mardi 13 septembre 2011

DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


L’ORDRE DES CHEVALIERS DU GRAND CHÊNE DES GAULES

Bien avant que ne fut réinstaurés au Moyen-âge, l’Ordre des Chevaliers du Temple et d’autres encore, sous l’impulsion de l’Eglise Romaine, la Chevalerie existait en Gaule depuis 800 ans avant l’Ere chrétienne, composée alors des compagnons fidèles d’Hû Gadarn et qui reçurent l’adoubement à Stonehenge en même temps que lui qui fut intronisé par les Druides Empereur des Gaules et Grand Maître de l’Ordre.
L’Ordre de Chevalerie fut relevé plus tard par Vercingétorix à Bibracte.
Restaurer cet Ordre de Chevalerie Gauloise en ce début de l’Ere du Verseau, tel que la Tradition celtique nous l’a léguée, c’était le vœu secret partagés par Paul Bouchet et Philéas Lebesgue mais qui n’ont jamais réussi à lui donner une grande audience, faute de ne pas avoir reçu les aides nécessaires..C’est le retour et de la manière chevaleresque de sentir, de penser et d’agir.
Cela peut se traduire par la promotion d’un double témoignage:
A) Celui de la Courtoisie : sentiment aristocratique des Princes gaulois. Et, il est à noter que depuis quelque temps en France les bonnes manières et la courtoisie sont redevenue à la mode et même des écoles de courtoisie ont été créées.
B) Celui de sentiment chevaleresque qui animait les chevaliers de la Gaule indépendante et celui de la Fidélité : sentiment tiré de l’Awen des Druides.
En tant qu’Institution: C’est la renaissance des Ordres de rite militaire et celte et druidique, organisés et adaptés à notre époque moderne.
Ainsi comprise et restaurée, la Chevalerie Gauloise peut se définir comme suit: Aristocratie gauloise du "service effectif et actuel” sanctifiée par la traditionnelle transmission de chevalier à chevalier.
Le but de la restauration de notre Chevalerie gauloise est de rendre à son salut dans un renouveau celtique, sous l’égide de l’antique sagesse druidique.
La devise de l’Ordre:
Gaulois et Celtes nous sommes, Esclaves, jamais, Gaulois et Celtes, nous resterons jusqu’à la Mort !
Nous avons trois buts à atteindre:
1-Restaurer une Chevalerie digne de ce nom, par une formation spirituelle et initiatique en harmonie avec la philosophie druidique de nos ancêtres Celtes et Gaulois.
2-Elaborer l’Ethique traditionnelle de l’Honneur découlant du dépôt spirituel de l’Art militaire et apte à engendrer la Culture des années futures.
3-Constituer une nouvelle Elite qui doit se concevoir comme un rassemblement de militants et de chefs aptes au service des nobles causes.

DRUIDISME ET DES TEMPLIERS


A) La Chevalerie gauloise garde le Collège Druidique :
- Institution de l’Art sacerdotal, véritable réceptacle du Plan d’Oeuvre, aspect dynamique de la Tradition ancestrale.

B) La Chevalerie gauloise défend” l’Oeuvre: Ensemble institutionnel de l’Art Royal et véritable base initiatique, missionnée pour l’élaboration de la défense de notre patrimoine celtique et gaulois.
D’une part, il ne faut pas oublier que les Chevaliers de l’Ordre du Temple étaient Neuf, respectant ainsi les traditions celtiques (le diamètre du cercle du Gwenwed de notre croix celtique)

C) Que ce soit en France, au Canada ou au Brésil, il nous faut donc trouver impérativement au départ 9 candidats chevaliers pour reconstituer l’Ordre en harmonie avec nos traditions.

D’autre part, le rôle des nouveaux chevaliers, tel que Bernard de Clairvaux, Grand druide des Gaules au 12e siècle le définit n’a pas changé :
Ils devront surtout respecter cette Règle, purement druidique:
Nul n’est inférieur parmi eux, ils honorent le meilleur, non pas le plus noble...
Les rituels sont définis par le Collège druidique, les Chevaliers peuvent participer à tous nos voyages d’études et cérémonies initiatiques.
Chaque année, dans la soirée du 18 Mars, un rituel particulier aux Chevaliers, en présence des Druides, rappellera que c’est ce jour-là que le dernier Grand-Maître de l’Ordre du Temple, Jacques de Molay, montait sur le bûcher de l’Inquisition tant pontifical que royal !
L’Enseignement spirituel des chevaliers sera donc axé essentiellement sur l’étude des Triades bardiques. Un enseignement historique et sociologique des Celtes et Gaulois leur sera également dispensé.
Le Chevalier devra en outre, participer à la protection des sites mégalithiques celtiques, gaulois et historiques menacés.
Il participera également aux actions humanitaires qui seront définies an rapport avec les moyens matériels de l’Ordre, tant en France qu’au Canada ainsi qu’au Brésil.
Le Chevalier s’équipera à ses frais comme c’était la Tradition, en respectant les normes techniques et symboliques qui lui seront fournies par le Cha¬pitre.
Sur un autre plan, comme chez les Celtes, la Femme est l’égale de l’Homme et peut prétendre aux mêmes fonctions, elle aura donc sa place en notre Ordre de Che¬valerie . Par contre elle ne deviendra pas Chevaliermais Dame de Justice et aura une mission particulière au sein de l’Ordre, l’étude et la mise en oeuvre de la Médecine Hermétique des Druides et la recherche des causes huma-nitaires à aider avec les deniers de l’Ordre.

HISTOIRE


C’est pendant les Croisades que ceux qu’on a appelé les troupes de génie des Chevaliers en campagne qui devinrent les Compagnons du Devoirs, après avoir appris en Orient les éléments de la mystérieuse “Science du Trait”, dont le secret était si farouchement gardé au plus profond des Cayennes , ce lieu de rencontre des confréries de Compagnons.
C’est ce caractère de Chevalerie du Travail que notre défunt druide Lucellos, Marcel Moreau, auteur du remarquable ouvrage Le Civilisation des Étoiles mit mn lumière la Cause du Compagnon qui se trouve être l’équivalent de l’épée du Chevalier !
Apres la disparition des Ordres de Chevalerie — notamment de celui du Temple en 1354 — le Compagnonnage devenu le dépositaire des secrets d’une tradition plusieurs fois rnillénaire, les inscrivit en mystérieux hiéroglyphes sur ces livres de pierre que sont les églises romanes et les cathé¬drales gothiques, aidés en cela par les druides.
En effet, les Compagnons, constructeurs des églises et cathédrales construites sur l’emplacement d’anciens mégalithes — savaient par les Druides que ceux—ci indiquaient l’existence de nœuds de courants telluriques, ces mystérieux influx qui parcourent le corps de la planète Terre, Etre Vivant, en un système analogue a celui nerveux du corps humain. C’est donc à l’emplacement du primitif dolmen qu’ils ont placé le chœur de l’église sacré à la croisée des transepts et de la Nef.
Notons au passage, qu’une décision encore récente du Pontife romain a ramené précisément l’autel qui avait, pendant des siècles, été refoulé au fond du chœur !
La fameuse Pendule à Salomon dont Raoul Verqez a donné le titre à un remarquable ouvrage, nous indique clairement la collaboration entre druides et compagnons.
En effet, l’une des pages de garde de ce livre comporte un dessin : au milieu la croix celtique, et dont le cercle central inscrit l’étoile à cinq branches ou étoile dite pythagoricienne.
Ce premier ensemble est inclus dans deux cercles concentriques, entre lesquels se trouvent 32 cercles enfermant des ensembles parfaitement hermétiques pour l’oeil profane, mais absolument clairs pour le Compagnon averti.

ORGANISATION


Dans chaque Commanderie, régionale et organisée, un membre intronisé de notre Collège (Barde, Ovate, Eubage ou Druide) doit être présent, entre le Prieur local et le Commandeur, pour révéler aux nouveaux chevaliers, certaines connaissances druidiques essentielles (Triades, Evolution des Etres, Amour du Prochain, Rituels, Forces Telluriques, Alchimie... )
Nous rappelons qu’un homme d’armes ne peut pas être intronisé dans le Collège et simultanément, armé Chevalier et porteur d’une arme. Mais un Druide peut être en même temps Prieur d’une Commanderie de même que ses deux assistants peuvent être Dignitaires du Collège.
Par contre, une Dame de Justice, non porteuse d’arme, peut être simultanément Barde, Ovate, Eubage ou Druidesse.
L ‘Ordre ne devra donc recruter ses membres que sur proposition du Grand-druide.
Un chevalier adoubé devra prendre en charge la formation d’un postulant à qui l’Ordre le confiera au cours d’une cérémonie.
Si le candidat s’avère “Digne” après avoir donné de réelles preuves de sa valeur intellectuelle, morale et militante, son parrain proposera son entrée dans l’Ordre au Grand-Maître assisté du Chapitre.
S’il est admis, il devra prononce le serment de Fidélité à l’Ordre, pendant la Veillée d’armes .
Enfin il sera adoubé Chevalier.
Les lettres de Chevalerie qui lui seront remises, témoigneront de la validité de sa consécration.
L’Ordre doit former ses membres à la Chevalerie, en leur apprenant à vivre dans l’esprit chevaleresque, adapté au présent et ouvert aux perspectives du futur.
Il organise la solidarité absolue de ses membres an toutes circonstances, tous se devant assistance.
L‘Ordre doit rester indépendant de tout pouvoir politique ou financier. Il laisse donc à ses membres l’entière liberté d’opinion politique et confessionnelle, mais leur attitude doit être réservée et toujours conforme à la plus parfaite loyauté.

L’UNIFORME DU CHEVALIER


Le Manteau de l’Ordre est le Blanc de la couleur de la saie des Druides,
— Sur le bras gauche, la croix celtique simplifiée, mais ornée des 37 feuil¬les de chêne qui devront former le cercle de Keugant dans lequel elle est inscrite;le tout étant brodé de Vert.
— Sur le bras droit, la croix templière, inscrite dans un cercle, de même format que la croix sur le bras droit. Le tout devant être brodé de la couleur rouge.
— Le Chevalier devra porter un casque gaulois avec les deux ailes tradi¬tionnelles dorées couleur Or et de la Connaissance de Lug.
— Sous son manteau, il devra porter une blouse de couleur Bleu-roi, couleur de Jupiter.
— Il aura un ceinturon et un fourreau de couleur noire (Saturne).
— Il portera des bottes noires de cavalerie, autour desquelles sera attache un ruban de couleur Violet (Neptune).
— Il portera une épée longue (style gaulois) et en bois, de chêne de préférence, et sur lequel sera gravée la croix celtique, comme indiquée sur la photo de la sculpture représentée ci-dessous.

LA DAME DE JUSTICE


— Elle portera le même manteau et ornements du Chevalier, sauf les bottes, l’Epée l’Ecu et le fourreau.
— Au lieu d’un ceinturon, elle portera une ceinture dorée et laquelle sera suspendue une aumônière gravée de la croix celtique.
Si elle est intronisée dans le Collège druidique, elle portera le man-teau sur sa saie mais sans porter de voile ni de bandeau. Elle portera seulement une couronne de fleurs multicolores.
— Elle portera des sandales ou espadrilles blanches.

Le Prieur de l’Ordre sera chargé de la bonne réalisation de tous ces ornements.


1 commentaire:

  1. Bonjour,

    Je n’ai pas trouvé d’adresse de contact sur votre site donc je me permets de laisser un commentaire. Nous venons de publier le livre « Les templiers dans le Lot » de Jean-Luc Alias : http://www.pascalgalodeediteurs.com/pge_291_beaux-livres_templiers-lot-voyage–quercy__9782355932526.html

    Est-il possible d’en parler sur votre site ?

    Merci d’avance,

    Les Editions Pascal Galode

    RépondreSupprimer