jeudi 25 août 2011

Les Hauts-lieux Templiers partie 2 ( M à Z )


TEMPLIER :
Les Hauts-lieux Templiers


M



°MAGNAC (comm. de VICQ, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Saint-Germain-les-Belles-Filles)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°MAGRIGNE (33/Gironde)
La chapelle de la Commanderie de Magrigné est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°MAINE-DE-BOIXE (16/Charente)
Près de Mansle.
Partant d'Angoulême, dirigeons-nous vers le nord du département. Au lieu-dit "La Commanderie" dans la commune de Maine-de-Boixe, les Templiers avaient fondé une modeste maison. Il n'en reste que les murs de la chapelle recouverts par une abondante végétation. L'édifice rectangulaire fermé à l'ouest et à l'est par des murs droits était couvert d'une voûte, d'une seule volée, qui reposait sur un cordon encore apparent. Trois longues baies étroites éclairaient le chœur.(source : Archeologia n°27 - p.44)
°MAIRESSE (comm. MONTRICOUX, 82/Tarn-et-Garonne)A Saint-Laurent-de-Maynet, la grange du Temple de Mairessé (aut potius grangiae de Castras et de Mairessi) dépendait de la Templerie de °Montricoux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°MALATAVERNE (26/Drôme)
Près de Montélimar.En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …


°MALLEYRAND (région charentaise)A l'est du département, les Templiers avaient encore étendu leur influence car la Commanderie de Malleyrand était placée‚ sous leur autorité.
La chapelle, l'une des plus séduisantes de l'Ordre retient particulièrement l'attention car elle s'élève isolément près du village de Malleyrand.
Son architecture avec une rare maîtrise aura concilié le point de vue artistique et les disciplines imposées.
L'édifice rectangulaire comprend trois travées d'égale dimension qui se suivent régulièrement mais cette uniformité se trouve corrigée par la présence de colonnes élégantes recevant jadis les doubleaux. La nef dépourvue de fenêtres fait corps avec le chœur largement ‚clair‚ par les baies du triplet et celles disposées latéralement. De belles moulures en ornent les cintres.
La décoration apparaît également au portail. Une archivolte en forme de tresse affine ses trois voussures reçues par des colonnettes. L'artiste n'a pas seulement ouvragé les chapiteaux mais encore les fûts sui sont entourés de cercles ou annelés sur toute leur longueur. A l'étage, soulignée par une corniche, s'ouvre une fenêtre enjolivée de
sculptures au-dessus de laquelle se profile le clocher-arcade.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
°MANCOURT (comm. de VITRY-LE-FRANCOIS, 51/Marne)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°MANOSQUE (04/Alpes-de-Haute-Provence) 04100 ?
°MARBOTTE (55/Meuse, arr. Commercy, canton Saint-Mihiel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°MARCENAIS (33/Gironde, arr. Blaye, cant. Saint-Savin)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°MARCHESOIF (comm. de TONNERRE, 89/Yonne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°MARENDEUIL (60/Oise)
Près de Sommereux.
La ferme templière de Marendeuil avec bois était située à l’est de la Commanderie-baillie de °Sommereux, dont elle dépendait.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)
°MARESTANG (32/Gers, arr. Lombez, cant. L'Isle-en-Jourdain)Proche de la possession templière de °L'Isle-en-Jourdain.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°MARLHETTES (comm. de MARLHES, 42/Loire, arr. Saint-Etienne, canton Saint-Genest)
Du trop vaste domaine de la Templerie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °Sauvetat et Marlhettes.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
°MARMOUTIER (67/Bas-Rhin) 67440
La commanderie templière de Marmoutier date de 1144.
°MARSEILLE (13/Bouches-du-Rhône) 13000
Situés aux bords du Lacydon, s'élevaient au XIIIème siècle la commanderie et l'église des Templiers dont le souvenir s'est perpétué par le nom de la Brasserie des Templiers à défaut de la rue qui a disparu. La Commanderie de Marseille était la Commanderie-sœur de Bailes.
Après la condamnation de l'Ordre, les bâtiments ont été affectés aux Hospitaliers de St Jean lesquels les ont vendus en 1367 aux Augustins venus s'installer à l'abri des remparts de la Ville, d'où son nom : Eglise St Ferreol - Les Augustins.
Des ports méditerranéens, principalement °Collioure et Marseille, partaient les nefs à destination de Jaffa. Le port de Marseille était devenu, surtout à la fin du XIIème siècle, l’un des ports d’embarquement favoris des croisés et des pèlerins. Des difficultés s’étaient d’ailleurs élevées entre la Maison du Temple à Marseille et les armateurs de la ville. Finalement un accord entre la municipalité et les deux ordres militaires, Templiers et Hospitaliers, autorisait ceux-ci, en 1234, à faire partir deux fois par an, en avril et en août, un navire de chacun des ordres en direction de la Terre sainte, à condition que ce navire ne charge pas plus de mille cinq cents passagers.
Voir °LES TEMPLIERS.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.78)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143-144)


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)


°MARTEL (comm. MIERS, 46/Lot, canton Gramat)
Au nord-est de Rocamadour, près du gouffre de Padirac.
La Ville aux sept tours aurait été crée, selon la légende, par Charles Martel, vainqueur des arabes à Poitiers en 732. On peut noter ses remparts du XIVème siècle, son église gothique fortifiée (tours à échauguettes, mâchicoulis, tour-clocher à meurtrières).
La possession templière de Martel est implantée sur la commune de Miers dont l'eau est réputée pour sa très riche minéralisation.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°MARTIGUES-BERRE (13/Bouches-du-Rhône)(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
°MAS-DE-LA-GARRIGUE (comm. RIVESALTES, 66/Pyrénées-Orientales)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°MAS-DES-COURS (comm. FAJAC-EN-VAL, 11/Aude)
Sainte-Marie-de-Cours.
Au sud-est de Carcassonne.
En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Mas-des-Cours dans l’Aude date de 1136.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.123)
°MAULEON (79/Deux-Sèvres, Saint-Sauveur de Mauléon) 79700
Châtillon-sur-Sèvre a été rebaptisé Mauléon. Sur la N148bis, au lieu-dit "Le Temple" situé à 5 km de Mauléon en direction de Nantes, une route perpendiculaire mène à "La Commanderie".
La Commanderie du Temple de Mauléon est fort bien décrite par Georges Bordonove, dans le premier chapitre de son ouvrage consacré aux Templiers.
La Commanderie se dresse énorme encore, encore intacte, car les Chevaliers de Saint-Jean, puis de Malte, qui y succédèrent à ceux du Temple, en respectèrent le dispositif essentiel. Elle érige ses grandes murailles de granit.
D'abord il y a le logis des moines-soldats, flanqué d'une grosse tour ronde et l'une de ses cheminées porte sur son manteau l'écusson de l'Ordre.
Ensuite un cellier voûté, au fronton en triangle, proche d'une grande écurie-grenier percée de fines arcatures romanes pouvant, en cas de siège, servir d'archères.
Enfin, les bâtiments d'exploitation partiellement remaniés et les tronçons du mur d'enceinte avec ses portes piétonne et cavalière.


Jadis un étang entourait ce quadrilatère sur trois de ses faces.
Le rai d'escarboucle ou ennéade se retrouve sur une pierre sculptée de la Commanderie.
Le bénitier de l'église, dont la cuve est creusée de quatre lobes rappelant la forme de leur croix, provient de "chez eux".
A proximité se trouvent des mines d'uranium.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.11 à 14)
(source : Atlantis n°268 - Chinon et l'énigme templière - p.342)
(source : Trésors de l'Histoire n° 120 - p.16)
°MENETEAU (89/Yonne, canton Auxerre)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°MENEZ-HOM (29/Finistère)
A 15 km à l’ouest de Châteaulin.
Une forteresse fût bâtie sur une colline haute de 330 m, un ancien lieu sacré druidique. Au sud, il existe une chapelle templière dite de Sainte-Marie dont les desservants auraient enterré un trésor à 100 mètres, vers la route, au lieu-dit le Champ-de-la-Croix-Rouge. Dans la même région, près de °Kernevel, se trouve un prieuré templier.
(source : Eldorado Quest n°6 p.12)
°MENOIS (10/Aube ?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°MENS (38/Isère, canton Grenoble)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°MENTON (06/Alpes-Maritimes) 06500
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°MEOUNES-LES-MONTRIEUX (83/Var)
A 27 km au nord de Toulon.
Juste avant d’arriver à Méounes-lès-Montrieux, arrêtez-vous à la Ferme du Grand-Laou. Cette ancienne résidence des Templiers sert aujourd’hui de musée lapidaire et conserve quelques vestiges des occupations néolithiques et romaines. Le village de Méounes, l’antique Melna, semble devoir son nom à la qualité de son miel. Mont Rieux, c’est à dire la montagne des ruisselets, traduit la profusion de sources, cascades et frais ruisseaux qui ravissent les forêts de Montrieux et de Morières.


°MERCEY (comm. MONTBELLET, 71/Saône-et-Loire, arr. Mâcon, canton Lugny)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot (Montbellet), Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.
La Commanderie de Mercey était située sur la commune de Montbellet, sur l’axe Beaune-Mâcon, au sud de Tournus (à proximité de l’autoroute A6).


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
(source : Archeologia n°27 p.30)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°MERCK-SAINT-LIEVIN (62/Pas-de-Calais)
La Commanderie de °Saint Omer dépendait de la Commanderie Principale située à Merck Saint Lièvin, au lieu dit "le petit Bruveau", qui existe encore dans la mémoire collective du village.


°MERRY (comm. de PONTIGNY, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Ligny-le-Châtel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°MERLEVENEZ (56/Morbihan) 56700
Les rares décorations qu’on peut relever dans les établissements templiers se trouvent à °Brélevenez, près de Lannion (Côtes-d’Armor) et à Merlevenez (Morbihan) : le porche méridional est orné de masques, de fleurons et de bâtons brisés. On remarquera d’ailleurs que ces deux toponymes contiennent le mot "levenez" qui signifie "joie".
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.121)


°MESNIL-EN-THELLE ou MESNIL-SAINT-DENIS (95/Val-d’Oise)
L’établissement templier de Mesnil-en-Thelle avoisinait la Commanderie de °Bernes.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)
°MESNIL-SAINT-LOUP (10/Aube, arr. Nogent, canton Marcilly-le-Hayer)
Un autre terrain fut acquis à Mesnil-Saint-Loup, vers °Payns, et déjà plus distant. Une nouvelle maison y fut installée. Le cœur de l’Eglise primitive de Mesnil-Saint-Loup renferme des tombeaux de Chevaliers.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°MESSAC (35/Ille-et-Vilaine) 35480
A 18 km au nord de Grand Fougeray était installée une commanderie de Templiers au "Hameau du Temple", à proximité des ruines des châteaux de Chastra, de la Coëffrie et du Harda. (Manoir de La Coëffrie)
(source : Eldorado Quest n°6 p.12)
°MESSELAN (comm. de FROUVILLE, 95/Val-d’Oise, canton Isle-Adam) 95690
A l’ouest des Commanderies de °Beaumont-sur-Oise et de °Bernes-sur-Oise, existait une autre Commanderie, celle de Messelan sur la commune de Frouville.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)


°METZ (57/Moselle) 57000
Sur une colline au confluent de deux rivières, carrefour de deux grandes voies naturelles nord-sud (vallée de la Moselle) et ouest-est (route reliant le Bassin Parisien aux plateaux germaniques) le site de Metz était favorable au développement de la cité.
Les plus anciennes traces d'occupation trouvées remontent à 3000 ans avant Jésus-Christ. Metz fut la principale cité du peuple celte des Médiomatriques auxquels elle doit son nom (Médiomatrices puis Mettis, puis Metz).
Le centre ville est le cœur commerçant de la ville. Les origines de ce quartier remontent à l'époque romaine. C'est là que se croisaient les deux grands axes routiers : l'axe Nord/Sud, le "cardo maximus" (rues Serpenoise, Ladoucette, Taison) allant de Marseille à Trèves et l'axe Est/Ouest, le "decumanus maximus" (Fournirue) allant de Reims à Strasbourg. Ce quartier a toujours été le cœur vivant de la ville : la place Saint-Jacques occupe l'emplacement du forum antique, la place Saint-Louis était la grande place commerçante abritant les changeurs au Moyen Age.
Devenue une des plus importantes et des plus grandes villes gallo-romaines, Metz a plus d'habitants que Lutèce (Paris). Son amphithéâtre passe pour le plus vaste des Gaules. Elle a gardé de cette époque de nombreux vestiges dont les Thermes (Musées) et St-Pierre-aux-Nonnains, la plus vieille église de France.
Metz fut ensuite la Capitale du royaume franc d'Austrasie et le berceau de la famille des carolingiens. Femme, sœurs et fils de Charlemagne furent inhumés à Metz dans l'abbaye St-Arnould.
Riche cité épiscopale dépendant en théorie de l'Empire germanique, mais ville libre de fait, Metz se couvre au Moyen-Age de nombreuses églises, cloîtres et abbayes, dont la Chapelle des Templiers.
Les Templiers s'établirent à Metz en 1133 et construisirent leur chapelle entre 1180 et 1220. Cette chapelle octogonale, la seule en Lorraine, s'inspire de la chapelle des Templiers de Laon construite 40 ans auparavant.


Elle est encore romane avec ses murs épais et ses petites fenêtres en plein cintre, mais déjà gothique avec ses voûtes d'ogives. Sa nef octogonale s'ouvre sur un chœur carré et une abside en cul de four qui a conservé sa curieuse toiture en pierre.
Lors de la suppression de l'ordre en 1312, les biens de la commanderie de Metz passèrent aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
En 1556, la construction de la citadelle épargna la chapelle transformée en entrepôt.
Classée monument historique par Mérimé, elle survécut à la construction de l'Arsenal au XIXe siècle. En 1906, les vitraux et les fresques furent totalement restaurés par les Allemands. Des traces de fresques médiévales subsistent dans une niche latérale. La croix pattée des Templiers orne toujours le linteau de la porte d'entrée. Aujourd'hui la chapelle sert de salle d'expositions.
Il y a loin de ces métropoles aux exemplaires de rotondes ou d’octogones qui peuvent être, à coup sûr, attribués à l’Ordre du Temple, et qui, en définitive, se comptent sur les doigts : une chapelle en Orient, au Chastel-Pélerin d’Athlit, quelques échantillons en Angleterre, un à Ségovie, deux en France, à °Laon et à Metz. Cette chapelle faisait partie de la Commanderie régionale pour la Lorraine.
(source : Archeologia n°27 - p.32)
(source : Guide Michelin Vosges-Lorraine-Alsace p.94)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale p.113)
°MEUNG-SUR-LOIRE (45/Loiret) 45130
Meung-sur-Loire (Magdunum, localité celtique) était situé sur la voie d’Orléans à Tours par la rive droite. La voie de Meung-sur-Loire à Bourges franchissait la Loire au moyen d’un bac ou d’un pont de bateaux. Le pont de Meung fut construit sur la Loire entre 1207 et 1221. Au nord se greffaient la voie de Meung-sur-Loire à Châteaudun dite "chemin de César" ou "chaussée romaine" ainsi que celle de Meung-sur-Loire à Vendôme.
La Commanderie Saint-Marc d’°Orléans possédait à Meung-sur-Loire deux maisons : l’une nommée la Croix-Blanche, dans la rue de ce nom, et l’autre située devant l’église Saint-Pierre. Cette dernière avait été vendue par le doyen et le chapitre de ladite église de Meung-sur-Loire à Guy de Basinville, Maître du Temple, dans les possessions cismaritimes, pour le prix de 140 livres parisis, ainsi que le constate la charte d’acquisition faite à Meung en 1254, dans l’octave de la fête de Saint-Liphart, au mois de juin, et confirmée par Robert, évêque d’°Orléans, le 9 décembre de la même année. La ferme de °La Bovrie dépendait de Meung-sur-Loire. Il y avait également une léproserie à Meung.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)
(source : Archives nationales S 5016 ; Suppl. n°3)
°MEYNES (30/Gard, canton Aramon)
La grange de Meynes dépendait de la commanderie de °Montfrin, également sur le canton d’Aramon, qui était la commanderie-sœur de °Saint-Gilles-du-Gard.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)


°MIGNERES (45/Loiret) 45490
Le Temple de Mignères, sous la dépendance de °Chalou-Saint-Aignan, était situé au lieu-dit "Le Temple", au sud-ouest de Château-Landon.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.134)
°MIREVAL (34/Hérault)
J'ai sous les yeux copie d'une transaction passée le 3 janvier 1295 entre Jacques, roi de Majorque, seigneur de Montpellier et du château de Mirevaux (aujourd'hui Mireval, dans l'Hérault) et d'autres intervenants, fixant les limites entre Mirevaux et Maureillan (actuellement sur la commune de Vic-la-Gardiole).
En voici un extrait : "la première borne dudit château commencera en une borne de pierre plantée au coin de la muraille enfermant la possession du Mas Neuf de la Milice du Temple...".
La description des limites se poursuit avec précision. Il est intéressant de noter que les limites actuelles entre 4 des communes de cette zone sont encore aujourd'hui fondées sur cette répartition.
Aussi, avec une simple carte au 50 000ème, est-il possible de se transporter aujourd'hui avec une relative précision sur le site même de cette ancienne possession de la milice du Temple, qui utilisait à l'évidence une position stratégique sur une pénétrante remontant du littoral vers l'intérieur.
Hélas, aucun vestige n'est visible sur place, pas même de simples ruines. Absolument rien. Une maigre garrigue pousse sur un plateau calcaire presque dépourvu de terre végétale... On a peine à imaginer que ce paysage lunaire ait pu abriter une activité humaine quelconque.
(source : plate-forme interactive sur Internet)
°MIRIVAL (01/Ain, cant. Montluel)
Les Maisons du Temple de °Montluel et de Mirival dépendaient du Temple de Lyon.


°MIRMANDE (43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay)
Armand Portafaix offrit sa forêt de Mirmande ; régnait dans cette sylve bourdonnante un vieux castel.
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)
(source : Histoire secrète de l’Auvergne – p.275)


°MOISSAC-BELLEVUE (83/Var, canton Tavernes) 83630
Près du lac de Ste Croix, sur la D.9 qui relie Aups (5 km) à °Montmeyan (5 km).
Moissac-Bellevue est construit à 600 m d'altitude, la vue y est exceptionnelle : de l'Estérel à la Sainte Baume en passant par le Massif des Maures et celui de la Sainte Baume ! La Chapelle des Templiers de Moissac-Bellevue date du XIIème siècle. Les Templiers avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice". °Régusse, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°MOISSY-LE-TEMPLE (comm. MOISSY-CRAMAYEL, 77/Seine-et-Marne) 77550
Moissy-le-Temple avait le titre de Commanderie régionale pour la Thiérarche.
Chapelle + château renaissance.
°MOISY (comm. de MONTIGNY-L’ALLIER, 02/Aisne) 02810
A 3 km au nord de Crouy-sur-Ourcq, la Commanderie-baillie de Moisy a été fondée suite à un don des seigneurs de Brumetz en 1160. Une ferme occupe son emplacement.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.150 et 151)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°MOLISSOLE (comm. de DRUILLAT, 01/Ain, arr. Bourg, cant. Pont-d’Ain)
Les Templiers possédaient sur la commune de Druillat la Maison du Temple de Molissole, un moulin, des fonds et droits dans les hameaux voisins.
(Cartulaire templier de d’Albon)


°MONCONTOUR (22/Côtes-d’Armor)
Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à Moncontour".
°MONT-CENIS ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115
°MONT-LOZERE (?)
°MONTAGNA-LE-TEMPLIER (39/Jura) 39320
Lieu-dit : St Julien.
(source : Internet)


°MONTAIGU (comm. de VILLERS-SUR-MORIN, 77/Seine-et-Marne, canton Crécy-la-Chapelle) 77580
Près de Crécy-la-Chapelle, la Maison de Montaigu et son moulin dépendaient de la Commanderie de °Choisy-le-Temple près de Meaux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°MONTAROUCH (33/Gironde, canton Targon)
La Maison de Montarouch dépendait de la Commanderie de Bordeaux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°MONTBOUY (45/Loiret, arr. Montargis, canton Chatillon-sur-Loire)
La voie directe d’Orléans à Auxerre atteignait Montbouy où elle franchissait le Loing. On sait que Montbouy était un lieu de pèlerinage gallo-romain très important : il existe encore sur le territoire de cette commune (à Chennevières) un amphithéâtre très bien conservé qui pouvait contenir 3 à 4000 spectateurs. Le sel provenant du Croisic était transporté par bateaux jusqu’à Châteauneuf puis on le convoyait en Bourgogne par cette route dite "chemin du Sel".
Ancienne Commanderie du Temple sans documents antérieurs à 1312.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°MONTBRAN (22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, canton Matignon) 22550
Voir °PLEBOULLE.
°MONTBRISON (42/Loire) 42600
Sur "La chapelle de la Commanderie Saint-Jean-des-Prés" à Montbrison dans la Loire, on peut lire l’ouvrage de BERNARD Louis, publié en 1986, n° 142, pp. 28-29
°MONTCEAUX-LES-V. (10/Aube, arr. Troyes, canton Bouilly)
Commanderie templière de Montceaux située au sud de celle de Verrière.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)


°MONT-DE-SOISSONS (comm. de SERCHES, 02/Aisne, arr. Soissons, canton Braine) 02470
Autre donation, celle que fit Josselin de Vierzy, évêque de Soissons, aux Templiers de °Courtil-de-Sèches. Elle devint le siège de la Commanderie de Mont-de-Soissons. Elle avait rang de Commanderie régionale pour le Soissonnais. Le dernier acte où figure Hugues de Payns est daté de 1133-1134 et concerne cette Commanderie.
Le pigeonnier, la chapelle avec son chevet arrondi et la grange templière divisée en deux nefs datent du XIIIème siècle. La chapelle fut restaurée par les Hospitaliers.
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45 et 60)



°MONTDIDIER (80/Somme)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°MONTE-CARLO ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
°MONTECOURT (comm. de MOUCHY-L’AGACHE, 80/Somme, canton Ham)
Au nord-ouest de Ham, près d’Athies.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°MONTELIMAR (26/Drôme) 26200
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°MONTELS (comm. SAINT-SERNIN, 12/Aveyron, arr. Saint-Affrique)
La Serre (Monteils)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)



°MONTEREAU-EN-GATINAIS ou MONTEREAU-LES-SAUTEUX (45/Loiret) 45260
Un petit monastère serait à l'origine du nom de ce lieu : le monastère de Chaumontois. Ce nom commun est devenu nom de lieu. En l'an 900, Montereau portait le nom de Monasteriolum. En 1180, il en vint à s'appeler Monsteriola, puis en 1219, Monsterello et enfin Monstéral.
Cette petite commune compta quatre châteaux principaux : le château de la Mothe( ou la Motte ?), le château de l'Etang Rouge, le château de la Chaine ou du Chesnoy et le château de Courpalet, domaine (cortem) des pieux (pal, palis), clôture faite de pieux. Blanche de Castille, mère de Louis IX (Saint-Louis) affectionnait particulièrement Courpalet et y venait régulièrement, jusqu'au décès de son mari, Louis VIII le Lion.
Le château de l'Etang Rouge est un nom récent: il s'appelait auparavant La Fortinière. Louis VII en fit donation aux Templiers vers 1155/60 : ils l'appelèrent Le Viverot. En 1310, ce domaine passa aux Hospitaliers.


°MONTFAUCON (46/Lot)
Près de Labastide-Murat.
Selon le biographe de Clément V, les premières accusations contre l’Ordre du Temple partirent du pays cathare au début de l’année 1305. Esquieu de Floyran, originaire de Saint-Pons et prieur de Montfaucon dans l’Agenais, fut chassé de l’Ordre et accusa en retour le Temple d’hérésie. Guillaume de Plaisians, ennemi juré des Templiers, recueillit ses propos alors que celui-ci était emprisonné à Béziers.
(source : les Papes en Avignon – Dominique Paladhile – p.27)



°MONTFERRAND (comm. de CLERMONT-FERRAND, 63/Puy-de-Dôme) 63 000
Ce sont les comtes d'Auvergne qui au début du XIIe siècle ont bâti la butte de Montferrand, y élevant un château fort, base d'attaque sur Clermont, la ville épiscopale qu'ils désiraient s'approprier.
Le pape Urbain II prêcha la première Croisade à Clermont en 1095.
L'enceinte est percée de quatre portes, Bel Regard à l'Ouest (Place de la Rodade), l'Hôpital (place de la Fontaine) et la Poterne (débouché de la rue Temple) au Sud, Bise (place des Cordeliers) au Nord.
Ce début du XIIIème siècle voit aussi l'installation de religieux et d'établissements hospitaliers dont le plus célèbre est la léproserie d'Herbet. On comptera trois églises, huit couvents, dont celui des Templiers.
La Commanderie du Temple de Montferrand est une place très célèbre de l'Ordre des Templiers, puis, après sa condamnation, de l'Ordre de Malte.
Chef-lieu de l'Aquitaine, elle réunissait de nombreuses et brillantes assemblées. Elle fut détruite en 1786, mais il demeure aujourd'hui un logis de ses dépendances et de belles caves du XIIème.
A Montferrand, dès le XIIIème, la lave de Volvic (andésite) est très largement utilisée, soit pour les motifs de décoration (sculptures) soit pour les arcs ou embrasures de fenêtres, soit même pour les façades entières (rue Jules Guesde, rue des Cordeliers).



(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°MONTFORT (comm. d’ ARCHES, 15/Cantal, canton Mauriac)
Haute vallée de la Dordogne, au nord de Mauriac.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)


°MONTFORT (35/Ille-et-Vilaine)
A l’ouest de Rennes.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°MONTFORT-SUR-ARGENS (83/Var) 83570Altitude : 160 mètresLes vestiges d'un oppidum celto-ligure, et surtout une stèle gravée qui se trouve maintenant au Musée des Antiquités nationales de St-Germain-en-Laye, montrent l'ancienneté de l'occupation du lieu. Depuis le Moyen-Age, comme son nom l'indique le village possède un "mont fort" qui était équipé d'un canon.
A moins d’1 km du château en ruine de Montfort, se dresse une ancienne forteresse des Templiers, datant du XIIIème siècle. La porte est surmontée d’une croix templière. On raconte que ses murs sont chargés d’influx faste et néfaste … que les oiseaux y meurent inexplicablement … qu’un trésor, templier bien sûr, y est caché …
Montfort-sur-Argens fut sans doute également un haut lieu templier extrêmement " chargé ". Des manifestations "paranormales" s’y produiraient toujours, provoquées ou non, dans l’ancienne commanderie.
Après la sanglante suppression de l'Ordre par le roi de France, le château a été dévolu à un autre ordre, les Hospitaliers de St-Jean-de-Jérusalem.
La chapelle Notre-Dame-de-Speluque (spelunca : grotte ou crypte), un sanctuaire souterrain bâti sous les vestiges d’un ancien prieuré, a été concédée au XIème siècle aux moines de Saint-Victor, par l’évêque de Fréjus.
(source : Les Templiers – HISTORIA spécial n°385bis – p.78 et 82)
(source : Guide de la Provence mystérieuse)

(source : Montfort-sur-Argens sur http://www.enprovence.com)

°MONTFRIN (30/Gard, canton Aramon)
Le pittoresque village de Montfrin est entouré de vignobles, sur la rive gauche du Gardon près du confluent avec le Rhône, entre Avignon et Nîmes, à 10 Km du Pont-du-Gard.
Mons Ferinus était "la montagne aux bêtes sauvages" des Gaulois.
Carrefour de l'histoire : les Templiers ont marqué le village de leur empreinte, comme le firent, après eux, les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis les Pénitents Noirs. Près du château se trouvent la Commanderie de Montfrin du XIIème siècle, commanderie-sœur de °Saint-Gilles-du-Gard, ainsi que l'église templière du XIIIème siècle. Notre-Dame-de-Malpas est l'un des plus beaux édifices romans du Bas-Languedoc, la Commanderie et les restes de l'Hôpital des Chevaliers de Malte, aujourd'hui bibliothèque, en sont un vivant témoignage.


De Montfrin dépendait la grange de Meynes, dans le canton d’Aramon.



(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°MONTGAUGUIER (comm. VOUZAILLES, 86/Vienne, arr. Poitiers, cant. Mirebeau) 86170
La chapelle de la Commanderie de Montgauguier, au nord-ouest de Poitiers, est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine (°Auzon par exemple).
(source : Archeologia n°27 p .45)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.263)
°MONT-HUSSARD (comm. de COURCELLES-SUR-VESLES, 02/Aisne, canton de Braine) 02220
Entre l’Aisne et la Vesles, on trouve les vestiges d’une grange templière du XIIIème siècle et le puits à deux niveaux de sources. La statue de Ste Anne est un des vestiges de la chapelle templière détruite.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140, 145 et 146)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°MONTIER-EN-DER (10/Aube)
Maison templière.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)
°MONTIGNAT (comm. de SAINT-SERVANT, 63/Puy-de-Dôme, arr. Riom, canton Menat)
Saint-Servant est situé à proximité des Gorges de Chouvigny et du pont de Menat sur la Sioule. La Maison de °Montignat était membre de la Commanderie chef de °Le Mayet-d’Ecole.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°MONTIGNY-L’ALLIER (02/Aisne)
Voir °MOISY.
°MONTIRACLE (comm. de VILLEMOIRIEU, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton Moirieu)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)


°MONTLHERY (91/Essonne)
Anciennement Castres.

Route des Templiers
Après avoir franchi le pont des "Belles Dames", elle monte vers Montlhéry le Haut et se dirige vers Nozay où les marques des Templiers sont nombreuses :
  • Puits du Temple dans la rue du même nom
  • Ferme du Mesnil Forget
  • Ferme de Lunezy
  • Ferme de Villarceaux
  • Sculptures sur les voûtes de l'église Saint-Germain (XIIIème siècle)

Chemin du Mesnil Forget
Il relie le chemin de la Justice à la ferme du Mesnil Forget sur la commune de Nozay. Mesnil Forget = moulin qui appartenait à Forget. Le vent souffle à peu près toute l'année et souvent avec violence sur le plateau de Nozay. De Montlhéry, le sol monte rapidement jusqu'à Nozay (altitude 163mètres).
On trouve alors le limon dit "des plateaux", constitué par des dépôts argilo-siliceux, fins et compacts, foncés à la surface, de couleur plus claire dans la partie profonde, et pouvant atteindre 5 ou 6 mètres d'épaisseur.
Cette formation géologique explique la présence de mares sur un sous-sol imperméable (Mesnil-Forget) et la difficulté d'écoulement des eaux pluviales pendant les saisons trop humides.


°MONTLUCON (03/Allier)
Voir °SAINT-JEAN D’ENTRE LES VIGNES.
°MONTLUEL (01/Ain)
Les Maisons du Temple de °Montluel et de Mirival dépendaient du Temple de Lyon.


°MONTMAJOUR (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)
Chapelle des Templiers proche de l’abbaye de Montmajour.
°MONTMEYAN (83/Var, canton Tavernes)
Sur la D.560 à 31 km au nord de St Maximin.
Montmeyan est un village perché, non loin des Gorges du Verdon et du Lac de Ste Croix. La bourgade domine la plaine qui offre aux regards ses vignes
mais aussi ses champs de céréales, de lavandes et d'oliviers. D'un seul coup d'œil, on aperçoit la chaîne bleue du massif des Maures et même temps que les pics neigeux des Alpes.


Les fortifications donnent au village une curieuse physionomie, il semble grimper à l'assaut du château qui se dressait au sommet du piton où se trouve l'église dont une partie datant du XIIème a été récemment restaurée.
Les très anciennes maisons cernant les ruelles étroites de leurs arcades vétustes, les minuscules places provençales donnent à ce village un charme indéniable.
Les Templiers avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice" entre Montmeyan et °Moissac-Bellevue, distant de 5 km.


°MONTMORENCY (95/Val-d’Oise) 95160
Les Templiers formèrent leur Maison de Montmorency au moyen des donations que leur firent en grande partie les seigneurs du lieu. Elle était membre de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aulnois. Bouchard de Montmorency leur accorda en 1192, deux setiers de châtaignes qu'ils pouvaient ramasser chaque années dans ses bois (ce fut une des premières donations).
En 1269 Mathieu, seigneur de Montmorency, leur octroya des lettres d'amortissements pour tous les biens qu'ils possédaient dans le dit lieu, sans réserve d'aucun droit de justice ou de seigneurie, mais sous la condition expresse qu'ils ne pourraient jamais y élever aucune tour ni forteresse.
Duchesne dans son histoire des seigneurs de Montmorency, ne fait mention que d'un seul titre ayant rapport aux Templiers, c'est une donation à eux faite, en 1221, par Mathieu de Montmorency, d'une partie de la dîme de Deuil et de Montmagny.
La Maison rue de l’Etang, près de la fontaine, ainsi que le pressoir à vin tout proche étaient réservés aux Templiers.
Il existe une rue du Temple.
(source : E. Mannier)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.132)
°MONTMOROT (comm. de SALIVES, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, canton Grancey)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°MONTOT (comm. de BISSEY-LE-CRUCHAUD, 71/Saône-et-Loire, arr. Chalon, canton Buxy)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)


°MONTPELLIER (34/Hérault)
Une légende situe un trésor templier dans la Commanderie de Montpellier. Le puits de la Commanderie de Montpellier est situé rue du Puits du Temple, à l’angle de la rue des Teissiers et de la rue du Petit-St Jean. Elle passa ensuite aux mains de l’Ordre de St Jean de Jérusalem.
La Commanderie de °Vauquieres était la commanderie-sœur de Montpellier. La Templerie du °Puy-en-Velay, qui avait rang de prieuré, dépendait du Grand prieuré de Provence à Montpellier.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)
(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.306)
°MONTREDON (comm. de ST PAULIEN, 43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay, canton Allègre) 43 350
Au nord-ouest du Puy-en-Velay.
Du trop vaste domaine de la Templerie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : Montredon, °Sauvetat et °Marlhettes.
Sur la route de Craponne, au fond du vallon du Bourbouilloux s’est tapie, massive et solitaire, la maison-forte de Montredon. Bâtisse plutôt lisse, parce que dépouillée de ses sculptures extérieures. Sous le toit des corniches, peu saillantes, avec des mordillons regardant passer le torrent du Bourbouilloux. Un cordon ceinture l’édifice. Sereine demeure, dont il reste ces corbeaux de pierre. Les Vandales ont enlevé à la forteresse-sanctuaire ses deux portiques, ses contreforts ; un des portails fut heureusement transféré sur la façade de l’église de Lissac ; l’autre ornemente la chapelle des religieuses de St-Joseph à St Paulien. La bâtisse des Templiers de Montredon, écornée de ses encadrements de fenêtres, est ainsi réduite à ses moellons, à sa voûte en berceau brisé, à ses vousseaux blancs et noirs.
Incendié durant les guerres de Religion du XVIème siècle, le sanctuaire de Montredon étale dans sa cour quelques débris : un évier, des blocs de pierre ouvragés, gémissant dans l’herbe d’un gazon râpé.
(source : Trésors & Détections n°9 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)
°MONTREDON (comm. CARCASSONNE, 11/Aude)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)


°MONTREUIL-SUR-MER (62/Pas-de-Calais)
La maison que l'on appelait le Temple-lez-°Waben se trouvait au lieu nommé La Commanderie à Conchil-sur-Mer (°Berck-Plage). Elle était située entre deux chemins dont l'un conduisait à °Waben et l'autre à °Montreuil-sur-Mer ; c'est là que résidaient en 1307 les Templiers Raoul de Monteswis et Eudes d'Écuires qui furent arrêtés à °Montreuil-sur-Mer et brûlés vifs.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°MONTRICHARD (41/Loir-et-Cher)
Près de Blois.
C’est dans le donjon de la forteresse édifiée par Foulque le Noir que le Grand Maître du Temple, Jacques de Molay, et plusieurs autres dignitaires de l’Ordre furent enfermés avant leur procès. Ils ont laissé sur les murs de curieux graffiti encore incomplètement déchiffrés qui pourraient, selon certains, donner des éléments de la clé de leur code secret. Toutefois Montrichard ne fut qu’une étape pour les malheureux Templiers avant d’être emprisonnés dans la tour du château de Coudray, à °Chinon, où l’on trouve les mêmes graffiti.
°MONTRICOUX (82/Tarn-et-Garonne, canton de Nègrepelisse) 82800
Au conclave de Pérouse (vers Agen), un traître avait proféré contre l’Ordre des accusations épouvantables. Esquieu de Floyran avait d’abord écrit le 21 janvier 1305 au roi Jayme II d’Aragon qui l’éconduisit. Philippe le Bel, voyant l’intérêt qu’on pouvait tirer de tels aveux, l’écouta avec complaisance et lui octroya même les dépouilles de la Templerie de Montricoux dans le Tarn-et-Garonne. Elle dépendait alors de celle de °Vaour dans le Tarn. Le donjon des Templiers date du XIIIème siècle. Les maisons de °Castras et °Mairessé en dépendaient.


(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122)
(source : les Papes en Avignon – Dominique Paladhile – p.29)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)


°MONTSAUNES (31/Haute-Garonne, arr. Saint-Gaudens, canton Salies-du-Salat) 31260
Le village de Montsaunès se trouve sur une colline face aux deux grands débouchés sur la plaine Toulousaine que sont les vallées du Salat et de la Garonne, dominant leur confluent. Ce dernier semble avoir existé avant l’arrivée des Templiers comme le laisse croire les nombreuses découvertes effectuées aux alentours de l’église : une tombe probablement mérovingienne, un sarcophage orné d’un chrisme ainsi qu’un probable tumulus celte.
Il est à noter que le nom de Montsaunès vient de " Montis Salinensis ", nom donné par les romains qui exploitaient le sel à cet endroit (aucune trace d’habitations). ainsi que des eaux thermales, à 5 km de là, à Salies-du-Salat.
Ls Chevaliers du Temple durent arriver vers l’an 1140. En effet, aucune date précise ne peut être donnée : il n’existe aucun document antérieur à 1156.
Charles Higounet, qui a minutieusement dépouillé le Cartulaire des Templiers de Montsaunès (98 pièces datées de 1156 à 1193), a dénombré une quarantaine de donations à titre gratuit, un peu plus de dotations rémunérées (dont il suppose qu’il s’agissait de prêts hypothécaires), les autres actes traduisant des échanges ou des achats. Dons parfois infimes, comme cette terre donnée aux Templiers de Montsaunès en échange d’une jument.
On pense que les premières terres auraient pu être données par la famille De Pin qui, alliée aux Comtes de Comminges, donna plusieurs Chevaliers aux Templiers ainsi qu’aux Hospitaliers. Cette installation précoce s’explique par la lutte qu’ils menaient à cette date contre les Maures aux confins du Comminges et du Couseran. La Commanderie de Montsaunès était par sa situation et par ses biens la plus grande de ce versant des Pyrénées et se trouvait sur la route de St Jacques de Compostelle et celle reliant Toulouse à Bayonne.


A Montsaunès, les seigneurs locaux (les Montpezat, Roquefort, Couts, Aspet, …) rivalisent pareillement de générosité, donnant des domaines, des vignes, des champs, des serfs avec leurs familles, des fiefs entiers, des droits de toute nature. Dodon, comte de Comminges, avait d’ailleurs donné l’exemple en se faisant Templier en 1176 et en dotant fastueusement la commanderie. Mais avant lui, il est vrai, de plus minces seigneurs avaient reçu le blanc manteau et donné ce qu’ils pouvaient : Raimond At d’Aspet en 1156 et Raimond Guilhem de Couts en 1168.
Au XIIIème siècle, la Templerie de Montsaunès s’étendait sur une dizaine de communes, d’où érection de °Saint-Sirac en commanderie indépendante.
De la Templerie de Montsaunès dépendaient les granges de °Canens, de °Salles, de °Cadeilhan et de °Plante.
Il est recommandé de visiter la remarquable église romane de cette Commanderie. Cet édifice du XIIIème siècle, qui ne l’oublions pas était une "simple" chapelle de Commanderie, possède des chapiteaux sculptés et des fresques romanes à caractère ésotérique : rosaces à 8 branches, triangles pythagoriciens à l’est de l’église, Anubis et la pesée des âmes, centaure placé sur un damier (8 cases sur 5) évoquant le nombre d’or (8/5=1,6), …
Un des chapiteaux de la porte Nord représente le bain (ou le baptême) de l’enfant Jésus (dans un calice) par les femmes aveugles.
Afin de tenter de déchiffrer ce livre de pierre qu’est l’église de Montsaunès, nous vous suggérons la visite de la plate-forme interactive citée en référence.


(source : cartulaire des Templiers de Montsaunès – Ch. Higounet)
(source : L’église des Templiers et les vestiges du château de Montsaunès – Mme F. Laborde)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.75)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.38)


°MONTVICQ (03/Allier)
Au delà du bourg de Malicorne, on trouve celui de Montvicq, où il y a encore d'imposants vestiges d'une forteresse féodale, bâtie sur un mamelon recouvert de gazon et entouré d'un fossé. Il était compris dans une enceinte de murailles polygonales fortifiées de tours.
L'entrée est au midi, sous un donjon carré, qui se termine supérieurement par un cordon de mâchicoulis et qui était défendu par deux ponts-levis de différentes dimensions, placés l'un à côté de l'autre.
Dans cette enceinte, outre les bâtiments d'habitation, se trouvait une petite église romane, dont la nef n'était accompagnée que d'un seul collatéral."Montis Vico", possession du prieuré de Souvigny confirmée au XIIème siècle, possédait une église templière aujourd'hui détruite. Son emplacement ne correspond pas à celui de l’église actuelle.
Le petit bourg de Montvicq est accessible depuis la RN145 reliant Montluçon à Montmaraut, plus précisément entre Doyet et Bézenet. D'importantes mines de charbon étaient jadis exploitées dans ses environs immédiats.(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.505)
°MORANGIS (91/Essonne)
Avenue des Templiers.
°MORET-SUR-LOING (77/Seine-et-Marne)
Près de Fontainebleau.
Morêt-sur-Loing, place forte, fut un " verrou " du domaine royal, près de la frontière de la Champagne. Le mariage de Philippe le Bel avec la fille du Comte de Champagne en 1285 éteignit cette rivalité datant de Louis VII. Le Pont-sur-le-Loing, maintes fois reconstruit, et le donjon, seul vestige du château, étaient contemporains des défenses de la ville.
A 1 km à l’est de la ville, les ruines d’une chapelle occupent un tertre jadis fréquenté par les templiers, et qui devint un lieu de dévotion à Saint-Niçaize. On dit que cet ermite vécut dans une grotte qui porte aujourd’hui son nom et qu’il délivra le bourg d’un horrible monstre habitant les bords de la Seine. Cette cave de Saint-Niçaize recelait un trésor templier gardé par le diable mais elle demeure introuvable. Peut-être est-elle éboulée ?
(source : Guide de la France mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)


°MORLAINE (comm. de BEAUVAIS-TILLIE, 60/Oise, arr. Beauvais, canton Nivillers) 60000
Le comte de Loisne, dans l’édition qu’il fit du " Cartulaire de la Commanderie des Templiers de Sommereux " (1924), donne divers renseignements sur ce domaine templier. La Commanderie-baillie de Sommereux contrôlait la plupart des possessions templières du Beauvaisis. Morlaine, un des membres de °Sommereux, est un hameau de la paroisse de Beauvais-Tillé, situé juste au nord-est de Beauvais (à proximité de l’actuel terrain d’aviation).
Il s’y trouvait une petite propriété avec terres arables, moulin, pressoir, colombier, bois, prés, avec une chapelle dans la cour de la ferme qui prit par la suite la dénomination de "ferme de l’Hôpital". C’est aussi à Morlaine que se trouvait le gibet de la justice.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°MORLAIX (29/Finistère)Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".
°MORLAN (comm. d’ AUSSONCE, 08/Ardennes, arr. Rethel, canton Juniville)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°MORMANT (comm. de LEFFONDS, 52/Haute-Marne, arr. Chaumont, canton Arc-en-Barrois) 52240
A Leffonds prendre la route d'Arc en Barrois et tourner dans la première rue à droite. Suivre le raidillon jusqu'à la D 102. Prendre à droite après la dernière maison du village et emprunter le chemin qui traverse les champs. Passer sous l'autoroute pour rejoindre l'abbaye templière de Mormant dont il ne reste qu'une partie du bâtiment capitulaire en partie enterré.
La Maison Dieu près de Leffonds n'est pas une abbaye cistercienne. D'abord hospice au XIème siècle, elle fut abbaye au XIIème siècle et rattachée à l'Ordre du Temple. Les restes, malgré les ans et les pillages, restent importants.
A proximité se trouvait une ancienne voie romaine.
Ledit jour 13 avril 1309 la commission entendit le Templier Taillafer de Gêne, Frère servant. Il déclara qu’il fut reçu trois ans avant l’arrestation des Frères, dans la maison nouvellement acquise de Mormant, du diocèse de Langres.
Laurent de Beaune était Commandeur de la Maison du Temple d’°Epailly. Il avait été auparavant précepteur de la Maison de Mormant.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.237)
(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.439)


°MORTEFONTAINE (60/Oise, arr. Soissons, canton Vic-sur-Aisne) 60128
A 6 km à l’Est de Pierrefonds.
A proximité de la "chaussée Brunehaut", voie romaine de Senlis à Soissons, une route templière passait par °Orrouy-sur-Authonne et Mortefontaine où les Templiers possédaient une Maison.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°MOUFLIERES (80/Somme, canton Oisemont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°MOUGUES (comm. de PARIGNY-LES-VAUX, 58/Nièvre, arr. Nevers, arr. Nevers, canton Fougues)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°MOUSTIERS-SAINTE-MARIE (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Le chevalier de Blacas, à la suite de son retour sain et sauf de croisade, fit accrocher à deux rochers surplombant le ravin de Moustiers-Sainte-Marie une étoile qui, entre ciel et terre, symbolise celle de Bethléem ! C’est par un coffret, appartenant à ce curieux chevalier établi à Aups, que l’on eut connaissance d’une doctrine secrète du Temple relative au fameux Baphomet.
(source : Sur les sentiers du Graal – Patrick Rivière – p.118)

°MURAT (15/Cantal) 15300
A 5 km d'Albepierre.
Avec ses 3 rochers basaltiques remarquables, ( Bonnevie, Bredons, Chastel), ses nombreuses maisons classées, Murat est un site exceptionnel.

Au XIVème siècle, Murat était une ville fortifiée appuyée au rocher de Murat. A l 'abri de ses murailles la cité médiévale était des plus actives : foires et marchés, auberges, artisanat, …
La Maison des Templiers jusqu'en 1307 affiche sur sa porte, encore visibles, les armoiries des Templiers...







°NAILLY (89/Yonne, canton Sens)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°NAJAC (12/Aveyron)
Le premier château fut construit vers 1100 par Bertrand de Saint-Gilles, comte de Toulouse. Najac était alors le siège de l’administration du Rouergue et redevint à la fin du siècle le fief de Raimond VI de Toulouse. Après la croisade des albigeois, la forteresse est entièrement remaniée. Dans ce chef d’œuvre de l’architecture du XIIIème siècle, Philippe le Bel fera incarcérer des Chevaliers du Temple en 1307.
(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.236)
°NANDY (77/Seine-et-Marne)
Lieu de passage des druides en direction de Locus Santus (Lieusaint), à l'époque gallo-romaine, le village de Nandy est né du regroupement des manses (petites fermes) au début du Moyen-Age.
Offertes pour partie par Louis VII en 1149 à l'Ordre du Temple, les terres de Nandy sont restées jusqu'en 1789 la propriété de l'Ordre des Hospitaliers, leurs successeurs. On y trouve des grottes en bordure de Seine.


°NANTES (44/Loire-Atlantique) 44000
L’implantation des Templiers dans l’Enclos du Temple à Nantes date de 1141.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°NANTEUIL-LES-MEAUX (77/Seine-et-Marne, canton Meaux) 77100
Les Templiers possédaient une Maison à Nanteuil-les-Meaux, au sud-est de Meaux.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°NARBONNE (11/Aude)
Narbonne était la commanderie-sœur de °Peyrens.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°NEAUFLES-SAINT-MARTIN (27/Eure)
A dix kilomètres de °Gisors, une croix templière se dresse encore dans la place de Neaufles-Saint-Martin. Taillée dans un bloc de pierre, elle confirme par ses évidements les angles caractéristiques de 34 degrés tandis que la largeur du pilier, par rapport au centre carré de la croix, confirme celui de 13 degrés.
A mi-chemin entre Neaufles et Gisors, une croix pattée dans un champ servirait à repérer un souterrain qui relierait la vieille tour de Neaufles, aujourd’hui ruinée, et le château de Gisors.
Du château de Neaufles-Saint-Martin, construit en 1182 par le roi Henri II d’Angleterre, il ne reste aujourd’hui que le donjon, effondré par le milieu. Sous ses fondations part un souterrain qui atteindrait Gisors et permettrait d’accéder aux fameux trésors de cette commanderie. Au début du siècle, des tentatives ont été faites pour pénétrer dans le souterrain, en partant de Neaufles. Mais des éboulements ont empêché de s’y enfoncer. L’entrée du souterrain est aujourd’hui comblée mais son entrée est visible sur une ancienne gravure.
La nuit de Noël, au moment où le prêtre lit la généalogie du Christ, il serait possible d’accéder à ces richesses par le souterrain, si on a le temps de faire l’aller-retour avant que les grilles ne se referment. La découverte macabre d’un impénitent qui se serait risqué dans les souterrains est narrée par Serge Hutin dans son livre. Le corps portait de fort curieuses blessures. Fut-il tué par des démons ou par des hommes en train de célébrer leurs rites magiques secrets dans ce souterrain ?
(source : L’Or des Templiers – Maurice Guinguand – p.87)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.37)
(source : Des mondes souterrains au roi du monde – Serge Hutin)
°NEGAROMICUS (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)
Les maisons de Négaromicus et de °Venrella dépendaient de °Saliers.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)

°NEMOURS (77/Seine-et-Marne)
Le Bois de la Commanderie évoque la présence des Templiers aux abords de Nemours. Il renferme de nombreux vestiges du Temple de Nemours (puits, souterrain, murs, …) envahis par la végétation.
Ce qui est certain, c’est que les Templiers étaient passés maîtres dans l’art de la cryptographie. Au cours du procès, le précepteur du Temple de Nemours révéla qu’il avait " instruit plus de quatre cents frères dans les écritures secrètes ". Dans les trois seuls exemplaires de la règle officielle du Temple, respectivement conservés à Rome, Paris et Dijon, figurent effectivement des signes cryptographiques qui prouvent l’existence chez les Templiers d’alphabets secrets.
Une déposition a été faite fin juin 1308 devant le pape en personne par le 46ème interrogé, le Templier Jean de Chalon, du Temple de Nemours, diocèse de Troyes. Celui-ci, déclara que la veille du coup de filet le 12 octobre 1307, il avait vu lui-même trois chariots chargés de paille quitter à la tombée de la nuit le Temple de Paris sous la conduite de Gérard de Villers qui menait cinquante chevaux et d’Hugues de Chalons. Ces chariots, dans lesquels étaient dissimulés des coffres contenant tout le trésor du Grand Visiteur de France Hugues de Pairaud, prenait la direction de la côte pour être embarqués vers l’étranger à bord de dix-huit navires de l’Ordre. Ce document figure aux archives secrètes du Vatican sous la cote " Register Aven.n°48 Benedicti XII, tome I, folios 448-451 ".
(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède – p.148 et 182)
°NEUILLY-SOUS-CLERMONT (60/Oise, canton Mouy) 60290
La Commanderie de Neuilly-sous-Clermont comprenait une ferme avec chapelle particulière en étage, une grange, un moulin, un pressoir avec une trentaine d’arpents de terre et neuf fiefs. Pendant la guerre de cent Ans, en 1370, les bâtiments ont été incendiés par les Anglais. Toutefois, la Commanderie a été reconstruite au XVIème siècle par les Hospitaliers sur le modèle du château d’Ecouen. Il s’agit d’un logis rectangulaire renaissance. La chapelle en étage du XIIIème siècle, seul vestige de l’époque templière, a été intégrée dans ce logis. Les fenêtres gothiques ont été repercées au XVème ou au XVIème siècle.
(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.137)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°NEUVILLE-LE-TEMPLE (comm. de DAMPIERRE-AU-TEMPLE, 51/Marne, arr. de Châlons, canton Suippes) 51400
NEUVE-VILLE ou LA NEUVILLE
(Lieu-dit : Mourmelon le Grand)
Près de Châlons-en-Champagne, les frères du Temple s’installèrent dans les plaines. Il y créèrent un domaine qui donna naissance à Neuve-Ville, connue aujourd’hui sous le nom de Neuville-le-Temple.
(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.45)


°NEUVILLE-SUR-TOUQUES (Normandie)
Les souterrains dits "templiers" ne constituent pas une légende ; quelques étranges cavités, comme la "bove des chevaliers" de Neuville-sur-Touques (Normandie) semblent avoir été utilisées à des fins rituelles sont nous avons perdu le sens.
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 36)
°NIBELLE (45/Loiret)
Une rue des Templiers mène à la forêt.
°NICE (06/Alpes-Maritimes) 06000
Lors de l’arrestation des Templiers en Provence en 1308, les soldats du sire d’Arlac, gouverneur de Nice, assiégèrent les biens des Templiers dans la ville de Nice et notamment au quartier du Ray qui, à cette époque, était sous la forme d’un vallon boisé. En ce lieu, les Templiers régissaient une église appelée Sainte-Marie du Temple.
Selon Durbec dans "Les Templiers en Provence", "La Plupart des historiens font remonter à l’année 1135 la fondation de la maison du Temple de Nice. Mais leur opinion ne repose sur aucun fondement. Ils ont pris pour un Templier cet Arnaud qui reçut, au nom de l'Hôpital, en 1135, une donation de l’évêque de Nice. Peut-être l’ont-ils confondu avec Arnaud de Bedos, maître régional de la Milice, dont nous savons qu’il déploya une grande activité, à partir de 1136, dans la vallée du Rhône. Il n'est pas exclu cependant que ce soit vraiment un autre Arnaud, évêque de Nice à partir de 1151 qui ait appelé le Temple dans cette ville pendant la durée de son épiscopat. Ledit Arnaud avait déjà favorisé, en effet, l’installation de l'Ordre à °Richerenches alors qu’il n’était encore que sacristain d’Orange. Son zèle en faveur de l'Ordre, qui fut déterminant sur la rive gauche du Rhône, ne put se démentir à Nice, où tout était encore à faire en faveur de celui-ci. Malheureusement il ne se trouve aucun texte pour appuyer une telle hypothèse."

"Si l’on s’en tient aux seuls documents contrôlables, les Templiers n’apparurent à Nice qu’en Mai 1193 comme acquéreurs de certains biens appartenant à Pierre Riquier furent vendus à un simple frère de la Milice. La maison du Temple de Nice et son premier précepteur connu, Guillaume Geoffroi, ne sont mentionné qu’au début du XIIIème siècle, dans un acte du 12 Juillet 1202 passé ad Cavalariam. Mais cet acte nous révèle que l'Ordre possédait aux abords de Nice, à Saint-Pons et à Lympia, des biens que nous ne voyons pas tombé en son pouvoir dans l’intervalle (entre 1193 et 1202) et dont l’acquisition, par conséquent, peut fort bien se situer avant 1193. Un historien de Nice parle à ce sujet d’une charte de 1154 d’après laquelle les Templiers auraient eu une maison dans la ville même. Encore que la chose soit possible, étant donné que la date coïncide avec la présence de l’évêque Arnaud de Nice, nous ne pouvons en faire mention que sous réserve car l’auteur, souvent douteux, ne cite aucune référence. Le fait que le grand maître de l'Ordre, Hugues Geoffroi (a) qui ait été témoin en 1176, au traité conclu par les consuls de Nice avec les Comtes de Provence, à Nice même, ne signifie pas, non plus, que l'Ordre fut alors établi à demeure dans ce pays."



De Nice, terme de leur marche vers l’Est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot". On ne possède que fort peu de renseignements sur les acquisitions effectuées directement par la commanderie de Nice. Nous avons par contre des détails assez précis sur le développement des maisons de °Grasse, °Biot et °Rigaud.
Durbec fait référence au grand maître alors qu’il s’agit du Maître d'Aragon et de Catalogne en 1176 qui était Maître de Provence et d'Espagne de 1163 à 1166
Voilà ce que dit Laurent Dailliez sur Nice dans son livre "Les Templiers en Provence" :
"Si le premier commandeur de Nice est connu seulement par un acte de 1202, les Templiers possédaient des biens longtemps auparavant si l'on en juge par la mention rapportée par les bénédictins auteurs de la Gallia christiana.

En 1135, Pierre, évêque de Nice, comble les Templiers de ses libéralités et leur fait de nombreux dons tant dans la ville que dans les environs (1). Nous n'avons pas plus de détails, mais il faut admettre que les Templiers étaient installés à Nice dans le courant du XIIème siècle puisque au mois de Mai 1193, Pierre Riquier vend aux Templiers de Nice pour la somme de 1300 sous génois, deux pièces de terre situées à Sainte-Marguerite et contiguës à la maison du Var (2). Les Templiers de Nice eurent des biens éparpillés à travers toute la région touchant Nice et formant actuellement la superficie de la ville. Malgré la diversité des lieux, les Templiers remembrèrent leur domaine au fur et à mesure des acquisitions. C'est ainsi que le 10 Juillet 1202, Guillaume Geoffroi, commandeur de Nice échange avec l'abbé de Saint-Pons de Cimiez un jardin situé à Lympia, contre une part du Puy Saint-Martin, près de Saint-Pons. L'abbé vend en plus pour 10 livres gênoise une autre part du Puy (2). A Nice, les Templiers se trouvaient propriétaires ad Cremat (2), de la Boule Noire (3), de Caucade (4), de Molin (5), sur le Paillon (3), de Longchamp (2).

Les Templiers de Nice connurent bien des démêlés avec les évêques et le clergé. Ainsi, le 25 Mars 1269, Pierre Girard, commandeur du Temple de Nice s'associe avec B. Suca, commandeur des Hospitaliers, pour protester contre l'évêque qui veut les farte participer aux frais de passage d'un cardinal (2). D'un autre côté les Templiers firent l'objet d'une protection de la part des comtes de Provence, aussi les frères surent le rendre. Ils furent pratiquement toujours aux côtés des souverains pour les grandes décisions, ainsi que nous le voyons pour le traité de Tarascon. Le XIIIème siècle vit l'union de Nice à la Provence. Le comte Alphonse II confirma alors les privilèges de la ville le 9 Avril 1211 et comme témoin de cet acte nous voyons Pons Fabre commandeur de Nice en compagnie du frère Jean de Gallus (6). Les possessions des Templiers de Nice se portèrent dans la région de Puget-Théniers. Nous trouvons quelques services à °Touët sur Var, 23 à °Saint-Dalmas-le-Selvage, 15 à Tournefort, 3 à Villars, 1 à Saint-Sauveur et 1 à Saint-Etienne de Tinée."



L’un des trésors du Temple se trouverait caché dans les ruines de l’ancienne citadelle de Nice ! Guy Tarade, dans une note inédite sur le Trésor des Templiers de Nice, remarque que "à l’heure actuelle bien peu de promeneurs se doutent, en foulant la colline du château, que sous leurs pieds dort un fabuleux trésor".
(source 1 : Gallia Christiana nova, t., III. Co. 1279. Le cartulaire de Nice ne parle que des Hospitaliers)
(source 2 : Marseille. Arch. Dépt. 56 H ancienne cote 106)
(source 3 : Ibid., 107)
(source 4 : Nice, Arch. Dépt., H 1510)
(source 5 : Ibid., H 1511)
(source 6 : Marseille. Arch. Dépt., B. 389)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
(source : Gouvernants invisibles et sociétés secrètes – Serge Hutin – p.140)
°NIMES (30/Gard) 30000
Quinze Templiers furent arrêtés en 1307 à Nîmes.
(source : Histoire secrète de l’Auvergne – p.276)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°NOIRLIEU (51/Marne, arr. Sainte-Menehould, canton Dommartin)
Près de Givry-en-Argonne.
°NOIZAY (37/Indre-et-Loire, arr. Tours, canton Vouvray)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.264)
°NOMDIEU (47/Lot-et-Garonne) 47600
Chapelle des Templiers.
°NORROY (88/Vosges, arr. Neufchâteau, canton Bulgneville)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.271)
°NOYON (02/Aisne)
Entre Compiègne et St Quentin.
La Commanderie de Noyon a été remplacée par un cinéma.
°NOZAY (91/Essonne, arr. de Versailles, canton de Palaisau)
Voir °MONTLHERY.


°NUCOURT (27/Eure)
Près de °Gisors, l’église de Nucourt est bâtie au milieu du cimetière où se trouvent des tombes templières.
(source : La France secrète – Daniel Reju)
°NUISEMENTS ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)



Le précepteur de la Maison du Temple de Orles était P. de Canoys en 1265.
P
°PALAU-DEL-VIDRE (66/Pyrénées-Orientales, arr. Céret, canton Argelès)
C’est en 1140 que les Templiers font de Palau leur Commanderie. En 1188 et 1195, Andraeas est nommé en tant que précepteur de la Maison du Temple de Palau.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°PALEY (77/Seine-et-Marne)
Près de Lorrez-le-Bocage-Préaux.
Un souterrain reliait les Commanderies-sœurs de °Dormelles et de Paley.
°PALLIER (comm. GENTIOUX, 23/Creuse, arr. Aubusson ) 23340
C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix - au - Bost, Féniers, °Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, °Charrières - Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.
Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.
Aujourd'hui, la Commanderie et °Lavaufranche, les chapelles de °Paulhac et de Pallier, l'église St Jean de °Bourganeuf, témoignent de cette période de l'histoire de la Creuse.
A Pallier, (3 Kms de Gentioux), vous pourrez effectuer, plus qu'une visite, un voyage dans le Moyen-Age. En effet, la Maison des Chevaliers, demeure de Notaire Royal, datant du XVIIIème siècle, vous propose de découvrir, outre la noblesse de son intérieur (escalier sculpté, cheminées...), un jardin médiéval, les sculptures laissées par les Templiers et les Hospitaliers et une exposition des commanderies de la Marche.
Maison des Chevaliers
Pallier
23340 GENTIOUX
05 55 67 91 73
De la Maison de Gentioux dépendaient les granges ou Maisons de °Crabannat (commune de Péniers) et °Montel-au-Temple (commune de Lioux-les-Monges).
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)


°PALLUET (comm. de SAINT-POURCAIN-SUR-SIOULE, 03/Allier, arr. Gannat)
Lieu-dit "La Commanderie" à 4 km au nord de Saint-Pourçain-sur-Sioule près de Verneuil-en-Bourbonnais.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)


°PARIS (75/Seine)
C’est à l’emplacement de l’actuelle rue Lobau, derrière l’Hôtel de Ville, que se trouvait le premier domaine des Templiers à Paris, à proximité de la Place de Grève, il leur avait été donné par Louis VII vers 1139. Le menhir imposant du Pet-au-Diable se trouvait également rue Lobau. Rue de l’Hôtel-de-Ville (ex-rue de la Mortellerie), numéro 56, existent les vestiges de l’Hôtel des Barres construit par les Templiers, dont une cave ogivale qui servait aux cérémonies initiatiques secrètes.
Leurs possessions s’étendaient dans le quartier du Marais, sur la colline de Belleville où ils avaient Courtilles et sur les pentes de Montmartre où ils possédaient des vignes. Rive gauche, ils étaient installés dans le quartier St Marcel et faubourg St Jacques. L’ancien donjon de la Commanderie de Saint-Jean de Latran, dite "Tour Bichat", a été édifiée sur la rive gauche par les Templiers vers la fin du XIIème siècle.
"L’entrée principale de la Commanderie s’ouvrait, dit M. le baron de Guilhermy, en face du collège de France. Les bâtiments les plus notables de l’enclos étaient la grange aux dîmes, le logis du Commandeur, la tour, l’église et le cloître" (1855). La tour fut démolie en 1854 et quelques chapiteaux provenant de cette démolition ont été transportés au Musée de Cluny.
Enrichi lors des Croisades, l'ordre de moines combattants des Templiers fit bâtir à la fin du XIIème siècle un monastère auquel menaient la rue du Temple (1242, rallongée en 1851) et la rue Vieille-du-Temple. La rue des Blancs Manteaux et la rue des Fontaines-du-Temple évoquent également leur proximité.
C’est en 1240, sous le règne de Saint-Louis, qu’au milieu des terres incultes du " marais ", ils installent leur enclos, alors délimité par les actuelles rues du Temple, de Bretagne, de Picardie et Béranger. Les bâtiments sont protégés par un mur de huit mètres de hauteur et de un mètre cinquante d’épaisseur, il est renforcé par des contreforts et flanqué de place en place par des échauguettes.
La grande porte fortifiée précédée d’un pont-levis et renforcée par deux fortes tours rondes donnait accès à l’enclos de la Villeneuve-du-Temple. Elle se trouvait face au débouché actuel de la rue des Fontaines-du-Temple. Une fois passé les écuries et la prison, l’œil embrasait alors de gauche à droite des fermes, l’abreuvoir, l’hôpital, la tour de César, la chapelle, l’entrée des charniers, l’église avec sa rotonde, le cimetière, les cuisines, la Grosse-Tour ou donjon puis le logis du Commandeur. Le fameux donjon, construit vers 1265 par le Frère Hubert, se trouvait à l’emplacement de la rue Eugène-Spuller, entre l’aile nord de la mairie et la grille du square (ce dernier se trouvant à l’emplacement de l’Hôtel du Grand Prieur).


Le sceau du Temple de Paris présente, sur un champ de lys symbolisant la France, la silhouette du donjon.

La Villeneuve du Temple
Le blason de Paris 3ème est "D'or à la fasce de gueule chargée d'un parchemin d'argent et accosté de deux mascles d'or ; avec en chef une mitre épiscopale de gueule accostée de deux roues dentelées de sable ; et la champagne chargée d'une croix pattée de gueules."
L'Ordre du Temple établit dès avant 1143 une Commanderie, entourée d'un Enclos, lui-même défendu par une tour dite "de César".
A l'intérieur de l'enceinte se trouvait la Tour du Temple : un donjon d'environ 50 mètres de haut, flanquée de 4 tours et d'une 5ème ; dite "petite tour.
L'église du Temple était une réplique gothique de la coupole octogonale du Saint Sépulcre de Jérusalem. Flanquée d'un clocher roman, l'église a été augmentée au XIIIème siècle d'un portail, d'une nef et d'une abside.
Outre l'église et les deux tours, l'enclos renfermait les bâtiments nécessaires à la vie monastique et à celle des laïcs au service de l'ordre : un cloître, des dortoirs, un réfectoire, le bâtiment capitulaire, le bailliage,... , séparés par des cours et entourés de nombreux espaces cultivés.
Au cours du XIIIème siècle, les rois et bien des particuliers mirent leurs trésors en dépôt au Temple. Cette forteresse, éloignée de Paris, accueillit même Philippe le Bel, en 1306, pour le protéger de troubles populaires.
L'enclos du Temple à Paris servit de chef-lieu pour l'Ordre, après l'abandon de Jérusalem par les occidentaux.
Pendant la révolution française, la famille royale fut incarcérée à la Tour du Temple (le 13 août 1792) et Louis XVII le dauphin y mourut le 8 juin 1795. Le donjon risquant de devenir un symbole pour les royalistes, Napoléon par décret du 16 mars 1808 en décida la destruction. En 1811 le donjon avait disparu.
L'église du Temple fut vendue en 1796 avec le cimetière à un particulier qui la fit raser.



L'enclos du Temple
Le chef-lieu de l'ordre, après l'abandon de Jérusalem par les Occidentaux, était Paris.
Le Temple de Paris comprenait de vastes terrains dont la surface équivalait au tiers de la capitale ; il avait été fondé vers 1148, ou d'après Félibien, au retour de la croisade de Louis VII.
Au moment du procès des Templiers, c'est-à-dire en 1307, les bâtiments du Temple à Paris se composaient de la chapelle circulaire primitive du XIIème siècle, qui avait été englobée dans une nef du XIIIème, d'un clocher tenant à cette nef, de bâtiments spacieux pour loger et recevoir les frères hospitaliers. Mathieu Paris raconte que Henri III, roi d'Angleterre, à son passage à Paris, en 1254, logea au Temple, où s'élevaient de nombreux et magnifiques bâtiments destinés aux chevaliers, lors de la tenue des chapitres généraux, car il ne leur était permis de loger ailleurs. D'après G. Corrozet (Antiquitez de Paris. - 1586, part. 1, p. 108) "Les dépendances du Temple sont entourées de fortes murailles à tourelles et carneaux larges, pour y cheminer deux hommes de front. Là sont plusieurs chapelles et logis en ruines, qui servaient aux congrégations des Templiers, chacun en sa nation... "
En 1306, une année avant l'abolition de l'ordre, le donjon était achevé ; il avait été commencé sous le Commandeur Jean le Turc. Ce donjon consistait en une tour carrée fort élevée, flanquée aux quatre angles de tourelles montant de fond, contenant des escaliers et des guettes. L'étendue, la beauté, la richesse et la force du Temple à Paris, provoquèrent l'accusation portée contre eux.
En effet, l'année précédente, en 1306, le roi Philippe le Bel s'était réfugié au temple pendant les émeutes soulevées contre les faux monnayeurs, et, de cette forteresse, il put attendre sans crainte l'apaisement des fureurs populaires. Il songea dès lors à s'approprier une résidence plus sûre, plus vaste et splendide que n'étaient le Palais et le Louvre.
L'hospitalité magnifique donnée aux princes par les Templiers, possesseurs de richesses considérables, sagement gouvernées, ne pouvait manquer d'exciter la convoitise d'un souverain aussi cupide que l'était Philippe le Bel.
Les derniers chevaliers du Temple qui quittèrent la Palestine revinrent en Occident, possesseurs de 50 000 florins d'or et de richesses mobilières considérables. Ces trésors n'avaient fait que s'accroître dans leurs commanderies par une administration soumise à un contrôle sévère. Le mystère dont s'entouraient les délibérations de l'ordre ne pouvait d'ailleurs qu'exagérer l'opinion que l'on se faisait de leurs biens. dès qu'ils eurent été condamnés et exécutés, Philippe le bel s'installa au Temple.
Quant aux trésors, ils passèrent dans ses mains et dans celles du pape Clément V, complice du roi dans cette inique et scandaleuse procédure.
Plus tard le Temple de Paris et les commanderies de France furent remis aux chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, puis de Rhodes et de Malte.



La Tour du Temple
La Tour du Temple, à Paris, datait de la fin du XIIIème siècle et avait été achevée en 1306, peu avant la dissolution de l'ordre. Cette tour était sur un plan carré, avec quatre tourelles aux angles, montant de fond. Elle servait de trésor, de dépôts de titres et de prison, comme la plupart de ces donjons appartenant aux établissements des chevaliers du Temple. Cet édifice fut détruit en 1805.
L'Eglise du Temple
Sauval s'exprime ainsi au sujet du Temple : "C'est une église gothique, faite à la semblance du Temple de Jérusalem, accompagnée devant la porte d'un petit porche ou vestibule antique, et enrichi en entrant d'une coupole, dont la voûte est égale à celle du vaisseau, et soutenue sur six gros piliers qui portent des arcades jusqu'au premier étage, et sur autant de pilastres au second, qui s'élèvent jusqu'à l'arrachement de la voûte. Cette coupole est entourée d'une nef, dont la voûte a une élévation pareille à ces arcades. Cette partie d'entrée, qui est l'unique en son espèce que j'ai encore vue en France, en Angleterre et dans les dix-sept provinces, non seulement est majestueuse et magnifique par-dedans, mais encore fait un effet surprenant et plaisant à la vue par dehors."
La rotonde datait de la première moitié du XIIème siècle. Après la sortie des Templiers de la Palestine, cette rotonde fut augmentée du porche A, dont parle Sauval, et un peu plus tard de la grande nef B. Le bas du clocher C datait également du XIIème siècle, et l'étage du beffroi, du commencement du XIIIème siècle. Le Porche A était à claire-voie dans la partie supérieure. Cette disposition, adoptée fréquemment pour les cloîtres, produisait ici un effet très pittoresque, ainsi que le remarque Sauval.
Une coupe longitudinale fera saisir la disposition originale de ces constructions ajoutées à la rotonde primitive. En A, est le porche avec ses claires-voies latérales ; au-dessus, les fenêtres vitrées. C'est à peu prés la disposition qui subsiste à Aix-la-Chapelle, mais mieux entendue. La rotonde englobée avait conservé ses voûtes et son étage supérieur, qui formait saillie extérieurement sur les parois du narthex et de la grande nef.
Il ne faut pas oublier que les fondateurs de l'Ordre du Temple étaient au nombre de neuf (carré de 3), qu'il ne leur fut permis d'ordonner de nouveaux frères qu'après neuf années, et que les nombres 3 et 9 se retrouvent fréquemment dans les chapelles des commanderies. La grande rotonde de Paris possédait à l'intérieur six piliers, et extérieurement douze travées. Son tracé n'avait pu être obtenu donc que par deux triangles équilatéraux se pénétrant.


Les vestiges templiers à Paris
Seuls quelques vestiges épars peuvent encore se reconnaître, telle la partie inférieure d’une tour d’angle de l’ancienne enceinte située entre le 32 de la rue de Picardie et le 73 de la rue Charlot, ou encore des vestiges de l’Hôtel des Barres au 56 de la rue de l’Hôtel de ville ; à cet emplacement, se trouve une cave ogivale à double travée. L’une des clefs de voûte de la première travée porte un blason orné de la croix templière. Une clef de la seconde travée est décorée d’une rosace de feuillages. On prétend qu’il s’agissait d’un lieu secret où se déroulaient des initiations ou des cérémonies réservées à certains dignitaires de l’Ordre. Ce qui est sûr, c’est qu’il s’agit d’un authentique vestige templier.
Le procès
Le mercredi 20 janvier 1310, la commission entendit le Frère Raynaldus de Tremplayo, curé de l’église du Temple de Paris. Le jeudi 25 février 1310, comparut le Frère servant Jean de Turno, trésorier du Temple de Paris.
Le Ménagier de Paris (un manuscrit médiéval daté de 1393), édité par Jérome Pichon en 1846 nous apprend que la boucherie du Temple fut établie par les Templiers. Ils transigèrent à ce sujet avec les bouchers de la Porte-Paris en 1182, selon Félibien, mais seulement en 1282 selon Lamarre que je crois avoir été mieux informé. Elle étoit rue de Braque et se composoit de deux étaux seulement.



(source : La Maison du Temple de Paris – Henri de Curzon)
(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.87 à 104)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.129 et 130)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.276 et 278)
°PASSEL (60/Oise, arr. Compiègne, canton Ressons-sur-Matz)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°PASSY (comm. de PASSY-SUR-MARNE, 51/Marne, arr. Reims, canton de Châtillon-sur-Marne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)


°PAULHAC (comm. SAINT-ETIENNE-DE-FURSAC, 23/Creuse) 23290
Parmi les bocages du pays creusois, l’église du Temple de Paulhac crée une étrange silhouette avec ses contreforts massifs à talus ressautés, son clocher bas et trapu, chichement ajouré, son portail en cintre aigu, seule coquetterie de cet ensemble sévère.
Dans la Creuse, les Templiers s’étaient installés à °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, °Charrières - °Pallier, Paulhac et Viviers.
(source : Archeologia n°27 p.32)


°PAVILLON-SAINTE-JULIE (10/Aube)
De Mesnil-Saint-Loup à Pavillon-Sainte-Julie, commanderie dépendante de °Payns, il y a douze kilomètres et de Pavillon à °Payns, dont elle dépendait, six.
La tradition rapporte que, devant la porte de la Commanderie, située en angle, entre deux tours, se trouvait l’ "Orme du frère Andriel", qui "signait" celtiquement la qualité tellurique du lieu. Elle se trouve presque sur le même parallèle que la cathédrale de Chartres. Déjà, au XVème siècle, les bâtiments de la Commanderie étaient en ruine, et aucune trace ne demeurait de la chapelle des chevaliers. Seul subsiste le cellier de Pavillon-Sainte-Julie.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.)
°PAYNS (10/Aube, canton Troyes) 10600
Près de La Chapelle-St-Luc.
Payns était la Commanderie-sœur de celle de °Troyes.
Le nom de Forêt d’orient vient de la Commanderie de Templiers du Grand Orient installée en ce lieu en vertu d’une charte de 1181 par laquelle Marie, comtesse de Troyes, accordait eu Temple le droit de terrage qu’elle possédait à Payns. La commanderie de Payns se trouve à l’écart du village.
Au matin du vendredi 13 octobre 1307, le chevalier Jean de Villarcel, sur l’ordre du bailli de Troyes, se présente devant le Commandeur de Payns à la tête d’une troupe de quarante hommes d’armes, à pied ou à cheval. Il s’empare de la personne du Commandeur, F. Ponsard de Gizy, dont on possède par ailleurs l’interrogatoire, ainsi que des frères et sergents qui s’y trouvent, mais laisse sur place les vingt-sept domestiques à gages.
L’Abbé A. Pétrel publia l‘ "Inventaire des biens de la Commanderie de Payns", biens trouvés lors de l’arrestation. On possède d’autre part la gestion de ces biens pendant l‘espace d’une année. Les comptes du régisseur Thomas Savières, qui prit possession de sa régie le 13 septembre 1308 succédant à l’agent royal Jean de Hulles, reconstituent pour nous la vie d’une Maison rurale, humble point de départ des ressources utilisées par l’Ordre entier. Un frère "grangier" avait le soin de la grange située à La Barde.


Dès 1309, la Templerie de Payns fut entièrement dépouillée de son contenu. Le syndic royal vendit non seulement les récoltes, mais les coupes de bois, les provisions, le bétail, les chevaux, le matériel agricole, les instruments de cuisine, le mobilier, la literie et jusqu’aux ornements de la chapelle.
Les 26 et 27 novembre 1309, comparaissent dans une "chambre près de la grande salle du Palais épiscopal" de Chinon, Jacques de Molay dont l’attitude sera confondante et Ponsard de Gisy, Commandeur de Payns en Champagne qui osera le premier prendre la défense de l'Ordre.
La Commanderie de Payns a été entièrement détruite mais un sondage archéologique a permis, début septembre 1998, d'en retrouver l'emplacement, de localiser la chapelle (traces de fresques, sol carrelé multicolore encore en place depuis le douzième siècle...).
Un trésor monétaire du XIIIème siècle à également été découvert (environ 650 deniers de l'époque de Philippe-Auguste en argent).
Pour plus de renseignements, contacter la
" Fondation Hugues de Payns"
Musée Hugues de Payns
10600 Payns


(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.251)
(source : Historia n°385bis – p.72 et 73)
(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.78 et 79)
(source : Inventaire des biens de la Commanderie de Payns - Abbé A. Pétrel)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.8)
(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.431)
°PERIGNAT (comm. de AUBIERE, 63/Puy-de-Dôme, canton Clermont-Ferrand)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°PERPIGNAN (66/Pyrénées-Orientales)
La Maison du Temple de Perpignan avait pour précepteur Guillelmus Garxon en 1206, 1235-1238
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°PERROS-GUIREC (22/Côtes-d’Armor)
L’église de Perros-Guirec passe pour avoir été construite par les Templiers ou les Hospitaliers de Saint-Jean. De plan rectangulaire, elle comprend une nef et des bas-côtés romans (XIIème siècle) qui se continuent sur une longueur à peu près égale, en style gothique du XIVème siècle. Les colonnes de la partie romane s’achèvent par d’intéressants chapiteaux, ornés les uns de scènes de l’Ancien Testament, les autres d’un décor géométrique. Sur la façade sud s’ouvre un portail, de la même époque, au tympan duquel le Christ est figuré entre les évangélistes Jean et Marc.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)


°PEYRASSOL (comm. BESSE-SUR-ISSOLE, 83/Var, arr. Brignoles) 83890
Entre Le Luc et Flassans-sur-Issole.
1256 : Si l’on ignore quand a été fondée la Commanderie de Peyrassol (probablement 1204), un parchemin des Templiers, daté de 1256, conservé aux archives de la ville de Marseille, donne les comptes de la Commanderie pour la récolte de l’an 1256, soit 400 milleroles (28 000 litres) de bon vin blanc.
1311 : L’ordre des chevaliers de Malte hérite de la Commanderie de Peyrassol comme de tous les biens immeubles des Templiers. Précieusement entretenu, le vignoble restera à l’ordre de Malte jusqu’en 1789.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°PEYRENS (comm. BIZANET, 11/Aude, canton Narbonne) 11400
A Peyrens était située la Commanderie-sœur de °Narbonne.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°PEYRESOURDE (?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)
°PEYZIEUX-SUR-SAONE (01/Ain)
Les Templiers de Belleville possédaient à Peyzieux-sur-Saône le quart de la dîme et divers biens. Ils avaient à °Peyzieux-sur-Saône une chapelle dans un pré, aujourd’hui disparue.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)


°PEZENAS (34/Hérault)
En 1140, la présence des Templiers est attestée à Pézenas, dans la commanderie-sœur de celle de  Cazouls-d’Hérault.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°PICAUVILLE (50/Manche)
Dans l’est du Cotentin, Picauville, près de Sainte-Mère-Eglise, a une vieille église du XIIème siècle dont le clocher, le transept et le chœur, à chevet plat, sont de style régional normand. Cet édifice passe pour avoir été construit par les Templiers qui auraient cédé, par la suite, leurs biens aux seigneurs de Sainte-Mère-Eglise.




°PIERREVILLERS (54/Meurthe-et-Moselle, canton Briey)
Ancienne commanderie de Pierrevillers et son église.
Croix templière sur une borne.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)


°PIEUSSE (11/Aude)
Près de Limoux. En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.
Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à °Villarzel et à Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140. En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.
(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
°PINEY (10/Aube)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)
°PINSAC ( ? ?)
Le raisonnable Delpon à la rubrique de Pinsac rapporte que "la tradition attribue aux Templiers de vastes constructions dont on remarque les ruines sur un rocher au bord de la rivière". On voit mal les bénédictins de Souillac installer sur leurs terres un ordre avec lequel ils n'avaient pas d'affinités particulières.


°PLAGNES (31/Haute-Garonne, canton Cazères)
Parmi les possessions de la Templerie de °Montsaunès, Charles Higounet a tout spécialement étudié une bastide de colonisation templière : celle de Plagnes, dans le canton de Cazères (Haute-Garonne).
Ce vallon boisé du Comminges provenait de la donation de Raimond-Guilhem de Couts (1168) et de celle de Bernard de Couts (1169) ; il ne servit pendant longtemps que de "terrain de parcours" pour les troupeaux de la commanderie. A la fin du XIIIème siècle, de nombreuses bastides (ou villages de colonisation) s’édifièrent dans la contrée.
Le Commandeur de °Montsaunès, Cérébrun des Pins, s’associa avec Raimond d’Aspet, seigneur du lieu, pour créer une bastide à Plagnes, après défrichement des bois. La charte de franchise de ce village a été établie en 1303, donc peu avant la disparition du Temple.
Le procureur du roi à Rieux, Gérard Dufresne, fit occuper la bastide de Plagnes, fondée par les Templiers. On leur objecta que les Templiers avaient conclu un traité de paréage avec le roi, et l’on excipa d’un document établi pour la circonstance. Les Hospitaliers durent plaider, longuement, pour démontrer qu’il s’agissait d’un faux, et rentrer en possession de la bastide.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.122-123)


°PLANAISE (en Réaumont, 38/Isère ?, canton Rives)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°PLANCOET (22/Côtes-d’Armor)
Sur le bord de ce chemin, à droite lorsqu’on va vers Corseul, jaillissait à flanc de colline une source qu’au Moyen-Age, dit-on, les Templiers avaient embellie d’un petit édifice. On l’appelait la fontaine Ruellan, et l’endroit où elle était établie, Nozaret.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)
°PLANQUERY (14/Calvados, arr. Bayeux, cant. Balleroy)
Altitude moyenne de 132 mètres.
Les bâtiments de la Commanderie de Templiers furent détruits pendant la guerre de Cent Ans et reconstruits au XVème siècle par les Hospitaliers.
La Chapelle de la Commanderie de °Baugy est également située sur la commune de Planquery.


°PLANTE (comm. SAINT-LIZIER-DU-PLANTE, 32/Gers, canton Lombez)
La grange de Planté dépendait de la Templerie de °Montsaunès.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°PLEBOULLE (22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, canton Matignon) 22550
30 km à l'ouest de Dinard et 6 km au nord-ouest de Matignon par la N786 et la D.43. A moins de 2 km au sud de Pléboulle, au lieu dit "Le Temple", la petite chapelle rurale bretonne, "Notre-Dame-du-Temple", a été construite par les Templiers au XIIème siècle, non loin du célèbre Cap Fréhel et de la baie de la Fresnaye, et en bordure du Tro Breiz. On s’y rend de Pléboulle en prenant d’abord la route de Ruca, puis en tournant à droite sur la D.14 en direction de Montbran et de La Bouillie. Le hameau est à 1 km environ du carrefour.
La Commanderie de La Sainte-Croix comprenait une bastide templière, protégée par une tour (Tour de Montbran, ruines) surveillant à la fois la mer et la campagne environnante, la chapelle "Notre-Dame-du-Temple", un puits, une léproserie, et une foire. Dans cette foire, qui a lieu encore aujourd'hui en Septembre, se faisait un grand commerce de chevaux, utilisés au temps des Croisades. Elle dépendait de la Commanderie de °La Nouée-en-Yvignac.




De ce sanctuaire, il ne subsiste que la chapelle, remaniée au XVème siècle par Pierre Du Guesclin, un parent du fameux connétable, seigneur de Plancoët. Ce sont les armes de celui-ci qui figurent au-dessus de la porte principale.

Cette chapelle templière associée au nom de Du Guesclin figurait dans un de mes rêves, bien avant de lire ces lignes sur Pléboulle.
La chapelle "Notre-Dame-du-Temple", récemment restaurée, qui s’élève près de quelques maisons au bord d’un ruisseau, doit son origine aux religieux. Les vitraux modernes du sanctuaire s’inspirent de son histoire. L’un représente le Temple de Jérusalem, un autre un chevalier, un troisième reproduit un cachet de l’Ordre : 2 moines chevauchant le même cheval tiennent la même lance. Un autre est décoré de cœurs. Enfin, on a reconstitué et placé à gauche de l’autel la bannière du Temple : une croix rouge s’y détache sur des bandes blanches et noires, et l’on y lit la devise : Non nobis Domine (non pas pour nous, Seigneur …).
Une tradition locale voudrait que les Templiers aient caché un trésor quelque part sous la chapelle Notre-Dame. Non loin de cette chapelle, on montre un puits, autre vestige de la Sainte-Croix : si l’on soulevait la dalle de pierre située au fond de celui-ci, tout le pays se trouverait immédiatement inondé …
A 2 km à l’ouest de Notre-Dame du Temple, le village de Montbran, qu’on peut atteindre de Pléboulle par la D.43, s’étage sur les flancs d’une colline dominée par les ruines d’une tour octogonale en pierres. Un chemin de piétons permet d’y accéder à partir d’une rue du village. En raison de sa forme octogonale, on en a volontiers attribué la construction de ce monument, haut de 15 m, aux Templiers. On ne sait rien de précis sur ses origines. La tour de Montbran est en ruines, isolée sur sa hauteur, et la végétation y est maîtresse. Toutefois une autre légende veut que la cache du trésor ait été pratiquée dans le souterrain reliant la chapelle Notre-Dame du Temple à cette vieille tour située en surplomb du hameau de Montbran, distant d’environ 2 km.


(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36)
(source : Eldorado Quest n°6 p.12)


°POMAS (11/Aude)
Près de Saint-Hilaire.
En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’Ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Pomas dans l’Aude date de 1138.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.128)
°POMMIER (comm. de JONS, 38/Isère, arr. Vienne, canton Meyzieu)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°POMMIER (69/Rhône)
Une grotte renfermerait de l’or templier à Pommier près de Saint-Try.
(source : Trésors du Monde – Robert Charroux – p.308)
°PONT-STE-MAXENCE (60/Oise) 60700
Dès le Vème siècle, un pont enjambait l’Oise. Plusieurs Maisons du Temple ont été dénombrées à Pont-Ste-Maxence, lieu de passage obligatoire pour les Templiers de rendant de la Commanderie de °Verberie à celle de °Neuilly-sous-Clermont sur l’autre rive.
(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.140)
°PONTARNAUD (comm. de MONSAC, 24/Dordogne, arr. Bergerac, canton Beaumont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°PONTIVI (80/Somme)
Le jeudi 7 mai comparut le Frère Baudoin de Sancto-Justo, précepteur de Pontivi, du diocèse d’Amiens. Il a été reçu par Robert de Sancto-Justo, son parent, dans la Maison du Temple de °Somorens d’Amiens.
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.246)
°PORT-SAINTE-MARIE (47/Lot-et-Garonne, arr. Agen) 47130
Commanderie des Templiers.
Le monument "le Temple" a été construit au XIIIème siècle par les Templiers à Port-Sainte-Marie, à 20 km au nord-est d’Agen, sur la moyenne Garonne, au confluent de la Masse.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°POSSESSE (51/Marne, arr. Vitry-le-François, canton Heiltz-le-Maurupt)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°POUGUES (??)


°PRIZIAC (56/Morbihan)
8,5 km au nord-est du Faouet par la D.132.
L’église paroissiale Saint-Behan appartint aux Chevaliers du Temple, qui en firent le siège d’une Commanderie. Les piliers de la nef ont été conservés de cette époque alors que les arcades qu’ils supportent et le reste de l’édifice ont été refaits au XVIème siècle. Les chapiteaux et les bases des supports sont ornés d’intéressants motifs, la plupart dans le style géométrique cher à l’art celtique : spirales, arceaux, losanges, torsades, étoiles. Dans cette décoration, il faut signaler particulièrement deux pieds humains sculptés à la partie inférieure d’une colonne et dont la signification est inconnue.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)
°PROVINS (77/Seine-et-Marne) 77160
Provins, première commanderie occidentale fondée, devint la Commanderie régionale pour l’est de Paris. On peut consulter à ce sujet l’ouvrage de V. Carrière "Histoire et cartulaire des Templiers de Provins" (1919). A Provins, les Templiers possédaient deux Commanderies : celle de Val-de-Provins, située hors les murs comme son nom l’indique, et celle de La Madeleine, dans la ville haute, près de la porte de Jouy. La Maison du Val, près du coteau de Fontaine-Riaule, avait des activités agricoles, celle de La Madeleine, des activités commerciales. La Maison de Sainte-Croix, devant l’église Sainte-Croix, leur appartenait. Cette commanderie s’était surtout spécialisée dans le négoce des vins.
La Maison des Templiers de Provins, acquise par eux et dont la possession leur avait été confirmée dès la date de 1171 par le comte de Champagne, les rendait aussi présents dans les foires internationales de Champagne. La foire de mai durait quarante six jours ; la foire de Saint-Martin tout le mois de novembre. Le droit de tonlieu (sorte de TVA) leur avait été cédé sur le commerce des balles de laine, des pelotes de fil, des draps, des couettes, de la viande, des animaux de boucherie, des peaux et du cuir : or il y avait à Provins cent vingt cinq ateliers du cuir.
Grâce aux excédents, les Templiers étaient propriétaires de soixante-dix maisons et boutiques, la plupart pourvues de jardins et situées dans les rues les mieux achalandées de la ville. Ils tiraient de la location de ces immeubles un revenu substantiel et régulier. De la Commanderie du Val dépendaient le moulin dit "du Temple" et les moulins de la Varenne dont le rapport, excellent, s’ajoutait au droit de fournage, lorsqu’on faisait cuire son pain au four templier. Il existe à Provins une rue des Templiers et une rue du Four-Gaillard.


Les comtes de Champagne faisaient de longs séjours à Provins où ils entretenaient une cour brillante. La tradition veut que ce soit Thibaut IV (1201-1253) et les templiers qui aient rapporté de la quatrième Croisade et fait cultiver à Provins la rose de Jéricho.
L’entrée des souterrains à graffiti de Provins se trouve rue St Thibaut. Le sous-sol de Provins, riche en galeries sur plus de 1000 m, est truffé de symboles tels que représentations solaires, enchevêtrements de lignes et surtout spirales indiquant la proximité d’un trésor.
Commanderie "Tournillon des Templiers" ?
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.131-134)
(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.88)
(source : Chinon et l'énigme templière - Atlantis n°268 de 1972 – p.314)
(source : Historia 416bis – La course aux trésors en France – p.99)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale – p.111)
°PRUGNANES (66/Pyrénées-Orientales)
Arnaldus était précepteur de la Maison du Temple de Prugnanes (Prunhanis) en 1273
(à vérifier)
°PRUNAY-LE-TEMPLE (78/Yvelines, arr. Mantes, canton Houdan) 78910
Près d’Orgerus.
La Commanderie régionale pour le Dreusois était installée à Prunay-le-Temple.
(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.136)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°PUISEUX-EN-FRANCE ou PUISEUX-EN-PARISIS (95/Val-d’Oise) 95380
Au sud-est de Luzarches, les Templiers avaient bâti l’importante grange dîmière de Puiseux-en-France pour renfermer leur dîmes.
Par ses lettres du mois de mai 1233, Bernold de Puiseux, chevalier, et Cécile, sa femme, vendirent, moyennant 1300 livres, aux Frères de la Maison du Temple de Paris, toute la dîme de Puiseux (totam decimam de Pusellis) avec un arpent de terre dans le village, pour y construire une grange. D’abord simple grange, le domaine fut transformé en Commanderie.
En se rendant du village à Marly-la-Ville par la D.9, on aperçoit dans un virage sur la droite, un pignon d’époque de la "ferme de la Commanderie", aujourd’hui propriété privée. Elle est remarquable par les poutres de la grange, les rosaces sur la vieille porte de grange et surtout la petite crypte dans la cave dont deux clés de voûte sont signées.
Raoul de Puiseux leur fit donation du quint de plusieurs pièces de terre qui lui appartenaient au village de Puiseux, près de Louvres, sous Chatenay (apud villam de Puteolis juxta Lupas subtus Castenatum) ; aux lieux dits la fosse Cacavere, la couture du Moulin, la couture des Epines, de Spinis, la couture du petit Orme, la couture des fosses à Harviler, …


Par un autre acte du mois de février 1260, le même seigneur Raoul donna aux Templiers tout le quint de son manoir, avec ses dépendances, sis à Puiseux, entre Marly et Fontenay, (inter Malliacum et Fontanetum), de tout son bois appelé le bois de Coudray (au sud de Puiseux, sur la carte de Cassini, nemoris de Coudreio), entre Louvres et Puiseux (inter Lupas et Puteolos), de deux prés, dont l'un situé entre Fosses et Bellefontaine (inter Fossas et Bellam Fontem), et l'autre entre Chatenay et le bois de Jagny (inter Castanetum et nemus de Jehengni), d'une vigne près du bois de Coudray, de la moitié du four de Puiseux avec la maison.
Il leur abandonna en outre la cinquième partie des hostices et de la justice dans la ville de Puiseux, ainsi que d'un moulin et des fiefs ou arrière-fiefs tenus dudit Raoul.
La maison de Puiseux était située sur le chemin conduisant à Marly.
(source : Ordre de Malte, les Commanderies du Grand Prieuré de France - E. Mannier)
(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France – Dumontier – p.135)
°PUISIEUX (comm. de CHAMBRY, 02/Aisne, canton Laon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°PUYBONNIEUX (comm. de PAGOAS, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Châlus)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°PUYFORTEGUILLE (comm. de NERAC, 32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)
Sur la commune de Nérac, se trouvent les possessions templières de °Argenteins et de Puyfortéguille.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°PUYLANTIER (comm. de SAINT-PIERRE-D’EYRAUD, 24/Dordogne, arr. Bergerac, canton de La Force)
A l’est de Bergerac.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°PUYMARTIN (comm. LA CHAPELLE-FAUCHER, 24/Dordogne, arr. Nontron, canton Champagnac-de-Belair)
Au nord de Périgueux et à l'est de Brantôme par la D.78.
Toute la région est riche de vestiges de la guerre de Cent Ans et Puymartin conserve une église templière.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°PUYMAURENS (?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)


°PUYSAVEAU (comm. de POUANT, 86/Vienne, arr. Loudun, canton des Monts-sur-Guesnes)
A l'ouest de Richelieu par la D.61 en direction de Loudun.
A proximité °Les Moulins (commune de Bournand) et °L'Ile-Bouchard.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°PUYVERT (84/Vaucluse)
La Commanderie de Puyvert, actuellement "ferme Saint-Pierre", près de Lauris, fut sans doute l’une des plus énigmatiques de France. Des squelettes de taille gigantesque y furent découverts lors de la restauration de l’ancienne chapelle.
De plus, elle était située sur une importante ligne de faille, et la présence de vastes salles souterraines a pu y être détectée.
(source : Les Templiers – Historia spécial n°385bis – p.81)




°RACAULT (37/Indre-et-Loire)
D’après l’historien Jean Marcellot, des cachettes templières pourraient être trouvées au hameau de Racault en Indre-et-Loire dans les Marches de Touraine où jadis se situaient les "caves à Vase d’or et les caves à Vases d’argent". Dans chacune de ces caves où nichent maintenant renards et blaireaux étaient cachés un vase rond plein de pièces d’or et un vase trapéziforme rempli de pièces d’argent. Les Templiers itinérants savaient pouvoir y puiser en cas de besoin ; ils prenaient strictement la somme nécessaire et recachaient les vases selon les ordres reçus.
Seul un Templier mandaté par l’Ordre avait connaissance de la cachette et pouvait y puiser. Racault passe pour conserver, cachées, quelques-unes de ces jarres.
(source : Trésors du Monde, Robert Charroux – p.50)
(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France – p.133)
°RAMERUPT (10/Aube ?)
Commanderie templière de Ramerupt située entre celle La Neuville et de Arcis-sur-Aube.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°RAMOULU (45/Loiret, canton Malesherbes) 45 300
Au nombre des domaines que Louis VII octroya au Temple se trouvait aussi une terre dite Ramolu (Ramoulu), qui fut rattachée à la Commanderie d’Etampes.
Dans le canton de Malesherbes, à 6 km au nord-est de Pithiviers, la Maison des Templiers de Ramoulu dépendait plus précisément de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan. Ramoulu est une des communes situées sur la méridienne verte.
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.27)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
°RAMPILLON (77/Seine-et-Marne)
Non loin de Nangis s’élève un promontoire rocheux qui domine les vastes plaines de la Brie : le rocher de Rampillon, un point stratégique où se fixa l’Ordre des Templiers au Moyen-Age.
De leur commanderie reste cette splendide église aux allures de forteresse.
Saint Eliphe de Rampillon fut érigée au XIIIème siècle et constitue, avec ses puissants contreforts, ses tourelles et son extraordinaire portail un ensemble unique dans la région. Cette église faisait partie d’une Commanderie de Templiers brûlée par les Anglais en 1432.
Une tour, dite des Templiers, est accolée à l’église. Le robuste clocher carré s’élève sur le bas-côté droit, coiffé d’un toit en double batière.


Le portail de cette église est un véritable livre d’images qui conte l’évangile, une parfaite illustration de l’art religieux du Moyen-Age qui communiquait les paroles de la Bible à un public souvent analphabète. Le portail principal est remarquable par ses sculptures : au tympan, le Christ-Juge et, au linteau, la Résurrection des Morts, au trumeau, un personnage qui pourrait être le patron de l’église, Saint Eliphe, et, dans les ébrasements, les douze apôtres, au-dessus de leurs statues, calendrier flanqué de la Présentation au Temple et de l’Adoration des mages.
Au portail latéral, à droite, couronnement de la Vierge.
Sur le plan très simple d’une nef de huit travées à bas-côtés et d’une abside polygonale, à l’exclusion de tout transept, s’enlève une élévation ternaire richement articulée par la sobre procession d’une haute galerie de triforium, dont les arcades en tiers-point font retour sur la façade, et par le retrait des fenêtres supérieures sous des formerets profonds. Dans la nef, dalles mortuaires de Templiers et de chevaliers de Malte marquées simplement d’une grande croix.
(source : Archeologia n°27 p.33)


(source : Guide Michelin – Environs de Paris)
(source : Sur les chemins de l’Histoire de France p.281)
°REDON (56/Morbihan)
On trouve un lieu-dit " Le Temple " au nord-ouest de Redon. S’agit-il d’une possession templière ?
°REFFEY (comm. BAUGY, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, canton Marcigny)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°REGUSSE (83/Var)
Il faut prendre la D.30 à Montmeyan (sur la D.13 qui relie St Maximin (32 km) au lac de Ste Croix).
Ce calme et paisible village perché et fortifié du haut-Var est situé à 12km des Gorges du Verdon, au milieu de bois de chênes verts, loin du bruit et des routes encombrées.
Vous y découvrirez une petite cité portant encore les traces du temps des Templiers. Au XIIème siècle, il y construisirent un château forteresse dont on peut aujourd'hui encore admirer les ruines. °Moissac-Bellevue, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.




°REIMS (51/Marne)
On voit au portail de la cathédrale de Reims, deux Chevaliers s’abritant à deux derrière un écu à l’escarboucle. Ce symbole templier ainsi que la rue des Templiers évoquent la présence de l’Ordre à Reims. E. de Barthélemy publia en 1882 "L’Obituaire de la Commanderie du Temple de Reims".
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°RENNES (35/Ille-et-Vilaine) 35000
Près de l’aéroport de Rennes, à Saint-Jacques-de-la-Lande, on trouve le lieu-dit "Le Temple du Cerisier" et la rue du Temple de Blosne. En 1141, le duc Conan III donne l’exemple : il octroie aux Chevaliers, l’île de la Hanne, plus deux terres en forêt de Rennes. Sur celles-ci, s’érigeront les Commanderies du Cerisier et de Blosne.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)
°RENNES-LES-BAINS (11/Aude) 11190
Commanderie templière.
°REPENTIGNY (76/Seine-Maritime)
Les domaines fonciers du Temple étaient souvent considérables : à Repentigny, la Commanderie Saint-Jean-du-Temple comprenait cent arpents de bois (soit cinquante de nos hectares) et cent-quatre-vingt acres de terres labourables (soit quatre-vingt-quatorze de nos hectares).


°RESTEFOND-MONT-GENEVE ( ? ?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)
°REUILLY (75/Seine)
L’ancien domaine de Reuilly, que l’Ordre tenait de Mathieu de Beaumont (1152), seigneur de Reuilly, grand chambellan de Louis VII, commençait à l’abbaye Saint-Antoine (Hôpital Saint-Antoine) et s’étendait sur un espace d’environ trois cents arpents, soit 150 hectares. Il était membre de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aunois.
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.206)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.132)


°REVEST-DES-BROUSSES (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Situé sur le revers, la terrasse d’une colline des Alpes de Hautes Provence, dans l’arrière-pays de Forcalquier, entre Banon et St Michel l’Observatoire, c’est là que Giono situe le début de son roman "Regain". Le mot brousse vient de Bruyère, broussaille.
On y trouve des vestiges préhistoriques comme par exemple l’Oppidum de la Tour, centre de taille de silex au paléolithique supérieur, et des restes de sites médiévaux : les fortifications du Portail des Mourres et les bas-côtés de l’église St Côme et Damien (XIVe). Le village aurait alors abrité une partie des archives et du trésor des Templiers de Provence.


°RIANS (83/Var)
Sur la D.3, entre St Maximin (23km) et Manosque (36 km).
A 335m d'altitude, Rians est un grand village situé entre le pays de la Sainte Baume, d'Aix-en-Provence et de la Sainte Victoire.
La Chapelle St Pierre appartint aux Templiers. L'hospice St Jacques est un ancien relais des pèlerins de Compostelle.


°RICHERENCHES (84/Vaucluse, arr. Orange, canton Valréas) 84600
Altitude : 150 m.
7 km au sud-ouest de Valréas.
Richerenches est un charmant petit village bordé de deux rivières qui abrite une des plus anciennes et plus importantes commanderies des Templiers de Provence. Erigée en 1136, la Commanderie de Richerenches, jadis "chef d’ordre" de la région, apparaît être la mieux conservée de Provence. Ce petit village s’est façonné depuis le XIIème siècle au cœur de la forteresse templière.
Les amoureux des vieilles pierres tomberont sous le charme du village avec ses petites rues superbes et ses maisons restaurées avec soin. Richerenches possède un large mur d’enceinte flanqué de quatre tours rondes à chaque angle qui abrite la Commanderie.
L’abside de l’église, dans le prolongement d’une étroite nef parallèle au massif bâtiment de la Commanderie, pointe en demi-lune de la face orientale ; elle est construite en bel appareil régulier, couronnée par une corniche à modillons que relient de petits cintres.
F. Arnaud de Bedos installe une maison rurale sur le territoire de Richerenches, entre Saint-Paul-Trois-Châteaux et Valréas. Ce territoire dépendait du seigneur de Bourbouton. Au mois de juin 1136, un acte passé en faveur de la Commanderie de Richerenches cite Robert de Craon en qualité de Maître de l’Ordre.
En 1137, les travaux de construction de la première maison du Temple provençal sont entrepris à Richerenches, dans la partie nord-est de la cité.


En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
Plusieurs centaines de sergents et domestiques sont recrutés pour assécher le sol. D'immenses étendues plus fraîches sont consacrées à l'élevage de chevaux. Cet important haras fournit aux chevaliers des destriers nerveux et agiles pour le combat. Un vaste édifice fortifié est édifié. Celui-ci se compose de deux grands bâtiments séparés par une cour, sur laquelle s'ouvre la porte principale de la Commanderie.
Richerenches est célèbre pour son marché aux truffes.









(source : Archeologia n°27 p.30)
(source : Les Templiers – Régine Pernoud – P.76 et 77)
(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.60)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°RIGAUD (06/Alpes-Maritimes, canton Puget-Théniers) 06260
Altitude 753m.
De Nice, prendre la RN 202, direction Digne puis la D.28 à droite après Touët-sur-Var.
D’où vient ce nom de Touët, très rare en France ? Il dériverait de teba, qui désignait le roc dans la langue des Ligures. On le rattache aussi au mot trouée, car le village est au bord du fleuve Var et près de l’entrée des Gorges du Cians. Une part de mystère subsiste dans son origine.
Pendant le Moyen-Age, les Gallo-Romains de Touët (qui s’appelle alors "Castellum Toeti") sont envahis par une peuplade venue des pays froids du Nord de l’Allemagne, les Lombards. Puis c’est l’invasion venue du Sud : les Sarrasins s’installent, mais ne parviennent pas à asseoir définitivement leur domination. Ils ne peuvent plus se maintenir après le Xème siècle.
Mais les ennuis des Touëtois sont aussi d’origine locale. Les Templiers, redoutables chevaliers religieux doublés de financiers, qui concurrençaient les Lombards dans la collecte et la gestion de l’argent des croisades, établissent une Commanderie à Rigaud, bourgade des environs. Ils ont laissé ici le souvenir non de religieux bienfaisants, mais de seigneurs riches, rapaces et accapareurs, exploitant durement les Touëtois qui étaient leurs serfs, et faisant payer les services religieux.
Rigaud est un petit village perché au-dessus des gorges du Cians. Jadis il était le village-siège de l'ancienne Commanderie des Templiers en 1247, (c'était d'ailleurs la plus importante de la région). L'ancien château est aujourd'hui à l'état de ruine.



(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°RIGNY-LE-FERRON (89/Yonne)
Près de la Baylie de °Coulours en forêt d’Othe, il y eut tout d’abord, l’acquisition d’un terrain à Rigny-le-Ferron, où fut établie la Commanderie-sœur de °Coulours (6 km).
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)


°RIMONDEIX (23/Creuse, arr. Boussac, cant. Jarnages)
A proximité de la N145 entre Guérêt et Gouzon.
C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.
Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.
Les possessions templières de Blaudeix et °Rimondeix étaient voisines.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°RIOM-ES-MONTAGNES ( ? ?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°RIS-ORANGIS (91/Essonne, canton Corbeil) 91130
Sur la commune de Ris-Orangis, se trouvaient deux possessions templières : Orangis, ancienne propriété des seigneurs du lieu qui devint Maison templière au XIIIème siècle, et °Franont.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°RIXHEIM (68/Haut-Rhin) 68170
Le Musée du papier peint est installé dans l’ancienne Commanderie 28 rue Zuber 68170 Rixheim.
°ROAIX (84/Vaucluse, arr. Orange, canton de Vaison-la-Romaine) 84110
La Commanderie des Templiers de Roaix bâtie de 1138 à 1141 dépendait du "chef d’ordre" de la région °Richerenches, érigée quelques années auparavant en 1136.
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)


°ROCHE-D’AGOUX (63/Puy-de-Dôme)
Non loin, à Saint Maurice-de-Pionsat, une croix templière gravée sur une pierre est conservée par M. Dequaire.
°ROCHEPAULE (07/Ardèche)
Haut lieu des Templiers, siège d’un célèbre monastère et d’un château médiéval aujourd’hui détruit, Rochepaule conserve comme témoins bâtis de ce passé mouvementé : autel druidique sur les rochers de Peyrhomme, Maisons fortes de Chazeaux et de La Garneyre, nombreux moulins et fermes ornés de magnifiques linteaux en granit sculpté.


°ROCOURT (comm. de SAINT-QUENTIN, 02/Aisne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°RODEZ (12/Aveyron) 12000
En 1150, les Templiers s’établissent en leur Commanderie de Rodez.
Selon le Cartulaire de Bonneval, Saint-Martin de °Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à Rodez dépendaient de la Commanderie d'°Espalion.


°ROENNE ou ROANNE ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°ROMILLE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Montfort, canton Bécherel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°ROMUSTANG (47/Lot-et-Garonne, arr. Marmande, canton Bouglon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°ROQUEBRUNE-CAP-MARTIN (06/Alpes-Maritimes)
Située à la bifurcation de la voie Julienne et de la voie Aurélienne, la station de Lumone (1er siècle avant J.C.) était une "Mansio", c’est-à-dire un relais de poste de l’empire Romain.
Les Comtes de Vintimille ont ensuite présidé aux destinées de ce pays, ce qui fut l'objet d'un long différend entre les Génois et le Comte de Provence : "ROCABRUNA" est citée pour la première fois en 1157.
Les ruines de la Chapelle des Templiers, (Agerbol) sont situées sur les hauteurs de Roquebrune (accès très difficile).


°ROQUEFORT-DES-FERRIERES (comm. SIGEAN, 11/Aude)
ou DES CORBIERES
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°ROQUEMONT (comm. de LONGUEVILLE, 80/Somme, canton Doullens)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°ROUELLES (52/Haute-Marne, arr. Langres, canton Auberive)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°ROUEN (76/Seine-Maritime) 76000
Dès la fondation de l’Ordre, les Templiers se sont installés à Rouen, étape importante sur la basse Seine, et plaque tournante du commerce maritime et terrestre. Les échanges entre la Normandie et l’Angleterre étaient très importants , et les marchands rouennais avaient même ; à Londres, un entrepôt particulier. A l’époque où les Templiers s’y installèrent, Rouen était déjà une cité considérable, qui comptait au XIIème siècle quelque dix mille habitants.
La première Maison des chevaliers était située au sud de la rue du Viel-Pont, au bord même de la Seine, qui était alors une artère commerciale très fréquentée. La métropole normande était aussi un point de passage pour les pèlerins qui par la route de Rouen à Chartres, se rendaient ensuite à Saint-Jacques-de-Compostelle. La capitale du duché fut, jusqu’en 1173, le siège de la principale commanderie de l’Ordre : les chevaliers installèrent ensuite leur maison cheftaine à °Sainte-Vaubourg.
Une quinzaine de biens et de demeures aux environs de la cathédrale Notre-Dame, relevaient de l’Ordre du Temple ; les chevaliers avaient aussi des maisons et des chapelles rue des Cordeliers, rue Saint-Eloi, rue du Basnage (près de l’église Saint-Laurent) et square Solférino. Ils possédaient également l’Hôtel Ste Vaubourg.


L’emplacement de leur établissement primitif, qui n’était peut-être pas une commanderie, se trouvait dans l’actuelle rue des Cordeliers qui s’appelait autrefois rue du Temple.
Il n’est rien resté du Temple de Rouen, car les vieux quartiers de la capitale normande ont été détruits par les bombardements et les incendies de la guerre 39-45.


(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)
°ROUGEPONT (comm. de SENNECY-LE-GRAND, 71/Saône-et-Loire, canton Chalon)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°ROUSSET-LES-VIGNES (26/Drôme)
Près de Taulignan.
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°ROUVILLE (comm. d’ ARRAS, 62/Pas-de-Calais)
Commanderie de Rouville sur la commune d’Arras.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)


°ROUVRAY-SAINTE-CROIX (45/Loiret) 45310
La voie de Blois à Paris à travers la Beauce, raccourci qui évitait les passage par Orléans, passait à proximité de Rouvray-Sainte-Croix.
Le domaine de Rouvray-Sainte-Croix était un des plus anciens membres de la Commanderie Saint-Marc à °Orléans. Il se composait d’une ferme avec des terres et des rentes seigneuriales qu’un seigneur du lieu avait données aux Templiers au commencement du XIIIème siècle. Il existe encore une charte de Manassès – évêque d’°Orléans – de l’année 1220, par laquelle il est dit que Robert de Rouvray avait donné, en sa présence, aux frères du Temple de Saint-Marc d’°Orléans, douze mines d’hivernage (blé qui ne se sème qu’en hiver) et autant d’avoine à prendre à la Saint-Rémi de chaque année, sur sa terre de Rouvray, seize deniers de cens, avec la justice au Bonnel, et douze autres deniers au champ nommé " la Pierre prenant le Lièvre ".
Après 1312, la quasi-totalité de ces biens revint aux Chevaliers de Saint-Jean.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.42)
°ROYSSON ( ? ?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12)
°ROZIERES-SUR-CRISE (02/Aisne, arr. Soissons, canton Oulchy-le-Château) 02200
Au sud de Soissons, sur la route d’Oulchy, les Templiers possédaient une Maison à Rozières-sur-Crise.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
°RUBELLES (comm. de SAINT-PRIX, 95/Val-d’Oise) 95390
Sur le chemin de Saint-Leu à Montmorency, Rubelles était Maison membre de la Commanderie de °Cernay, sur la commune d’Ermont.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
°RUE / LE ROUET (comm. d’ AMPUS, 83/Var, canton Draguignan) 83111
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°RUETZ (comm. de GOURZON, 52/Haute-Marne, arr. Wassy, cant. Chevillon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)


°RUFFIE ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°RUNAN (comm. PLOEZAL-RUNAN,22/Côtes-d’Armor) 22260
La marée remonte profondément les estuaires bretons. Ainsi Pontrieux, sur le Trieux à 20 km de la mer, est-il le deuxième port du département après le Légué grâce au trafic sablier.
Pontrieux est un centre d'excursion dans le Trégor intérieur. Outre le château de la Roche-Jagu qui se dresse dans un site superbe au-dessus de la vallée, on y trouve le très bel ensemble paroissial de Runan, patrimoine des Templiers, puis des Hospitaliers de Jérusalem et richement doté par le Duc Jean V.
L’église de Runan, l’une des plus belles de Bretagne, fut commencée par les Templiers et achevée par les Hospitaliers de Saint-Jean (XIV-XVèmes siècles). A l’extérieur du sanctuaire bâti par les templiers, la face septentrionale montre d’intéressantes gargouilles : un homme portant un crapaud sur son dos, un aigle (St Jean ?), un lion (St Marc ?) et un personnage fantastique, d’aspect diabolique. Il faut surtout mentionner les curieux bas-reliefs de la face sud. Au nombre de 12, irrégulièrement disposés de part et d’autre du portail méridional et sur celui-ci, ils représentent des écus, tantôt inclinés, tantôt renversés, soutenus à la façon de blasons par des anges ou autres personnages et surmontés de motifs divers. Ce sont les armoiries des Chevaliers du Temple et de nobles personnages.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)


°RUOU (83/Var)
Voir °VILLECROZE.




°SACQUENVILLE (27/Eure) 27930
Consacrée à Notre Dame, patronne des Templiers, l'église de Sacquenville relevait de la Commanderie de °Saint-Etienne de Renneville. Au nord de l'église s'ouvre une porte très ornée, surmontée d'une charité de Saint-Martin, malheureusement mutilée, On reconnaît le saint homme en costume de cavalier, offrant à un autre homme la moitié de son manteau. °Brettemare et Rublemont seraient également deux possessions templières.


°SAINT-ARNACH (66/Pyrénées-Orientales, canton Saint-Paul-de-Fenouillet)
Le précepteur Stephanus dirigeait en 1214 la Maison du Temple de Saint-Arnach.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°SAINT-AUBIN (91/Essonne)
Près du Golf de Saint-Aubin, existe une rue de la Commanderie (des Templiers ?).
°SAINT-AUBIN (59/Nord, canton Avesnes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°SAINT-AUBIN-DE-SAON (14/Calvados)
Le Commandeur de °Baugy était le patron et le fondateur de l’église de Saint-Aubin-de-Saon, à l’ouest de °Bayeux, près de Trévières. Cette église avait été offerte aux Templiers par Roger Bacon en 1148.
Cet édifice, dont le chevet est de style gothique, avait été bâti à l’époque romane ainsi qu’en témoignent des pierres disposées en arêtes de poisson et plusieurs fenêtres en plein cintre.


°SAINT-AUBIN-DES-CHATEAUX (44/Loire-Atlantique) 44110
A l'ouest de Chateaubriant par la D.34.
Chapelle Saint-Gilles.
(source : Internet)
°SAINT-BONNET-LA-RIVIERE (19/Corrèze)
Carte Michelin n°75 pli 8, près d’Objat.
Au nord-ouest d’Allassac par la D.134, on trouve une curieuse église romane en forme de rotonde. La légende veut qu’un chevalier (templier ?) ait rapporté de Terre Sainte l’idée d’élever une église inspirée de celle du Saint-Sépulcre. L’autel se trouve dans le déambulatoire.
°SAINT-BRIEUC (22/Côtes-d’Armor) 22000
Voir °LE CHEAC’H.


°SAINT-BRIS-LE-VINEUX (89/Yonne, canton Auxerre) 89530
A Saint-Bris-le-Vineux, près d’Auxerre, il existe, dans le milieu du bourg, une maison qui fut autrefois une Commanderie du Temple, dépendant de la baylie de °La Saulce-sur-Yonne. Cette maison est maintenant la Poste et a été entièrement recrépie.
Lieu-dit "Le Temple".
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.178)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°SAINT-CYR-SEMBLECY (45/Loiret)
En pleine Sologne, il y avait là une Maison du Temple qu’on a diversement nommée Temple de Saint-Cyr-Semblecy ou le Temple de la Cormérie et aussi le Temple sous Fanbron. Elle était située sur le territoire de Saint-Cyr, sur le chemin de Dhuison, au sud de Fanbron et à l’ouest de Bonneville. Sur les cartes, figure également un "étang du Temple".
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)
°SAINT-DALMAS-LE-SELVAGE (06/Alpes-Maritimes) 06660
Altitude : 1600 m.
Pour se rendre à Saint-Dalmas-le-Selvage, à 100 km de Nice, prendre la N202 vers Digne, puis la D.205 qui passe à St Etienne de Tinée.
Son blason est "D'argent aux trois sapins de sinople, en fasce, accompagné au chef, d'une croix du Temple de gueules."
La croix du Temple rappelle que le village fut créé par les Templiers qui le vouèrent à Saint Dalmas évangéliste.
Situé tout en haut du département, à la source même de la rivière de la Tinée, St Dalmas le Selvage conserve les caractères simples et pittoresques d'un village de haute montagne à plus de 1.500m d'altitude, dans le Parc National du Mercantour.
St Dalmas le Selvage conserve un ancien prieuré des Templiers, dépendant des Templiers de °Nice.



°SAINT-DENIS (93/Seine-Saint-Denis)
Un Templier en prière figure sur un vitrail de Saint-Denis pour évoquer la présence des Templiers dans la Commanderie de Saint-Denis.
(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.170)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°SAINT-ETIENNE-AU-TEMPLE (51/Marne, canton Châlons-en-Champagne)
Lieu-dit : Hermonville.
Voir °LA MALMAISON.


°SAINT-ETIENNE-DE-RENNEVILLE (comm. SAINTE-COLOMBE-LA-COMMANDERIE, 27/Eure, canton Evreux) 27840
Près de la forêt de Lyons.
C’est dans l’heure, au bord de la route N13, que se trouve, tout près d’Omonville, le village de Sainte-Colombe-la-Commanderie, qui s’appelait autrefois Sainte-Colombe-la-Campagne. Située au centre d’une vaste plaine agricole, la "Campagne de Neubourg", la Commanderie de Renneville était, au Moyen Age, l’une des maisons templières les plus prospères et les plus considérables de toute la Normandie.
Peu éloigné du °Neubourg, cet établissement avait été fondé près de l’ancienne voie romaine qui reliait Brionne à Louviers.
En 1140, Richard, fils cadet de Robert 1er baron d’Harcourt et de Colette d’Argouges, fit bâtir à Sainte-Colombe, au diocèse d’Evreux, la chapelle Saint-Etienne de Renneville et la donna aux Templiers avec le fief qu’il tenait par héritage et le patronage de Saint-Pierre-d’°Epreville, près du Neubourg. Richard d’Harcourt ne se borna d’ailleurs pas à donner des terres, il revêtit lui-même l’habit du Temple et fut le premier commandeur de Saint-Etienne.
Il ne faut pas le confondre avec son neveu, nommé lui aussi Richard d’Harcourt, qui combattit en Terre Sainte et participa au siège de Saint-Jean-d’Acre.
Quant au premier Richard d’Harcourt, il finit ses jours comme Templier et fut enseveli dans le chœur de la chapelle Saint-Etienne ; un gisant le représentait " couché de son long, avec une cotte de mailles, son épée et bouclier aux armes de Harcourt ", avec cette inscription : "Ci-gît frère Richard de Harcourt chevalier del commandement de la Chevalerie del Temple fondateur de la meson de Saint-Etienne". Le gisant a pu être sauvé : il se trouve dans la propriété de M. Capoen à Saint-Aubin-d’Ecrosville, à 5km au nord-est de Renneville.
A cette époque la Commanderie comprenait une chapelle, un manoir fortifié, un colombier et des dépendances. En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.
En 1200, Robert d’Harcourt apporte "confirmation de la donation de Saint-Etienne de Renneville". De plus, il fait don aux Templiers de l’église de °Tilleul-Lambert, avec ses revenus et deux acres de terre dépendant d’un fief nommé Hémard.
Nous savons qu’en 1312, quand les biens du Temple furent attribués aux Hospitaliers, la Commanderie de Renneville disposait d’une étendue de terres comprenant cent-quatre-vingt-dix acres de labours "affermés vingt sols tournois l’acre".
Le siège de la Commanderie se composait d’un grand manoir fortifié , orné de peinture, de sculptures, de vitraux et de blasons, flanqué de deux tours, d’une belle chapelle dédiée à Saint-Etienne, d’un colombier, d’une basse-cour, avec logement pour le fermier, comprenant cour, jardin, bosquets, ainsi que dix-huit acres de terres entourées de haies vives et de fossés situés le long du chemin de Neubourg à Saint-Melin.


Le Commandeur de Renneville possédait aussi une Maison à °Evreux et une autre au °Neubourg. Il avait le droit de vendre au marché du Neubourg l’excédent de sa production agricole. Comme il ne payait ni droits ni taxes, il pratiquait des prix plus bas que ceux des commerçants de métier.
Par la suite, le manoir fut reconstruit à la fin du XVème siècle par le Commandeur des Hospitaliers Philippe de Mailly, dont le blason est placé au-dessus de la porte d’entrée. Il n’était plus, au siècle passé, qu’un simple poste aux chevaux, un relais utilisé par les diligences.
Aujourd’hui, Renneville est devenu un simple hameau. Au sud, la route d’Evreux à Lisieux traverse le village de "la Commanderie", dont le nom seul rappelle ses origines. Il existe un Chemin des Templiers.
De tout ce vaste ensemble, il n’est presque rien resté. De la commanderie, il ne subsiste plus que la grange à blé, édifiée au XIIIème siècle, et quelques bâtiments du XVIIème. Cette grange immense, un très bel édifice, a conservé tout son caractère médiéval. Longue de 37 mètres, elle est divisée en trois nefs. Cet édifice, surmonté d’un toit à la très forte pente, servait jadis de "grange dimière" : on y entreposait les redevances en blé que percevaient les Templiers. On remarquera surtout sa charpente en forme de vaisseau, chef-d’œuvre des anciens compagnons charpentiers, pour qui le travail du bois n’avait plus aucun secret.
On cherche en vain l’emplacement de la chapelle, et si l’on sait que le sous-sol contient des caveaux et des souterrains mais aucune fouille n’a encore été entreprise pour retrouver des vestiges de ce qui a été la plus riche et la plus ancienne des commanderies de la Haute-Normandie.
(Voir également °Ormes-Emanville et °Epreville)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.120-121)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.101-102)
°SAINT-FELIX (?)
Le village de Saint-Félix fut fondé par le monastère de St Alyre (Clermont-Ferrand) et fut le siège d'un établissement templier, entre St Pourçain et Vichy.
Il est fait mention au XIIIème siècle du château de Rax récemment démoli.
(source : Guide Michelin Auvergne)
°SAINT-FLOUR ( ? ?)


°SAINT-GENIS (33/Gironde, canton Targon)
La Maison de Saint-Genis dépendait de la commanderie de °Bordeaux.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
°SAINT-GERMAIN-DE-LUSIGNAN (17/Charente-Maritime)
Peu de recherches ont été entreprises dans la Commanderie de Templiers en ruines.
°SAINT-GERMAIN-DE-SALLES (03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)
Saint-Germain-de-Salles est situé entre la Commanderie de °La Marche (Charroux) et celle de °Le Mayet-d’Ecole.
Ce site gallo-romain est occupé‚ par une nécropole du haut Moyen-Age.
La paroisse dépendait de la Commanderie de °La Marche au XVIème siècle et était le siège d'un prieur.


(source : Guide Michelin Auvergne)
°SAINT-GERMAIN-PRES-HERMENT (comm. de HERMENT, 63/Puy-de-Dôme)
Les Templiers tinrent la Commanderie de Saint-Germain-près-Herment.
°SAINT-GILLES-DU-GARD (30/Gard, canton Nîmes) 30800
19 km à l’ouest d’Arles.
Les Templiers firent leur Commanderie provinciale de Provence-Languedoc à Saint Gilles, le port le plus oriental du royaume, où aboutissait la "Route de Saint-Gilles par la Voie Regordane" ; les pèlerins ayant transité par °Le Puy-en-Velay pouvaient s’embarquer vers la Terre Sainte. D’autres y faisaient halte, sur la route de Compostelle, pour vénérer le tombeau de Saint-Gilles dans la crypte du prieuré. Le site connut à la fin du XIème siècle une affluence extraordinaire, mais par la suite, la création du port d’Aigues-Mortes sera fort dommageable pour Saint-Gilles.
La Commanderie de Saint-Gilles sera la première implantée dans cette région de la basse vallée du Rhône, l’une des premières de tout le pays de langue d’Oc. Elle aurait vu le jour en 1139, peut-être même antérieurement. Saint-Gilles se trouve bientôt avoir de nombreuses possessions en Camargue, vers les Saintes-Maries-de-la-Mer, et notamment dans la région de °Saliers le long du Rhône.
Malheureusement, il ne reste rien de cette puissante Commanderie dont l’emplacement se situait au nord de l’actuelle place Gambetta. Une chapelle templière, connue sous le vocable de chapelle Bienheureuse Marie-du-Temple subsista jusqu’au XVIIème siècle. Un tombeau orné de croix pourrait être d’origine templière.


Le sous-sol du prieuré de Saint-Gilles renfermerait un trésor mis à l’abri par les Templiers juste avant leur arrestation. La construction de l’église Saint-Gilles avait commencé en 1116. Du transept primitif il ne reste plus que la célèbre vis de Saint-Gilles, cet escalier tournant en pierre qui est le chef-d’œuvre du frère Matteo de Cluny.
Au mois de juin 1310, Pierre-Bernard de Salgues, chevalier, Commandeur de Saint-Gilles et Pons de Segnery, chevalier de ladite commanderie, furent interrogés parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.
(source : Les Templiers – Historia spécial n°385bis – p.76 et 82)
(source : Les Templiers – Régine Pernoud – p.77)
(source : Trésors du Monde – Robert Charroux – p.307)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)
°SAINT-GOBAIN (comm. CHATELOY, 03/Allier)
Près de Hérisson.
Du haut de son promontoire, la vénérable église Saint-Pierre de Châteloy - ancien prieuré bénédictin dépendant de l'Abbaye royale de St. Cyran en Brenne - commande le paysage et cette vallée de l'Oeil où, d'après la légende, St. Principin fut martyrisé au IVème siècle.
Elle s'impose de loin aux regards, par sa situation privilégiée sur un éperon barré, admirablement défendu, qui justifie la toponymie 'Castellum oculi". La qualité plastique de son abside romane, les courbes puissantes des arcs boutants accompagnent l'élan de son clocher.
Saint-Gobain (près de Châteloy) était un ancien relais des Templiers.


°SAINT-GREGOIRE ( ? ?)
L'église de saint Grégoire, église que tenaient les Templiers, était une étape sur la route de Compostelle, au fronton de laquelle figurent deux croix templières.


°SAINT-HILAIRE-AU-TEMPLE (51/Marne) 51400
Près de Mourmelon-le-Grand.
Une route templière longe l’ancienne voie romaine de Bar-le-Duc à Reims. Elle traverse les terres templières de St Etienne-au-Temple (Voir °La Malmaison), °Dampierre-au-Temple (voir °Neuville-le-Temple) et St Hilaire-au-Temple, d’où un alignement d’une série de Commanderies le long de la voie romaine.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.105)
°SAINT-HIPPOLYTE (66/Pyrénées-Orientales, canton Rivesaltes)
A partir du XIème siècle, et pendant plusieurs siècles, la Cité de Saint-Hippolyte et son château connaissent des heures de gloire. Sa situation géographique (dernier village avant la frontière de Salses, contrôles de l'accès de l'étang, de l'accès Nord de la plaine du Roussillon), fait que les rois d'Aragon s'intéressent à Saint-Hippolyte : Alphonse d'Aragon fait fortifier le village au XIe siècle, le château devient propriété du roi Jacques d'Aragon au XIIème siècle. Saint-Hippolyte devient alors fief royal.
Deux champs et quelques droits seigneuriaux, dans le territoire de Saint-Hippolyte, vendus en franc-aleu à la milice, en 1207, un aleu et un fief légués à la même, quatre mois après, par Bérenger de Palazol, paraissent avoir été le fondement de ce domaine du Temple.


Pons de Vernet, riche et puissant seigneur, en augmenta considérablement la valeur et l'étendue :
  • en 1208, par deux donations,
  • en 1209, en vendant au Mas Dèu un grand nombre de pièces de terre, de métairies, de fiefs et les droits qu'il pouvait avoir dans le château de Saint-Hippolyte,
  • en 1211, en léguant par testament le lieu, le château et tout ce qu'il pouvait avoir dans le territoire de Saint-Hippolyte.

Les droits sur le château, légués par Pons de Vernet, n'étaient sans doute pas complets ou très légitimes puisque nous le voyons vendu une première fois en franc-aleu à la milice, l'an 1236, par le chevalier Pierre de Castello pour 2000 sous melgoriens, et une seconde fois en 1246, par un autre Pons de Vernet, petit-fils du précédent, pour la même somme (2000 sous), avec toutes appartenances et dépendances, chevaliers, vassaux, fiefs, justice civile et criminelle, etc.
A Sainte-Hippolyte, la Maison du Temple avait pour précepteur Cabotus (frère Cabot, commandeur du château) en 1216, 1222, 1244, 1253, 1257.
Les autres précepteurs se succédèrent : Poncius (1220), ? Guillelmus Rostagni (1226, 1236, 1237), ? Raimundus de Tarderis (1230), Berengarius de Pinu (1242), P. Sancius (1246), Guillelmus de Castronovo (1248), Guillelmus de S. Stephano (1250), Bernardus de Montesono (1255 - 1256), S. de Saserila (1258), Bernardus de Golat (1260), P. Zabater (1262), P. de Palafurgello (1265 - 1266), Bernardus de Palacio (1278 - 1281), Berengarius de Aquaviva (1287), Guillelmus d'Albio (1298), Jacobus de Garriganis (1303).
(source : Notice des commanderies, des châteaux et des biens anciennement possédés par les Templiers dans le département des Pyrénées Orientales - M. Puiggary)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
(source : L'Insolite)
°SAINT-JEAN D’AUVIGNAC (16/Charente)
La Commanderie de Saint-Jean-d’Auvignac n’existe plus.
(source : Archeologia n°27 – p.45)


°SAINT-JEAN D’ENTRE LES VIGNES (comm. MONTLUCON, 03/Allier)
°Lamaids exerçait son autorité sur Saint-Jean d'entre les vignes (comm. de Montluçon), Richemont (4 km de Bizeneuille) et Magnet (1 km de Cosne d'Allier).
L’actuelle Hostellerie du Château-de-Saint-Jean, ancienne demeure des Chevaliers de Malte, était déjà un relais des Templiers.
Cette ancienne Commanderie des Templiers, sise dans une parfaite tranquillité champêtre, face à un parc aux 487 arbres d’essences différentes et aux jardins à la française, continue à recevoir les voyageurs dans la meilleure tradition de son passé. La chapelle templière du XIIème siècle a été aménagée en restaurant. Une légende situe un trésor enfoui près de l’ancienne porte (aujourd’hui disparue) d’accès au domaine templier.
Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.
(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.20)


°SAINT-JEAN-DE-CARRIERE (comm. BARBAIRA, 11/Aude, canton Capendu)
En Languedoc, les commanderies templières fleurirent dès les débuts de l’Ordre, de même qu’en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Saint-Jean-de-Carrière, Commanderie-sœur de celle de °Douzens, date de 1153.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°SAINT-JUIRE-CHAMPGILLON (85/Vendée, arr. Fontenay-le-Comte, canton Sainte-Hermine)
Voir °CHAMPGILLON.
°SAINT-JULIEN-LE-MONTAGNIER (83/Var)
Il faut faire 30 km sur la D.560 au Nord de St Maximin puis prendre la D.35.
Du haut de ses 578 mètres, ce pittoresque village se dresse au sommet d'une colline que l'on voit de loin depuis la route qui vous amène à Saint Julien le Montagnier.
Vestiges historiques à visiter : l'église romane de la Saint Trinité, les remparts médiévaux du XIIIème siècle avec port fortifié par les Templiers (restauration en cours).
(source : Internet)


°SAINT-JUST-ET-LE-BEZU (11/Aude)
A 7 km à l’est de Quillan.
Près de Saint-Just-et-le-Bézu, dans les Corbières, les Templiers possédaient, sur les flancs d’un pic impressionnant, le château du Bézu, véritable forteresse comprenant plusieurs étages de souterrains, un poste de guet et une chapelle.
Il était situé à proximité de l’importante voie de communication reliant la via Aquitania à l’Espagne, axe qu’emprunta au Moyen-Age le fameux "camin romiu" qui, après Rennes, passait par le Carla, les Tipliès et Saint-Just.
Quelques ruines témoignent de l’ancienne grandeur du château du Bézu, qui aurait été détruit, selon Dom Vaissette, par Simon de Montfort. On affirme qu’il fut construit par les Wisigoths sur l’emplacement d’un temple dédié à Belenus, mais l’état actuel des recherches ne permet pas de se prononcer. De même certains estiment qu’il fut cédé par la famille A Niort aux Templiers, en 1147, en même temps que le domaine de °Campagne-sur-Aude. Rappelons qu’à cette époque l’Ordre du Temple exploitait encore les mines (d’or) du Roc-Nègre.
L’abbé M.R. Mazières a décrit "La venue et le séjour des Templiers du Roussillon à la fin du XIIIème siècle et au début du XIVème siècle dans la vallée du Bézu (Aude)".
A 823 mètres d’altitude, le château du Bézu, appelé aussi Albezu, Albezus ou Albedun, dresse ses ruines parmi lesquelles on peut encore distinguer une grande enceinte polygonale et le donjon.
Il est cité pour la première fois en 1067 sous le nom Albedunum.
Le château du Bézu a fait couler beaucoup d’encore car il a été présenté comme une commanderie templière par l’abbé Mazières, qui consacra un livre à cette hypothèse controversée. Il aurait été transformé vers 1290 par des Templiers venus du Mas-Deu, commanderie catalane, suite à une donation de Pierre de Voisins, seigneur de Rennes-le-Château.
Jean Markale, dans son livre "Rennes-le-Château et l’énigme de l’or maudit" (édition Pygmalion, 1989), indique que les Templiers du Bézu n’auraient pas été arrêtés le 13 Octobre 1307, à la différence de tous les Templiers du royaume de France. Ils auraient alors été sous l’autorité du comte de Barcelone.
La carte I.G.N. (série bleue, 1 : 25 000, Quillan, 2347 ouest) indique bien le château comme étant le château des Templiers.


Selon une légende, le puits situé dans les ruines de la métairie des Baruteaux abriterait la "cloche d’argent des Templiers". Elle sonne le glas chaque nuit du 12 au 13 Octobre. Une file de fantômes quitterait alors le cimetière pour se diriger vers le château. Ce sont les Templiers trépassés ; ils cherchent l’église, la petite église d’autrefois, pour y chanter l’office des défunts…


(source : Spécial Inexpliqué " Rennes-le-Château " p.56)
(source : L’or des Templiers – Maurice Guinguand – 74)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)
°SAINT-LEON (47/Lot-et-Garonne, arr. Nérac, canton Damazan)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°SAINT-LO (50/Manche) 50000
Le Temple possédait des Maisons à °Rouen, à °Caen, à °Evreux, aux °Andelys, à Saint-Lô, à °Coutances et à °Bayeux. Ces Maisons devaient être autant de comptoirs commerciaux.


°SAINT-MAIXENT (comm. SAINT-MAIXENT-L’ECOLE, 79/Deux-Sèvres)
Entre Niort et Poitiers sur la N11.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°SAINT-MARC (comm. de NUEIL-SOUS-BAVIERE, 89/Yonne, arr. Tonnerre, canton Ancy-le-Franc)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°SAINT-MARCEL (31/Haute-Garonne, canton de Saint-Gaudens)
La Maison de Saint-Marcel dépendait de °Vienzos dans les Hautes-Pyrénées.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°SAINT-MARCEL-D’ARDECHE (07/Ardèche)
Près de Bourg-St-Andréol.
Les tumuli funéraires et les dolmens y abondent : dolmen des Joyaudes, près de Saint-Remèze, dolmen de Champ-Vermeli près de Bidon, dolmen de Pradinas, parmi les plus impressionnants. Au-dessus de la grotte de Saint-Marcel, se dresse un menhir. A l’est de ce dernier, se voit l’ancienne maladrerie des Templiers.
(source : Guide de la France Mystérieuse – Les guides Noirs Tchou)


°SAINT-MARTIN-D’ENTRAUNES (06/Alpes-Maritimes)
50 km au sud de Barcelonnette.
Le portail de l’église de Saint-Martin-d’Entraunes est orné de l’emblème des Templiers : le croissant, le soleil et le glaive cruciforme.
(source : Guide de la Provence Mystérieuse – p.438)
°SAINT-MARTIN-DE-BROMES (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Saint-Martin-de-Brômes n'échappe pas non plus aux mystères avec ces vieilles maisons romanes dont les porches et les portes portent de biens étranges inscriptions.
Avec son clocher pyramidal à trois baies, l'Eglise romane du XIème fait pendant à une noble tour templière du XIVème siècle qui révéla, il y a quelques années, un bien beau secret. Elle abritait une tombe romaine du IVème siècle dans laquelle un squelette pourvu de menues monnaies reposait toujours dans son cercueil en plomb.





°SAINT-MARTIN-LE-CHATEL (01/Ain, arr. Bourg, canton Montrevel)
Importante Maison du Temple à Saint-Martin-le-Châtel.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°SAINT-MARTIN-VESUBIE (06/Alpes-Maritimes)
65 km au Nord de Nice.
Altitude 950m.
St-Martin-Vésubie est situé sur un plateau incliné au pied du Piagu au Nord et de la Palu à l'est. Ce plateau domine les torrents de Fenestre et du Boréon.
Le torrent de Fenestre prend source au petit lac de Fenestre. Le torrent du Boreon est constitué par les eaux venant des Lacs Bessons, Lac de Tre Colpas et du Caire Agnel. Ils forment à leur fusion à Saint Martin-Vésubie, la Vésubie. Les sources d'eau excellentes abondent à Saint-Martin-Vésubie.


L’église de Saint-Martin, bâtie par les Templiers, fut d’abord une belle chapelle, restaurée et transformée à la fin du XVIIème siècle. Les Templiers reçurent en partage de nombreuses terres dont celles de la vallée de la Vésubie, où ils introduirent le culte de Saint-Martin à qui ils bâtirent une église.
Ce sont eux, pense-t-on, qui apportèrent la Vierge noire et la déposèrent sur l’esplanade de Fenestre, à l’emplacement d’un vieil oratoire bénédictin détruit lors des guerres sarrasines. Lors de la restauration de l’église, furent découverts les ossements blanchis des 15 Templiers égorgés au XIVème siècle par des pillards.
Pour atteindre La Madone de Fenestre (1903 m), la montée demande 3 heures de marche. Les Fenestres, les "Finies Terres" en latin ce sont les frontières constituées par les crêtes qui entourent le site de la Madone et qui forment une barrière de frontières naturelles. Le col des Fenestres (2474 m) met la Vallée de la Vésubie en communication avec la plaine du Pô. Au moyen âge, il est très fréquenté.
Comme au Grand St Bernard et au Mont Cenis, le sanctuaire de la Madone de Fenestre fut longtemps un abri pour les voyageurs et un refuge en cas de tempête.
Ce sont les moines bénédictins déjà installés à San Dalmazzo in Pedona et à Saint Martin Valdeblore qui construisirent ce sanctuaire-refuge.
Au XIIème siècle, les Templiers succédèrent aux Bénédictins. En 1308, l'ordre des Templiers est supprimé, le sanctuaire est détruit. En 1355, les habitants de Saint Martin Vésubie le reconstruisent.
(source : Guide de la Provence mystérieuse)



°SAINT-MARTINAT (comm. de MEILHAC, 87/Haute-Vienne, arr. Saint-Yrieix, canton Nexon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°SAINT-MAURICE (comm. MOISSAC-BELLEVUE, 83/Var, canton Tavernes) 83630
Près du lac de Ste Croix, sur la D.9 qui relie Aups (5 km) à °Montmeyan (5 km).
°Moissac-Bellevue est construit à 600 m d'altitude, la vue y est exceptionnelle : de l'Estérel à la Sainte Baume en passant par le Massif des Maures et celui de la Sainte Baume ! La Chapelle des Templiers de °Moissac-Bellevue date du XIIème siècle. Ils avaient leur Commanderie au lieu-dit "Saint-Maurice". °Régusse, autre possession templière, n'est distante que de 3 km.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°SAINT-MAXIMIN (04/Alpes-de-Haute-Provence, canton Moustiers-Sainte-Marie) 04360
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)


°SAINT-MESMES (77/Seine-et-Marne, canton Claye) 77410
Deux maisons à Saint-Mesmes dépendaient de la Commanderie de °Choisy-le-Temple. A Saint-Mesmes, les Hospitaliers, à qui échurent les biens du Temple, ne trouvèrent plus ni maisons ni terres.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)
°SAINT-MICHEL-DE-RIBIERE (comm. LA ROCHE CHALAIS, 24/Dordogne, arr. Ribérac, canton Saint-Aulaye)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°SAINT-OMER (62/Pas-de-Calais)
Entre les années 900 et 1350, la ville de Saint-Omer connut une prodigieuse croissance, comparable à l’essor de l’Ordre du Temple. En 900, la ville ne comptait que quelques centaines d’habitants, plus de mille un siècle plus tard, dix mille en 1200, et plus de trente cinq mille en 1300. A cette date, on dénombrait en effet 2700 maisons pour la paroisse Sainte Marguerite, 425 pour Saint Jean, 400 pour Saint Martin, alors que le bas métier comptait 10000 feux, ce que confirment des documents de 1338. A cette époque, la ville ne comptait ni couvent, ni hôpital, ni refuge ; pas de collège ou de caserne, mais elle était formée d’innombrables maisoncelles dont certaines faisaient moins de 7 pieds de façade, et de populeux faubourgs.
Pour sa sécurité, on dut abriter la ville derrière des enceintes de protection percées de quelques portes. Il y eut quatre enceintes successives : la première, autour de l’église d’en-haut (actuelle cathédrale). Saint Bertin était en fait une autre forteresse. Entre les deux existait un espace découvert peu sûr, parcouru d’un simple chemin. En l’an 1000, une nouvelle enceinte fut édifiée. Elle aurait correspondu à la paroisse Sainte Aldegonde et aurait englobé les deux marchés dont l’immense Grand Marché et la Ghildhalle. La troisième enceinte, de 30 à 35 ha, existait en 1127, mais n’a pas laissé de trace. Quant à la dernière enceinte, qui délimitait un territoire de 100 à 110 ha, elle est apparue vers 1200. Sa pièce maîtresse était le château comtal de l’esplanade qui défendait la porte boulnizienne. Elle comportait un ouvrage avancé qui barrait la porte d’Arques, le Colhof. Au-delà, se trouvaient les marais et les faubourgs.
Parmi les vieilles demeures dont j’ai pu retrouver la trace, j’ai découvert dans la rue Caventou (anciennement rue des Sœurs Grises puis Veltrestraet ou rue des Feutriers (vill = feutre), une maison dite du Temple. On trouve encore parmi les voisins de cette maison les noms de Engrand Bailly (chanoine) en 1628, en 1333 Jehan Cousin, cordewanier, en 1360 Jehan de Pas et en 1377 Jehan Billehaut (peintre).


La commanderie, qu’on appelait "maison templière" était située à l’angle des rue Léon Belly (rue du Poirier ou Perebomstraet) et Saint Bertin (Grosse Rue), et occupait l’emplacement des maisons qui forment les angles de cette rue. En fait, la rue Léon Belly n’existait pas à cette époque. La muraille est du jardin de l’étude notariale date, dit-on, des Templiers, et il subsiste des portions d’arcade qui sont des vestiges de l’ancienne maison de ces religieux-chevaliers. La Commanderie de Saint Omer dépendait de la Commanderie Principale située à Merck Saint Lièvin, au lieu dit "le petit Bruveau", qui existe encore dans la mémoire collective du village.
En 1112, le royaume était gouverné par le roi Louis VI le Gros, qui fit reconnaître Baudoin VII, fils de Robert I (Robert le Frison), comme douzième comte de Flandres. C'est Baudoin VII qui fit exécuter tous les travaux hydrauliques qui ont donné sa renommée à Saint Omer, notamment en 1114 quand il rendit l’Aa navigable. Il mourut en 1119 ou 1120 et son successeur fut Charles dit le bon.
A cette époque, le châtelain de Saint Omer s’appelait Hoston. Il avait trois fils, Guillaume, qui deviendra châtelain sous le nom de Guillaume 1, Geoffroi et Hugues qui fit partie de l’expédition des Croisés de 1146 et qui séjourna longtemps dans le Soristan. Les trois frères se rangent sous la bannière de Godefroy de Bouillon, et là prend naissance l’histoire des Templiers à Saint Omer.

Geoffroi de Saint Omer
J’ai découvert en fouinant que les neuf fondateurs du Temple, ainsi que Godefroy de Bouillon, faisaient partie d’une société secrète appelée l’Ordre d’Amus. Quel était cet Ordre d’Amus? Il faut savoir qu’il existait à Thèbes une société secrète appelée l’Ordre du Kadosh, ou Ordre des Solitaires (Ordre des Purs, des Parfaits). Le comte de Toulouse, Raymond de Saint Gilles, en ayant été informé et désirant en savoir plus, envoya en 804 un de ses sujets, Arnaud, à Thèbes, pour être initié dans cet Ordre. De retour à Toulouse, après avoir été initié aux trois degrés de l’Ordre du Kadosh, il fonde, avec l’autorisation de son maître Kadosh, l’Ordre d’Amus, qui très vite eut des ramifications partout en Europe. Parmi les initiés à cet Ordre, Godefroy de Bouillon, le comte de Toulouse, le comte de Champagne, le roi Henri 1er d’Angleterre, et les neuf fondateurs du Temple. En 1104, bien avant la fondation de l’Ordre du Temple, le comte Hugues de Champagne qui devint sans doute le Grand Maître occulte du Temple, rencontra à Byzance, accompagné d’Hugues de Payns et de Geoffroi, le Maître des Frères d’Orient, dont le patronyme était Melchissédek, le nom même du roi de Salem, (le "roi de Justice", dont parle la Bible) et qui avait succédé à Michel Psellos en 1078.
Il apparaît donc que l’Ordre du Temple ne fut pas "créé" par neuf chevaliers dans le but de protéger les chemins de Jérusalem, mais qu’il fut bien délibérément mis en place par une structure secrète orientale, et que nos neuf chevaliers ne furent en fait que des "prête-noms" pour "occidentaliser", ou "christianiser" cette structure.


Guillaume, fils de Hoston, assiste utilement Robert II, dit de Jérusalem, dans ses principales entreprises. Pendant ce temps, ses frères Hugues et Geoffroi contribuent à la prise de Jérusalem, et Hugues dit "païen" reçoit en récompense de ses exploits la principauté de Galilée et la Seigneurie de Tibériade.
Geoffroi fonde en 1118 avec Hugues de Payns (ou avec son frère Hugues " Païen ") et sept autres chevaliers l’Ordre du Temple. Dix ans plus tard, en 1128, il obtient du concile de Troyes, donc de Saint Bernard, un règlement et des statuts pour ses braves compagnons, la sécurité des voyageurs, l’effroi des brigands, et jette en Europe les bases de la prodigieuse puissance de cette milice héroïque.
En 1127, Geoffroi et plusieurs de ses compagnons fondent dans les faubourgs d’°Ypres une Commanderie, sur le territoire d’Upstal. On retrouve encore sa trace la même année à Rome, près du Pape Honorius III, chez lequel il était venu chercher du secours pour une nouvelle croisade.
En 1129 ou 1130, Hugues de Payns se rend à la cour d’Angleterre où il est reçu de façon "étonnante", mais on comprend pourquoi, sachant que les deux hommes étaient initiés dans le même Ordre d’Amus, par le roi Henri 1er, qui octroie à l’Ordre des biens énormes (on signale dans les sources anglaises, "de grands trésors d’or et d’argent"). A son retour sur le continent, Hugues emmène à sa suite chevaliers anglais et flamands avant de rassembler les preux français et de rejoindre Marseille. Pendant ce temps, Geoffroi a su convaincre sa famille de l’aider pour obtenir la donation des redevances des Flandres de la part du comte Guillaume Cliton avec l’assentiment des barons normands et flamands. Geoffroi fut nommé duc de Thèbes, et on peut penser que c’est dans cette contrée lointaine qu’il termina sa vie aventureuse.

Hoston
Fils de Guillaume I, donc neveu de Geoffroi, devient un des hauts dignitaires du Temple, et assiste avec plusieurs chevaliers templiers aux funérailles de Suger en 1152. Gautier, son frère, aide Saint Bernard à faire surgir des eaux l’abbaye de Clairmarais.
(source : Histoire de Saint Omer - Jean Derheims)
(source : Biographie de la ville de Saint Omer - Henri Piers)
(source : Histoire de Saint Omer - Alain Derville)
(source : Saint Omer, Vieilles rues, vieilles enseignes - Justin de Pas)


°SAINT-PAUL-TROIS-CHATEAUX (26/Drôme)
Le 19 mars 1136, F. Arnaud de Bedos, qui vient d’Espagne, obtient de l’évêque, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, l’église Saint-Jean, le palais contigu et les places attenantes. A °Clansayes, près de Saint-Paul-Trois-Châteaux, il reste les vestiges d’un donjon fortifié d’origine templière.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76)
(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.161)


°SAINT-PIERRE-DE-CAMP-PUBLIC (comm. de BEAUCAIRE, 30/Gard, arr. Nîmes)
Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (°Argence, °Bellegarde, Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°SAINT-QUENTIN (02/Aisne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°SAINT-QUINTIN (comm. CAZES-MONDENARD, 82/Tarn-et-Garonne)
Près de Lauzette.
Le cartulaire des Templiers de °Montsaunès nous apprend que le comte de Comminges abandonna le casal de Saint-Quintin aux Templiers contre une somme de soixante sous (chartes n°24 et 29).
(source : cartulaire des Templiers de Montsaunès – Ch. Higounet)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.75)
°SAINT-RAPHAEL (83/Var) 83700
A côté de Fréjus sur le bord de mer (N98).
Eglise des Templiers des XI et XIIèmes.
La Tour des Templiers, assure la légende, s’entoure une fois par an au mois de décembre d’une luminosité inexplicable : on l’apercevrait de Fréjus. Située dans le vieux bourg, près de la place Carnot, cette tour renferme, dans une chapelle latérale, un monolithe de grès rouge, jadis pierre d’un autel païen, aujourd’hui piédestal d’un autel chrétien.
A signaler la pierre levée d’Aire-Peyronne, dans le vallon d’Aiguebonne (source sacrée) à 3 km d’Agay, sur l’ancienne route menant à St Raphael et un autre menhir en pleine forêt orné d’un serpent.


(source : Guide de la France Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)
°SAINT-ROMAIN (comm. de GIEN, 45/Loiret)
La Maison du Temple de Saint-Romain était située au hameau de ce nom, paroisse de Gien-le-Vieux.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°SAINT-ROMAIN (comm. de ROUMAGNE, 47/Lot-et-Garonne, arr. Marmande)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°SAINT-SIMEON (77/Seine-et-Marne, cant. La Ferté-Gaucher) 77169
La " ferme du Bourget " est située sur la paroisse de Saint-Siméon, sur le grand Morin, au nord de °Chevru, dont elle dépendait.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
°SAINT-SIRAC (31/Haute-Garonne)
La Commanderie de Saint-Sirac dépendait de la Templerie de °Montsaunès.
°SAINT-THYERS ou SAINT-THYRS (83/Var)
Près de Trigance, au sud de Castellane.
Construite au XIème siècle, la chapelle de Saint-Thyers fut sans doute annexée par les Templiers car ceux-ci y gravèrent, au-dessus de la fenêtre de l’abside, la croix pattée de leur Ordre.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.187)
(source : L’Histoire n°47 - Le Temps des croisades – Les Templiers p.44 à 51)
°SAINT-TROPEZ (06/Alpes-Maritimes) 83990
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
°SAINT-VAST-LA-HOUGUE ( ? ?)
Dans le Cotentin.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°SAINT-VINCENT-DES-BOIS (27/Eure, cant. Les Andelys)
La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°SAINTE ANASTASIE (30/Gard) 30190
À 15 km à l'ouest du Pont du Gard, au-dessus du Gardon et de l'immense camp militaire des Garrigues, le Domaine de Gournier expose fièrement ses 220 ha, dont 130 de vignes, et sa maison, ancienne commanderie de l'Ordre du Temple.




°SAINTE-CECILE-LES-VIGNES (84/Vaucluse)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°SAINTE-COLOMBE-DE-LA-COMMANDERIE (66/Pyrénées-Orientales)
Le site : un authentique petit village de 80 habitants, ancienne place forte des Templiers au cœur des Aspres dans les Pyrénées Orientales.


site Web des vignobles du Château Mossé
°SAINTE-EULALIE-DE-CERNON (comm. de CORNUS, 12/Aveyron, arr. Saint-Affrique) 12230
"De gueules, à quatre pals retraits d'or ; au chef d'argent, chargé d'une croisette pattée de gueules."
Entre les sites templiers de °La Couvertoirade et de °La Cavalerie, une signalisation touristique vous indique Ste-Eulalie-de-Cernon. Une petite route sinueuse et superbe vous y conduit et ouvre sur un village magnifique.
Ste Eulalie présente deux ensembles distincts quoique accolés :
L'enceinte des murailles élevée par les Hospitaliers au XVème siècle et le château des Templiers en partie repris par les Hospitaliers toujours au XVème siècle. Les remparts sont d’ocre dorée et portent 3 hautes tours à encorbellement. La quatrième garde la porte par où on pénètre dans l’enceinte de la Commanderie de Ste-Eulalie-de-Cernon.


Un peu d'histoire sur l'installation des Templiers...
D’abord possession des vicomtes de Millau, Sainte-Eulalie-de-Cernon (ou du Larzac) prit son importance lorsqu’elle devint le siège de la Commanderie des Templiers dont dépendaient celles de °La Cavalerie et de °La Couvertoirade, toujours sur le plateau du Larzac.
Il semblerait que les Templiers acquièrent la ville au XIIème siècle tout d'abord avec l'église qui existait déjà moyennant une rente annuelle de 80 sols melgoriens et 6 fromages envers un abbé.
Ensuite des donations vont se succéder provenant de seigneurs locaux, de comtes et évêques de Rodez.
En 1158, Raimond Bérenger, roi d’Aragon et vicomte de Millau, légua au maître du Rouergue Elie de Montbrun le village et l’ensemble du causse de Larzac.
Et c'est en évinçant les anciens seigneurs du Larzac par des rentes forcées, des donations déguisées que les Templiers deviennent les principaux possesseurs du plateau afin de construire des villes et des forteresses.
La première mission des Templiers a été de reconstruire l'église et d'édifier un château.
Celui-ci donne sur la place du village et était flanqué à chacun de ses angles d'une tour carrée. A l'intérieur, une grande salle qui ressemble à une nef d'église est formée de plusieurs travées voûtées.
A l'extérieur, par un passage voûté, on accède à la cour intérieure du château, cette voûte n'existait pas au temps des Templiers ni des Hospitaliers et a été élevée au XVIIèmesiècle pour créer un étage supplémentaire en dédoublant la grande salle du château ; un bâtiment a été plaqué dans la cour et abrite un vaste escalier à la française décoré de peintures murales d'époque Louis XIII et qui aujourd'hui sert le musée de Sainte Eulalie.


Sur la place qui occupe l'emplacement de l'ancien cimetière des Templiers, chante une belle fontaine de pierre, que de grands arbres ombragent. L’église templière s’ouvre sur la place, elle est d’une très grande simplicité ; sous verre, divers documents et objets relatifs à son histoire sont présentés.
Le membre de Tivéret, situé dans l’actuel Domaine du Temple à °Cabrières dans l’Hérault, était rattaché à la commanderie principale de °Sainte Eulalie de Cernon qu'il approvisionnait déjà en vin.
Au mois de juin 1310, Pons Segneri de Caux, Commandeur de Sainte-Eulalie fut interrogé parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.
ARIAS (Stéphan) a publié en 1988 "La commanderie de Sainte-Eulalie du Larzac et les seigneurs du Rouergue (milieu XIIIème - milieu XIVème siècle)" in Etudes sur le Quercy et les commanderies des ordres militaires, Actes de Souillac
On peut lire de SOUTOU (A.), "Les moulins des Templiers à Sainte-Eulalie-de-Cernon (Aveyron)", dans "Annales du Midi, revue archéologique, historique et philologique de la France Méridionale.




(source : Sur les chemins de l’Histoire de France – p.332)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)
°SAINTE-EUPHEMIE-SUR-OUVEZE (26/Drôme)
A 10 km de Buis-les-Baronnies
Petit village fortifié du XIVème siècle, situé sur les rives de l’Ouvèze.
L’intérieur du village est resté très moyenâgeux (petites ruelles, remparts, tours …).
Sainte-Euphémie-sur-Ouvèze aurait été fondé par les Templiers et la légende raconte qu’Hannibal y serait passé.


°SAINTE FOY-LA-GRANDE (33/Gironde) 33220
Tour des Templiers.
°SAINTE-GEMME (comm. de BENET, 85/Vendée, canton Maillezais)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)



°SAINTE-VAUBOURG (comm. du VAL-DE-LA-HAYE, 76/Seine-Maritime, arr. Rouen, canton Grand-Couronne) 76380
En 1173, le roi Henry II Plantagenêt fit don au Temple de son manoir et de son parc de Sainte-Vaubourg au Val-de-la-Haye, sur la rive droite de la Seine, près de Rouen.
L’abbé du Bec-Hellouin et les religieux de son couvent, desquels ressortissait le lieu, donnèrent leur approbation. Par la suite, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre confirmèrent la donation et accordèrent aux Templiers en 1194 et 1199 des lettres d’amortissement qui réunissaient la donation de leur père à toutes celles qui auraient pu leur être faites en Normandie. La Commanderie de Sainte-Vaubourg accrut considérablement son territoire par divers fiefs et maisons urbaines à °Rouen et °Caudebec-en-Caux.
L’établissement de Sainte-Vaubourg a disparu. Il ne reste actuellement plus une seule pierre de la chapelle. Les seuls vitraux templiers qui nous soient connus, proviennent de Sainte-Vaubourg ; ils ont été sauvés, restaurés et transférés à la chapelle templière de la Commanderie de °La Villedieu-les-Maurepas.

L'admirable voûte de la grange de Sainte-Vaubourg, dite aussi Val-de-la-Haye, reste un témoignage de l'habilité des compagnons charpentiers du Temple qui avaient su dresser toute cette architecture de bois, encore intacte aujourd'hui.
Les commanderies même servaient de lieu de remboursement. La pension de deux mille sept cent cinquante livres qu’Henri II, roi d’Angleterre, avait promise à Marguerite de France, dans un traité du 11 mars 1186, était payable à la commanderie de Sainte-Vaubourg, et les arrérages étaient transportés ensuite à Paris.
Le cellier de Sainte-Vaubourg servait aussi à nourrir des pauvres.
Ce qu’on appelle la Commanderie de Le Genetay, dans la forêt domaniale de Roumare, près de l’abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville, n’était en fait, semble-t-il, qu’une Maison templière dépendant de °Sainte-Vaubourg.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.138)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.103)


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
°SALERS (15/Cantal) 15140
Entre St Flour et Brive-la-Gaillarde.La rue des Templiers évoque leur présence dans Salers, à proximité des Commanderies de °Ydes et d’°Aurillac. La Maison des Templiers, qui se visite du 4 juillet au 28 août, abrite une exposition consacrée au folklore et au passé de Salers.(source : Guide Michelin Auvergne)


°SALIERS (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)
La possession templière de Saliers, le long du Rhône vers les Saintes-Maries-de-la-Mer, dépendait de la Commanderie de °Saint-Gilles-du-Gard. Les maisons de °Négaromicus et de °Venrella en dépendaient.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°SALIN-LES-BAINS (39/Jura, arr. Poligny) 39000
Maison templière.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°SALLES (comm. de GAILLAC, 31/Haute-Garonne, canton de Cintegabelle)
La grange de Salles dépendait de la Templerie de °Montsaunès.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°SALLES-D’ANGLES (16/Charente)
Près de Ségonzac.
A Angles dans la vallée du Né, les Templiers occupaient une annexe ; sa chapelle moins sévère que celle de °Chateaubernard présente cependant bien des affinités avec ce dernier monument.
(source : Archeologia n°27 – p.49)
°SALVIAC (46/Lot)
Au sud-ouest de Gourdon sur la D.673.
L'imposante silhouette du château de Lacoste (des Templiers), avec une tour Renaissance, domine du haut de son plateau rocheux le village de Grézels, situé non loin d'une boucle du Lot.
Dès le XIIIème siècle, il est fait mention de "la salla" de La Coste, appartenant à Bernard de Guiscard.


°SALZA (11/Aude)
6 km au nord-ouest de Mouthoumet
Il existe sur la commune de Salza le lieu-dit "Camp Templié" ou "Pra Templié". Camp signifie champ en occitan, pra ou prat voulant dire pré. A 3km à l’est de Mouthoumet se trouve le village de Laroque de Fa (Roca de Fano, 1215), qui viendrait du latin fanum : temple.
(source : interventions sur la plate-forme interactive n°126 de Voyage en Terre d’Oc sur Internet)


°SANCEY (comm. SAINT-JULIEN, 10/Aube, canton Troyes)
Commanderie templière de Sancey, entre celles de Troyes et de Verrière.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.7)
°SANNOIS (95/Val-d’Oise)
A la limite d’Argenteuil.
Rue de la Commanderie (des Templiers ?)
°SANTENY (94/Val-de-Marne) 94400
Près de Marolles.
Santeny se situe sur l'ancienne frange boisée du plateau de Brie, dont la forêt Notre-Dame constitue l'un des derniers vestiges, et s'étend de part et d'autre de la vallée de la petite rivière du Réveillon.
La première mention de Santeny ne date que de 1138 et indique une de ces petites seigneuries laïques généralement situées en bordure de terroir. Un château-fort y existe au nord du Réveillon puisqu'il est racheté en 1292 par l'Ordre du Temple qui y installe une Commanderie, reprise par la suite par les Hospitaliers et rasée seulement au XVIIIèmesiècle.


°SARLAT-LA-CANEDA (24/Dordogne)
Sarlat habitée dès l'époque gallo-romaine, ne prit de l'importance que sous Pépin le Bref et Charlemagne. Pépin y fonda un monastère que le grand empereur enrichit du corps de saint Sacerdos, évêque de Limoges. Vers 937, le comte de Périgord rattacha à l'ordre de Cluny l'abbaye que le pape Eugène III plaça, bientôt après, sous l'autorité directe du Saint-Siège. En 1147, saint Bernard, revenant de la croisade des Albigeois, passa par Sarlat et y accomplit le célèbre miracle des pains guérisseurs, que commémore la tour Saint-Bernard ou Lanterne des Morts, élevée dans l'enclos du monastère. Depuis la fondation de l'abbaye, Sarlat était soumis à l'abbé, son seigneur.
Le bourg de Sarlat avait sa commanderie templière.
L'année 1204 marqua la première tentative d'émancipation de la ville et le début de la formation d'une commune. Celle-ci se constitua réellement en 1223 et prêta serment de fidélité du roi Louis VIII. Elle n'obtint cependant de s'administrer librement qu'en 1298. En 1317, le pape Jean XXII érigea Sarlat en évêché. Le Sarladais, région frontière entre les possessions des rois de France et d'Angleterre, pâtit (ou profita ?) d'une manière particulièrement violente de la guerre de Cent Ans.
Voir également °Domme.


(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)


°SARCELLES (95/Val-d’Oise) 95200
Eustachie, veuve d’Augier de Sarcelles, vendit au Temple le domaine de Sarcelles où s’implantera la Maison membre de °Cernay.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
°SARRAZINES (comm. de ST-GERMAIN-LAPRADE, 43/Haute-Loire)
Ferme de la commune de Saint-Germain-Laprade, tout près de Brives-Charensac.
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
°SARTROUVILLE (78/Yvelines) 78500
Géographiquement, Sartrouville occupe la vallée longeant la rive droite de la Seine et le plateau légèrement incliné nord-sud, qui relie les plaines basses de Montesson, Carrières sur Seine, Houilles, aux hauteurs du plateau d’Argenteuil et de Cormeilles en Parisis.
Pour ses origines une certaine incertitude règne sur notre cité. S’agissant de l’étymologie de la ville, deux acceptions sont proposées : sans doute échut-il à un vétéran Romain, après la conquête de la Gaule par Jules César, un territoire :
  • couvert de forêts, qu’il fit défricher : Sartoris Villa = Maison du défricheur ?
  • déjà défriché, où les gaulois cultivaient la vigne : Sartorum Villa = Village des vignerons ?
Jusqu’au moyen âge, nous n’avons guère de preuves pour savoir les raisons de l’édification du village et de son église Saint Martin. Des fouilles qui eurent lieu au siècle dernier ont montré l’existence d’une présence mérovingienne, par ailleurs il est attesté que les Templiers ont possédé une part importante des maisons dans le "Vieux Pays" de Sartrouville (rue du Temple) de 1119 à 1313 environ.
Lors de la disparition des Templiers, c’est tout naturellement que la propriété des maisons Sartrouvilloises passe à la tutelle des Bénédictins d’Argenteuil, qui eux même dépendaient de l’abbaye Bénédictine de Saint Denis.




°SAUGIRARD (comm. de PRUNIERS-EN-SOLOGNE, 41/Loir-et-Cher, canton Romorantin) 41200
La terre et la seigneurie de Saugirard étaient possédées en commun, au XIIème siècle, par les Templiers et le seigneur Etienne Bochard de Selles. Mais celui-ci, au moment où il venait d’embrasser la religion du Temple et de s’enrôler sous sa bannière, par ses lettres datées de 1177, fit abandon aux Templiers de tout ce qu’il pouvait avoir à Saugirard.
Les Templiers possédaient la dîme de Saugirard dont une partie leur avait été cédée par Odonet le Roux, moyennant 10 livres tournois, quatre vaches, un porc et un coq, ainsi qu’il résulte des lettres de l’abbé de Selles de l’année 1220.
Le village templier de Villedieu au nord-ouest de la commune de °Gièvres dans le Loir-et-Cher (41) a été fondé par la Commanderie de °Saugirard, rarement mentionnée attendu qu'elle était de nation bourguignonne.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°SAVIGNY-LE-TEMPLE (77/Seine-et-Marne, canton Melun) 77240
Le blason de Savigny-le-Temple est " Tiercé en pairle.
Avec le chef d'argent à une croix pattée de gueules au pied fiché. A dextre, d'azur à l'épée ailée d'argent au pommeau d'or acostée en pointe de deux étoiles d'or, avec le chef d'or à deux roses de gueules feuillées de sinople. A senestre, d'azur à la fasce d'or avec en chef deux roses d'argent et la champagne chargée d'une lune du même. "
La Croix du Temple évoque la donation par Louis VII, au retour de la deuxième Croisade (1149-1150), de la terre et de la seigneurie de Savigny aux Chevaliers du Temple qui y établirent, au lieu-dit Cesson, une Commanderie qui dépendait de °Corbeil. Cette charte est datée d’Orléans.


(source : Sur les pas des Templiers à Paris et en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.27)


°SEGURET (84/Vaucluse)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°SENLIS (60/Oise) 60300
La "Porte de l’Hôpital des Chevaliers du Temple", à l’angle des rues du Temple et de la Halle, est le seul vestige de la Maison templière de Senlis, qui comme celle de °Festonval, était rattachée à °Belle-Eglise.
Une route templière, longeant la voie romaine dite "Chaussée Brunehaut", joignait Senlis à °Soissons par °Orrouy-sur-Authonne et °Mortefontaine.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)
(source : Les Templiers - Albert Ollivier – p.173)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°SENNEVIERES (comm. de CHEVREVILLE, 60/Oise, canton Nanteuil-le-Haudoin) 60440
La petite Commanderie de Sennevières au nord de celle de °Lagny-le-Sec dont elle était membre, fut établie sur la commune de Chèvreville au XIIIème siècle.
L’ancienne Commanderie des Templiers a été entièrement reconstruite par les Hospitaliers mais l’église Sainte-Marie-Madeleine et la "ferme de la Commanderie" sont construites à l’emplacement du Temple de Sennevières.
Rue du Temple.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140 et 145)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)

°SEPVRET (79/Deux-Sèvres?)

En s'écartant de quelques km du chemin de Compostelle dans le Poitou (Châtellerault, Poitiers, Lusignan, Chenay, Chey, Sepvret), les pèlerins trouvaient refuge à laCommanderie Saint-Georges tenue par les Templiers puis par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem.
Une église Saint-Martin était bâtie près du château seigneurial.


°SERAINCOURT (08/Ardennes, arr. Rethel, canton Château-Porcien)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)


°SERENICOURT ( ? ?)
Le vendredi 8 mai 1310, comparut le Frère servant Gillet de Encreyo. Il a été reçu dans la Maison de Sérénicourt, diocèse de Reims , par le Frère Jean de Cella.
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.247)
°SERGEAC (??)
Eglise romane de la Commanderie de Sergeac, surélevée et fortifiée au XIVème siècle.
(source : Histoire de la France et des Français au jour le jour, Tome II : 1180-1408 - André CASTELOT et Alain DECAUX, 1979 - P.287, photo)
°SERIEL (comm. de PUCHEVILLERS, 80/Somme, arr. Doullens, canton Acheux)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°SEVREY (71/Saône-et-Loire, canton Chalon) 71100
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.
Le village de Sevrey, bâti en plaine, est situé à 6 km au sud de Chalon-sur-Saône en 2ème ceinture, sur l’axe Beaune-Mâcon (à proximité de l’autoroute A6). Son altitude en moyenne est de 190 m. La Corne, affluent de la Saône, le délimite au nord.
Sevrey doit son nom à une famille gallo-romaine SEVERIUS qui y possédait une villa. Le village a connu une grande notoriété depuis le bas-moyen-âge jusqu'en 1830, grâce à ses poteries (exportées dans toute la vallée de la Saône et du Rhône) et de la corporation des Tupiniers (ou fabricants de pots de terre) qui en possédait le privilège de production.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p. 1878.)


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°SEZANNE (77/Seine-et-Marne) 51120
La Maison appelée "Le Temple de Sézanne" était rattachée à la Maison de °Tréfols (nord-ouest d'Esternay) qui dépendait de °Chevru.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)
°SISTERON (04/Alpes-de-Haute-Provence)


°SIVREY (comm. d’ AUXON, 10/Aube, arr. Troyes, canton Ervy-le-Châtel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°SOIGNY (51/Marne) 51210
La Commanderie de Soigny, au sud-est de Montmirail, dépendait de °Chevru.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)
°SOISSONS (02/Aisne) 02200
En provenance de °Senlis, d’°Orrouy-sur-Authonne ou de °Mortefontaine, les Templiers pouvaient s’héberger dans leurs Maisons à Soissons, sises rue des rats et rue de la trinité. Cette dernière, dite "Maison de la Croix de fer", servait de lieu de justice. Toutes ont disparu.
Autour de Soissons, on trouve une densité de possessions templières : °Mortefontaine, °Vaux-Saint-Nicolas, °Billy-sur-Ourcq, °Oulchy-le-Château, °Rozières, °Ambrief, °Mont-de-Soissons, °Vailly, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard et °Vieil-Arcy.
Frère Jean de Sarnage, précepteur de la Maison des Templiers de Soissons, en recevant Bertrand de Montigniac, et après lui avoir fait jurer à plusieurs reprises de garder religieusement les statuts secrets de l’Ordre, lui montre une croix sur laquelle était l’image de Jésus. Il lui dit de point croire en ce dernier, mais de croire au Dieu supérieur du ciel qui seul pouvait le sauver.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.374)
°SOISSY (95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, canton Ecouen) 95440
Commanderie de Soissy.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.135)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°SOMMEREUX (60/Oise, arr. Beauvais, canton Grandvilliers) 60210
L’établissement des Templiers à Sommereux date de 1150 ; ils y implantèrent une Commanderie-baillie.
D’après Trudon des Ormes, la Commanderie de Sommereux fut fondée entre les années 1137 et 1157 sous le règne de Louis VII 51137-1180). Soustan de Fins en aurait été le premier bienfaiteur, par le don d’une terre dans la paroisse de Saint-Romain puis, en 1150, on voit Baudoin de Saint-Clair et son neveu faire d’autres dons. Elle avait à sa tête Simon Gallus de Valle mais c’est sous le magistère d’Haimard qu’elle deviendra baillie en 1224. Il y aura lutte d’influence avec °Beauvais, baillie dès avant 1190.


L’ancienne chapelle de la Commanderie est l’actuelle église qui domine le village aux fermes faites d’un clayonnage recouvert de torchis. C’est un fort beau monument templier bâti sur plan cruciforme, avec chevet plat à triplet. Le clocher, carré à la base, devient progressivement octogonal. Le porche ogival repose sur six colonnettes, trois de chaque côté ; une croix latine encadrée de deux feuilles y est sculptée. Derrière l’église, le logis reconstruit par les Hospitaliers au XVIIème ou XVIIIème siècle sur l’emplacement des bâtiments de la Commanderie templière, porte encore le nom de "ferme du Temple".
C’est dans le bras du transept sud que se trouve le "Baphomet", sculpture du XIIIème siècle qui fut à l’origine de la légende de Sommereux, racontant que les Templiers se levaient la nuit pour adorer cette effigie qui se transformait en chat ; cette légende se répandit après les dépositions du dernier commandeur., Raoul de Gisy (à ne pas confondre avec Ponsard de Gisy qui, lui, défendit l’Ordre), frère sergent qui, révèle les pratiques sacrilèges et immorales des Templiers.
Le comte de Loisne, dans l’édition qu’il fit du "Cartulaire de la Commanderie des Templiers de Sommereux" (1924), donne divers renseignements sur ce domaine templier. La Commanderie-baillie de Sommereux contrôlait la plupart des possessions templières du Beauvaisis : -°Broquiers (12 km à l’ouest de Sommereux) ; - °Marendeuil (ferme avec bois à l’est de Sommereux) ; - °Morlaine (la "ferme de l’Hôpital" dans la paroisse de Tillé, au nord-est de Beauvais) ; - °Clermont et °Neuilly-sous-Clermont (ferme avec chapelle en étage) ; - la Maison de Gandicourt sur la commune de °Belle-Eglise ; - °Lachaussée-du-Bois-d’Ecu au nord-est de Beauvais ; - °Laigneville ; - °Campeaux ;


(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.137)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°SOMORENS (80/Somme)
Le jeudi 7 mai comparut le Frère Baudoin de Sancto-Justo, précepteur de °Pontivi, du diocèse d’Amiens. Il a été reçu par Robert de Sancto-Justo, son parent, dans la Maison du Temple de Somorens d’Amiens.
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.246)
°SORTOSVILLE-BOCAGE (50/Manche)
Le commandeur de °Valcanville était le patron de la petite église romane de Sortosville-Bocage, près de Montebourg, dédiée à Notre-Dame de l’Assomption, cette ancienne dépendance du Temple fut bâtie au XIème siècle, et remaniée par les Templiers au XIIème siècle.


On pénètre dans cette église par un élégant portail ; voûté en plein cintre, reposant sur deux colonnettes, il est orné de motifs géométriques de style normand, en dents de scie.
Le chœur, percé de quatre petites fenêtres en plein cintre, a conservé sa voûte romane ; elle repose sur des chapiteaux richement sculptés. Les chapelles sont ornées d’anciennes statues de Saint Laurent et de Sainte Catherine, deux saints que les Templiers vénéraient particulièrement. La douce vierge et martyre est occupée à enseigner la bonne parole, et sa main gauche présente un livre ouvert.


°SOTTA (20/Corse)
Près de Porto.
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un haut-lieu templier, signalons cependant ce site car des Chevaliers de l’Ordre y ont trouvé au XIIIème siècle de nombreux lingots d’or dans une nécropole préhistorique. Il en resterait encore, toujours enfouis.
°SOUEZI ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


°SOULOMES (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)
Au sud-est de Labastide-Murat sur la D.17.
La possession templière de Soulomès, avait pour voisines : °Le Bastit, °Cras et °Durbans.



















°SOULTZ (68/Haut-Rhin) 68360
Commanderie de Soultz.
(source : Internet)
°SOURS (28/Eure-et-Loir, arr. Chartres) 28630
Sours est actuellement un village situé non loin de Berchères-les-Pierres, où se trouvent les carrières dont furent tirés les matériaux de construction de la cathédrale de Chartres.
La fondation de la Commanderie de Sours, la plus importante du pays chartrain, remonte à 1192.
Située à l’écart de Chartres (7 km au sud-est), elle se trouvait au centre du diocèse, au milieu d’une contrée dûment défrichée et mise en valeur ; ainsi tout prédisposait cette maison au rôle de commanderie-majeure.


Elle put être érigée grâce à un don de la comtesse Alix, fille de Louis VII et d’Aliénor d’Aquitaine, et veuve de Thibault IV, Comte de Blois et de Chartres, sénéchal de France, tué devant Acre en 1190. La conservation des actes nous permet d’établir la liste des biens qui furent donnés par Alix aux Templiers : une maison (hébergement) et une chapelle, le tout entouré de fossés ("herbergamentum suum de Soiis cum capella, prout fossatis clauditur"), un étang près de la maison, un pré, un moulin à vent et un étang près du moulin à cent mètre au sud-est de la commanderie ("et stagnum, quod est juxta herbergamentum et aliud stagnum cum molendino et prato"), une terre attenante au moulin et une autre terre.
Un acte fait à Paris en 1193 par Philippe-Auguste notifiait la fondation faite par sa "très-chère sœur Alix" et l’approuvait à la demande du comte Louis, son neveu ; la fondation fut approuvée par l’évêque de Chartres, Régnault de Mouçon. En novembre 1260, les Templiers échangèrent l’étang près du moulin ainsi que deux pièces de terre avec Jean de Sours qui leur céda pour sa part quatre muids de terre labourable situés entre Brétigny et Sours. Près d’un siècle après la donation initiale d’Alix, les Templiers achetèrent encore un arpent de terre devant la porte de leur propre Commanderie ("ante portam domus templariorum de Sors") en 1272. Sours avait en 1373 trois cents arpents de terre labourables, la grange de Bonville, trois cents arpents également, soit cent vingt à cent cinquante hectares.
On peut mesurer l’importance de Sours au simple fait que parmi ses nombreuses dépendances figurait la Commanderie même de Chartres !
La Commanderie de Sours, domaine agricole et puissamment fortifié, est toujours une ferme (propriété privée) qui a gardé l’enclos carré, les demi-tours de l’entrée, le soubassement sur une croisée d’ogives quadrangulaire de la tour centrale, des restes de murailles et une pièce d’eau, reste de l’ancien étang qui servait de vivier. L’ancienne chapelle des Chevaliers, autrefois isolée, est devenue une grange qui garde la remarquable membrure, aux couples courbés comme ceux d’un navire, de sa toiture. La charpente en bois de châtaignier subsiste encore, sa forme et ses appuis sont identiques à ceux du colombier. A l’entrée de la chapelle, sur le linteau de la porte, est un dessin bizarre qui représente, paraît-il, le casque des Chevaliers. Ce pourrait être, en effet, une calotte de fer enserrée d’un turban.
Sur l’actuelle place de Sours, se trouvaient deux portes, la plus grande était construite en ogive et en pierres taillées de Berchères, à plein cintre surmontée d’une tore (moulure ronde) et dominée par de jolis créneaux et une autre plus petite. Une charte de 1272 la signale "comme un point de repère remarquable" précédée d’un fossé. Une autre petite porte, avec son Tribole taillé dans le tympan, qui s’ouvrait à l’arrière sur les champs a disparu.


La massive tour postérieure de la commanderie, convertie aujourd’hui en colombier, a pu servir de tour de guet au XIIème siècle, haute de cinq mètres. Cette tour couvre une cave voûtée en arêtes d’ogive, régulièrement inondée et en partie remblayée ; seules les ogives restent visibles de même que l’escalier de pierres anciennes (aujourd’hui condamné) qui y accède. Des souterrains restés inexplorés règnent dans tout cet enclos et s’y croisent ; l’un d’entre eux, régulièrement inondé, longe le mur postérieur de la chapelle et de la maison.
Près de cette Commanderie, qui a eu une très grosse importance en France, existait, il n’y a guère, un grenier à blé. Non seulement on craignait le pillage, mais les récoltes étaient aussi moins régulières que de nos jours. Les Templiers assuraient à tous ceux qui s’étaient placés sous leur protection de la farine en cas de disette, mais aussi une distribution de semences en cas de gel. C’est ce silo qui avait fait accuser l’Ordre de stocker le blé pour le revendre lorsque, à cause de disette, les cours avaient monté.
Vers 1192, c’est probablement dans cette chapelle que Guillaume de Chartres, fils de Milon III, comte de Bar, fut reçu en la Commanderie de Sours, en pays chartrain, avant d’être élu 14ème Grand-Maître du Temple (1209-1219). Il participa au siège de Damiette en 1217 et mourut de la peste. Voici le blason de Guillaume de Chartres.
Sours aurait été un centre de haute initiation réservé à quelques Templiers judicieusement sélectionnés.
La liste des Commandeurs de Sours nous est connue :
1236 – Frère Jean, précepteur "preceptor" de Sours et frère Baudoin précepteur de Chartrain.
1273 – Guillaume Socel, précepteur de Chartrain.
1286 – Guillaume Gaudin, Maître du Temple de Sours.
1321 – Guillaume de Mail, "Commandeur des Maisons jadis au Temple", donne à bail le four de °Chartres, situé rue Berchot.
Les domaines directs du Temple de Sours étaient situés à Bonville, Gellainville, Génerville, Epernon, Gallardon, La Bourdinière, Mainvilliers, Boie Mivoie, Brétigny (hameau de Sours où fut signée la paix du même nom en 1360), Louville, Chandres, Cherville, Bucé (hameau et lieu-dit de Berchères-les-Pierres) et Nuisement. En forêt de Dreux, ils eurent tardivement une Maison à la Croix-près-Dreux.
(source : Les Templiers en Eure-et-Loir - Abbé Métais – 1902)
(source : La Commanderie des Templiers de Sours – R. Mairesse – Histoire locale Beauce et Perche n°36 septembre 1971)
(source : Les Mystères de la Cathédrale de Chartres – Louis Charpentier - p.208)
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31 et 79)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.113)


°SOUSPARSAT (23/Creuse, arr. Aubusson, cant. Saint-Sulpice-les-Champs)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°STAINS (93/Seine-Saint-Denis) 93240
Stains, terre et seigneurie, relevait de la Commanderie de °Clichy-en-l’Aunois.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.132)
°SUZE-LA-ROUSSE (26/Drôme)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …





(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°TARASCON (13/Bouches-du-Rhône) 13150
Les possessions templières de °Lansac et °Laurade (comm. St Etienne du Grès) étaient situées à proximité de Tarascon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°TASTRE (16/Charente)
Poursuivant leur route vers l'Espagne, les pèlerins rencontraient près de Condéon, la Commanderie du Tastre, et plus loin encore celle de °Guizengeard, près de Brossac ; leurs églises frustres présentent la forme habituelle des édifices templiers.
(source : Archeologia n°27 - p.27 et 48)
°TAULIGNAN (26/Drôme)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°TAYSE ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


°TEMPLE-LAGUYON (comm. HAUTEFORT, 24/Dordogne)
à vérifier
°TEMPLE-LES-DOLE (comm. DÔLE, 39/Jura)
Avant son accession à la grande maîtrise, Bernard de Tramelay (4ème Grand-Maître de 1148 à 1153) était précepteur de Temple-les-Dôle, Commanderie régionale de Franche-Comté. Voici le blason de Bernard de Tramelay.
Chaque nuit du 14 au 15 août de l’année 53 de chaque siècle, date anniversaire de la bataille d’Ascalon où il trouva la mort, son fantôme reviendrait au Temple-les-Dôle, d’après une légende, accomplir un mystérieux périple. En Palestine, il fit construire et fortifier Gaza.
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.29)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.62)
°TEMPLEMARS (59/Nord) 59175
(source : Internet)
°TEMPLEUVE (59/Nord) 59242
(source : Internet)
°THONY (comm. de PONTAVERT, 02/Aisne, arr. Laon, canton Neufchatel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°THORENC (06/Alpes-Maritimes)
"Il faisait, à Nice, une chaleur atroce, et je m'informai si les habitants du pays n'avaient point dans la montagne au-dessus quelque vallée franche où ils pussent aller respirer.
On m'indiqua celle de Thorenc. Je la voulu voir.
Il fallut d'abord gagner Grasse, la ville des parfums. (…)
La route s'engageait en pleine montagne, longeant des ravins profonds et dominée par des pics stériles, pointus, sauvages. Je me demandais quel bizarre séjour d'été on m'avait indiqué là ; et j'hésitais presque à revenir pour regagner Nice le même soir, quand j'aperçus soudain devant moi, sur un mont qui semblait barrer tout le vallon, une immense et admirable ruine profilant sur le ciel des tours, des murs écroulés, toute une bizarre architecture de citadelle morte. C'était une antique commanderie de Templiers qui gouvernait jadis le pays de Thorenc. (…)
En face de la commanderie, de l'autre côté de la vallée, mais plus bas, s'élève un château habité, le château des Quatre-Tours, qui fut construit vers 1530. (…) C'est une lourde et forte construction carrée, d'un puissant caractère, flanquée de quatre tours guerrières, comme le dit son nom." Guy de Maupassant




°THORS (10/Aube, arr. Bar-sur-Aube, canton Soulaines)
Les commanderies proches de la forêt d’Othe, dépendaient de deux baylies plus lointaines, situées l’une à l’est de la forêt : Thors, l’autre à l’ouest : °Payns.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°TIGNET (06/Alpes-Maritimes)
Fort templier du Tignet.
(source : revue Trésors et recherches n°16 – p.7)
°TIRIEU (comm. de COURTENAY, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton Morestel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°TOILLON (59/Nord, arr. Avesnes, canton Landrecies)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°TOUFOU (comm. de LA ROCHE-EN-CLOUE, 86/Vienne, cant. de Lusignan)
°Les Roches et Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de °La Roche-en-Cloué.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°TOULON (83/Var) 83200
TOULON commanderie maritime:
L'enceinte fortifiée s'étend sur moins de 200m de large, elle a dans son ensemble la forme d'un fer à cheval très allongé vers le nord.
Les remparts sont constitués par une muraille continue de dix mètres de haut sur laquelle s'appuient souvent des maisons.
Elle mesure 3m d'épaisseur à la base et 50 cm à sa crête. Elle est crénelée et percée de meurtrière. Certaines "maisons" y ont pratiqué des ouvertures, c'est le cas des deux maisons acquises par le Temple sur la murailles ouest.
Ainsi, l'Ordre du Temple qui avait établi une Commanderie maritime à Toulon pouvait échapper aux droit d'embarquement et de déchargement de leurs navires en toute franchise.
Les navires remontaient jusqu'aux maisons par le fossé qui faisait le tour des fortifications.
Des tours renforçaient les angles. C'étaient de robustes constructions rectangulaires aux solides assises évasives, coiffées d'un toit à pignon à deux égouts que remplacera plus tard une plate-forme crénelée.


Au beau milieu de cette façade maritime "le portal del mar" ouvrait sur un étroit rivage. Sa haute porte surmontée d'une tour était précédée par un embarcadère en bois.
Le Castelet : les Templiers y ont laissé trace de leur séjour, une maison porteuse d'un bas relief où Saint Jean-Baptiste est représenté avec son légendaire agneau, ainsi que l'église Saint-Sauveur du XIIème siècle qui fut leur chapelle.
Concernant l’implantation des Templiers près de Toulon, il est fait mention d’un Chemin du Temple ("carriero del templo") dans un livre sur les sites templiers, mais cette voie demeure introuvable. Il existe un quartier dit "Le Temple" mais celui-ci n’a pas accès à la mer.


(source : Sur la trace des Templiers dans le Var - Pierre Gay)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°TOULOUSE (31/Haute-Garonne)
En 1064, une première expédition partie de Toulouse permit de reconquérir Barcelone ; les Templiers étaient une des solutions de la reconquête de l’Espagne et du Portugal aussi des donations affluent dès 1128 pour leur permettre d’édifier leur Commanderie de Toulouse, Commanderie-sœur de °Lespinet.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.74)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°TOURBENAY (comm. d’ ESCOLIVES, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Coulanges-la-Vineuse)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°TOURNEFORT (06/Alpes-Maritimes)
Altitude : 550 m.
A 50 Km de Nice, prendre la N202 pendant 40km puis la D.26 à droite.
Tournefort est un village qui appartenait jadis aux Templiers, il fut malheureusement détruit lors d'un tremblement de terre en 1887 et abandonné.
Depuis Tournefort s'est reconstruit mais de manière dispersé sur l'ensemble de son territoire. De l'agglomération récente vous pourrez accéder aux vestiges de l'ancien village par un large escalier. Vous découvrirez les ruines du château envahies par la végétation mais facilement accessibles grâce aux petites allées aménagées.
Pour l'anecdote, il paraît que le nom du village doit son origine aux nombreux moulins à vent qui existaient avant le tremblement de terre...ceci nous laisse donc supposer que le vent doit de temps en temps y souffler fort !
Village voisin : °Villars-sur-Var.




°TREBAIX (comm. VILLESEQUE, 46/Lot)
A Trébaîx dans le Quercy se trouvent les vestiges d'une commanderie des Templiers dont la tour date du XIIIème siècle.
Elle a subi d'importants remaniements au XIVème siècle.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
(source : Internet)











°TREFFLEAN (56/Morbihan)
A l'est de Vannes.
(à vérifier)
°TREFOLS (51/Marne, arr. Epernay, canton Montmirail) 51210
D’abord simple grange, La Maison de Tréfols, au nord-ouest d’Esternay, était un des membres de °Chevru.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.)
°TREMINIS (38/Isère)
Une croix pattée de l’Ordre est érigée devant l’église de Tréminis.
°TRICOT (60/Oise, arr. Clermont, canton Maignelay)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°TRILBARDOU (77/Seine-et-Marne) 77450
Maison templière à Trilbardou situé à l’ouest de Meaux.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.150)
°TROCHE (comm. LE MONS-ET-TROCHE, 19/Corrèze, canton Vigeois)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)


°TROUANS-LE-GRAND (10/Aube, arr. Arcis-sur-Aube, canton Ramerupt)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°TROYES (10/Aube) 10000
Ancienne capitale de la Champagne.
La Commanderie régionale de Basse-Bourgogne installée à Troyes était la Commanderie-sœur de celle de Payns.
Plus rien ne demeure des Templiers de Troyes, sinon au Pont-Saint-Hubert, sur une pierre d’église, l’humble devise des orgueilleux chevaliers : Non nobis, domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam (Non pour nous, Seigneur, non pour nous mais pour la gloire de ton nom).
Lors du concile de Troyes en janvier 1128, Saint Bernard rédigea la règle du Temple qui devait être complétée lors du concile de Pise en 1134.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.8 et 99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°TULLE (19/Corrèze) 19000
A l’est de Tulle, un lieu-dit "Croix Rouge" qui pourrait être d’origine templière.
°TURNY (89/Yonne, arr. Joigny, canton Brienon-sur-Armançon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)




°VACQUEYRAS (84/Vaucluse) 84190
Le Domaine Le Clos des Cazaux à Archimbaud-Vache est une ancienne métairie des Templiers située au cœur du prestigieux vignoble de Vacqueyras.


°VAILLY-SUR-AISNE (02/Aisne, arr. Soissons) 02370
A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°VALCANVILLE (50/Manche, arr. Valognes, canton Quettehou) 50760
Altitude moyenne de 25 mètres.
Valcanville fut le siège d'une Commanderie de Templiers, dans le site verdoyant du Val de Saire. La Commanderie de Valcanville fût édifiée par les chevaliers de l'Ordre des Templiers entre 1123 et 1125 à la demande du roi anglo-normand Henri 1er Beauclerc.
Valcanville est la seule Templerie de la Manche que l'on puisse citer de source sûre.
Elle se situe entre Cherbourg et Barfleur, un port templier principal ouvrant sur l'Angleterre. La Baylie de Valcanville permettait de surveiller l’embarquement vers l’Angleterre à partir de Barfleur.
Quelques ruines subsistent : des cheminées et murs massifs flanqués de meurtrières. Lors de la destruction de l'Ordre, tous les biens templiers passèrent aux mains des Hospitaliers. Le moulin de la Baylie de Valcanville dans le Cotentin fut dépouillé, après l’arrestation des Templiers, de sa grande roue, des ses meules et de ses tuiles !


Ainsi la Commanderie de Valcanville fût remaniée en 1312 et resta active jusqu'à la révolution de 1789 où elle fût abolie. Les logis principaux, d'époque hospitalière, ont été restaurés et servent encore aujourd'hui comme locaux d'habitation. Au-dessus d'une porte la présence d'une croix hospitalière atteste de la présence de l'ordre en ces lieux.
Ces ruines sont aujourd'hui entretenues par les actuels propriétaires, ce qui incite le public à venir les visiter. Restes de la Commanderie : muraille, cheminée, meurtrières, logis reconstruits XVème/XVIIIème.


(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.221)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
°VALENCAY (36/Indre) 36600
Situé au nord-ouest du département de l'Indre, le Canton de Valençay fait partie du Boischaut nord, une des quatre régions naturelles qui constituent précisément l'Indre en Berry ; Ses paysages sont ceux d'une délicate gâtine, doucement vallonnée, où serpentent de petites rivières, où les champs et les prés inondés de soleil à la belle saison se démarquent de forêts et des bois par un liseré bleuté.
La Villa du gallo-romain Valens, devrait être à l'origine du nom de la ville, Valenciacus domaine de Valens a logiquement donné Valençay.
Très rapidement, la terre de Valençay entre dans la mouvance des très puissants comtes de Blois. Cependant le fief se trouve morcelé entre plusieurs seigneurs qui portent tous en partie, le titre de seigneur de Valençay.
La division existe également pour l'implantation démographique, dans la mesure où l'installation humaine s'effectue à partir de trois pôles :
La Commanderie des Templiers qui provoque la formation d'une agglomération : le Bas-Bourg, distinct de celui qui se développe autour du château et du Bourg de l'Eglise.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°VALENCE (26/Drôme) 26000
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°VALENCIENNES (59/Nord) 59300
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)


°VALEYRAC (33/Gironde)
Face à la rivière, sur une butte, s’élevait autrefois un hôpital appartenant à l’Ordre des Templiers. Ceux-ci, ainsi que les pèlerins, y faisaient halte lorsqu’ils se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle. Ces chevaliers ont laissé un vaste vignoble dont l’origine remonte à six siècles de nous.
Cet établissement disparut peu de temps après la disgrâce de l’Ordre. Plus tard fut érigé un château défendu par quatre grosses tours. Ce castel disparaîtra à son tour. On en retrouve encore les traces dans les vastes constructions du château Le Temple dont demeure la bâtisse d’habitation, aux lignes sobres, en pierres de taille.
Vignobles Château Le Temple.


°VALLAN (89/Yonne, canton Auxerre)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°VALLECROSIA ()
Quand en Italie, on descend de la Vallée des Merveilles vers la mer en suivant la direction de l’Aigle, on arrive à cet autre Val de Croix : Vallecrosia, petite bourgade où se trouvait une baillie templière. Curieuse coïncidence car ce troisième point secret, aussi énigmatique que le Valcrose de Trigance, possède également son " nid d’aigle ".
(source : L’Or des Templiers – Maurice Guinguand – p.203 à 205)
°VALLEE (comm. de BERCENAY-EN-OTHE, 10/Aube, arr. Troyes, canton d’Estissac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°VALREAS (84/Vaucluse) 84600
Dans le Haut-Vaucluse, l'Enclave des Papes accueillit une importante Commanderie de Templiers au XIIème. Elle fut acquise par les Papes d'Avignon au début du XIVème.


°VAOUR (81/Tarn, canton Gaillac) 81140
La croix pattée des Templiers est présente sur le blason de Vaour.
"Ecartelé.
En 1 et 4 d'argent à une croix pattée alaisée de gueules.
En 2 et 3 de sinople à une fasce d'or chargée de 3 cors de chasse de sable, accompagné en chef d'une hure de sanglier d'argent."
Ce document est la transposition sur le Web d'un petit fascicule photocopié réalisé en 1972 par Francis Fabre. Aujourd'hui, la partie écurie-grange de la Commanderie subsiste et sa toiture a été restaurée. Elle est utilisée comme salle de spectacles occasionnels (théâtre, concerts), notamment pendant le festival de l’été de Vaour.


Dès 1136, grâce à des dons importants, une première commanderie est fondée en Languedoc par Roger III, comte de Foix. Vers 1140, soit quatre ans seulement après, les Templiers ont des biens dans la châtellenie de Penne. Plusieurs d'entre eux résident alors dans la paroisse de Sainte Marie-Madeleine des Albis, sur la rive droite de l'Aveyron.
Ces Templiers à robe blanche garnie de la croix rouge pattée constituèrent très tôt un important domaine. Les premiers actes de donation, datés de 1143, sont relatifs aux droits territoriaux de la combe des Albis que Waldemar de Penne et ses chevaliers accordèrent pour le salut de leur âme à Pierre Humbert Prieur.
En 1150, Bernard Armengaud donna ses moulins et rivages d'Auriole à Pierre Hugue, puis Bernard Adémar d'Auriole céda à son tour ses moulins pour la réception de son fils dans l'Ordre.
Les membres de la famille de Penne passent donc pour les premiers bienfaiteurs des Templiers dans le pays. Mais tous les autres habitants, que se soient les chevaliers, comtes ou vicomtes, ou les plus simples propriétaires terriens, tous firent d'importantes donations pour participer aux avantages spirituels de l'Ordre, sous la dénomination de "Frères Donnés" et pour être enterrés dans le cimetière des chevaliers (ainsi Raymond de Doguers, Bernard d'Auri, Amiel de Penne...) (cart n°21 et 27)
Ainsi, leurs possessions prenant de plus en plus d'importance, vers 1160, ils cherchèrent un site afin d'y implanter le siège d'une Commanderie. Sans raisons apparentes, ils avisèrent une butte de grès stérile dominant largement la campagne environnante, en pays des Affraux, loin de toute voie de passage.
C'est qu'ils avaient découvert que ce site dominant avait été, plusieurs millénaires avant, une butte sacrée, siège de ce qui semble être un culte de l'eau ainsi qu'en témoigne la dalle à rigoles, dégagée au nord de la Commanderie en 1970-1971, et peut être d'un village (qui reste à découvrir).
Là, mille ou deux mille ans avant J.C., mais aucun objet n'a permis une datation précise, des hommes auraient cru aux vertus médicinales des eaux de ce lieu et y auraient pratiqué leurs rites. Les Templiers croyaient aux sites privilégiés. C'est pourquoi ils décident que là serait élevée leur commanderie.
Cette "Maison", ainsi que l'appelaient les Templiers, n'était pas un château fort comme le veut la tradition locale, et ses murs n'auraient pas résisté à une attaque en règle. Elle était de plan trapézoïdal et occupait une surface de 2500 m2 environ, soit approximativement 1100 m2 de bâtiments.


Le porche d'accès, voûté en plein cintre et surmonté d'une pierre armoriée, s'ouvre au nord-est dans un angle de la Commanderie et donnait dans une première cour. Face à l'entrée, un bâtiment était destiné à l'exploitation agricole, aspect que possédait presque toute commanderie provinciale. Il abritait au niveau de la cour la grange dont on peut voir encore une porte surmontée d'une pierre armoriée rendue illisible.
Une rampe en pente douce conduit à l'étage inférieur à travers une porte au cintre irrégulier, à une vaste salle à la voûte romane. Celle-ci était utilisée comme écurie (n'oublions pas que les Templiers étaient des chevaliers). Ce bâtiment présente, côté sud, une série de contreforts massifs très rapprochés.


A gauche de la cour d'entrée se trouvait la "Grande Maison", c'est à dire la partie de la commanderie réservée aux chevaliers et strictement interdite aux laïcs. La pièce maîtresse de la "Grande Maison" était le "donjon", grosse tour massive d'une vingtaine de mètres de haut et située à l'Est de la Commanderie.
D'un appareil très régulier, il était décoré extérieurement de pilastres à peine saillants et réunis par des arcatures en plein cintre. Il abritait au rez-de-chaussée la chapelle à laquelle le public accédait après avoir traversé le cimetière, par une porte a double voussures romanes supportées par des colonnes à chapiteaux. Elle était placée sous le vocable de Notre Dame. Sa voûte, en berceau légèrement ogival, était divisée en deux travées par un arc doubleau en ogive et supporté par deux colonnes à chapiteaux historiés. Un cordon courait à la naissance de la voûte, tout autour de la chapelle.
Contre le mur terminal, un escalier tournant de quatre-vingt six marches menait au-dessus à une salle voûtée, elle aussi en ogive. Le sommet du "donjon" devait être à l'origine une plate-forme, mais il fut par la suite couvert d'une toiture à trois pans surmontée d'une tour de guet. Il était fortifié et présentait au sommet des murs une couronne de corbeaux destinés à porter des hours à mâchicoulis.
Une salle basse, fortifiée de même manière, s'appuyait contre le "donjon". Elle servit à partir de 1684 de nef à la chapelle, après la destruction par un incendie de l'église paroissiale.


La partie conventuelle était constituée par deux bâtiments perpendiculaires qui enserraient, avec le "donjon" et sa salle basse, une cour intérieure. Le bâtiment à deux étages dont on voit encore la façade était destiné au rez-de-chaussée aux cuisines et au réfectoire, et l'on peut encore de nos jours retrouver le four. Au-dessus était certainement le logement du Commandeur, comme en témoigne toujours une pierre armoriée au-dessus d'une fenêtre. Une tour octogonale à trois étages marqués à l'extérieur par un cordon de boutons en relief permettait d'accéder aux appartements. Elle servait de cage à un escalier en colimaçon dont les marches présentaient de quatre en quatre, à l'intrados, une main tenant un bâton noueux, symbole du bâton du Commandeur.
Ainsi devait se présenter la Commanderie de Vaour aux XIIème et XIIIème siècles, mais très peu de documents permettent d'en donner une description détaillée.
Elle était occupée par un très petit nombre de chevaliers : moins de dix certainement. Le reste de la communauté se dispersait dans les paroisses voisines à mesure que de nouvelles donations ou ventes de la part des bienfaiteurs augmentaient le domaine terrien ou les privilèges comme on peut le constater dans le cartulaire de la Commanderie, daté de 1202.
C'est ainsi qu'en 1196, Raymond de Penne exempte les chevaliers de la "Maison de Vaour" des droits seigneuriaux dans la châtellenie de Penne (Cart.n°94). Après les seigneurs de Penne, il faut placer au rang des bienfaiteurs des Templiers, les chevaliers de Montaigut, les seigneurs de Cahuzac, puis le comte de Saint Gilles et les vicomtes de Saint Antonin.
Petit à petit, toutes les possessions des Templiers sont affranchies des droits seigneuriaux et des redevances par simple don ou par achat de ces droits. Les chevaliers de Montaigut donnèrent, pour la rédemption de leurs péchés, les fours du château de Montaigut et les habitants du lieu furent obligés d'aller cuire leur pain au four des Templiers.
Ces chevaliers firent don ensuite de leur chapelle et de ses appartenances, franches de toute taille, guet, albergue et autres droits (Cart.n°78 et 92). L'abbé d'Aurillac vendit aussi à la "Maison de Vaour" l'église de Trévan et ses appartenances (Cart.n°25). Les Templiers eurent très tôt des possessions dans le Quercy.
Le 14 mai 1181, les chanoines de Saint Antonin donnèrent, pour que les Templiers les protègent contre leurs ennemis, l'entier territoire de Montricoux avec ses trois églises de °Montricoux, de Saint Laurent de Meynet et de St Benoît de Castres, se réservant seulement les dîmes des paroisses. Ses biens s’étendent au XIIIème siècle sur sept cantons, dont les revenus s’augmentent de dîmes, de droits de pâturage et du travail des serfs " donnés ". Comme ailleurs on est amené à fragmenter ce territoire trop vaste pour être correctement géré, et l’on crée les Commanderies de °Montricoux et de °Lacapelle-Livron.


Après l'abolition de l'ordre, proclamée par le pape Clément V au concile de Vienne en 1311, Vaour passe dans les possessions de l’ordre de Saint Jean de Jérusalem, appelé encore ordre des Hospitaliers et plus tard Ordre de Malte. La Commanderie est alors rattachée au grand prieuré de Saint Gilles. Elle subit plusieurs remaniements comme le montrent encore des ouvertures à meneau de style XVème siècle et des défenses prévues pour le tir aux armes à feu.
Vers 1850, 1'accès au "donjon" et à sa chapelle fut interdit au public pour vétusté. Classé monument historique en 1909, il s'écroula en 1910 sans que rien ne fut tenté pour le sauver. Ses pierres furent vendues et servirent à bâtir de nombreuses maisons de la région. Il est encore possible de voir de nombreuses sculptures ornementales ainsi que des inscriptions templières scellées dans les murs de l"Hôtel du Parc" de Vaour.
Le "Cartulaire de la Commanderie de Vaour" fut écrit en 1202 par Guilbert, chanoine à St Antonin, sur l'ordre de Pierre del Castel, Commandeur de Vaour (Archives de la Haute-Garonne)



(source : La vie quotidienne des Templiers au XIII ème siècle – p.122)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°VARAGES (83/Var)
Sur la D.560 qui relie St Maximin à Moustiers-Ste Marie (près du Lac de Ste Croix).
Varage est un tranquille et paisible village de la partie ouest du haut Var. Bâti sur de curieuses falaises de tuf, Varages est un ancien fief des Templiers.


°VAUHALLAN (91/Essonne)
A l'orée de la vallée de Chevreuse, à 20 Km de Paris, le calme et verdoyant village de Vauhallan (du latin Vallis Hellandi : la vallée du vent ) dresse sa vieille église sur une butte, en bordure de la route qui relie Igny au plateau de Saclay.
De la première église, fondée vers 530 par Childebert 1er, fils de Clovis et de Sainte Clotilde, il ne reste que la crypte en forme de croix, de proportions très humbles, abîmée par la désaffectation, l'abandon puis de maladroites restaurations.
La chapelle Romane, bâtie d'abord sur la crypte, fut considérablement agrandie à la fin du XIIIème siècle, époque à laquelle on construisit la nef principale qui, avec l'ancienne chapelle à gauche, une nouvelle chapelle à droite et le clocher, forme une croix latine.
La clef de voûte en pendentif de la troisième travée, ornée de la couronne royale de France, permet, par certains détails, de l'attribuer au règne de Charles VI.
L'abbaye Saint-Louis du Temple à Limon près de Vauhallan fut construite dans la propriété du château de Limon de 1950 à 1955.
Ce monastère a été fondé à Paris par la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon Condé en 1816 dans ce qui restait du palais des Templiers auquel elle doit son nom.





°VAULX (comm. de SAINT-ALBAN-LE-ROCHE, 38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, canton La Verpillière) 38300
Dans le Dauphiné. Entre Lyon, Grenoble et Chambéry.
Temple de Vaulx. A l'Isle d'Abeau. Ce nom perpétue le souvenir d'une Commanderie de Templiers dont le domaine leur avait été donné par Garin de Vaulx au XIIème siècle. Son rôle était de protéger les pèlerins qui allaient prier à Chambéry devant la relique du Saint Suaire. Il reste peu de vestiges : l'abside de la chapelle, peut-être une partie du moulin, mais surtout le "cartulaire de Vaulx" (recueil de titres relatifs aux droits temporels d'un monastère) qui nous donne de nombreux renseignements sur la région à cette époque.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°VAUNENARGUES (13/Bouches-du-Rhône)
Les restes d’une importante Commanderie templière ont été fondus dans l’enceinte de l’actuelle ferme de Bayle. Une tradition locale veut qu’un important magot y soit caché !
(source : Historia 416bis – La course aux trésors en France – p.130)
°VAUQUIERES (comm. MAUGUIO, 34/Hérault)
La Commanderie de Vauquières sur la commune de Mauguio était la Commanderie-sœur de °Montpellier.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°VAUX-SAINT-NICOLAS (comm. de MERCIN-ET-VAUX, 02/Aisne, canton Soissons) 02200
La Maison de Vaux-Saint-Nicolas était située sur la commune de Mercin à l’ouest de Soissons en direction de °Mortefontaine.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°VAUX-SUR-SEINE ()
Lieu-dit " Le Temple " sur les bords de la Seine, à Vaux-sur-Seine, entre Triel-sur-Seine et Les Mureaux.
°VAYZILLE ( ? ?)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
°VELLE-SOUS-GEVREY (21/Côte-d’Or, arr. Dijon, canton Gevrey)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)


°VENCE (83/Var, arr. Grasse) 06140
Depuis 1155, l’Ordre du Temple se serait établi à l’emplacement des anciens postes romains, au Broc, à Gattières, à La Gaude, à Saint-Martin-de-Vence, à Tourettes, à Saint-Laurent, etc. Le Commandeur de Vence aurait été arrêté le vendredi 13 octobre 1307 à 5 heures du matin par le vigan de Saint-Paul. Après la dissolution de l’Ordre, ses biens seraient revenus aux Hospitaliers de Saint-Jean et aux seigneurs du pays, le castro de Gauda, le château de La Gaude, devenant la propriété des Villeneuve, ainsi qu'en témoigne le testament de Pierre Romée. Point stratégique contrôlant une importante voie d’accès vers la mer, le château dit "Puget Treize Dames" était une ancienne résidence des Templiers qui dominait la rive droite du Var, entre Saint-Jeannet et Gattières. Il a été remanié plusieurs fois au cours des siècles et l’actrice Viviane Romance, qui a restauré cette belle demeure, a découvert qu’un ancien propriétaire s’appelait Viviano Romano !
Il semblait comme protégé par le camp du Baou des Blancs à Vence, dont le nom vient du fait que cette place forte bâtie en arc ovale contre à-pic fut réoccupée par les pénitents blancs et fortifiée par les Chevaliers de l’Ordre du Temple. Là encore la superposition des types de construction est particulièrement nette. De plus l’intérieur offre les ruines de bâtiments militaires, chapelle et tour de guet.
Une légende situe à Saint-Martin-de-Vence un trésor templier. Un authentique chercheur de trésors, le chancelier Adenauer, fréquentait le domaine Saint-Martin-de-Vence.
(source : Le Pays de Vence – François Cali – p.18)
(source : Trésor du Monde – Robert Charroux – p .50)
(source : revue Trésors et Recherches n°16 de mai-juin 1981 – p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)


°VENDOME (41/Loir-et-Cher) 41100
Sur le Loir.
Le piton rocheux sur lequel se dressent encore les vestiges du vieux château était à l'époque de la conquête romaine, le siège d'un fort qui protégeait l'une des frontières du pays chartrain auquel était rattachée la place forte de Vendôme (Vindocinum pour les romains). Vendôme était situé sur l’une des deux voies d’Orléans au Mans, l’autre passant par Fréteval. Une voie conduisait également de Vendôme à Meung-sur-Loire par Cravant et une autre de Vendôme à Blois. On peut encore voir au milieu des vignes, près de la route de Blois, une pierre levée datant de cette époque.
La population vivait au pied de cette montagne, sur un archipel de petites îles formées par le Loir qui se partage en plusieurs bras, à l'emplacement du quartier compris entrel'église de Saint Martin, qui évangélisa le premier le pays, et la chapelle de Saint Pierre la Motte.

On peut également voir quelques vestiges : tour carrée, caveau, de l'église consacrée à Saint Bienheuré qui poursuivit l'œuvre de Saint-Martin.



Au VIème siècle, sous la dynastie mérovingienne, Vendôme fût séparée politiquement de Chartres. Au XIème siècle, le comté de Vendôme fût rattaché à l'Anjou. De cette époque, date la fondation de la puissante abbaye de la Trinité dont l'abbé porta le titre de cardinal jusqu'à la fin du XVIème siècle. Les moines Bénédictins de la Trinité créèrent leBourg-Neuf, protégé par l'abbaye.
Au XIIème siècle, Geoffroi de Plantagenêt épousa Mathilde, fille de Henri 1er d'Angleterre. La reine fonda une maison de Templiers dont il ne reste que quelques vestiges, l'église ayant été saccagée sous Henri IV et modifiée par plusieurs restaurations successives. Les cloîtres qui en dépendent furent bâtis au XIIIème siècle par les Cordeliersauxquels les Templiers avaient cédé leur Maison en 1223. La limite entre les quartiers dépendant des Bénédictins et des Templiers correspondrait à l'actuelle rue du Change. Sous Henri II, roi d'Angleterre, le Vendômois qui dépendait de l'Anjou, devint pays anglais et Vendôme ville frontière. En raison de cette position, le Vendômois fût souvent le théâtre de combats, comme la célèbre bataille de Fréteval en 1194.
En 1204, le comté d'Anjou fût restitué à la France et avec lui le Vendômois. Les comtes de Vendôme devinrent de fidèles défenseurs de la royauté capétienne qu'ils avaient combattue pendant un siècle. La reine Blanche de Castille s'y installa avec le jeune Louis IX (futur Saint-Louis) en 1227.
En 1223, les Templiers possédaient hors la ville de Vendôme, une Maison dite l’Hôpital ; cette propriété avait été donnée depuis l’arrestation des frères à l’abbaye de Notre-Dame de Lépeau, nommée de la Pitié de Dreux, aux Frères Mineurs de Vendôme.
Lieu-dit "Le Temple" à Vendôme.


(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.354)
°VENRELLA (comm. d’ ARLES, 13/Bouches-du-Rhône)
Les maisons de °Négaromicus et de Venrella dépendaient de °Saliers.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°VERBERIE (60/Oise) 60410
Au nord-est de la Maison de °Senlis et à l’ouest de la Commanderie d’°Orrouy-sur-Authonne, Verberie fut également le siège d’une Commanderie templière sur les bords de l’Oise.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)


°VERNOLS ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°VERUE (60/Oise) 60170
Au nord de °Compiègne, Vérue (entre Ribécourt et Bailly) possède les vestiges d’une chapelle templière transformée en grange.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140 et 146)
°VEUREY-VOROIZE (38/Isère)
C'est dans le sud-est de la France, sur la rive gauche de l'Isère et à 12 km de la Capitale des Alpes, Grenoble, que vous trouverez le village de Veurey-Voroize. A 185 m d'altitude, il est encadré à l'est par le massif de la Chartreuse et à l'ouest par celui du Vercors.
"La voie romaine" de Saint Ours nous rappelle que sous la domination romaine, VOREIUM était en communication par l'Isère, le Rhône et la mer avec la capitale de l'Empire.
La tour féodale du XIIIème siècle qui se dresse à l'entrée du village appartenait très probablement à un ordre de chevalerie, Les Templiers, d'où son nom de "Tour des Templiers ". Bombardée en 1814 elle en porte encore des traces. Le château qui domine le village, date lui du XVème siècle.


°VIC (57/Moselle, arr. Château-Salins)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°VICHY (03/Allier) 03200Située à 7 km à l'est de la célèbre station thermale, la Combe des Malavaux est une suite de carrières arrosées par la rivière de Guyon. C'est un endroit peu engageant dont le nom de "vallée maudite" justifie bien sa réputation.
En surplomb, au sommet d'un rocher escarpé, subsistent les ruines de l'authentique Commanderie templière Saint-Louis.
Une collection d'objets, divers ossements humains et un émouvant Christ en ivoire ont été trouvés sur le site.


Dans les alentours, on reconnaîtra le "Puits du Diable" et la "Fontaine des Sarrasins".
De cette Commanderie au château de Virmeux, s'étendait un souterrain dont les issues n'ont pas encore été retrouvées. Sur ordre de Philippe le Bel, le souterrain fut défoncé en plusieurs endroits du côté de la Commanderie.
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)
°VIDAUBAN (83/Var)
Le domaine du Vieux Château d’Astros, au passé historique riche, se situe à Vidauban (centre var). La Commanderie édifiée au XIIème siècle par les Templiers a été occupée par ses bâtisseurs, puis par l’Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem connu sous le nom des Chevaliers de Malte. A la Révolution le domaine est vendu. Depuis cette époque le Vieux Château d’Astros est toujours la propriété de la même famille. Vignobles.


°VIEIL-ARCY (02/Aisne, cant. Braine) 02160A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°VIENNE (38/Isère) 38200
Sur le Rhône.
En 1311-1312 y a lieu le concile de vienne au cours duquel Philippe le Bel obtient la condamnation des Templiers.
(source : Sur les chemins de l’Histoire de France - p.359)
°VIENZOS (65/Hautes-Pyrénées, arr. Bagnères-de-Bigorre, canton Castelnau)
La Maison de °Saint-Marcel en Haute-Garonne dépendait apparemment de la Commanderie de Vienzos dans les Hautes-Pyrénées.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°VIESSOIX (50/Manche)
Le fief du Temple de °Courval (Calvados) s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de Viessoix et de °Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.




°VIEUX-POUZANGES (85/Vendée)
Une fresque du XIIème siècle dans l’église de Vieux Pouzanges représente le Templier devant la Sagesse.
°VIFFORT (02/Aisne, arr. Château-Thierry, canton Condé) 02540
A Viffort (entre Château-Thierry et Montmirail) se trouvait une autre Commanderie dans la mouvance de celle de °La Ferté-Gaucher. Elle avait deux membres : - °Essises, terre et seigneurie qui avait été donnée au Temple au début du XIIIème siècle par la veuve de Gillon de Chalons ; - °Château-Thierry, une Maison (sur la route de °Château-Thierry à Montmirail) et quelques prairies situées près du pont de la Marne.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°VILLANDRY ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°VILLARS (01/Ain, arr. Trévoux, canton Saint-Trivier)
La Maison du Temple de Villars a été fondée avant 1201. La Maison est située en dehors de l’enceinte de la ville.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)

°VILLARS-SUR-VAR (06/Alpes-Maritimes)
Résidence privilégiée des Comtes de BEUIL, s'est développé sur le plateau du Savel entre le château et l'Eglise. Les Templiers ont aménagé plateau et vignobles.
Dans ce vieux village médiéval, les rues pavées sont inaccessibles aux voitures, les maisons hautes et étroites, serrées les unes contre les autres dans l'enceinte du rempart (Porte Saint-Antoine, Rue des Deux Frères Funel, Rue du "Barri").
Sur la place, outre la fontaine, la Mairie, la chapelle des Pénitents Blancs, on peut voir la Castre (maison dite des Templiers).
Village voisin : °Tournefort.




°VILLARZEL (comm. VILLARZEL-CABARDES, 11/Aude)
Au nord-est de Carcassonne.
En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.
Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à Villarzel (Villarzel-Cabardès) et à °Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140.
En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.
(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
°VILLE-SUR-TERRE (10/Aube ?)
Près de la Baylie de Thors.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.12) ?
°VILLECONIN (91/Essonne)
Près d’Etampes.
Au nord du village se dresse un plateau où s’élevait jadis un château. Un trésor templier gît toujours dans les sous-sols depuis longtemps obstrués.
°VILLECROZE (83/Var) ou TOURTOUR 83690
Entre Draguignan (21 km) et Aups (8 km) au croisement des D.557 et D.51.
Adossée aux premiers contreforts des Alpes de Provence dans le Haut-Var, Villecroze est un charmant village médiéval qui attire de nombreux visiteurs.
Dans un décor magnifique de montagnes de pins et de chênes, Villecroze possède de nombreux sites à découvrir.
Avant d'arriver à la D.560, à gauche, au lieu dit le Ruou, ne manquez pas de visiter la Commanderie des Templiers du Ruou fondée vers 1150 et qui rayonnait de la vallée du Verdon jusqu'à la Méditerranée. allez également vous promener dans son parc aux essences rares, vous y trouverez des grottes, une cascade et de très belles roseraies.



La lanterne de pierre du Ruou
Certaines chapelles templières ont la vie dure. Celle de la commanderie du Ruou défie le temps. La nef est constituée de trois travées séparées par des doubleaux massifs. Malheureusement, sa voûte est écroulée.
La façade occidentale est percée d'un oculus monumental, fait de deux gros blocs de pierre. L'abside qui lui fait face est intacte. Des arceaux la coiffent et la divise en trois zones distinctes, où subsistent miraculeusement les lambeaux d'une fresque du Moyen âge.
La première pierre du Ruou est posée en 1170. C'est en effet à cette date que le commandeur Hugues Raimond de Villacros, est cité dans les actes dépouillés par J.A. Durbec, l'historien des Templiers en Provence.
Très vite, le Ruou devient la plus importante des vingt neuf maisons templières du Comté de Provence, avec des ramifications jusqu'au Verdon. Vers le milieu du XIIIème siècle, plus du tiers des familles lorguaises dépendent des Templiers, qui ont d'ailleurs flanqué leur village de douze tours carrées, reliées par une muraille.
Nous nous sommes rendus à de nombreuses reprises sur le vaste domaine du Temple qui se trouve en pleine nature, dans un endroit perdu entre Lorgues et Villecroze.
Un soir d'équinoxe, après avoir erré sous les arcades et exploré quelques embryons des couloirs sombres et étroits qui s'enfonçent dans le roc, nous avons été témoins d'un phénomène que nous ne sommes pas prêts d'oublier.
Le Soleil allait se coucher dans la direction de Salernes, lorsque ses derniers rayons pénétrèrent par l'œilleton. Un beau disque d'or se projeta alors sur l'abside.



En auscultant la chapelle du Ruou sous tous ses angles, nous avons remarqué, sur la face sud, lorsque justement le Soleil couchant rase les pierres, un signe gravé tout en haut.
Un demi-cercle tracé bien proprement au compas et divisé par trois rayons. Il évoque à n'en point douter la voûte de l'abside, et vient nous rappeler qu'il y a dans cette architecture quelque chose de particulier à découvrir.
Alors surgit une idée lumineuse. Et si le trait central représentait l'axe des équinoxes et les deux autres ceux de la Saint Jean et de Noël ?
Au sujet de la Commanderie du Ruou, je vous signale l’article de P.A. Sigal "Une seigneurie ecclésiastique en Provence orientale au Moyen Age : la Commanderie du Ruou", en Provence Historique, avril-septembre 1965, tome IX, fasc. 60-61.



°VILLEDIEU (comm. VILLEDIEU-EN-VAUCLUSE, 84/Vaucluse) 84110
(Lieu-dit : Beaulieu)
Village de Provence dans le Haut Vaucluse entre Vaison-la-Romaine et Nyons, occupé par les Templiers, Villedieu est perchée sur une colline et entourée de remparts.
S’il n’existe qu’une documentation restreinte sur la présence des Templiers à Villedieu, les archives relèvent qu’en 1137 divers terrains leur seraient advenu à la suite d’une donation de terres de °Richerenches faite par Mgr Pons, évêque de St-Paul Trois Châteaux.
En 1219, Guillaume Roux est mentionné en qualité de premier Commandeur et, en 1227, des transactions confirment que Villedieu existait quoique isolée et sans annexes.
En 1270, Pierre Agulhon, Commandeur, acquiert à Rimbaud, Seigneur du Puy, la soixante dixième partie des fiefs de Consenègues, Autimange et Paupérat, lieux dits de la commune.
Les Templiers ont donc été présents pendant le XIIIème siècle jusqu’à l’extinction de l’Ordre, mais on ne sait rien en ce qui concerne la période comprise entre 1137 et 1219, date de l’apparition de la première communauté.


Le château de Villedieu fut assiégé en 1293 par Amédée Rosans et Pierre Reynier. Grâce à l’intervention de Guillaume Tringuet, l’armée des assaillants s’est retirée.
En 1293, Guillaume Raymond, chevalier de l’Ordre de St-Jean de Jérusalem aurait reconnu recevoir en fief le château de Villedieu. Celui ci aurait été la propriété des Hospitaliers après les Templiers.
Vignobles, olives et huile d’olive.



°VILLEDIEU (en Velay)
En allant vers Chapteuil.
La propriétaire du manoir de Villedieu est formelle : "Un souterrain partait pour rejoindre l’Herm, c’était celui des Templiers." A Villedieu règne une certaine puissance des lieux. Armoiries du XVIIème siècle venues se superposer à celles d’une commanderie templière, déjà existante à Villedieu. En plus de certaines excroissances, manifestement templières, notamment sur les pierres à boule en forme de gland, il faut voir, au bout de l’allée, ces substructions d’une chapelle dont il reste les soubassements de colonnes et les colonnes même, avec verrouillages métalliques. Chapelle des Templiers, chevaliers du Christ, dit la tradition.
(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p. )
°VILLEDIEU-LES-BAILLEULS (61/Orne)
Cellier d’une Commanderie du Temple.
(source : Les Templiers – Albert Ollivier – p.178)
°VILLEFRANCHE ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
°VILLEGATS (16/Charente)
Près de Ruffec.
En remontant plus au nord du département nous découvrons au sud de Ruffec à Villegats l’un des plus vastes établissements hospitaliers fondé par les Chevaliers de Saint-Jean en Aquitaine. L’ensemble des constructions donnant sur une large cour reste imposant. La chapelle romane, dont seule la moitié a été conservée, occupe l’aile d’un bâtiment paraissant remonter à la fin du XVème siècle, son architecture reproduit celle des édifices des Templiers.
Un souterrain connu relie le site de la Commanderie templière à la chapelle du bourg et d’autres restent encore inconnus.
(source : Archeologia n°27 – p.44)


°VILLELOUP (comm. de MILLANCAY, 41/Loir-et-Cher) 41200
La Maison du Temple de Villeloup était située dans la paroisse de Millancay. Elle existait en 12220 car le nom du Templier qui en était alors le maître figure dans l’acte d’achat d’une partie de la dîme de °Saugirard.
Le domaine de Villeloup comprenait une maison, une chapelle dédiée à Saint-Marc et 200 arpents de terre aboutissant vers le nord à l’étang de Mordeset.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)
°VILLEMAUR-SUR-VANNE (89/Yonne)
Les Templiers firent l’acquisition entre °Rigny-le-Ferron (9 km) et le °Mesnil-Saint-Loup (6 km) de terrains situés autour d’un gué sur la Vanne, à Villemaur-sur-Vanne.
L'église de Villemaur sur Vanne se signale de loin par sa curieuse tour en bois. De plan carré, vétue jusqu'au sol d'essentes de châtaignier, elle rapelle les beffrois des églises-mats de Norvège. A l'intérieur on peut y admirer des sculptures et des vitraux magnifiques.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.109)
°VILLEMOISAN (49/Maine-et-Loire)
A l'ouest de Angers au lieu-dit "La Commanderie".
Au nord d’Ingrandes situé sur les bords de Loire.
°VILLEMOISON (comm. SAINT-PERE, 58/Nièvre, canton Cosne-sur-Loire)
Située à 180 km de Paris, dans le département de la Nièvre, Cosne est au centre du haut val de Loire, entre Nevers et Orléans. A l'époque gallo-romaine, le site de Cosne devint carrefour des voies fluviales (Loire et Nohain) et terrestres (Autun-Paris et Auxerre-Bourges).

Dans les blasons anciens, les Merlettes, oiseaux sans bec ni pattes symbolisent la présence à la Croisade et les blessures reçues dans les Guerres Saintes. C'est en s'illustrant dans la Première Croisade (1096-1099) qu'un chevalier de Cosne acquit le droit pour lui et sa descendance de porter "D'Azur à trois Merlettes d'Argent" privilège transmis à la ville de Cosne-sur-Loire par décret impérial en date du 17 mai 1809.
La Commanderie de Villemoison à Saint Père ; d'origine templière, fut construite sur les bords de la Loire, entre 1118 et 1180.
Après la dissolution de l'Ordre du Temple (1312), elle est remise à l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. Le rôle de la commanderie fut l'hébergement et les soins des pèlerins de Compostelle, et la surveillance des routes.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°VILLENEUVE (14/Calvados)Sur la route de Falaise à Bayeux, près de Villeneuve, il existe un lieu-dit "La Commanderie".


°VILLENEUVE (comm. de SAINT-ROMAIN-BENET, 17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Gémozac)
Grange de Villeneuve.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°VILLENEUVE-LE-ROI (94/Val-de-Marne)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°VILLIERS (comm. de VERRIERES, 10/Aube, canton Lusigny, arr. Troyes)
Jacques de Trécis, Frère servant, sénéchal de la Maison de Villiers, près de Troyes, fut interrogé le samedi 9 mai 1310.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.248)
°VILLIERS (comm. de BEUVRON, 58/Nièvre, arr. Clamecy)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°VILLIERS-LE-TEMPLE (comm. d’ EPIEDS-EN-BEAUCE, 45/Loiret) 45130
L’établissement que les Templiers détenaient là était une ferme nommée la "Ferme de Villiers-le-Temple", située sur le chemin d’Epieds-en-Beauce à Saintry, qui se composait d’environ 300 arpents de terre.
Les souterrains découverts à Epieds-en-Beauce ne datent pas des Templiers mais de la fin du XVème siècle.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)
°VIRECOURT (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Lunéville, canton Bayon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°VIRY (-CHATILLON ?) (91/Essonne)
Près d’Epinay-sur-Orge (un lieu de l’Epine) existaient les Commanderies de °Ris(-Orangis) et de Viry.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.101)
°VITRE (35/Ille-et-Vilaine) 35500
Commanderie templière à Vitré.
(source : Internet)
°VITRY-LE-CROISE (10/Aube ?)
Commanderie templière de Vitry-le-Croisé située entre celles de Bar-sur-Aube et Buxières.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)

°VIVIERS (23/Creuse)
C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix - au - Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.
Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.
A proximité de °La-Forêt-du-Temple.


°VIVILLE (16/Charente)
Près de Chateauneuf-sur-Charente.
La chapelle des templiers de Viville a fait l’objet de réfections.
(source : Archeologia n°27 – p.45)
°VIZILLE (38/Isère, arr. Grenoble)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°VOIRON ()
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°VOISMER (comm. de FONTAINE-LE-PIN, 14/Calvados, canton de Bretteville-sur-Laize) 14190
La Commanderie-baillie de Voismer, près de Fontaine-le-Pin, au nord de Falaise, fut élevée, à la fin du XIIème siècle, sur un domaine offert au Temple par les sires de Gouvix.
Elle comportait une haute tour crénelée, qui défendait le pont de Clair-Tison, sur la Laize. Le domaine comprenait des terres, des prairies, des arpents de bois, ainsi que le moulin de Laize. L’ancienne Maison du Temple est aujourd’hui devenue une ferme, "la Commanderie".
La chapelle Notre-Dame-du-Temple n’est plus qu’une simple étable qui a heureusement gardé l’essentiel de son aspect primitif. Ce bâtiment de calcaire aux robustes contreforts est d’une simplicité toute monacale : il ne comporte ni blasons, ni sculptures. Deux fenêtres en plein cintre, sans colonnes, y font entrer la lumière du jour. Sous le haut pignon triangulaire, une grande fenêtre romane, refendue en deux lancettes par un meneau de pierre, a malheureusement été obstruée. A l’intérieur, les colonnes ont des chapiteaux goudronnés, autrefois polychromes.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)


°VOULAINES-LES-TEMPLIERS (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, canton Recey-sur-Ource) 21290
La Commanderie régionale de Bourgogne était installée dans la résidence du Grand Prieur de Champagne à Voulaines-les-Templiers, lieu-dit Essaroi, près de Recey-sur-Ource.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°VOUREY (38/Isère, arr. Saint-Marcellin, canton Rives)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°VOUTHON (16/Charente, arr. Angoulême, canton Montbron)
Signalons l’existence d’une Maison de Templiers à Vourhon ; l’église fortement remaniée offre peu d’intérêt. Par contre une partie du logis du gouverneur subsiste, nous n’en découvrons guère ailleurs, la plupart ayant été refaits ou rasés.
(source : Archeologia n°27 – p.45)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)



°XUGNEY (comm. de RUGNEY, 88/Vosges, arr. Mirecourt, canton Charmes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)

Y
°YDES (15/Cantal, arr. Mauriac, canton Saignes) 15210
Au sud-est de Bort-les-Orgues, dans la Haute-Vallée de la Dordogne, Ydes abritait une Commanderie de Templiers, puis d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem et Saint-Georges.
A vol d’oiseau, moins de 150 kilomètres séparent la Commanderie de °La Capelle-Livron de sa sœur cantalaise d’Ydes, blottie dans le creux d’un vallon charmant, entre Bort et Mauriac. Le contraste est si vif cependant qu’on a peine à concevoir que l’une et l’autre relevaient du même Ordre. Celle-ci est pimpante, ouvragée, ciselée comme un joyau. L’abside basse, ponctuée de contreforts-colonnes, est décorée d’une chaîne de modillons sculptés truculents, le porche constitue "le seul morceau de sculpture monumentale que possède la Haute-Auvergne avec le tympan de Mauriac" (A. Beaufrère) ; David nourri par Habacuc dans sa fosse aux lions entrecroisés, et la plus exquise Annonciation s’y font face, traitées par un statuaire formé, selon toute vraisemblance, aux ateliers de Beaulieu-sur-Dordogne, le long de la route qu’ont ouverte à travers les granits les méandres de la rivière issue du Mont-Dore.
(source : Archeologia n°27 p.33 et 35)


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°YPRES (59/Nord ?)
En 1127, Geoffroi de Saint-Omer et plusieurs de ses compagnons fondent dans les faubourgs d’Ypres une Commanderie, sur le territoire d’Upstal.
Selon la chronique de Saint Bertin, Geoffroy de Saint-Omer, premier compagnon d’Hugues de Payens, fit transformer en maison de l’Ordre une demeure qu’il avait reçue en héritage de ses ancêtres, dans la ville d’Ypres. cela se trouve fondé par le synode de Reims en 1131.
Les Commanderies d'Ypres et de °Saint-Léger dépendaient toutes deux de la Commanderie régionale pour les Flandres de °Caestre, près d'Hazebrouck.
(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.40)
(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)



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