jeudi 25 août 2011

Les Hauts-lieux Templiers partie 1 ( A à L )


TEMPLIER :
Les Hauts-lieux Templiers

Daniel GAILLARD - Les Hauts-Lieux Templiers





1130 - Abbeville est érigée en commune.
1190 - Nouveau rassemblement des croisés pour un nouveau départ en croisade.
1307 - Les Templiers sont arrêtés et mis en prison à Picquigny.
Maison du XVIème siècle, à l'angle de la place du Pilori. Maison à étage à encorbellement, sur l'angle, une sculpture représente un pèlerin de Saint-Jacques de Compostelle. Avant le n°1, on peut encore voir une ancienne ruelle, devenue Impasse de la Commanderie, où était située la Commanderie de l'Ordre des Templiers.


(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°ABEILHAN (comm. de SERVIAN, 34/Hérault, arr. Béziers)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°ACOYEU (comm. BRENS, 01/Ain)
La Maison du Temple d’Acoyeu se trouvait dans la commune de Brens. Le premier commandeur du Temple d’Acoyeu fut Georges Faisandier.




°ACQUEBOUILLE (comm. de FARONVILLE, 45/Loiret, cant. d’Outarville) 45480
Cette ancienne Maison du Temple, dont l'existence est constatée vers le milieu du XIIème siècle, était située à Acquebouille (Escoboliae) dans la paroisse de Faronville, sur "le vieux chemin à aller d’Orléans à Paris", autrement nommé "La Chaussée". Cette ancienne voie romaine, très droite, croisait au sud d’Acquebouille près de Bazoches (Basilicae, "halles" ou "marchés couverts") la voie de Sens au Mans et plus au nord, à Juines, celle de Sens à Chartres. On remarque qu’aucune localité importante ne se trouvait et ne se trouve encore sur cette route ; aussi fut-elle presque complètement abandonnée dès le XIIIème siècle. La route de Paris passa dès lors plus à l’ouest (actuelle N20).
La Maison du Temple à Acquebouille était membre de la Commanderie Saint-Marc d’°Orléans.
Des lettres de Manassès, évêque d'Orléans, de l'année 1171, nous apprennent que Godefroy Fouquier, Maître des Maisons du Temple en deçà de la mer Méditerranée, concéda, après avoir pris l'avis de ses frères, au seigneur Carduc, clerc du roi et archidiacre de Sainte-Croix, la Maison du Temple à Acquebouille, avec les terres en dépendant, pour en jouir pendant sa vie, moyennant une rente annuelle de trente sols parisis (1 sou parisis=15 deniers). Il était dit que, à la mort de seigneur Carduc, les Templiers rentreraient en possession de cette Maison et profiteraient de toutes les améliorations qui y auraient été faites.
Il y avait au XIIIème siècle une léproserie sur "le chemin chaussé" (quemdam bordellum leprosorum, qui erat super cheminum chausatum), à Acquebouille.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)
(source : Les voies antiques de l’Orléanais, Jacques Soyer - p.27-28)
°ACY (02/Aisne, cant. Braine)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°AGEN (47/Lot-et-Garonne)
Un trésor templier est supposé exister à Agen dans la Maison du Sénéchal.
(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.50)
°AIGUES-MORTES (13/Bouches-du-Rhône)
Louis IX, Saint Louis, avait au cours d’une longue maladie fait le serment de prendre la croix (1244). Esprit méthodique, il fit bâtir Aigues-Mortes, aux remparts toujours intacts, prototype des cités du XIIIème siècle. Finalement, il ne s’embarqua à bord de la nef royale baptisée Montjoie que le 28 août 1248. La Septième Croisade (1245-1250) ou Croisade de Saint Louis partit donc d'Aigues-Mortes, ainsi que la Huitième et dernière Croisade (1263-1270).


Dans l'enceinte d'Aigues-Mortes, se trouvent les restes d'une Maison templière à l'emplacement d'un hôtel et une chapelle templière.
La Commanderie d'Aigues-Mortes comptait quarante cinq Templiers au moment de leur arrestation en 1307.
(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.174-175)
°AIGUEZE (30/Gard)
Après avoir suivi plusieurs minutes le long et large chemin forestier qui, sur plusieurs kilomètres interrompt la garrigue où renards et sangliers s'ébattent à l'abri des chasseurs, on "plonge" dans une forêt de chênes. Progressivement, le chemin se rétrécit. L'Ardèche n'est plus très loin. Le sentier amorce la descente. Tout à coup, après un énième virage, c'est le vide ! ...
L'Ardèche est là, en contrebas, imperturbable. Sur la droite, on aperçoit le "Méandre des Templiers". Au milieu, entre les boucles naturelles de la rivière, les murs restants de plusieurs bâtisses apparaissent, comme par magie, au milieu des bois ; héritage d'un passé chargé de mystères. Même si la perspective écrase les volumes, les bâtiments semblent imposants. Le sentier longe désormais la falaise. La descente est abrupte et rendue glissante par l'humidité ambiante. La pente devient plus douce. On approche... Et là, dans une clairière, la "Maladrerie des Templiers" s'élève devant nous, ou du moins ce qu'il en reste. Le lieu est chargé d'histoire. Les rumeurs les plus folles, ont, au fil des siècles, animées les conversations. La présence d'un éventuel trésor en a poussé plus d'un à fouiller le site.
On connaît pourtant peu de choses sur la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, malgré des recherches historiques. Un certain nombre d'éléments laisse supposer que la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, située sur le territoire de la commune gardoise d'Aiguèze, mais propriété de celle du Garn a joué un rôle important dans la région, notamment dans les soins contre la lèpre.
L'existence établie d'une Commanderie des Templiers sur le plateau du Garn ; l'analyse du radiocarbone de l'âge des os trouvés dans le cimetière du site datant du XIIème siècle ; les vertus curatives reconnues de l'eau de l'Ardèche ; le plan de la structure du type Couvent des Templiers ; l'isolement du lieu ; la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche, selon ces informations pourrait donc avoir été uniquement réservée à l'accueil de Templiers lépreux.
Si la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche a subi "l'injure" du temps, il reste toutefois suffisamment de murs debout pour imaginer et retrouver la structure d'ensemble de l'édifice. En plus de l'action naturelle néfaste, de la végétation et de l'érosion, dans les années 50, de peu scrupuleux voleurs de pierres qui remontaient l'Ardèche en radeaux depuis Saint-Martin n'hésitaient pas à emporter les plus belles. A la fin des années 80, des fouilles clandestines ont aussi mis à mal certains murs et notamment l'abside de la chapelle. La Maladrerie comptait une chapelle en roman primitif, un bâtiment septentrional qui aurait pu servir de dortoir, un bâtiment oriental, un jardin ou cloître et, à l'écart, deux autres édifices.


Le gestionnaire du lieu a fait procéder en 1987 à un défrichage de la Maladrerie sous le contrôle des représentants des Antiquités Préhistoriques de l'Ardèche et du comité scientifique. Durant le courant de l'automne, les gardes de la réserve ont entrepris de couper les chênes susceptibles d'abîmer un peu plus les murs restants. L'objectif pour l'association n'étant pas de reconstruire la Maladrerie, mais d'éviter qu'elle ne tombe définitivement en ruines et ainsi ne disparaisse à jamais. Les premières mesures de consolidation par étayage ont été réalisées avant que de plus importants travaux soient entrepris fin 98 et les années suivantes. Les partenaires ont affiché une réelle volonté pour que revive un édifice chargé de mystère : la "Maladrerie des Templiers" des Gorges de l'Ardèche".


°AILLAS (33/Gironde)
L'église de Aillas, près de Grignols, appartenait aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.
Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à Arzon dans le Morbihan.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°AIMONT (comm. de CONTEVILLE, 80/Somme, cant. Crécy)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°AIX-EN-PROVENCE (13/Bouches-du-Rhône) 13100
L'église Sainte-Catherine, à l'intérieur de la ville comtale, appartenait aux Templiers et celle de Saint-Jean aux Hospitaliers.
Commanderie-baillie. Musée Granet.
(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.426)
°ALBINHAC (12/Aveyron, arr. Espalion, cant. Mur-de-Barrez)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°ALBON (26/Drôme, arr. Valence, cant. Saint-Vallier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°ALAIS (Auvergne ?)
Six Templiers furent arrêtés en 1307 dans la Commanderie d'Alais en Auvergne.
(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.276)
°ALES (30/Gard)
De la Commanderie d'Alès dépendait la grange de °Peyrolle à Allègre.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)


°ALLEVARD (38/Isère, arr. Grenoble)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°ALLONS (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Altitude : 1074 m.
Par la D.52 qui prend sur la D.955 reliant St André les Alpes à Barcelonette.
Malgré un riche passé historique, peu de vestiges sont à visiter. Le château de Vaucluse édifié par les Templiers fut détruit par le Comte de Provence en 1390.


°AMANCEY (25/Doubs) 25330
"Ecartelé :
aux 1 et 4, parti de sable et d'argent, à une croix ancrée de gueules brochant ;
au 2, d'azur à deux bars adossés d'or ;
au 3, d'or à un chevron d'azur."
La croix sur le blason est liée à la présence de la Commanderie templière d’Amancey.
(source : Internet)





°AMBOISE (37/Indre-et-Loire) 37400
Amboise est l’une des cités du Val de Loire dont l’histoire est la plus ancienne. C’est à sa situation géographique particulière qu’elle doit ce prestige. La grande île (Ile d’Or, appelée autrefois île St-Jean en raison de la présence d’une chapelle St-Jean) qui sépare la Loire en deux bras, en face du site où se dresse la ville, a rendu la traversée de la Loire plus facile qu’ailleurs. Les Templiers s’installèrent dans la Maison du Temple d'Amboise. Un lieu-dit "La Commanderie" se trouve sur la rive droite de la Loire.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°AMBRIEF (02/Aisne, arr. Soissons, cant. Oulchy-le-Château) 02200
Ambrief, où se trouvent des vestiges Templiers, est situé à l'est de Rozières-sur-Crise, au sud de Soissons.
A la crête sud du village, l'ancienne Commanderie d'Ambrief domine une dépression où se trouvent les maisons de la localité. Vus du nord, les bâtiments sont imposants avec leur rangée de contreforts. Les constructions ont été remaniées.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)



°AMIENS (80/Somme)

Dès l'origine, les communautés humaines se sont installées au bord des cours d'eau, dont elles ont souvent utilisé le nom : Samarobriva pour Amiens (le pont sur la Somme)…
On voit sur le portail de la cathédrale d'Amiens deux Chevaliers s'abritant à deux derrière un écu à l'escarboucle, comme à Chartres.
Voir °Pontivi et °Somorens.


(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°ANCENIS (44/Loire-Atlantique)
Entre Angers et Nantes par la N23 sur les bords de la Loire.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°ANDRIVAUX (comm. de BEAURONNE, 24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Neuvic)
Andrivaux, situé au nord de Mussidan par la D.709, possédait une Commanderie de Templiers. Entre Mussidan et Andrivaux, se trouvait sa plus proche voisine °Lagut.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)

°ANDUZE (30/Gard)
Depuis la haute antiquité, le site d'Anduze a été occupé par de nombreuses civilisations. De la préhistoire il nous reste des tombes mégalithiques (Grande Palière), des menhirs et plus rarement des roches en cupules. Le rocher, au flanc duquel la ville d'Anduze a été construite, porte à son sommet un Oppidum gaulois et un Castrum romain. C'est par sa position défensive que le rocher de Saint-Julien a favorisé l'implantation d'une zone habitée, qui peu à peu s'est développée, en se rapprochant des bords du Gardon ; Au XIIème siècle, la seigneurie d'Anduze était la plus puissante du Languedoc.

A cette Porte des Cévennes, l'homme, très tôt, à l'âge de bronze, s'était fixé. A l'époque gallo-romaine, Andusia était l'une des plus importantes villes de la région.

Dans le Gard, la mémoire des Templiers est encore présente. (A Bagard, lieu de culte et d'administration au lieu dit "l'Espitalet" commanderie de l'Ordre de Malte).


°ANGERS (49/Maine-et-Loire)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°ANGERVILLE (27/Eure, canton Evreux)
En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna aux Templiers de la Commanderie °Saint-Etienne de Renneville, le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.102)


°ANGOULEME (16/Charente)
Les Commanderies étaient habituellement éloignées des agglomérations. Cependant, à Angoulême, les Templiers possédaient une Maison appelée Temple aujourd'hui disparue ; son "esglize estoit faicte, bastie et construicte en pierre de taille, ayant en longueur huict brasses, largeur quatre et hauteur trois brasses et demye, sans compter le pignon, faisant en tout quatre-vint-seize brasses" (Redet 1967).
Cette petite chapelle, terminée comme on le voit par un pignon, formait un rectangle. Nous en retrouvons la silhouette dans le plan de la ville en 1575 dessiné par Belleforest. Le logis des Templiers faisait face à la résidence comtale ; Hugues de Lusignan y séjourna.
Angoulême était également Commanderie régionale pour l'Auvergne.
Le linteau de la cathédrale d'Angoulême, reproduisant un combat de cavaliers, commémore éloquemment l'importante victoire de Daroca remportée sur les Maures en 1120.
(source : Archeologia n° 27 - p.44)
°ANNOT (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Annot, dont l'origine remonte à plus de 2.000 ans, a traversé les âges en construisant une pittoresque cité bâtie au pied des Grès d'Annot, formation chaotique de rochers qui remonte à la nuit des temps.
Au Xllème siècle, les Templiers possèdent plusieurs terres dans le quartier de Vérimande, où ils édifient une chapelle.
A la suppression de l'Ordre, ces biens sont donnés à l'Abbaye de Saint Pons à Nice.
Il persiste aujourd'hui la maison des Templiers et la chapelle de Vérimande, sur les bords de la Vaire.


°ARAGNOUET (65/Hautes-Pyrénées)
Près de St Lary-Soulan.
Chapelle templière.


°ARBOUSSOLS (66/Pyrénées-Orientales)
Le prieuré de Marcevol ne fut certes jamais une possession templière. Comment expliquer dans ces conditions qu'on en fasse parfois le site d'une cachette du trésor des Templiers ? Selon la légende, un linteau au-dessus de l'entrée de l'église priorale se serait fracturé en deux en 1312, au moment même où le pape Clément V promulgua sa fameuse bulle "Vox clamatis" décrétant l'extinction de l'Ordre.
Des souterrains relieraient le prieuré à l'église de Vinça dans la plaine.
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)
°ARDENAIS (18/Cher)
Lieu-dit "Le Temple" près d’Ardenais.
°ARGELES (66/Pyrénées-Orientales)
Le précepteur de la Maison du Temple d'Argelès (Argileriis) était P. Borrellus en 1273.
(à vérifier)
°ARGENCE (30/Gard, cant. de Beaucaire)
Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (Argence, °Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)
°ARGENTEINS (comm. de NERAC, 32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)
Sur la commune de Nérac, se trouvent les possessions templières de Argenteins et de °Puyfortéguille.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°ARGINY (69/Rhône)
Lors de la conquête des Gaules, un lieutenant de César, Arginus, fit bâtir un castellum. Vers l’an Mil, on lui donna l’aspect d’un château. Aux XIème et XIIème siècles, les ducs de Bourgogne refondirent totalement l’édifice et lui donnèrent cette forme médiévale qu’on lui connaît. A l’époque templière, soit au XIIIème siècle, le château devint une possession des comtes de Beaujeu.
En 1253, Louis de Beaujeu choisit de quitter le domaine familial de Beaujeu (qui a d’ailleurs donné son nom au Beaujolais), près de Monsols dans le Rhône, pour s’installer dans une dépendance du château, à Arginy. Ses descendants firent d’Arginy leur demeure principale.


Guillaume Beaujeu, succéda à Thomas Béraut, Grand-Maître de l’Ordre du Temple, le 13 mai 1273. En 1291, il fut tué au siège de Saint-Jean-d’Acre, où il fut enseveli. Ce fut le dernier Grand-Maître en Terre-Sainte. Il était parent du roi de France, Philippe III Le Hardi. Le moine Gaudin lui succéda. Voici le blason de Guillaume de Beaujeu.
Une légende situe le trésor des Templiers à Arginy. La Tour dite " des Huit Béatitudes " (dite aussi d’Alchimie), dénommée ainsi par allusion aux huit fenêtres que l’on distingue sous le toit, serait une clé pour trouver ce trésor qu’aucun document valable ne permet de situer à Arginy. Pourtant, depuis la fin du XIVème siècle, on recherche à Arginy un mystérieux dépôt caché dans un inaccessible réseau de salles souterraines.
G.A. Schiffman s’évertue à légitimer la continuité du Temple après son extinction dans son livre "La chevalerie à l’origine de la Franc-Maçonnerie du milieu de XVIIIème siècle". Selon lui, à la veille du coup de filet de 1307, Jacques de Molay aurait fait venir près de lui son neveu, Guichard VI de Beaujeu. Pour s’assurer de son dévouement, il lui demanda de lui ramener un objet précieux caché dans le caveau des Grands-Maîtres du Temple. L’écrin triangulaire, en cristal, monté sur argent, contenait l’index de la main droite de Saint-Jean-Baptiste.
Cette épreuve passée, il le chargea de faire sortir de Paris, les archives, les trophées et le trésor de l’Ordre du Temple. Dans le cercueil réputé contenir les cendres de son prédécesseur (soit Thibaud Gaudin), Jacques de Molay y aurait entassé des registres et de la correspondance confidentielle, ainsi que la couronne des rois de Jérusalem, le chandelier à sept branches ainsi que quatre statues d’or qui ornaient le Saint-Sépulcre (les quatre évangélistes). Enfin dans les deux colonnes qui ornaient le chœur de l’église du Temple étaient renfermés un grand nombre de numéraires provenant des "épargnes de l’Ordre". Les chapiteaux étaient truqués, ils pivotaient sur eux-mêmes pour permettre de puiser dans les colonnes évidées. Le comte de Beaujeu aidé de neuf Templiers qui avaient échappé aux persécutions eut, par faveur royale, l’autorisation d’enlever le cercueil de son oncle paternel. Pourquoi dans ces conditions ne l’aurait-il pas transporté à Arginy ?
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.98)
(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.42-49)
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Trésors & Détections n°5 mai-juin 1992 – La citadelle souterraine d’Arginy – Pierre Jarnac – p 8-14)


°ARLES (13/Bouches-du-Rhône) 13200
La Commanderie d'Arles est la Commanderie-soeur de °Fos-sur-Mer. La Maison des Templiers en °Avignon en dépendait.
Une société de production de dessin animé, implantée depuis février 1998 a Arles, est provisoirement installée dans les locaux somptueux d’une ancienne Commanderie des Templiers, en plein centre de la ville antique.
(source : Internet)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°ARRAS (62/Pas-de-Calais)
A Arras, les soldats envahirent la Maison du Temple, et égorgèrent la moitié des personnes qui s’y trouvaient ; d’autres Frères furent appréhendés et conduits dans les prisons de Paris.
Bove (souterrains)
Le terme "bove" s'est imposé peu à peu à Arras pour parler des carrières d'extraction de pierre, surtout depuis l'ouverture en 1982 d'un circuit souterrain sous la place des Héros ouvert au public. Ce nom apparu au XIIème siècle en ancien français figurait encore dans les dictionnaires usuels du début du siècle. Les boves sont une caractéristique des villes construites sur des plateaux crayeux. A Arras, les plus anciennes remontent à l'époque romaine. Sous la vielle ville, elles s'échelonnent du IXème au XIVème siècles. Les plus importantes carrières se situent aux abords de la route de Cambrais, de l'avenue Lobbedez et de la rue du Temple et remontent aux XVIIème et XVIIIème siècles.


(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.101)
°ARRENTIERES (10/Aube, cant. Bar-sur-Aube)
La Maison des Templiers d'Arrentières était située près de la baylie de °Thors.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°ARVEYRES (33/Gironde, cant. Libourne) 33500
La Commanderie d'Arveyres dépendait de celle de °Bordeaux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)


°ARVILLE (41/Loir-et-Cher, cant. Mondoubleau, arr. Vendôme) 41170
La Commanderie des Templiers à Arville, située à 11 km au nord de Mondoubleau, fut peut être l'une des trois premières édifiées en France. Le °Temple-près-Mondoubleau était situé à peu de distance de la Commanderie d'Arville.
Les Templiers s'installèrent ici à Arville vers 1128 ou 1130 sur un domaine forestier d'environ 1000 hectares, mis à leur disposition par un seigneur local. Un document attribue sa fondation à Guillaume d'Arville. Une autre source la fait remonter aux années 1180, et dans ce cas, ce serait Hugues de Châteaudun qui en aurait entrepris la construction. Ainsi est fondée la Commanderie qui devient domaine agricole, centre de recrutement et base de formation militaire pour les Chevaliers en attente de leur départ en Terre Sainte, et lieu de vie religieuse.
Vers 1190, Arville dont P. de Béville était précepteur semble avoir pris le pas sur °Le Temple-près-Mondoubleau et devint le chef-lieu de la "baillie" percheronne des Templiers (Dunois, Drouais et Vendômois). En 1208, "frater Robertus de Avelin" est "preceptor tunc temporis Areville" et en 1209, "frater Hugo Magister" est cité en tant que "preceptor Areville".
Au XIIIème siècle, la Commanderie passa d'Arville à °Sours sans qu'il soit possible de donner des dates. En fait, la juridiction ou baillie templière a fait coïncider ses limites approximativement avec celles du diocèse de °Chartres au XIIIème siècle. Un certain "Frater Guillelmus Borelli" devient alors "preceptor domorum milicie Templi in bailliva Carnotensi" (1273).
La porte fortifiée est de deux époques de construction : l'arc brisé au centre est du XIIème siècle, les tourelles de chaque côté sont du XVème siècle, et sont couvertes en lames de bois de châtaignier appelées bardeaux. Les locaux sont occupés par la Mairie de la Commune d'Arville.
Le porche monumental était jadis précédé d'un pont-levis permettant de franchir la rivière.
L'église, construite au XIIème siècle comme Chapelle des Templiers, est de style roman, surmontée d'un campanile à trois arcades.
Sous la fenêtre, une croix de Malte. L'intérieur est très sobre avec une nef unique et une voûte en forme de bateau retourné. Autour de l'abside semi-circulaire sont sculptées des croix de Malte.


Après la suppression de l'Ordre du Temple, la Commanderie devient propriété des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, qui prendront le nom de Chevaliers de Malte au XVIème siècle. L'aigle qui sert de lutrin, daté de 1776, porte sur le poitrail une croix de Malte en partie effacée lors de la Révolution de 1789.
Entre la porte fortifiée et l'église, le bâtiment qui sert de presbytère, a été reconstruit au XIXème siècle, sur les fondations bien visibles du logis des Chevaliers.
Le bâtiment situé le plus à gauche de la porte fortifiée était à l'origine une écurie pouvant loger 50 chevaux. La charpente et la toiture furent détruites par un incendie dû à l'orage en 1983, reconstruites à l'identique en 1984 en forme de bateau retourné.
Au centre de la Commanderie, la grange dîmière, modifiée par les Hospitaliers, a retrouvé son aspect d'origine, après la démolition d'une maison qui avait été bâtie à l'intérieur par des agriculteurs, devenus propriétaires des bâtiments après la Révolution. L'intérieur présente un niveau surélevé. La charpente du XVIème siècle est en
châtaignier.
Le pigeonnier compte 2200 boulins représentant chacun un arpent de terre (50 ares) soit 1100 hectares, qui correspondaient à l'étendue de l'exploitation agricole des Templiers. La belle charpente en châtaignier est de forme carrée.
La grande porte de bois, à côté, permettait l'accès dans les champs. Le petit bâtiment qui la jouxte servait de boulangerie, mais le four doit être restauré.
Le mur d'enceinte de la Commanderie qui mesurait 5 à 6 m de hauteur, est encore visible à certains endroits. D'autres bâtiments y étaient sans doute adossés.
Selon certains auteurs, la Commanderie abonderait en symboles alchimiques et sa disposition initiale aurait été établie suivant des données ésotériques. Le lutrin et une ancienne nappe d'autel en comporteraient également. Des légendes, enfin, courent le village : elles sont relatives à des événements étranges advenus lors de l'arrestation et du supplice des Templiers d'Arville.
En 1979, une partie des bâtiments est achetée par un syndicat composé de 10 communes de la région qui ont entrepris la restauration de cet ensemble et l'organisation de visites guidées. La projection d'un diaporama historique sur "L'épopée des Templiers" clôt la visite.
(source : Association des Amis de la Commanderie d'Arville)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.122)
°ARZAL (56/Morbihan) 56190
Entre La-Roche-Bernard et Muzillac proche de l'embouchure de la Vilaine.
Commanderie templière. Voir également °Assérac.
°ARZON (56/Morbihan)
L'église d'Arzon, près de Vannes, appartint aux Templiers. Quand ils disparurent, elle devint la propriété des Chevaliers de Malte.
Sur les chapiteaux de la façade, de curieuses sculptures évoquent les signes du zodiaque, comme à °Aillas en Gironde.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)


°ARTENAIS (45/Loiret, arr. Orléans)
Voir °BUCY-LE-ROI.
°ASSERAC (44/Loire-Atlantique) 44110
Commanderie templière à Assérac, à l'ouest de Herbignac par la D.33.
Entre les possessions templières de °Arzal et °Guérande.
°AUBAIS (30/Gard, cant. Sommières)
°AUJOLS (46/Lot, cant. Lalbenque)
Village situé à une dizaine de kilomètres de la vallée du Lot et de Saint Cirq Lapopie. A côté de l'église romane du XIIème siècle, subsistent les vestiges de ce qui pourrait être les traces d'un ancien prieuré fortifié occupé par les Templiers.
Au centre du village, à la croisée des chemins, se trouve un lac alimenté par les seules eaux du ciel et bordé de dalles de calcaire plates et inclinées ayant servi de lavoir.


°AULNA (63/Puy-de-Dôme, cant. Saint-Amant-Tallende)
Près de Chanonat au sud de Clermont-Ferrand.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°AUNAC (16/Charente)
Au nord de Brillac, à Aunac, se trouvait la Commanderie désignée sous le nom de Sainte-Trinité. Cette Maison de Templiers a disparu.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
°AURAY (56/Morbihan)
A proximité de Notre-Dame Saint-Gildas, les vestiges de la chapelle de la Commanderie du Saint-Esprit donnent sur l'actuelle place Joffre.
°AURILLAC (15/Cantal)
Commanderie d'Aurillac.
Lieu-dit "L'Hôpital" à l'est d'Aurillac. (?)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)
°AUTHEVERNES (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys)
Près d'Harquency, la Commanderie de °Bourgoult, les fermes fortifiées d'Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)


°AUTREY (70/Haute-Saône, arr. Gray)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°AUTRY-LE-CHATEL (45/Loiret)
Commanderie templière













°AUVERNAUX-LES-CORBEIL (comm. AUVERNAUX, 91/Essonne, cant. Corbeil) 91830
Près Le Coudray-Montceaux.
A 8 km au nord de la Commanderie de °Dannemois se trouve Auvernaux où subsistent des vestiges Templiers. Dans la chapelle, on peut voir une très belle nef templière à trois fenêtres ogivales, le reste est postérieur.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
°AUZON (comm. CHATELLERAULT, 86/Vienne, arr. Poitiers) 86100
Guillaume de Sonnac, élu 17ème Grand-Maître du Temple (1247-1250), était Commandeur d'Auzon, près de Chatellerault, où se dressaient la Commanderie et sa chapelle. Voici le blason de Guillaume de Sonnac.
L'année même de son élection, il fit parvenir au roi d'Angleterre Henri III, dans le plus grand secret et sous bonne escorte, un mystérieux colis qui aurait renfermé, dit-on, une simple coupe...
Les voûtes en berceau brisé étaient fréquemment utilisées par les Templiers en Aquitaine. Nous les retrouvons, en effet, aux chapelles des Commanderies poitevines de °Plaincourault, Auzon, °Montgauguier, °La-Lande-de-Parthenay (comm. Courgé), °Ensigné (Deux-Sèvres) et à celle de °Magrigne (Gironde).
(source : Archeologia n° 27 - p.45)
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove – p.263)


°AVALEUR (comm. BAR-SUR-SEINE, 10/Aube) 10110
Du XIème au XIIIèmeBar-sur-Seine est l’une des étapes obligées des voyageurs de l’Europe du nord (Anglais, Allemands, etc...) empruntant ensuite le couloir rhodanien.
Les comtes barséquanais prennent une part active aux croisades. Si Milon III, en 1147-1149 en revient, Milon IV et son fils Gaucher y périssent en 1219 devant Damiette enEgypte. Son second fils, Guilllaume de Chartres, né en 1209 à Chartres, Grand Maître du Temple y était mort le 25 août 1219
Le comte Manasses fonde en 1172 une Commanderie du Temple à Avaleur, sur le plateau à 4 km à l’ouest de Bar-sur-Seine

A une demi-lieue de Bar-sur-Seine, le hameau d'Avaleur avait été autrefois siège d'une Commanderie de Templiers, avec chapelle particulière.
En 1645, de nombreux fidèles s'y étaient rendus pour tenter d'obtenir du ciel un beau temps. La foudre frappa la chapelle, la détruisit et tua plusieurs des suppliants.
On dit même que le château de Bar se trouvait relié à la Commanderie d'Avaleur, elle-même dotée d'un important réseau souterrain.


(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°AVALLON (comm. de SAINT-MAXIMIN, 38/Isère, arr. Grenoble)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°AVESNES-LE-SEC (59/Nord, arr. Valenciennes, cant. Bouchain)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°AVIGNON (84/Vaucluse) 84000
Le célèbre Pont Saint-Bénezet était le seul pont depuis la Méditerranée permettant de franchir le Rhône. La tour Philippe le Bel, sur l'autre rive, en protégeait l'accès. Les deux Ordres du Temple et de l'Hôpital avaient chacun leur Commanderie dans un endroit aussi stratégique.
Le 29 janvier 1130, on signale Hugues de Payns à la cour de l'évêque d'Avignon qui fait donation à l'Ordre des Templiers de l'église Saint-Jean-Baptiste d'Avignon, dans le comtat Venaissin.
La Commanderie du Temple en Avignon date de 1150.


La Maison du Temple, dans cette cité qui dépendait comme la Provence, des rois de Naples, issus de la Maison d'Anjou, était rattachée à la Commanderie d'°Arles et ne prendra son autonomie qu'au XIIIème siècle.
Le 15 novembre 1305, Bertrand de Got, né à Villandraut (Gironde), sera couronné à Lyon, devenant ainsi Clément V, premier Pape d'Avignon. Le couvent des Dominicains ne deviendra sa résidence qu'en 1308. Pape de la clémence à l'origine, il sera en fait le jouet de Philippe le Bel dans le procès des Templiers.
(source : Les Papes en Avignon - Dominique Paladhile)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.77)
°AVILLERS (55/Meuse, arr. Verdun, cant. Fresnes-de-Woëvre)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°AVOSNE (21/Côte-d’Or, arr. Semur, cant. Vitteaux)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°AYEN (07/Ardèche, arr. Brive-la-Gaillarde)
Le Temple d'Ayen était situé au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°AYGUETINTE (32/Gers, arr. de Condom, cant. Valence)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°AZAY-SUR-CHER (37/Indre-et-Loire)
En 1127, Foulques d'Anjou fit donation aux Templiers d'un terrain près d'Azay-sur-Cher, au sud-est de Tours.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.42)





(source : revue Contacts longjumellois n°29 de 1988)
(source : Longjumeau - Guide municipal 1984 - Historique de la Ville)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)


°BALLAU (37/Indre-et-Loire, arr. Tours, cant. Montbazon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°BANNËRES (comm. CASTRIES, 34/Hérault)
Entre Montpellier et Lunel.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°BAR-SUR-AUBE (10/Aube)
Commanderie templière de Bar-sur-Aube située entre celles d’Arrentières et Vitry-le-Croisé.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°BARBEZIERES (16/Charente) 16140
Après Gourville, continuez sur la D.736 jusqu'à Aigre puis prenez la D.739 direction Verdille. Suivez les indications Barbezières qui sera notre prochaine étape.
Ce village a été le siège d'une Commanderie de Templiers et a accueilli un château féodal qui n'est pas celui actuellement visible. Malheureusement le Château de Barbezières ne se visite pas
Une charte datée de 1187 atteste parfaitement que les Templiers s'étaient déjà implantés à cette époque à Barbezières, près d'Aigre, sur les terres de l'abbaye bénédictine de Saint-Amand-de-Boixe. Ils y possédèrent une préceptorerie qui passa aux Hospitaliers à la suppression de l'Ordre.
Au XVème siècle, cependant, la vieille Commanderie, vétuste et fort éprouvée par la guerre de Cent Ans, fit place à un château renaissance. Or, nous dit-on, les Hospitaliers prirent le soin de conserver un mur couvert de graffiti datant du Temple.
L'oratoire des Templiers de Barbezières dessine un long rectangle ; ses deux travées étaient jadis couvertes en berceaux brisés. Le chœur à chevet plat reçut une voûte sur croisée d'ogives au XVIème siècle. Sa façade a été reconstruite en 1875.
Ces inscriptions et signes-clés donneraient de troublantes indications sur le plan des souterrains de l'ancienne Commanderie. Au centre se trouve un point d'or caractéristique qui désignerait l'emplacement d'un trésor.
Laurent Dailliez a pour sa part contesté cette analyse car les graffiti sont tous postérieurs aux Templiers. Toutefois, le dernier possesseur d'un plan n’aurait-il pas pu transmettre, gravé dans la pierre, le secret des cachettes ?


(source : Archeologia n°27 - p.44)
(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.131)
(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)


°BARBONNE-FAYEL (51/Marne, arr. Epernay, cant. Sézanne) 51120
Au nord-ouest de Troyes.
L'éveil des sympathies envers les Templiers atteint son point culminant lors de la donation (la première) du 31 octobre 1127. Par cet acte, Thibaud de Champagne, comte de Blois, fit donation du domaine appelé Barbonne, entre Sézanne et Chantemerle, qu'il possédait à titre héréditaire. Cette donation qui comprenait une Maison, une grange, un pré et une terre, fut à l'origine de l'une des grandes Commanderies de l'Ordre : Barbonne.
La ferme appelée La Commanderie existe encore.
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez)


°BARLEZ
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
°BAS-PRES (comm. de CHAPELLE-SUR-BLIZY, 52/Haute-Marne, arr. Chaumont, cant. Juzennecourt)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°BASMOUR (comm. de BORD-SAINT-GEORGES, 23/Creuse, cant. Boussac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°BAUD (56/Morbihan) 56160
Au croisement des axes °Hennebont-Locminé et Auray-Pontivy.
Selon une tradition recueillie par Rosenzweig au XIXème siècle, la chapelle de Saint-Adrien à Baud, à 35 km au nord-ouest de Vannes, serait l’œuvre des "moines rouges", autrement dit les Templiers. Ils possédaient également la ferme "Le Prieuré".
La célèbre Vénus de Quinipily fut trouvée à proximité de Baud.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)



°BAUGY (comm. de PLANQUERY, 14/Calvados, arr. Bayeux, cant. Balleroy) 14490
La puissante Commanderie de Baugy a donné son nom à un hameau la commune de Planquery à l’est de Balleroy, sur la départementale 13. Cet établissement avait été offert aux Pauvres Chevaliers du Christ en 1148 par Roger Bacon, seigneur du Molay. Ses domaines s’étendaient dans les vicomtés de Vire et de Bayeux, et comprenaient notamment le hameau du Temple dans la commune de Cahagnes. De l’ancienne Templerie de Baugy, il subsiste une partie de la chapelle ainsi que les fondations du manoir seigneurial. Cette chapelle Notre-Dame du Temple, quelque peu abîmée, était à l’origine composée de cinq travées, c’était un édifice sombre et austère du XIIIème siècle. Flanqué de contreforts massifs, il ne manquait pas cependant d’une certaine élégance dans sa simplicité. A l’ouest s’ouvrait une porte du XIIIème siècle, à triple voussure, dont l’archivolte était supportée par quatre colonnettes aux chapiteaux sculptés. Dans le tympan, on voyait l’agneau du christ surmonté d’une croix. Symbole de résurrection, cet agneau était l’image même du christ se sacrifiant pour le salut des hommes.
Dans l’église de Baugy, le gisant du frère Richard d'Harcourt (XIIème siècle) représente l'effigie mutilée du défunt. Celui-ci, les mains jointes, la tête posée sur un coussin, est revêtu d'une cotte de mailles que recouvre la longue robe blanche des Templiers, sans manches. Il porte un bouclier de la fin du XIIème siècle, à la pointe aiguë, frappé de son blason "de gueules à deux faces d'or".
Les Templiers administraient eux-mêmes le domaine de la Templerie agricole de Baugy sur la commune de °Planquery et y trouvaient leur compte ; la composition de la "mesnée" (maisonnée) de Baugy était d'ailleurs adaptée au mode de culture et d'élevage du temps.
Le 13 octobre 1307, Jean de Verretot, Bailli de Caen, dressa l'inventaire de la Commanderie de Baugy, qui fut publié par Lizerand.
Il revenait au syndic royal de nourrir et de rémunérer les 25 personnes restées en place après l'arrestation des Templiers : six laboureurs, trois servants de laiterie (pour fabriquer le beurre et le fromage), un berger, un vacher, un valet au service du commandeur …
Le commissaire du roi y dénombra : cent-quatre-vingt moutons, quatorze vaches à lait, huit veaux, trois génisses, deux bœufs de albour, qutre-vingt-dix-huit porcs, une truie et ses huit pourceaux, huit juments, huit poulains, le cheval du commandeur et cinq chevaux de labour.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.127-129)





°BAYEUX (14/Calvados) 14400
Le Temple possédait des maisons à °Rouen, à °Caen, à °Evreux, aux °Andelys, à °Saint-Lo, à °Coutances et à Bayeux. Ces "maisons" devaient être autant de comptoirs commerciaux. Dans le Calvados, les Templiers du baillage de °Caen avaient possédé deux Maisons à Bayeux. Des têtes d’anges, des chapiteaux et un christ furent découverts en 1756 à l’emplacement de l’une de ces Maisons du Temple, rue de Saint-Malo. Ces demeures dépendaient de la puissante Commanderie de °Baugy.


°BAYLE (comm. de SAINT-ANTONIN-SUR-BAYON, 13/Bouches-du-Rhône) 13100
Sinon la plus importante, la Commanderie du Bayle fut peut-être l'un des premiers établissements Templiers de Provence et avait pour Commanderie-sœur celle de °Marseille.
Juchée sur le plateau du Cengle, sur fond de montagne Sainte-Victoire, elle conserve encore aujourd'hui de beaux restes. On peut la voir avec ses deux tours massives et sa cour aux larges dalles. Sur l'une des portes, on ne peut pas manquer de remarquer, outre l'étoile aux seize rais des seigneurs des Baux, la croix pattée du Temple.
Au sud de cette Commanderie, au milieu d'un champ, s'ouvre un puits vaste et profond. c'est là que les Templiers de l'endroit auraient enfoui leur trésor.
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.35)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°BAZAS (33/Gironde)
Un trésor templier est supposé exister à Bazas.
(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.50)
°BAZINCAMPS (80/Somme, arr. Amiens, cant. Mollins-Vidame)
Entre Airaines et Beltancourt.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°BAZOILLES-SUR-MEUSE (88/Vosges)
Dans la grotte des Pêcheurs, qu'on appelait jadis Roche aux Fées, sur la rive gauche de la Meuse, se tenait secrètement, dit-on, les assemblées de Templiers, dont le couvent, à 600 m de là, fut fondé par Mathieu de Lorraine au XIIème siècle.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°BEAUCOUDRAY (comm. de ROCLES,??)
La Commanderie de Beaucoudray à Rocles dépendait au moyen âge des prieurs du Montet et de la châtellenie de Murat.
(source : Guide Michelin Auvergne)


°BEAUCOURT-SUR-L'HALLUE (80/Somme)
Selon une tradition locale, existait à Beaucourt-sur-l'Hallue, près de Villers-Bocage, un couvent de Templiers dont les moines étaient fort dépravés, sauf un seul, le frère Jean.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°BEAUDELU (comm. d' ARBONNE-LA-FORET, 77/Seine-et-Marne, cant. Melun)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°BEAUGENCY (45/Loiret, arr. Orléans) 45190
Le pont de Beaugency, qui tient son nom d’un domaine rural gallo-romain Balgentiacus, permettait de franchir la Loire dès le XIIème siècle. A l'angle de la rue du puits de l'ange et de la rue du traineau, la Maison des Templiers (XIIème siècle) possède d'intéressantes baies romanes. Elle est contemporaine du porche de l'église abbatiale. Ce bâtiment est leplus ancien édifice civil de la ville.
La Maison du Temple de Beaugency était membre de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans et en dépendaient les possessions templières : °La Vilette et °Le Mont-de-Cravant.
Le titre le plus ancien dans lequel il soit question de la Maison du Temple de Beaugency est une charte de Simon, seigneur de Beaugency, relative à un droit de botage (droit sur le vin vendu en tonneau) et de tavernage (droit sur le vin vendu en taverne) que celui-ci voulait exercer sur ceux qui demeuraient dans la Maison des Frères du Temple et sur une vigne qu'ils avaient à l'Orme de Saint-Pierre.
Les Templiers tenaient de la bienfaisance des seigneurs de Beaugency le droit de prendre chaque année dans les prés de Chaumont deux charretées de foin de six bœufs ; sur le moulin de Choliau, vingt mines (1 mine=324g) de froment et cinq sols sur le péage de la Loire. Le seigneur Simon racheta, en 1233, ces diverses rentes, en leur donnant en échange 55 sols parisis tous les ans sur le festage (droit dû au seigneur sur chaque maison) de Beaugency.
Il y avait également un Hôtel-Dieu et une maladrerie à Beaugency.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.38)

°BEAUJEU (26/Drôme)
Près de Digne.

Beaujeu est composé de 4 hameaux où subsistent des ruines que l'on attribue aux Templiers de Valence, en particulier les restes d'une tour contenant une chasse avec émaux du XIIIème.




°BEAULIEU (comm. SALLIES-LE-PONT, 83/Var, arr. Toulon)
15 km au nord de Toulon.
Beaulieu-sur-Mer servait de port d'embarquement pour les Croisades.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°BEAULIEU (comm. de VALENCIENNES, 59/Nord)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°BEAULIEU-LES-LOCHES (37/Indre-et-Loire)
La Maison des Templiers à Beaulieu-lès-Loches servit d'ancienne léproserie fortifiée au XIIème siècle.
(source : Histoire de la France urbaine - Georges Duby - Tome 2 p.350)
°BEAUMONT-SUR-OISE (95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, cant. L'Isle-Adam) 95260
Les Commanderies de Beaumont-sur-Oise et de °Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)


°BEAUNE (21/Côte-d’Or)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.
De nombreuses expositions se succèdent toute l'année dans la galerie municipale de la Chapelle des Templiers de Chalon-sur-Saône.
Jacques de Molay, dernier Grand Maître du Temple (1298-1314), appartenait à la puissante famille de Longwy. Il fut reçu dans l'Ordre au Temple de Beaune, en 1265, par Humbert de Payraud, Visiteur d'Outre-Mer et oncle de Hugues de Payraud qui sera Visiteur de France, en présence du Frère Amaury de la Roche, Maître de l'Ordre en France. Le nouveau Templier aurait été âgé de vingt-deux ans, ce qui le fait naître en 1243.
Voici le blason de Jacques de Molay.
Les Templiers étaient des initiés. Lorsque les Vierges noires apparaissent brusquement, au XIIème siècle, ces statues se trouvent généralement sur un grand chemin de pèlerinage et non loin d'une Maison du Temple. Beaune se trouvait sur l'une des itinéraires de Compostelle, et dans son faubourg Saint-Jacques a survécu le portail de la chapelle des Templiers. Gothique elle aussi, l'église du Temple de Beaune, où Jacques de Molay allait faire un jour profession, ne diffère pas davantage, dans la modestie de ses dimensions et le dénuement de sa structure, des églises rurales que l'autorité des abbayes de Cîteaux et de La Ferté implanta dans leur voisinage à partir de la seconde moitié du XIIème siècle.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.31)
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Archeologia n° 27 - p.32)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°BEAUVAIS (60/Oise) 60000
La cathédrale de Beauvais, construite par les Templiers, devait être dédiée à Notre Dame quand sa nef aurait été achevée. Leur installation dans la Commanderie-baillie de Beauvais date de 1140-1141. Ils y possédaient 17 Maisons.
Il y aura lutte d’influence entre Beauvais, baillie dès avant 1190, et °Sommereux, baillie en 1224 sous le magistère d’Haimard.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.88-89)
°BEAUVAIS (comm. de BUZANCAIS, 36/Indre, arr. Châteauroux)
Au nord-ouest de Châteauroux par la N143.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°BEAUVAIS-EN-GATINAIS (comm. de GRETZ-SUR-LOING, 77/Seine-et-Marne, cant. Nemours) 77880
Sur la commune de Gretz-sur-Loing, il nous reste de la Commanderie de Beauvais-en-Gâtinais, une partie du mur d'enceinte dans les broussailles, une cave donnant accès à un souterrain effondré et une petite maison de garde. Il y avait deux pierres tombales conservées au Musée de Nemours et au moulin d'Aculay.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°BEAUVOIR (comm. de BLANCHE-ABBAYE, 80/Somme, cant. Abbeville)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°BELLAY-EN-THELLE (comm. de NEUILLY-EN-THELLE, 60/Oise, arr. Senlis)
Sur le chemin allant de Neuilly-en-Thelle à Chambly, les Templiers possédaient une grange. Mentionnée dès 1232, elle dépendait de la Commanderie de °Cernay, bien que située à proximité de celles de °Beaumont et de °Bernes.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
°BELLE-EGLISE (comm. de ARQUEVES, 80/Somme, cant. Acheux)
Tout au sud du Beauvaisis, entre Méru et Chambly, sur la commune de Belle-Eglise, les Templiers de °Sommereux possédaient une Maison dans le hameau de Gandicourt. De Belle-Eglise dépendaient les Maisons de °Festonval et de °Senlis. Belle-Eglise était situé à proximité de la Commanderie de °Messelan.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)


°BELLECHASSAGNE (19/Corrèze, arr. Ussel, cant. Sornac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°BELLEGARDE (30/Gard, canton de Beaucaire)
Le trésor de l'armée d'Orient rapporté par Jacques de Molay fut utilisé pour acquérir une quantité de terres, principalement dans la vallée du Rhône, aux alentours de Beaucaire (°Argence, Bellegarde, °Saint-Pierre-de-Camp-Public,...) et dans la vallée du Rhin, dans le Trévire.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.128)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°BELLEVILLE (69/Rhône, arr. Villefranche)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.
Les Templiers de Belleville possédaient à Peyzieux-sur-Saône le quart de la dîme et divers biens. Ils avaient à °Peyzieux-sur-Saône une chapelle dans un pré, aujourd’hui disparue.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)


°BELLEVILLE (comm. LE PLESSIS-BELLEVILLE, 60/Oise, arr. Senlis, cant. Nanteuil-le-Haudoin) 60330
Le fief de Belleville, qui jouxte au nord la Commanderie de °Lagny-le-Sec dont il dépendait, fut acquis au milieu du XIIIème siècle.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
°BELLICOURT (60/Oise, arr. Compiègne, cant. Maignelay-Montigny)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°BELLINVAL (comm. de BRAILLY, 80/Somme, arr. Abbeville, cant. Crécy-en-Ponthieu)
Le mardi 7 avril 1310 comparut Frère Mathieu de Cresson-Essart précepteur de la Maison de Belleyvial (Bellinval ?) du diocèse d’Amiens.
(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.441)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)


°BELUZET (comm. SAINT-VINCENT-LACHALM, 43/Haute-Loire, arr. Le Puy, cant. Cayres)
Voir °LE-PUY-EN-VELAY.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°BENEUVRE (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, cant. Recey-sur-Ource)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°BERENGEVILLE-LA-CAMPAGNE (27/Eure)
En 1930, on chercha activement le trésor des Templiers sur le lieu d'une ferme où s'élevait jadis un château ayant appartenu à la seigneurie du Mesnil-Péan. On s'était alors prévalu qu'un des maîtres de cette auguste dynastie avait été Chevalier de l'Ordre du Temple.
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.37)
°BERCK-PLAGE (comm. CONCHIL-LE-TEMPLE, 62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600
Voir °CONCHIL-LE-TEMPLE.
°BERLAU (comm. de POSSESSE, 51/Marne ?, cant. Sains-Richaumont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°BERNAS (30/Gard)
Nous nous trouvons dans le département du Gard, dans le Languedoc Roussillon. Aux portes de la Provence et des Cévennes, près de Montclus. Cette bâtisse du Moyen-Age, ancienne commanderie, dépendait du Château des Templiers de Montclus.
Avec ses pierres rustiques, ses volets "verts-sauge", elle abritait un élevage de vers à soie jusqu'au début du XXème siècle.




°BERNES-SUR-OISE (95/Val-d’Oise) 95340
Les Commanderies de °Beaumont-sur-Oise et de Bernes-sur-Oise, au nord de celle de °Cernay, occupaient chacune une rive opposée de l'Oise.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
°BERNON (Bretagne ??)
Les Templiers auraient fondé à Bernon le couvent des Récollets.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°BERTAIGNEMONT (comm. LANDIFAY-ET-BERTAIGNEMONT, 02/Aisne, arr. Vervins, cant. Sains-Richaumont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°BESANCON (25/Doubs)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°BESSE-EN-CHANDESSE (63/Puy-de-Dôme)
Aux environs d’Issoire, les Grottes de Jonas, habitations troglodytiques, auraient été une forteresse des Templiers.
Sur un formidable escarpement en à pic du Mont de Jonas, une soixantaine de pièces, disposées sur sept étages, appelées "grottes des Templiers", auraient servi de refuge aux frères chevaliers qui se seraient échappés de la Commanderie de Saint-Barthélémy (°Le Puy-en-Velay), poursuivis par les troupes royales.
Une légende veut que les Templiers aient trouvé dans cet aménagement de salles datant de l’époque féodale un refuge de choix, l’année qui suivit leur condamnation (1309) et que, du château, ils aient fait une forteresse, avec un pont-levis, à 10 mètres au-dessus du sol. Vous trouverez à Jonas, "la salle d’armes des chevaliers", le "réfectoire, la cuisine avec un évier, les écuries et leurs auges, les prisons" (Guide Noir).
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 36-37)
(source : Le Guide Noir Tchou)
°BEUGNEY (comm. de CHASSENARD, 03/Allier, arr. La Palisse, cant. Donjon)
Au sud de Digoin.
Chapelle romane de l'ancienne Commanderie de St Jean-de-Beugney (vestiges) occupée par les Templiers puis par les Hospitaliers de St Jean.
A la Commanderie chef de Beugney étaient rattachées des commanderies membres en Saône-et-Loire, dans la Nièvre.


(source : Guide Michelin Auvergne)


°BEZIERS (34/Hérault)
Les Templiers possédaient une Commanderie à Béziers.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)
°BICHES (58/Nièvre, arr. Château-Chinon, cant. Châtillon-sous-Bazois)
Lieu-dit "La Commanderie".
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°BILBARTAUT (comm. de JOUARRE, 77/Seine-et-Marne) 77640
Sur la commune de Jouarre, à 14 km au nord de Coulommiers, la Commanderie de °Bilbartaut est située à 1 km de La Malmaison sur le chemin allant de °Bilbartaut à l'étang de la Porte. L’endroit s’appelle "Les Bordes". Il n'y avait que quatre frères au moment de la chute de l'Ordre.
La Maison de Bilbartaut, dépendant de la Commanderie de °Coulommiers après la dissolution de l'Ordre, fut pillée par Gillon Barillat ; il avait vendu tout le mobilier et affermé le domaine à un de ses parents, Jean Barillat, moyennant 9 livres par an.
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)
°BILLY-SUR-OISY (58/Nièvre, cant. Clamecy)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°BILLY-SUR-OURCQ (02/Aisne, cant. d'Oulchy-le-Château) 02210
Entre Château-Thierry et Soissons.
A l’ouest du château de Oulchy-le-Château, on trouve l’amorce du souterrain templier de Billy-sur-Ourcq, où les Templiers possédaient une Maison.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°BIOT (06/Alpes-Maritimes, arr. Grasse, cant. Antibes) 06410
Prendre la route de Grasse, tourner à droite pour entrer à Sophia-Antipolis puis traverser Sophia-Antipolis direction BIOT(indiqué).
On retrouve Biot dans les textes à partir du XIème siècle. Le premier de ces manuscrits est une charte de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille.
Une autre, de l'abbaye de Lérins, nous apprend que celle-ci possédait à Clausonne, vers 1042, une chapelle vouée à Saint Félix.
Au XIIème siècle, l'église et le Castrum de Biot (de Buzoto ou Bisoto) figurent dans plusieurs confirmations par le pape des biens de l'évêque d'Antibes.
Du XII au XVème siècle, une très remarquable suite de chartes originales provenant des archives du Temple nous donne une idée d'ensemble de ce qu'étaient alors le Castrum et la Villa de Biot.


En 1209, le Comte de Provence fit donation à l'Ordre du Temple de tout ce qu'il possédait à Biot.
Les Templiers rachetèrent aussitôt les meilleures terres du pays, fondèrent dans le Castrum, une maison qui devint bien vite l'établissement le plus important que la milice religieuse possédât dans la région.
De Nice, terme de leur marche vers l’est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot".
Cependant, les Templiers ne devaient pas tarder à disparaître. En janvier 1308, le Comte de Provence, obéissant aux instructions du souverain pontife, enjoignit à ses officiers de les faire arrêter.
Leurs biens furent remis aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (les futurs Chevaliers de Malte).


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°BIOULE (82/Tarn-et-Garonne, canton de Nègrepelisse)
Château des Templiers à Bioule entre Montauban et Montricoux.
°BIZE MINERVOIS ( ? ?)
L’Auberge des Templiers, est située Place aux Herbes, Porte St Michel, à Bize Minervois, près de Minerve, Narbonne et Béziers.













(source : http://www.le-guide.com/restaurants/destempliers.html)


°BLAIRVILLE (62/Pas-de-Calais, arr. Arras, cant. Beaumetz-les-Loges)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°BLAUDEIX (23/Creuse, arr. Boussac, cant. Jarnages)
A proximité de la N145 entre Guérêt et Gouzon.
C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, Charrières - Pallier, Paulhac et Viviers pour les Templiers.
Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.
Les possessions templières de Blaudeix et °Rimondeix étaient voisines.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°BLOSSEVILLE (76/Seine-Maritime)
Les Commanderies de Blosseville et °Drosay permettent de surveiller l'embarquement vers l'Angleterre à partir de Saint-Valéry-en-Caux.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)
°BOCHET ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°BONIFACIO (2B/Corse)
La vue de Bonifacio par la mer est l'une des plus réputées.
Bonifacio est une ville religieuse par excellence. L’église de Saint Dominique est la plus vaste de Corse. Les Templiers entamèrent sa construction et elle fut terminée au XIVèmesiècle grâce aux subsides versés par les habitants.




°BONLIEU (comm. de PINEY, 10/Aube, arr. Troyes)
La croissance de la Commanderie de Bonlieu, dans le diocèse de Troyes, nous est connue par les chartes. Vers 1220, André de Rosson décide de se faire Templier ; il donne tout ce qu'il possède en terres, bois et prés, à Rosson et Aillefol.
En 1238, Gauthier IV, comte de Brienne, marié à la soeur du roi de Chypre, Marie de Lusignan, a de gros besoins d'argent. Il vend mille arpents de sa forêt de Beteiz aux Templiers de Bonlieu.
Ces derniers, devenus prospères, agrandissent leurs domaines ; en 1250, ils achètent notamment 600 arpents de bois au Chevalier de Milly.
Si l'on totalise leurs acquisitions, on constate que, de 1232 à 1255, leurs possessions se sont étendues d'environ 4500 arpents et que l'ensemble de leurs biens représentait environ 3000 hectares, l'arpent de Troyes étant estimé à 0,6 hectare.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.118-119)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°BONNAC (15/Cantal)
Près de Massiac, entre Issoire et Saint-Flour.
Le village de TEMPEL fut un ancien fief de l'Ordre des Templiers. A l'ouest de TEMPEL, dominant les pentes de la vallée de l'Alagnon, la grotte du Chevalier ou du cavalier est une pièce spacieuse de 100 m2, haute de 4m, qui, se trouve éclairée dans toute sa profondeur à midi, à l'instant où le soleil passe au-dessus du méridien.
A Pierrefitte, sur le vallon surplombant Massiac, était "un séjour de la divinité" (vache sacrée), vénérée le 24 juin, jour du solstice. Les Templiers ne manquèrent pas de l'abolir vers 1150.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.49)
°BONNAT (23/Creuse)
Au nord de Guéret, lieu-dit "Le Temple", à l'est de Bonnat.
Dans l'antique forêt du Temple se tient chaque année, le 3 février, une assemblée qui rappelle les anciennes fêtes des Celtes. Auprès de la fontaine Saint-Blaise, qui a d'autre part la réputation de guérir les animaux, les jeunes filles de la région se réunissent. Cette fête se nomme l'Assemblée des Restes.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°BONNEFACE (24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Vélines)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)


°BONNEVAL" (28/Eure-et-Loir)
En 1292, Hugues de Bouville, chambellan du roi, vendait aux Templiers la "Maison de la Couldre" à Bonneval, ainsi que les terres, vignes et droits seigneuriaux qu'il y tenait pour la somme de deux mille livres de Paris. Cette Maison dépendait de la Commanderie de °La Boissière-lès-Châteaudun.
Une route templière passait par Bonneval, °Le Temple de la Bourdinière, °Sours et °Bonville, parallèle à la ligne °Chartres-°Châteaudun.
°BONNEVILLE (24/Dordogne)
Légende de trésor templier.
(source : Trésors du monde - Robert Charroux)
°BONNIEUX (84/Vaucluse)

Bonnieux est l'un des plus beaux villages perchés du versant nord du Luberon. La commune s'étend des crêtes du Luberon au plateau des Claparèdes et aux rives du Calavon.
Du site actuel, on jouit d'un admirable panorama, sur la plaine agricole de la vallée du Calavon, les Monts de Vaucluse et le Ventoux. Dominé par son Eglise Haute, mi-romane, mi-gothique, à 425 m d'altitude, ce joli village commande la combe de Lourmarin, seule voie traversant le Luberon.
Bonnieux fut un oppidum ou village fortifié habité dès l'époque néolithique et à l'âge du bronze, ainsi qu'en témoignent de nombreuses stations comme celles de St-Gervais ou des Fabrys.
A l'époque gallo-romaine, le village était situé au pied de son emplacement actuel, et les riches domaines étaient nombreux.
Au premier siècle, le vaste territoire de Bonnieux était traversé par la voie romaine de Cadix à Milan, avec relais sous Lumières : elle était l'une des plus importantes voies de l'Europe Occidentale et la circulation était très dense.
A la hauteur du Pont Julien (IIème siècle avant JC), situé sur le territoire de Bonnieux, qui s'appelait alors Bitrona, se faisait la jonction avec la voie secondaire nord-sud par la combe de Lourmarin.


Au Moyen-Age, pour des raisons de sécurité, la ville s'édifie autour de la zone surélevée qui avait été l'oppidum ceIto-ligure. En 972, Bonnieux avait déjà une forteresse et des murailles. Au XIIème siècle, les "Templiers" édifièrent la chapelle St Sauveur, qui forme la partie romane de I'Eglise Haute ou vieille Eglise. On y accède par un escalier de 86 marches à l'ombre des cèdres centenaires.
Aux Xllème et XIVème, devant le danger des bandes armées qui viennent de la plaine, les habitants se réfugient à l'abri du château et de I'église, au lieu dit "Castellas", qui appartient à la puissante famille d'Agoult. Le bourg de l'époque est entouré de remparts comprenant 4 portes et des tours, dont il reste d'importants vestiges.
Jusqu'en 1312, Bonnieux aurait été une Commanderie des Templiers. Vers cette date, la commune devient terre pontificale et demeurera d'église jusqu'en 1791.


°BONPAS (84/Vaucluse)
Près d'Avignon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°BONVILLE (comm. de GELLAINVILLE, 28/Eure-et-Loir, arr. Chartres)
En 1187, ce domaine de Bonville appartenait à Thibaud-le-Bon qui le donna à Robert de Chartres. C'est en 1195 que le domaine de Bonville, limitrophe de °Sours, fut donné aux Templiers par Robert de Chartres ("Bumvillam cum appendiciis suis, cum avena de tensamento Gillenville quam de me in feodo et hominii ligatione tenebat"). Le tensement était un droit seigneurial contrepartie d’une protection. Le comte Louis de Blois qui notifiait l'acte se réservait toutefois la rivière de Saint-Martin et le fief de Geoffroy de la Gaudaine. La grange de Bonville avait à gérer trois cents arpents de terre.
En 1236, les Templiers achetèrent dix hectares de terre à Bonville et les droits qu’Héloise de Saint-Chéron percevait sur ces terres.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°BORDEAUX (33/Gironde) 33000
Les Maisons et granges de °Saint-Genis-du-Bois, °Montarouch, °Arveyres, et °La Grave-d'Ambarez (Ambarès et Lagrave) dépendaient de la Commanderie de Bordeaux. Il existe encore une rue du Temple.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.115)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)


°BORDERES (comm. BORDERES-SUR-L’ECHEZ, 65/Hautes-Pyrénées, cant. Tarbes) 65320
Son altitude s'élève à 287 m.

On nomme les habitants " Les Borderais " et on les surnomme " les Cabilats " : le Cabilat serait un poisson chat qui se cachait sous les galets de l’Echez et qui, de ce fait, ne se montrait jamais. Riverains de L’Echez, aurions-nous hérité de la discrétion de ce poisson chat ?

Quant à l’Echez, il prend sa source à Germs sur l’Oussouet au pied du Pic de la Clique (1000m). Il se jette dans l’Adour à Maubourguet. Les affluents sont le Souy, le Mardaing, les Lys (le grand et le petit), la Géline et la Gespe.

Il y a environ 1280 ans, en bordure des profondes forêts séparant Tarba des coteaux béarnais de Ger, existaient des granges et bordes à troupeaux, d’où le nom de Bordes-Hères donné à ce lieu riverain de l’Echez. Vers l’année 800, ses habitants y érigèrent au quartier dit de Quantillac ou Quintillac, une chapelle ; puis, défrichant volontairement bois, taillis et landes, ils agrandirent leur patrimoine.
Le 7 février 1149 est une date clef dans l’histoire de Bordères, puisque c’est ce jour-là que firent leur entrée dans le village les Templiers, ces moines soldats appartenant à l’ordre des Chevaliers de la Milice du Temple, chargés de la défense des pèlerins en Terre Sainte.
Ce même 7 février, dans la salle d’armes de son château fortifié de Lourdes, le Comte de Bigorre, Pierre de Marsan, fait don aux Templiers de sa ville et de son fief de Bordères. Les moines soldats se hâtant d’y construire un château aux impressionnantes murailles, la fameuse Commanderie qui deviendra, un demi siècle plus tard, une des plus importantes de tout le sud de la France. Cette commanderie donnera le nom à la belle forêt que nous connaissons bien sous l’appellation de " bois du Commandeur ".En 1771, le village reçut sa charte d’affranchissement.
Mais, à partir du tristement célèbre vendredi 13 octobre 1307, à l’initiative du roi de France Philippe IV Le Bel, jaloux de leur puissance morale et militaire ainsi que de leurs richesses, l’ordre religieux des Templiers va se trouver en butte aux persécutions et aux procès après la perte de la Terre Sainte par les Croisés.
C’est ainsi qu’en 1313, le dernier commandeur de Bordères, Bernard de Montaigut, est exécuté à Auch.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°BOU (45/Loiret, arr. Orléans) 45430
C'était un hôpital que les Templiers possédaient à Bou et qu'ils avaient fondé vers le milieu du XIIème siècle.
Des lettres de Mannassès, évêque d'Orléans, de l'an 1154, révèlent que, à la prière des Chevaliers du Temple, Archembaud Gobib et son frère leur ont donné une Maison à Bou pour servir de refuge aux pauvres infirmes que les Templiers devaient secourir. Cet établissement de Bou, qui dépendait de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans, semble avoir disparu au XIIIème siècle.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)
(source : Archives nationales S 5024 ; Suppl. n°26)
°BOUDRAC (31/Haute-Garonne, arr. Saint-Gaudens, cant. Montréjeau)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°BOULLAY-LES-TROUX (91/Essonne) 91470
Dans la vallée de Chevreuse, près du Château de Breteuil, Boullay-les-Troux possède une rue de la Commanderie, une rue de la Butte à Bernard, une rue de la Grange-aux-Troux, une rue du Clos St Jean et un Bois de Montabé.
°BOULT-AUX-BOIS (08/Ardennes, arr. Vouziers, cant. du Chesne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°BOURBON-LANCY (??)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°BOURG-DES-TEMPLIERS (??)
°BOURG-EN-BRESSE (??)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°BOURGANEUF (23/Creuse)
Bourgneuf a probablement été fondée à cette époque par les Templiers. C’était donc alors une "Commanderie templière" creusoise.
Ils firent construire la première bâtisse flanquée d’une chapelle (aujourd’hui château et église paroissiale) autour desquelles s’implantèrent des habitations de notables, de commerçants, de paysans, etc... enroulées autour du lieu saint, à l’abri des murailles, à la croisée de deux voies importantes (Nord-Sud vers Rocamadour et St Jacques de Compostelle, Est-Ouest vers Lyon ou l’Océan Atlantique).
C’est l’époque des grandes croisades des chevaliers en Terre Sainte. De violentes querelles éclatent entre les Ordres de chevaliers et finalement les Templiers sont exterminés et leurs richesses partagées entre leurs vainqueurs.


C’est ainsi que Bourganeuf va devenir une "Commanderie" des Hospitaliers et est choisie comme Grande Commanderie d’Auvergne en 1313.
Très vite, au-delà de la vieille ville ceinte de murailles, des "faux-bourgs" s’étirèrent en forme de croix vers les quatre points cardinaux (Nord, Sud, Est, Ouest). Dans les remparts quatre portes permettaient l’accès à l’ancienne cité : les portes du Puy, de l’Arrier, du Colombier, du Billadour.
Le grand prieur était le seigneur de Bourganeuf. Un illustre chevalier, Jean de Lastic, élu grand prieur en 1427, fit construire la tour d'angle qui depuis garde son nom.


°BOURGES (??)
°BOURGNEUF (comm. de VICQ-SUR-NAHON, 37/Indre-et-Loire)
Près de °Valençay.
L'existence de populations sur le territoire de la commune à une époque très reculée, semble pouvoir être admise, des silex taillés et polis ayant été retrouvés, ici et là, dans cette partie du Berry.
Une fontaine, portant le nom de Saint-Martin, rappelle le passage du Saint et incline à penser qu'un petit bourg existait à proximité de l'endroit ; avant l'arrivée de Saint-Martin, le nom de VICQ venant de "VICUS" qui signifie petit village gallo-romain, prouve que l'on peut faire remonter l'origine de ce petit bourg, à l'époque gauloise. Autrefois entouré d'une margelle surmontée d'une sorte de voûte et suivie d'un lavoir utilisé jusqu'au début de ce siècle, la Fontaine Saint-Martin n'est plus, aujourd'hui, qu'un trou d'eau claire dans la broussaille.
Au XIIIème siècle, un foyer de population s'est établi à l'est du village autour d'une Commanderie de Templiers et de sa chapelle. C'était la naissance de la petite paroisse de Bourgneuf qui demeura importante.
Son rattachement à la commune de VICQ eut lieu en 1808.


°BOURGOULT (comm. HARQUENCY, 27/Eure, cant. Les Andelys) 27700
Près d'Harquency, la Commanderie de Bourgoult, les fermes fortifiées d'°Authevernes et de °Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.
La Commanderie de Bourgoult, proche de °Gisors, dépendait autrefois du diocèse de °Rouen, paroisse des archidiaconés du Vexin normand, vicomté et élection de Vernon, parlement et généralité de °Rouen.
Robert Crespin, fils de Gosselin, baron d'Etrépagny et seigneur de Dangu, et d'Agnès de Rouvroy, offrit en 1219 une terre de soixante acres sur la paroisse d’Harquency au bois de Bourgoult. La Commanderie de Bourgoult s'agrandit par les dons successifs de la même famille (neveu, petit-neveu, etc), et devint autonome à la fin du XIIIème siècle. Il y eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.


A Bourgoult même, chef-lieu de la Commanderie, situé sur le flanc d’une colline de la commune d’Harquency, les Templiers édifièrent un manoir et une chapelle placée sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. Il ne reste rien des bâtiments primitifs, les Chevaliers de Malte ayant construit une bâtisse plus moderne et sur l’emplacement de l’ancienne chapelle le logement du fermier.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100-101)
°BOURG-SAINT-ANDREOL (07/Ardèche, arr. Privas)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°BOURNAND (86/Vienne) 86120
La Commanderie du Moulin est située à Bournand, près de Loudun.
De cette ancienne commanderie de Templiers, subsistent l'habitation, les communs, et surtout le cœur de l'ancienne église, construite entre le XIIème et le XVème siècle, chef d'œuvre de l'art gothique en Poitou : statues, voussures et chapiteaux sculptés.



°BOUVINES (??)
°BOUY (??)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7-12)
°BOYNESAC (comm. LA TOUCHE, ??, cant. Montélimar)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)


°BRAIZE (03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)
A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes :
Le Beyrat - La Jonchère, Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.
Le village de Braize est situé près de Saint-Bonnet-de-Tronçais, au nord-est de la forêt domaniale de Tronçais.
L’église de Braize est d’origine templière. Un lieu-dit La Commanderie existe encore à Braize et une ferme bâtie sur ses restes.
Une autre Commanderie membre de °La Racherie était implantée à °La Bruyère de Braize.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°BRAS (83/Var, cant. de Barjols) 83149
Au nord de l'axe Saint-Maximin à 10 km par la D.28 et Brignoles à 16 km par Le Val.
Bras est un charmant village entouré de vallons de bois de chêne et de pins. Ces paysages magnifiques et typiques de l'arrière pays Varois enchanteront vos promenades. La faune des collines fait le bonheur des chasseurs en hiver (perdreaux, lapins, sangliers). Il paraît que depuis quelques années on peut y rencontrer des biches et des cerfs.
Un peu partout des spéléologues exploitent grottes et garagaïs, les pêcheurs se retrouvent près de l'Argens ou du Cauron pour les truites. Les amateurs d'histoire s'intéresseront à la Chapelle des Templiers (1220) qui témoigne aujourd'hui de l'époque où était installée la commanderie de l'Ordre au XIIème.
Ne manquez pas la cascade du Tombereau située à 3km du village en suivant la berge de l'Argens. Superbe !
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)


°BRELEVENEZ (22/Côtes-d’Armor)
Près de Lannion.
Les rares décorations qu’on peut relever dans les établissements templiers se trouvent à Brélevenez, près de Lannion (Côtes-d’Armor) et à °Merlevenez (Morbihan) : le porche méridional est orné de masques, de fleurons et de bâtons brisés. On remarquera d’ailleurs que ces deux toponymes contiennent le mot "levenez" qui signifie "joie".
Le triangle équilatéral avait été le générateur du plan de la rotonde. On sait que le triangle équilatéral était un des signes adoptés par les Templiers. Des fragments de vitraux fournis par M. de Penguern, et provenant de la chapelle de la Commanderie de Brelvennez, laissent voir la croix de gueules entourée de l'orle d'or des Templiers et le triangle équilatéral.


(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.121)



°BRENGUES (Quercy)
Famille de Cardaillac
Les de Cardaillac-Brengues, proches parents des de Balaguier, eurent des prétentions sur le territoire de Bancourel (aujourd'hui commune de St Chels) ; Hugues de Cardaillac, damoiseau, seigneur de Brengues et de Cardaillac abandonna tous ses droits, moyennant une petite rente de 3 sétiers et 1 émine de froment (28 mai 1324). D'après lui, ses droits provenaient de l'échange fait avec le grand prieur de l'Hôpital Saint-Jean de Jérusalem avec lequel il avait échangé des biens du côté de Latronquière pour ceux que les Templiers avaient possédés à Brengues. Les damoiseaux Bernard de la Roque et Bert. de Marcenac furent témoins.


°BRESSIEUX (comm. de SAINT-SIMEON-DE-BRESSIEUX, 38/Isère, arr. Saint-Marcellin, cant. Saint-Etienne-de-Saint-Geoire)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°BRESSUIRE (??)
Rue du Temple.
°BRET (comm. de D’AUBIGNE, 79/Deux-Sèvres, arr. Melle)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°BRETTEMARE (comm. SACQUENVILLE, 27/Eure)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°BRETTEVILLE-LE-RABET (14/Calvados, arr. Falaise, cant. Bretteville-sur-Laize) 14190
Commanderie-baillie.
Au bord de la route qui va de Falaise à Caen, près de Langannerie, la paroisse de Breteville-le-Rabet s’appelait anciennement "Breteville Larabel" (1250) : "Breteville", le village Breton, parce qu’une colonie Bretonne s’y était installée ; "Larabel" parce qu’un seigneur local, Rabel, avait associé son nom à celui de la paroisse. Ce Rabel, fils de Guillaume de Tancarville, avait fondé à cet endroit au XIIème siècle, une vaste Commanderie de Templiers.
Il subsiste encore quelques vestiges de cet édifice au hameau de l’Hospital, notamment une vaste salle voûtée de deux croisées d’ogives, datant de la fin du XIIème siècle. Cette salle est elle-même enclavée dans des bâtiments du XVIIIème siècle.
Bretteville, sur la route d’Argentan, était une étape pour les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, et la commanderie était un relais destiné à ces pieux voyageurs, qui faisaient route vers le Mans.


Gautier de Boisgilont, vicomte de Caen, procéda lui-même à l’arrestation de Mathieu Renaud, commandeur de Bretteville.


(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
°BRIANCON (05/Hautes-Alpes)
L’Office Briançonnais du Tourisme et du Climatisme est situé dans l’ancienne Maison des Templiers 1, place du Temple, 05105 Briançon cedex. La Maison des Templiers de Briançon porte l'inscription "Cuerches vos troveres" (Cherchez et vous trouverez).
°BRIENNE (??)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7-12)
°BRIGNOLES (83/Var)
Voir °CAMPAGNE-SAINT-CHRISTOPHE.
°BRIONNE (??)
°BRIOUDE (??)
°BRIVE-LA-GAILLARDE (19/Corrèze)
Lieu-dit "Le Temple" au nord-ouest de Brive-la-Gaillarde.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°BRONCOURT (52/Haute-Marne, arr. Langres, cant. Fayl-Billot)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°BROQUIERS (comm. FORMERIE, 60/Oise) 60220
A l'est du village, sur la gauche du chemin de Granvilliers à Formerie, les Templiers possédaient une ferme et un fief de haute, moyenne et basse justice. Elle était située à 12 km à l'ouest de la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux dont elle dépendait.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)


°BRUCAFEL (comm. CARCASSONNE, 11/Aude)
En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Brucafel date de 1133.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
°BRULHES (comm. LE TEMPLE-SUR-LOT, 47/Lot-et-Garonne, cant. Sainte-Livrade) 47110
Commanderie templière.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°BRUMETZ (02/Aisne) 02810
Le domaine de Brumetz dépendait de la Commanderie de °Moisy fondée en 1160 par les seigneurs de Brumetz.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)

°BRUNET (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Le village perché de Brunet situé au débouché de la vallée de l'Asse vous proposera son vieux village, ses ruines féodales et de somptueux panoramas sur la vallée de Valensole.
Il est à noter également que des traces des Templiers ont été découvertes (une maison avec inscriptions tombales).


°BRUNIQUEL (??)
°BRY-SUR-MARNE (94/Val-de-Marne)
Rue des Templiers.
°BUCEY ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


°BUCY-LE-ROI (45/Loiret, arr. Orléans, cant. Artenais) 45410
Le Temple de Bucy a été aussi appelé le Temple d'Artenay parce qu'il dépendait autrefois de cette paroisse. Membre de la Commanderie Saint-Marc d'°Orléans, c'est une Maison qui fut fondée au commencement du XIIIème siècle.
Des lettres du mois de janvier 1235, de l'archidiacre d'Orléans, nous enseignent que Guillaume de Bernode, chevalier, sa femme et sa mère ont amorti le fief qu'ils avaient dans cent arpents de terre à Bucy, légués à la Maison de la Chevalerie du Temple d'°Orléans par feu Roger d'Herblay, de Airebleio.
Au mois de février de la même année, pareil amortissement fut accordé par Guillaume Moinehart, chevalier, pour le même domaine concédé aux Templiers et quatre arpents de bois situés à Hérici, comme dépendant du fief de Moinehart.
°Chaumont était une ancienne dépendance du Temple de Bucy.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)
(source : Archives nationales S 5010 ; Suppl. n°30 cart.)
°BUGNOIS ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°BURE-LES-TEMPLIERS (21/Côte-d’Or, arr. Châtillon, cant. Recey-sur-Ource) 21290
Aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, l'église de la grande Templerie de Bure témoigne d'une empreinte cistercienne. Les deux travées de chœur, voûtées de frustres ogives, y sont à chevet plat, qu'ajourent trois baies sous un gros oculus, selon un parti vraisemblablement cistercien.
Guy de Bure abandonna en 1133 sa terre aux pauvres Chevaliers de la milice du Temple de Salomon. Elle deviendra le siège de la Commanderie majeure de Bure-les-Templiers.
Selon Yvon Roy, la Commanderie de Bure-les-Templiers serait la plus ancienne Maison de l'Ordre. Primitivement occupée par les chanoines de Saint-Georges, elle serait passée aux mains du Temple avant même sa fondation officielle en 1128.
Elle aurait été détruite par Jean de Châteauneuf, de l'abbaye de Molesme, suivant les instructions du Conseil de l'Ordre du Temple, juste avant le coup de filet de Philippe le Bel.
(source : Archeologia n°27 - p.32)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.49)


°BUSSET (03/Allier)
On accède à Busset, au sud-est de Vichy ; par la D.906 jusqu'à Saint-Yorre et ensuite par la D.921.
Les origines du château de Busset résonnent du fracas des armes des Templiers, chevaliers religieux et militaires, qui menaient combat pour défendre les pèlerins en Terre Sainte. La tradition veut en effet qu'il fût édifié dès la fin du XIIIème siècle sur l'emplacement d'une Commanderie à une époque où Renaud de Vichy est Grand Maître de l'Ordre du Temple ; et les fresques qui ornent l'oratoire de la tour sud-est, vraisemblablement de la fin du XIVème siècle, accréditent qu'une forte spiritualité habitait cette maison.
Le bâtiment, qui domine la vallée de Allier, était une demeure féodale faite pour repousser les attaques, défendre sa souveraineté, s'abriter. En témoignent encore l'enceinte dont le côté le plus long présente de face, les murs rectilignes protégés par des douves, le gros donjon couronné de mâchicoulis et de créneaux, la très élégante mais très imposante tour d'Orion Couverte d'un toit octogonal, elle tiendrait son nom de la constellation que de son sommet les chevaliers du Temple se plaisaient à observer.


°BUXIERES-SUR-AUBE (10/Aube, arr. Bar-sur-Seine, cant. Essoyes)
Commanderie templière de Buxières-sur-Aube située entre celles de Vitry-le-Croisé et de Avaleur.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°BUXY (71/Saône-et-Loire)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)





°CADEILHAN (32/Gers, arr. Lombez)
La grange de Cadeilhan dépendait de la Templerie de °Montsaunès.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)


°CAEN (14/Calvados) 14000
Les chevaliers du Temple étaient les protecteurs et les instigateurs du pèlerinage de Compostelle ; ils étaient tenus d’assister tous ces pèlerins. A Caen, qui était aussi un pont de passage important pour les "jacquaires" descendant vers le Mans, les Templiers de °Bretteville Larabel (Bretteville-le-Rabet) avaient possédé plusieurs maisons templières rue de Bernière et rue Basse, près de l’église St Pierre.
Huet (dans ses "Origines de Caen") affirme que l'hôtel des Templiers se trouvait dans la rue de Bernière qui mène au pont Saint-Pierre ; Labbé de la Rue (dans son Essai historique sur Caen et son arrondissement) signale qu'une maison se trouvait au lieu-dit Le Temple sur l'emplacement de l'ancien jeu de paume entre la rue Guilbert et la rue des Cordes
Il y existait jadis une place du Temple.




°CAESTRE (59/Nord) 59190
Près d'Hazebrouck.
De l'or, de l'argent et des documents seraient cachés dans la Commanderie régionale pour les Flandres de Caestre ; celles d'°Ypres et de °Saint-Léger en dépendaient.
(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)
°CAHAGNES (14/Calvados) 14240
Commanderie.
(source : Internet)
°CAHAIGNES (27/Eure, cant. Les Andelys) 27420
La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°CAHORS (46/Lot)
La Commanderie de Cahors fut l'un des grands centres bancaires de l'Ordre. Est-ce pour cette raison que la populace s'y livra au pillage sitôt les Chevaliers arrêtés ? On ne sait, mais titres, documents, meubles, objets cultuels disparurent en quelques heures...
Des Templiers de Cahors, il nous reste l'église Saint-Barthélémy, le cloître et sa chapelle des morts, une salle servant jadis aux chapitres ornée des armoiries des Grands Maîtres, des Commandeurs de Cahors et des protecteurs de la Maison. Quinze d'entre eux sont encore visibles, les autres ayant été effacées.
L. Esquieu leur a consacré un ouvrage : "Les Templiers de Cahors".
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.82)
°CAIRANNE (84/Vaucluse)
Près de Sainte-Cécile-les-Vignes.
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°CALVAIGNAC (Quercy)
Dans le Quercy, Calvaignac près de Soturac aurait possédé une léproserie des Templiers.
°CALVISSON (30/Gard, arr. Nîmes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)


°CAMPAGNE-LES-HESDIN (62/Pas-de-Calais)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°CAMPAGNE-SAINT-CHRISTOPHE (83/Var)
Près de Brignoles.
La Ferme des Templiers de Campagne-Saint-Christophe peut être aperçue depuis
l'autoroute.
°CAMPAGNE-SUR-AUDE (11/Aude)
Campagne sur Aude: situé en Haute Vallée de l'Aude entre les 2 bourgs du canton: Quillan et Espéraza, ce village se caractérise par sa construction circulaire autour de ce qui fut la résidence des Templiers, dont il subsiste le cœur, en la présence de son église et certaines habitations.
L'abbé Mazières estime qu'en 1147 la famille A. Niort céda aux Templiers un domaine à Campagne-sur-Aude, et à °Saint-Just-et-le-Bézu, le château du Bézu, un poste de guet et une chapelle.
L'église rénovée récemment, mérite une visite. Il existe également un site de fouilles paléontologiques concernant un gisement d'os de dinosaures qui est exploité principalement en été.


(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château - G. de Sède - p.76)
°CAMPEAUX (60/Oise, arr. Beauvais, cant. Grandvilliers) 60220
La Maison de Campeaux était rattachée à la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)
°CANENS (31/Haute-Garonne, cant. de Montesquieu-Volvestre)
La grange de Canens dépendait de la Templerie de °Montsaunès.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°CANTELOUP (50/Manche) 50330
Commanderie templière.
(source : Internet)


°CAPBRETON (40/Landes)
Plusieurs légendes et des archives attestent de la présence d'un trésor templier dans les ruines de l'importante Commanderie de Capbreton, près de Bayonne.
(source : Trésors du monde - Robert Charroux - p.302)
°CARCASSONNE (11/Aude)
En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins. La Templerie de Carcassonne fut fondée en 1132.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
°CARENTOIR (56/Morbihan) 56910
Près de La Gacilly au nord de Redon.
La Commanderie de Carentoir, au lieu-dit "Le Temple", était sans doute la plus importante des trois grandes Commanderies bretonnes : °La Feuillée, °La Guerche-de-Bretagne et Carentoir.
La Commanderie "Le Manoir" et l’église St Jean du Temple sont d’origine templière.
Elle conserve de nombreux vestiges, dont un curieux reliquaire et un menhir ornés d'une croix templière.
En 1307, les Templiers de Carentoir, ne furent pas arrêtés, mais massacrés sur place, sans autre forme de procès...
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.81)
°CARLAT (15/Cantal, arr. Aurillac, cant. Vic-sur-Cère)
Au sud-est d'Aurillac par la D.990.
Rocher de Carlat.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°CARLUC-VAUCELLES (comm. CERESTE, 04/Alpes-de-Haute-Provence)
À Céreste, il y avait autrefois cinq prieurés : Notre-Dame de Beauvoir et Saint-Michel Archange qui appartenaient à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par donation de l'évêque Laugier d'Agoult ; Saint-Sauveur qui était sis près du Calavon ; Saint-Pierre, qui était situé, comme l'indiquent les anciens et les nouveaux cadastres, entre les fermes du Haut et Bas-Carluc sur l'ancienne route de Céreste à Reillanne, aujourd'hui transformé en ferme, et qui appartenait au Xème siècle à l'abbaye de Montmajour. De nombreux historiens et archéologues l'ont confondu avec les ruines de l'ancien prieuré de Vaucelles, situé au-dessus de la ferme du Haut-Carluc où se trouvent une crypte souterraine et une chapelle romane.
À la suppression de l'Ordre du Temple par le congrès de Vienne (1312-1314) le prieuré de Vaucelles fut réuni au prieuré de Saint-Pierre de Carluc. À cette époque Saint-Pierre fut abandonné au profit de Vaucelles qui prit le nom de Saint-Pierre de Carluc au XIVe siècle.


Par la suite, la réunion de ces deux établissements, des terres, et constructions, épars sur le terroir de Carluc en une seule propriété fut l'objet d'une grande confusion quant à l'emplacement réel de l'un ou l'autre de ces établissements. "Carluc-Vaucelles", dont les restes sont encore de nos jours d'une grande beauté, par les ruines de sa crypte souterraine, de sa chapelle romane et des restes de fortifications, fut le lieu réel que possédèrent les Templiers à Carluc de 1166 à 1308, soit cent quarante-deux ans !
L'historien de la Provence, Bouche, dans son ouvrage " Histoire de Provence " tome I page 346, indique : "... on voit encore entre Reillanne et Céreste, les débris d'un bâtiment antique dans un lieu nommé Carluc (Carus-locus) qui était un monastère des Templiers ; les domaines qui y sont attenants sont devenus un prieuré de l'Ordre de Saint-Benoît". Selon cet historien, au XVIIIème siècle, il y avait encore quelques pierres sculptées dont certaines portaient des inscriptions confirmant que ce lieu était bien le prieuré de Vaucelles. Effectuant une visite, cet historien indique que parmi les inscriptions se trouvaient les mots : "Mariae... D.V.C ... Vox Druid. . . ". Une pierre rapportée par Monsieur de Salve au château de Pinet à Reillanne au XIXe siècle porte une inscription "... Milites Templi ... non nobis, sed … tua da gloriam. … M. … D. … V. … C." ce qui est en fait une partie de la devise des chevaliers du Temple.
Selon l'abbé Corriol, dans son recueil des "Actes du Clergé Régulier et Séculier de la Haute Provence" , en 1177, il y aurait eu un échange, entre les Frères de la Milice du Temple de Vaucelles et Foulques de Cabanne, abbé de Montmajour, d'une condamine et de divers bâtiments. L'acte aurait été passé dans la maison du Temple d'Arles en présence de Guillaume Monge, évêque d'Arles. Corriol cite un litige qu'auraient eu, en 1166, les moines de Montmajour avec la Milice du Temple de Vaucelles au terroir de Carluc, au sujet des droits de pâturage. Selon Corriol, "le 11 juin 1308, il y aurait eu un autre litige entre le commandeur de la Milice du Temple de Vaucelles, au terroir de Carluc et Bertrand de Sabran, prieur de Saint-Pierre de Carluc." cet auteur cite aussi : "Foulques, commandeur du Temple de Vaucelles-Carluc cité comme témoin dans un acte d'hommage de la ville de Forcalquier et villages de la région, en 1271, à Charles 1er , Comte de Provence. "
Selon Corriol, à la suppression des Templiers, les biens de Carluc furent partagés entre les abbayes de Montmajour et Saint-Victor. En effet en 1320, lorsque le pape Jean XXII acheta à l'évêque de Carpentras la juridiction temporelle de cette ville, il demanda au cardinal Frascati, de rendre à Guillaume de Sabran, abbé de Saint-Victor, les anciennes possessions des Templiers de Carluc. Ces actes auraient été passés en présence de Guy de Montalcino et Roger Spires, à l'évêché d'Apt, qui serait une confirmation des actes passés en 1314..
En 1314, le monastère de Vaucelles, anciennement aux Templiers aurait été remis au prieur de Saint-Pierre de Carluc en présence de Hugues de Bot, évêque d'Apt, et Bertrand de Malzang, abbé de Montmajour.
Le prieuré de Vaucelles, au terroir de Carluc, si l'on en croit Corriol, fut bien une possession des Templiers ; prieuré connu aujourd'hui sous le nom de Saint-Pierre de Carluc, fortifié par les chevaliers du Temple, construit sur un ancien lieu druidique.


Selon l'abbé Corriol, les Templiers de Vaucelles devaient assurer la protection aux moines de Saint-Victor et Montmajour, leurs voisins, du fait de l'insécurité qui régnait alors dans la région, suivant un accord passé à Marseille en 1177.
Sur la clef de voûte de la chapelle de Carluc, il existe une très belle représentation du sceau de l'Ordre du Temple en Provence, un "Agnus Dei" nimbé d'or, au bâton à la croix pattée de gueules. Or l'agneau Pascal était la marque des édifices religieux construits par les Frères de métier de l'Ordre du Temple.
Les Templiers furent possesseurs de ce lieu pendant cent quarante-deux ans, de 1166 à 1308. Les biens du Temple, à la suppression des Templiers, ne passèrent pas aux Hospitaliers, mais firent retour aux Bénédictins, donataires à l'origine.
Des fouilles entreprises en 1960 montrent une salle ou nécropole creusée à même le rocher. Près de la source se trouve le cimetière des Templiers qui lut jadis un lieu druidique placé près d'une source sacrée.
À la suite des fouilles faites en 1961, Dom Surchamp, l'un des meilleurs spécialistes de l'art roman, indique au sujet des ruines de Carluc que l'on ne connaissait pas en France, un édifice de ce caractère gardant encore l'esprit de l'Orient. À cet effet, il mentionne en Orient ( Palestine, Syrie, Liban ) des galeries funéraires identiques, celles de "Kerbet Bou-Addoulen", de "Hadrumete", de "Soandos", de "Sekeubia" ; lieux se trouvant sur l'emplacement des commanderies du Temple, en Orient.
Guy Barruol, historien archéologue, directeur des "Antiquités du Languedoc-Roussillon", dans son ouvrage "Provence Romane", tome II, à l'article Carluc, a des doutes sur les réelles origines de ce prieuré donné comme étant Saint-Pierre de Carluc. En effet, il écrit : "… le fait qu'au XIIIe siècle, ce monastère soit désigné sous le vocable de Sainte-Marie n'infirme pas avec les noms de Saint-Pierre, Saint Jean-Baptiste, etc. En revanche, à partir du XVIe siècle, ce lieu est communément appelé Saint-Pierre de Carluc".
Un Templier de Carluc fut arrêté le 24 janvier 1308, et enfermé dans la forteresse comtale de Pertuis : c'est Petrus Isnardi qui fut le dernier commandeur du Temple de Vaucelles-Carluc.
Ce fait confirme bien que Carluc fut une possession des Templiers.
Le reste du véritable prieuré de Saint-Pierre de Carluc construit par les Bénédictins de Montmajour se trouve de nos jours au lieu-dit : "La Ferme Saint-Pierre".
Quant au prieuré avec sa chapelle, sa nécropole souterraine et les restes de ses remparts, il faut l'admettre c'est l'ancienne Commanderie des Templiers de Carluc-Vaucelles.
L'historien de la Provence, Bouche, avait donc raison, il est bien situé au-dessus de la ferme du Haut-Carluc. D'autre part, une note de l'abbé Henri-Anne Sollier, natif de Céreste, citée par l'abbé Corriol dans son étude "Recueil des actes du clergé régulier et séculier de la Haute Provence" tome III, chapitre 3, nous apprend que "l'antique forteresse de Céreste aurait été confiée en garde à la Milice du Temple par les Comtes de Forcalquier au XIIe siècle".




°CARNAC (comm. ROUFFIAC, 46/Lot, cant. Luzerche)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°CARRIERES (34/Hérault, cant. Montagnac)
La Maison de Carrierès dépendait de la Commanderie de °Cazouls-d'Hérault.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°CASTELMORON-LE-TEMPLE (comm. CASTELMORON-SUR-LOT, 47/Lot-et-Garonne)
°CASTRAS (comm. MONTRICOUX, 82/Tarn-et-Garonne)
A Saint-Benoît-de-Castres, la grange du Temple de Castras (aut potius grangiae de Castras et de Mairessi) dépendait de la Templerie de °Montricoux.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°CASTRIES (34/Hérault)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°CATILLON-DU-TEMPLE (comm. de NOUVION-ET-CATILLON, 02/Aisne, cant. Crécy-sur-Serre)
Au nord-ouest de Laon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°CAUDAN (56/Morbihan)
Commanderie.
(source : Internet)
(à vérifier)
°CAUDEBEC-EN-CAUX (76/Seine-Maritime) 76490

La Commanderie de °Sainte-Vaubourg accrut considérablement son territoire par divers fiefs et maisons urbaines à °Rouen et Caudebec-en-Caux. La maison de Caudebec, du moins sa magnifique façade, existe toujours, mais l’établissement de Sainte-Vaubourg a disparu. La Maison dite "des Templiers", belle maison de pierre de la seconde moitié du XIIIème siècle est située rue de la Boucherie presque en face de l'église.

On peut lire à ce sujet : LANFRY (G.) : La maison dite "des Templiers" - Rouen : 1936 ; 27 p. [Seine-Maritime]
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.104)
°CAVAILLON (84/Vaucluse) 84300
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)


°CAZOULS-D'HERAULT (34/Hérault, cant. Montagnac) 34120
Près de Pézenas.
Dans le cas de la Commanderie des Templiers de Cazouls-d’Hérault, dont la disposition de l’ensemble y compris de son terroir, s’insère dans un rectangle proche du carré.
De Cazouls-d'Hérault dépendaient les Maisons de °Lézignan-la-Cèbe et de °Carrierès, la Commanderie-soeur de °Pézenas.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°CELLES (15/Cantal, cant. de Murat) 15170
Près de Neussargues-Moissac, à l'est de Murat.
Les documents (et le trésor ?) de la Commanderie de °Lachaux seraient cachés dans un puits aux alentours ou auraient été transportés à la Commanderie de Celles.
Elle était située également près des Commanderies de °Tempel et °Saint-Flour, sur les rives de l'Alagnon qui passe à °Tempel.
Plusieurs dolmens sont visibles à l'est de Celles, dont le dolmen de la Peyre-Mantade.
°CERCUEIL (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Nancy, cant. Saint-Nicolas-du-Port)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°CERNAY (comm. d' ERMONT, 95/Val-d’Oise, arr. Versailles, cant. Argenteuil) 95120
Au nord de Paris, la Commanderie de Cernay qui date de 1269, est un don des seigneurs du lieu. A cette Commanderie-baillie étaient rattachés les établissements de °Rubelles (commune de Saint-Prix), °Sarcelles, °Bellay-en-Thelle et °Puiseux-en-France.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°CERNY-EN-LAONNOIS (??)
°CERRES (comm. de MONTCEAUX, 10/Aube, arr. Troyes, cant. Bouilly)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°CHAILLY-EN-BRIE (77/Seine-et-Marne) 77120
La Maison templière située au lieu-dit " Le Temple ", sur la paroisse de Chailly-en-Brie à proximité de °Coulommiers, dépendait de °Chevru.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.135)
°CHALAIS (16/Charente)
Autre tradition de trésor templier, contenu cette fois dans "trois barils emplis de pièces d'or" et caché autour de la caserne de Chalais.
(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.131)


°CHALLANS (85/Vendée) 85300
Vestige de la Commanderie et Chapelle.
(source : Internet)
°CHALLUIS (58/Nièvre)
On peut découvrir à Challuis, près de Nevers, les ruines de la riche Commanderie de Saint-Antoine.
°CHALON-SUR-SAONE (71/Saône-et-Loire)
Entre Mâcon et Troyes.
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.
De nombreuses expositions se succèdent toute l'année dans la galerie municipale de la Chapelle des Templiers de Chalon-sur-Saône.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°CHALOU-SAINT-AIGNAN dit CHALOU-LA-REINE (comm. CHALOU-MOULINEUX, 91/Essonne, arr. Etampes, cant. Méreville) 91740
Près de Pussay.
Près de la source de la Chalouette, Chalou-Moulineux possède dans sa partie supérieure une belle église, désaffectée, ayant appartenu à la Commanderie-soeur d'°Etampes. La Commanderie de Chalou-la-Reine fut offerte au Temple par la reine Adèle de Champagne en 1185, épouse de Louis VII (d'où son nom), ce que ratifia son fils Philippe-Auguste un an plus tard et le Pape Clément III en 1195.
Sous les Templiers, on l'appelait Commanderie de Chalou-Saint-Aignan (Chalo Sti- Aniani), mais plus souvent Chalou-la-Reine, aujourd'hui Chalou-Moulineux. Après être devenue la propriété des Hospitaliers, on la nomma Commanderie d'Etampes...
On n'aurait jamais dû cesser de l'appeler Commanderie de Chalou-la-Reine, à cause des souvenirs historiques que ce nom faisait revivre.
Chalou était au XIIème un domaine royal qui appartenait à la reine, après l'avoir donné aux Templiers, sollicita auprès du Roi, son fils, la confirmation de cette donation ; et celui-ci, par ses lettres de l'année 1185, ratifia l'abandon fait aux Templiers, de la terre de Chalou-Saint-Aignan, mais à condition que ceux-ci ne recevraient à Chalou aucun des hôtes ou bourgeois du Roi.


Le pape Clément III, par une bulle datée de la même année, consentit à ce que les Frères du Temple possédassent librement la ville de Chalou (villam de Chalo), que son cher fils en Dieu, Philippe roi de France et sa pieuse mère leur avaient concédée.
La Maison de la Commanderie avec la ferme qui en dépendait, se trouvait sur le versant de la côte, touchant à l'église. Elle tenait par en haut à la grande-rue, et par en bas à deux étangs, dont l'un était appelé le Petit étang, et l'autre couvrant 44 arpents de terre, se nommait le Grand-Etang de Moulineux. Ces étangs étaient alimentés par la fontaine St Appoline, dont les eaux faisaient tourner les moulins de la Commanderie.
La chapelle de Chalou dédiée à Sainte Appoline appartenant à la Commanderie tombant en ruine vers le milieu du XVIIème siècle, les Hospitaliers la détruisirent et en bâtirent une autre plus rapprochée de la demeure du commandeur et la dédièrent à la Sainte-Vierge.
De sa commanderie, Chalou a conservé la porte d'entrée, une "ferme de la commanderie" et un sarcophage. La chapelle templière Sainte-Apolline fut complètement modifiée par les Hospitaliers.
La Commanderie de Chalou-la-Reine possédait une Maison près d'°Etampes, alors baillie. On peut rajouter comme membre de la Commanderie : le Temple de °La Boutière à Sceaux (Loiret) et °Le Saussay sur la commune d’Itteville, ce dernier membre fut érigé plus tard en chef-lieu de commanderie. Ses possessions s'étendaient en outre sur les départements de la Seine-et-Marne (Temple °Le Perray, près de Château-Landon), du Loiret (°Ramoulu), de l'Eure-et-Loir (°Mignières), des Yvelines (°La Roche-Liphard près de Rambouillet).
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
(source : Les sites Templiers de France - Jean-Luc Aubarbier et Michel Binet)
°CHAMBEUGLE (89/Yonne, cant. Charny)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°CHAMBEREAU (23/Creuse, arr. Aubusson, cant. Saint-Sulpice-les-Champs)
CHAMBERAUD
C'est au XII° et XIII° siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et °Blaudeix - Rimondeix, Chamberaud, °Charrières - °Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.
Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°CHAMBON (63/Puy-de-Dôme, arr. Ambert, cant. Saint-Germain-l'Herm)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)


°CHAMBON (comm. de SAINT-MAURICE-DES-LIONS, 16/Charente, cant. Confolens)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°CHAMPALLEMENT (58/Nièvre, arr. Clamecy, cant. Brinon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°CHAMPEAU (comm. de GAJOUBERT, 87/Haute-Vienne, arr. Bellac, cant. Mezières)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°CHAMPFLEURY (comm. de MONTEREAU-LES-PROVINS, 77/Seine-et-Marne)
Montereau ou Montceaux ??
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°CHAMPGILLON (comm. SAINT-JUIRE-CHAMPGILLON, 85/Vendée, arr. Fontenay-le-Comte, canton Sainte-Hermine) 85210
Commanderie de Saint-Juire-Champgillon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°CHANONNAT (63/Puy-de-Dôme) 63450
Commanderie templière.
°CHANU (comm. VILLIERS-EN-DESOEUVRE, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Pacy-sur-Eure) 27640
Commanderie templière.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°CHANU (61/Orne) 61800
Commanderie-baillie des Templiers.
(source : Internet)
°CHANTEMERLE (comm. LAGNY-LE-SEC, 60/Oise) 60330
Ce fief sis sur le territoire de °Lagny-le-Sec dépendait en partie des Templiers de la Commanderie de °Lagny-le-Sec, en partie du seigneur Hugues de Pomponne.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
°CHANTOIN (comm. de BAINS, 43/Haute-Loire, arr. Puy-en-Velay, cant. Solignac)
La Mas de Chantoin, au sud-ouest du Puy, dépendait de la Commanderie du °Puy-en-Velay.
A l’extérieur de la capitale vellave, le Temple s’était incrusté dans l’actuelle commune de Bains, au célèbre domaine de Chantoin. Ici fut leur place forte. Ce domaine, situé au pied de la montagne de la Deveze, que recouvrent les sombres bois de l’Hôpital, offre l’aspect farouche d’une maison-forte hostile.


(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)
°CHAON (comm. de MONTPERREUX, 25/Doubs, cant. Pontarlier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°CHAPELLE-SAINT-GERAUD (??)
Lieu-dit "Le Temple", dans la vallée de la Dordogne, au sud d'Argentat.
°CHARNAT (63/Puy-de-Dôme, arr. Thiers, cant. Lezoux)
Au nord-est de Lezoux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°CHARMANT (16/Charente) 16320
Près de Villebois-Lavalette.
Les Commanderies étaient peu répandues au sud-est du département ; cela tient au fait que cette région boisée ne laissait passer que peu de routes au Moyen Age. Nous ne découvrons que les restes d'une Commanderie et d'un château templier à proximité d'une ancienne voie romaine conduisant en Périgord.
Primitivement la chapelle de Charmant se réduisait à une simple salle rectangulaire couverte en bois et dont les murs étaient ajourés de modestes fenêtres en plein cintre. A la fin du XIIème siècle, on ajouta à cette chapelle austère un transept et un chœur richement décorés. L'opposition reste frappante entre ces différentes parties de
l'édifice. Il est à présumer que, par dérogation, les Templiers ont du consentir à agrandir leur église lorsqu'elle devint commune à la paroisse.
Sur la façade se voient des croix pattées inscrites dans des cercles ; elles ornent le pilastre gauche du portail et le piédroit d'un enfeu qui n'est autre que celui du Commandeur. A la voussure inférieure du portail, on remarque des godrons qui font penser à la décoration reproduite à l'entrée du Saint-Sépulcre.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
°CHARNY (77/Seine-et-Marne) 77410
Charny, à l'ouest de Meaux, dépendait de °Choisy.
°CHARRIERES (comm. de SAINT-MAUREIL, 23/Creuse, arr. Bourganeuf, cant. Royère)
C'est au XIIème et XIIIème siècles qu'apparaissent en Creuse 2 ordres religieux militaires, les Hospitaliers et les Templiers (les "moines - soldats", élite du royaume franc de Jérusalem, et avec eux des Commanderies :
°Bourganeuf (siège du Grand Prieuré d'Auvergne), la Croix-au-Bost, Féniers, °Lavaufranche et Maisonnisses pour les Hospitaliers ;
et °Blaudeix - Rimondeix, °Chamberaud, Charrières - °Pallier, °Paulhac et Viviers pour les Templiers.


Ces lieux avaient une triple vocation, défensive, religieuse et agricole, et se composait généralement d'un logis, d'une chapelle et d'un bâtiment accueillant pèlerins et malades.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°CHARROUX (03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)
Voir °LA MARCHE.
°CHARTRES (28/Eure-et-Loir)
On voit sur le portail de Chartres deux Chevaliers s'abritant à deux derrière un écu à l'escarboucle. Ce symbole hautement templier se retrouve également à Amiens.
Dès 1183, une Maison des Templiers est attestée à Chartres par une charte du chapitre de Notre-Dame de Chartres qui préconise à l'Hôtel-Dieu de clore une maison comme l'était la Maison des Templiers. Cette Maison, entourée de murs et voisine de celle des
Hospitaliers, se trouvait dans la rue neuve du Muret, dans le faubourg du Châtelet.
Il semble que la Maison du Muret soit celle dont Simon de Chevreuse reconnut en 1197 avoir fait donation aux Templiers ("apud Carnotum, juxta portam Valeie Templarii").
En 1193, Guillaume de Chartres qui venait de prendre l'habit du Temple donnait cent sous de cens dans le Muret.
En 1271, Randouin de Cornouailles donnait aux Templiers une Maison voisine ("Domum sitam apud portam sancti Johannis in Valeia in censiva dicti Templi").
Une autre Maison est signalée par Métais, attestée par une charte de Guillaume du Mail, Commandeur des Maisons jadis au Temple, en 1321 : il s'agissait d'un four donné à bail en la rue Berchot.
Avant la fondation de l'importante Commanderie de °Sours, au sud-est de Chartres, en 1192, d'autres bienfaiteurs firent des dons : Guillaume de Chartres (grange de Génerville en 1190), Gravotz de Batpaumes (1191) et Yves de Vieux-Pont (1191).
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
°CHASSALEUIL (comm. de SAINT-PAULIEN, 43/Haute-Loire)
Annexe de la ferme Blachère, ferme isolée sur le bord de la route, à Chassaleuil sur la commune de Saint-Paulien, au nord du Puy.
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 34)
°CHASSEMY (02/Aisne, cant. Braine) 02370
A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, °Chavonne, Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)


°CHASSENARD (03/Allier, arr. La Palisse, cant. Donjon)
Voir °BEUGNEY.
°CHATEAU-LANDON (77/Seine-et-Marne)
A Château-Landon, il y avait une Maison templière dite "Maison de la Barre".
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)
°CHATEAU-THIERRY (02/Aisne) 02400
Sur la route de Château-Thierry à Montmirail, une Maison templière et quelques prairies dépendaient de la Commanderie de °Viffort.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
°CHATEAUBERNARD (16/Charente, cant. de Cognac) 16100
A l'est de Cognac, sur la seule route d'°Angoulême à Saintes, s'élevait la Commanderie de Templiers de Châteaubernard dont la chapelle est conservée ; cette chapelle revêt toute l'austérité qui caractérise leurs constructions. Correctement orientée ainsi que toutes les autres, elle en reproduit à nouveau le plan rectangulaire.
Des cordons en quart de rond servaient d'appui à la voûte en berceau brisé qui couvrait, jadis, les deux travées de l'église. Un grand arc sur pilastres sépare la nef du chœur; ce dernier comme à l'accoutumée, reçoit son éclairage par un triplet.
A la fin du XVème siècle, une chapelle latérale agrandit l'édifice à l'est.
La façade, par sa nudité, n'est pas dépourvue de sécheresse. Son portail en plein cintre ne comporte aucun ornement ; de même la fenêtre allongée ajourant le pignon couronné d'un clocher-arcade à deux baies.
(source : Archeologia n°27 - p.49)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
°CHATEAUDOUBLE (83/Var)
A 12 km au nord de Draguignan par la D.955 qui va à Comps sur Artuby (20 km).
Véritable nid d'aigle, perché de façon vertigineuse sur le bord d'une falaise, Châteaudouble domine de 130m les gorges verdoyantes qui portent son nom.
C'est la présence de 2 châteaux, l'un au-dessus du village, l'autre sur la rive de la Nartuby qui explique le nom de Châteaudouble.
Le passé tumultueux du village se révèle au gré des rues en calades et des passages voûtés, sur les frontons sculptés de Roses Croix, souvenirs des Templiers ou sur les façades des demeures du XVIIIème qui bordent les rives de la Nartuby.


°CHATEAUDUN (28/Eure-et-Loir)
La commune de Châteaudun ne fut établie qu’en 1197 par le comte Louis de Blois.
C’est dans ce sens qu’il faut comprendre qu’en 1181, Thibaud de Blois amortissait la donation de Geoffroy de Lisle de sa maison de Châteaudun et de ses vignes aux Templiers ("antequam Castriduni communia haberentur").


Les Templiers possédaient des Maisons à Châteaudun, rue du Temple et rue de l'Aiguillerie ainsi qu’à °La Boissière-Les-Châteaudun, une chapelle consacrée à Notre-Dame, un moulin sur le Loir et des prés.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°CHATEAUGIRON (35/Ille-et-Vilaine) 35410
Entre °La-Guerche-de-Bretagne et Rennes sur la D.463.
Commanderie.
(source : Internet)
(à vérifier)
°CHATEAULIN (29/Finistère)
Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".
°CHATEAUNEUF-DE-GADAGNE (84/Vaucluse, cant. Isle) 84470
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°CHATEAUNEUF-D'ILLE-ET-VILAINE (35/Ille-et-Vilaine)
Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".
°CHATILLON-EN-BAZOIS (58/Nièvre)
Lieu-dit "La Commanderie" à 7 km au sud de la ville, près de la forêt de Vincence.
°CHATILLON-SUR-MARNE (51/Marne, arr. Reims)
Près du Parc Naturel Régional, à 15,5 km à l'ouest d'Epernay par la N3.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°CHATILLON-SUR-SEINE (21/Côte-d’Or)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°CHAUFFOUR (comm. CHAUFFOUR-LES-ETRECHY, 91/Essonne) 91580
Au nord d’Etampes, Chauffour montre encore des restes de sa Commanderie, avec son souterrain et ses huit bornes frappées de la croix de Malte et son église Saint-Jean-Baptiste (XIIIème siècle).
(source : Les sites templiers de France - Jean-Luc Aubarbier et Michel Binet)


°CHAUFFOUR (comm. de JOUY-LE-CHATEL, 77/Seine-et-Marne, arr. Provins, cant. Nangis)
D'abord grange dîmière, la Maison templière de Chauffour dépendait de la Commanderie de °Chevru.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°CHAUMONT (comm. TRINAY, 45/Loiret, arr. Orléans, cant. Artenay) 45410
Ancienne dépendance du Temple de °Bucy-le-Roy, c'était un petit domaine situé dans la paroisse de Trinay, sur le chemin allant à Artenay.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.37)
°CHAUSSEPIERRE (10/Aube ?)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°CHAUVIGNY (86/Vienne, arr. Montmorillon) 86300
L'ancienne voie romaine Bourges-Poitiers passait au sud de Chauvigny (situé sur la N.151 entre Le Blanc et Poitiers). Le "Logis des Templiers" est situé rue de Chatellerault.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°CHAUVIREY-LE-CHATEL (70/Haute-Saône)
Construite sur deux voies romaines, résidence d'un Grand Maître du Temple, Chauvirey avait deux châteaux, Château-Dessus et Château-Dessous.
(source : Sur les chemins de l'Histoire de France - p.123)
°CHAVONNE (02/Aisne, cant. de Vailly-sur-Aisne) 02370
A l'est de Soissons, dans la fourche formée par l'Aisne et la Vesle, cinq Commanderies quadrillent un secteur d'une douzaine de km de côté : °Vailly-sur-Aisne, Chavonne, °Chassemy, °Mont-Hussard (vestiges sur la commune de Courcelles-sur-Vesles) et °Vieil-Arcy.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)


°CHAZOT (25/Doubs) 25430
A 40 km au nord-est de Besançon, à 14 km au sud-est de Beaume-les-Dames.
Altitude : 530 mètres.
Chazot fut un établissement templier, rattaché à la commanderie de °Villedieu. Il comprenait une chapelle, appelée encore Temple au XVIIème siècle, au moment où elle fut reconstruite. Elle fut en grande partie démolie en 1958.
La chapelle des Templiers était dédiée à l’Assomption. Seule une chapelle latérale subsiste. Elle est appelée chapelle des étangs ou chapelle des étains.


°CHELLES (77/Seine-et-Marne)
Rue des Templiers.
°CHEROY (77/Seine-et-Marne)
Grange dîmière sur la route de Sens à Nemours, à Cheroy près de °Paley.
°CHEVRU (77/Seine-et-Marne, cant. La Ferté-Gaucher) 77320
Au sud-est de °Coulommiers par °Chailly-en-Brie, se trouvait la Commanderie de Chevru. Elle a été fondée au début du XIIIème siècle. La Maison templière est sise à une demi-lieue à l'ouest du village.
Près de la Maison se dressait la chapelle Saint Jean-Baptiste (conservée), dominant une petite vallée arrosée par un ruisseau.
La chapelle est tout à fait identique à celle de la Commanderie de °Coulommiers - rectangulaire à chevet plat, quatre travées, une tourelle (située à l'angle nord-ouest alors qu'elle était à l'angle sud-ouest à °Coulommiers).
Deux autres domaines dépendaient de Chevru : Le Temple sur la paroisse de Chailly-en-Brie, et la ferme du Bourget sur la paroisse de °Saint-Siméon (au nord de Chevru sur le Grand-Morin) sur le chemin menant à Grand Mont.
D'autres membres de Chevru : °Chauffour, d'abord grange dîmière puis Maison ; la Commanderie de °Soigny (sud-est de Montmirail) ; °Tréfols (nord-ouest d'Esternay), grange puis Maison ; °Sézanne, rattachée à °Tréfols, Maison appelée "Le Temple de Sézanne" ; la Maison de °Villiers-Templon sur la route de °Chevru à °Tréfols.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)



°CHINON (37/Indre-et-Loire) 37500
C'est au donjon de la Tour du Coudray à Chinon que furent détenus en 1308 les dignitaires de l'Ordre des Templiers : Jacques de Molay, Hugues de Pairaud, Raimbaud de Caron, Geoffroy de Charnay,... au cours de leur transfert de Paris à Poitiers, où ils devaient comparaître devant les autorités ecclésiastiques chargés de les juger.
Une étude très approfondie sur les graffiti vraisemblablement exécutés par les Templiers prisonniers est parue dans la revue Atlantis sous le titre "Chinon et l'énigme templière".
A Chinon, plusieurs immeubles sont considérés comme ayant appartenu à l'Ordre des Templiers ; parmi eux, celui de la rue Buffon. Un autre, dit "la chapelle Saint-Jean", se trouve près de la route de Tours, à l'arrivée de Chinon. Enfin un troisième, au n°36 rue J.-J. Rousseau, autrefois rue Haute-Saint-Etienne, recèle une pierre gravée dans le
corps d'une cheminée de son grenier. C'est un réemploi, elle se trouve à l'envers. Deux cœurs encadrent les instruments de la passion.
Les plus beaux des graffitis templiers se trouvent dans la tour dite "du prisonnier" à Chinon : ronde-bosse (visage vu de profil, regard), cœur flamboyant (Paris en 1307 et les méandres de la Seine)… Ce tracé, sur le graffiti, nous mène jusque dans les régions ouest du fleuve, en Normandie.
(source : Les Templiers - Historia spécial n°385bis - p.73)
(source : Chinon et l'énigme templière - Atlantis n°268 de 1972)
(source : Trésors & Détections - Trésor du Temple : la piste du graffiti de Chinon – Jean-Luc Perrin- p 30-32)
°CHOISY-LE-TEMPLE (comm. de CHARNY, 77/Seine-et-Marne, arr. Meaux, cant. Claye)
La Commanderie de Choisy-le-Temple était implantée à l'ouest de Meaux ; en dépendait °Montaigu sur la commune de Villers-sur-Morin.
Après la dissolution de l’Ordre, la Commanderie de Choisy-le-Temple ne put recouvrer une grande partie des biens de l’Ordre ; il manquait plus de neuf cents arpents de terre à Villemareuil, Nanteuil, Villers-sur-Morin, Dinville et Saint-Parthus.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)
°CIVRAC (comm. de MIRAMBEAU, 16/Charente, arr. Jonzac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°CIVRAY (86/Vienne)
Entre Poitiers et Angoulême.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
(source : Archeologia n°27)


°CLANSAYES (26/Drôme)
Si les Templiers eurent effectivement une Maison à Clansayes, on ne saurait dire en revanche s'ils furent à l'origine de la fameuse tour, dans le prolongement de la chapelle templière. Elle culmine à plus de quinze mètres du sol. Sa forme étrange est conditionnée par une circonférence octogonale à sa base et tétragonale en hauteur.
Le fait qu'on la regarde comme une œuvre templière tient à sa ressemblance avec cet authentique édifice de l'Ordre : l'église de °Luz-Saint-Sauveur, dans les Hautes-Pyrénées.
Le souvenir des Templiers à Clansayes se trouva ravivé le jour où l'on découvrit au début du XXème siècle un "très ancien manuscrit" attestant qu'avant la dissolution de leur Ordre, les Templiers dissimulèrent sous le dallage de la chapelle de Clansayes, un important trésor. Mais cette révélation, cependant, était accompagnée d'un avertissement : le dépôt était "piégé" !
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36-37)
°CLERMONT (60/Oise) 60600
Située sur une colline dominant la vallée de la Brèche, Clermont offrait aux Templiers de la Commanderie-baillie de °Sommereux une Maison, une vigne et un cellier au sud de la ville.
Le comté de Clermont fut rattaché à la couronne de France par Philippe Auguste.
A 3 km au sud-ouest, se trouvait la ferme de °Neuilly-sous-Clermont.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.137)
°CLERMONT (12/Aveyron, arr. Lodève)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°CLICHY-EN-L'AUNOIS (comm. de CLICHY-SOUS-BOIS, 95/Val-d’Oise, arr. Pontoise, cant. Gonesse) 95 ou 93390
Au nord-est de Paris, le chef-lieu de Commanderie est Clichy-en-l'Aunois. La Maison se trouvait sur le chemin qui descendait de Clichy-en-l'Aunois à l'abbaye de Livry.
C'est en 1257 que donation fut faite par Henri de Grandpré, seigneur de Livry. Cet établissement avait droit de haute, moyenne et basse justice à Clichy et dans les environs.
Plusieurs établissements Templiers dépendaient de la Commanderie de Clichy-en-l'Aunois : °Gagny, °Reuilly, °Gonesse, °Stains et °Montmorency.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.132)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)


°CLISSON (44/Loire-Atlantique) 44190
La Madeleine du Temple à Clisson, comme la plupart des églises templières, est démunie de décorations. Les Templiers y avaient installé une Commanderie-baillie.
(source : Gisors et l'énigme templière - Jean Markale - p.120)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°COBRIEUX (59/Nord, arr. Lille, cant. Cysoing)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°COGOLIN (comm. GRIMAUD, 83/Var)
3 km au sud de Grimaud par la D.558.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°COLLIOURE ( ? ?)
Des ports méditerranéens, principalement Collioure et °Marseille, partaient les nefs à destination de Jaffa.
Château (présumé ?) des Templiers, en raison de la présence d'une croix templière à l'intérieur.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143)
°COMBOURG (35/Ille-et-Vilaine) 35270
Commanderie templière.
(source : Internet)
°COMPIEGNE (60/Oise) 60200
La Commanderie de Compiègne était sise rue de Solférino.
??? ICI recopier p.140
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°COMPS-SUR-ARTUBY (83/Var)
Situé dans le Haut Var, aux portes des Gorges du Verdon, tout près du Lac de Sainte Croix et en bordure des Pré-Alpes, c'est un des plus beaux sites Varois.
Initialement construit sur un rocher, Comps est un ancien village fortifié, au milieu d'une région sauvage. le vieux bourg a beaucoup de caractère, l'endroit est calme et reposant.
La chapelle fortifiée et classée de Saint André fut édifiée par les Templiers dont le village fut longtemps un des fiefs. Il reste encore de nombreuses traces de cette époque. Les chapelles de Saint Jean et de Saint Didier sont aussi à visiter.


°CONCHIL-LE-TEMPLE (62/Pas-de-Calais, cant. Montreuil-sur-Mer) 62600
Lieu-dit "Le Temple-sur-l'Autie".
Hariulfe mentionne Conchil parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Riquier au IXème siècle. La maison que l'on appelait le Temple-lez-Waben se trouvait au lieu nommé " La Commanderie ".
845 - Concilium (Hariulfe)
1406 - Conchy-les-Waben (Titre de famille)
1608 - Conchie (Tassin, loc. cit.)
1650 - Conchie (Jansson)
Elle était située entre deux chemins dont l'un conduisait à Waben et l'autre à Montreuil-sur-Mer ; c'est là que résidaient en 1307 les Templiers Raoul de Monteswis et Eudes d'Écuires qui furent arrêtés à °Montreuil-sur-Mer et brûlés vifs.
Lorsque les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem succédèrent aux Templiers, la Commanderie du Temple réunie à celle de °Loison, était riche de 60 journaux de terres labourables et de 124 journaux de bois divisés en deux parties : le bois de la Servelle (99 jx) et le bois du Temple (25 jx). Il y avait un moulin et un four banal avec des rentes qui rapportaient environ 54 livres.
De la Commanderie majeure Waben, rattachée à la Commanderie régionale °Doullens, dépendaient : °Gaurbermond, °Loison, °Campagne, °Forest, °Bellinval.
De °Bellinval dépendait la Commanderie d’°Aimon.


(source : Les Templiers, ces inconnus – Laurent Dailliez – p.204)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°CONDAT-SUR-TRINCOU (24/Dordogne)
Dans le Périgord Vert, près de Champagnac-de-Belair et Villars, l’église romano-gothique de Condat est un des vestiges de la Commanderie des Templiers. On peut visiter également la falaise sur la vallée, avec galeries aménagées et une nécropole celte et mérovingienne.


°COPADEL (82/Tarn-et-Garonne, arr. Villefranche-Lauragais, cant. de Nailloux)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°CORBEIL-CERF (60/Oise)
Commanderie sous l’actuel Hôpital.
(source : Internet)
(à vérifier)


°CORBEIL-ESSONNES (91/Essonne)
Dès le Moyen Age, cet ancien village de bateliers accumule dans les moulins du Roi le grain de la région et devient le grenier de Paris.
A l'emplacement de l'actuel hôpital de Corbeil s'élevait une Commanderie templière dont dépendait la Commanderie de °Savigny-le-Temple.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°CORDAMBLE (comm. de PEIGNEY, 52/Haute-Marne, cant. Langres)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°CORGEBIN (comm. de BROTTES, 52/Haute-Marne, cant. Chaumont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°CORNEILLA-DEL-VERCOL (66/Pyrénées-Orientales)
Le village de Corneilla-del-Vercol est situé à 8 km au sud de Perpignan et à 25 km de l'Espagne, sur l'axe routier Perpignan - Cerbère.
Son nom provient de ses origines romaines (Cornelius) et forestières (Silva Berchale). Le château de Corneilla a été construit au XIIème siècle par les Templiers. La famille Jonquères d'Oriola est établie à Corneilla depuis 1485.
Vignobles.



°CORSEUL (56/Morbihan)
De Corseul prenez la route de la forêt de La Hunaudière. Remarquez les ruines du château de La Hunaudière où se trouvent des signes Templiers.
(source : Historia 416bis - La course aux trésors en France - p.43)
°COUIZA (11/Aude) 11190
Commanderie des Templiers.
°COULMIER-LE-SEC (21/Côte-d’Or) 21400
Maison des Templiers.
(source : Internet)


°COULOMMIERS (77/Seine-et-Marne) 77120
En observant un vol de colombes au-dessus d'une tour, César donna au lieu le nom poétique de "Castrum-Colombarium" (fort-aux-colombes) qui se déforma en Coulommiers.
Fondée en 1128, la Commanderie de Coulommiers, est parmi les premières possessions de l’ordre du Temple. Elle témoigne de l’organisation de ces ensembles architecturaux, qui avaient, en Occident, un rôle de production alimentaire, une fonction monastique et permettaient l’entraînement des nouvelles recrues.
Aujourd’hui, avec sa chapelle, son logis du commandeur, son bâtiment du chapitre, ses communs et sa grange aux dîmes, la Commanderie de Coulommiers est l’un des ensembles templiers le mieux conservé en Ile de France.
Organisé autour d'une cour rectangulaire, ce couvent de grès et de meulières avait également fonction de forteresse.
La "ferme de l'Hôpital" n'est autre que l'ancienne Templerie, à vocation agricole, qui devint ferme en 1789 ; la chapelle Sainte-Anne fut transformée en grange. Elle fut sauvée de la destruction en 1964 par Jean Schelstraete qui la restaura avec l'aide de bénévoles, et publia une monographie relative à la "Commanderie des Templiers sur Coulommiers".
A voir, la chapelle Sainte-Anne, ornée de fresques, la maison du Commandeur, et sa façade Renaissance, la tour du pigeonnier.

La chapelle templière
Remarquable exemple d’architecture gothique, la chapelle Sainte-Anne date de la fin du XIIème siècle ou du tout début du XIIème siècle, ainsi que la salle capitulaire. De forme rectangulaire disposant d’un chevet plat à trois grandes fenêtres, elle est voûtée de quatre travées d’ogives et comporte de grandes baies d’éclairage. Une tourelle carrée à l'angle sud-ouest mène aux combles. La flèche a disparu à la Révolution.
Sa décoration très simple est constituée en sculpture aux quatre angles de têtes de personnages, ayant à l’Est les yeux fermés en prière et à l’Ouest les yeux ouverts, à chaque retombée de voûtes de chapiteaux à cul de lampes sculptés de feuillages. La Commanderie de Coulommiers a la chance de posséder encore des fresques monochromes datant du XIIIème siècle : une scène de l’Annonciation, Archange aux ailes déployées, vases avec fleurs de lys, un Saint Georges terrassant le dragon, un Christ, et des anges autour de la clé de voûte du chœur.



Le Logis du Commandeur
A l’origine, ce bâtiment comporte, au rez-de-chaussée, les cuisines et le réfectoire et à l'étage les dortoirs des moines soldats. Le logis est le seul bâtiment à posséder une cheminée, à laquelle se réchauffaient les frères. L'ensemble est éclairé par des fenêtres en arcs brisés avec décors.
Les Hospitaliers le transforment en logement plus chic, vers 1475, avec pour la façade, la réalisation d'une tour de base carrée au sommet octogonal avec un appareillage en alternance de brique et de pierre, de chaque côté de grandes fenêtres à meneaux, en pierre de taille, éclairent les nouveaux appartements. L’intérieur est constitué de quatre appartements de deux pièces avec des cloisons en beaux colombages avec briques. Les combles comportent une remarquable charpente en coque de bateau du XVème siècle.
Au temps de la ferme, le rez-de-chaussée abritait la famille du fermier et les étages servaient de stockage pour le grain.
Il reste encore deux caves, l'une allongée et voûtée, l'autre carrée. Il y avait un souterrain reliant la Commanderie aux autres bâtiments Templiers. La pierre qui en obstruait l'issue dans la chapelle s'ouvrait, selon la légende, le jour de la Passion. On raconte en effet que le Vendredi Saint, une des pierres de la chapelle tournait sur elle-même, découvrant l'ouverture d'un souterrain qui menait à Coulommiers. Si quelqu'un trouvait le temps de le parcourir dans les deux sens, il était certain d'obtenir toutes les indulgences.
La Templerie "sur Coulommiers", à 2,5 km par la route de La Ferté-sous-Jouarre, fut fondée à la suite d'un don de Thibaut II de Champagne et de Brie, peu après le concile de Troyes. Il donna aux Templiers les ruines d'un petit château, lui-même érigé à l'emplacement d'un castrum, position stratégique située à la croisée de deux routes importantes, au lieu-dit Montbilliard, dominant de 80 mètres la ville de Coulommiers.
En 1173, Henri, comte palatin de Troyes, donnait un moulin avec son tenancier, cependant qu'un certain Ferry de Paris offrait aussi un moulin avec son tenancier.
En 1232, un autre comte de Champagne donnait au Temple de Coulommiers environ 400 hectares à prendre dans sa forêt de Mahan.
Des seigneurs de moindre importance offraient des fermes, des pièces de terre ou des rentes. °Le Poncet, membre de la Commanderie de Coulommiers, avait été donné au Temple au milieu du XIIIème siècle. °Bilbartaut en dépendait également.
A Coulommiers, Commanderie principale de la Maison-Neuve-lez-Coulommiers, l’administration des biens du Temple avait été confiée en 1307 au prévôt Gillon Barillat, qui ne rendit aucun compte de sa gestion.
La rue des Templiers évoque la présence de la Commanderie des Templiers sise près de l'actuel Musée du Papier.




(source : Commanderie des Templiers sur Coulommiers - J. Schelstraete)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.118-119)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.82)
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110-111)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.355)
°COULONGES (16/Charente)
Près de Saint-Amant-de-Boixe.
La Commanderie de Coulonges avait été installée vers 1120, sur une terre possédée par l'abbaye Saint-Amant-de-Boixe. En 1171 et 1173, le Grand Maître de l'Ordre en Aquitaine, Guillaume Ponet, y résida.
D'apparence frustre, la chapelle Notre-Dame est longue de deux travées ; la nef s'adapte sans transition au chœur fermé par un mur droit. Sa voûte primitive a disparu mais les colonnes destinées à recevoir les doubleaux subsistent. La sculpture des chapiteaux assez grossière ne reproduit que des feuillages et des crochets. Aucune décoration
n'apparaît au triplet ajourant le mur est ; ses baies très ébrasées ont été murées jusqu'à mi-hauteur.
A l'extérieur le portail avec ses trois rouleaux accompagnés de boudins rappellerait le type limousin si un cordon chargé de têtes de clous ne bordait l'archivolte. Une simple fenêtre s'inscrit à l'étage et un clocher-arcade, à une seule baie, surmonte la façade.
(source : Archeologia n°27 - p.44)
°COULOURS (89/Yonne) 89320
Près de Cerisiers.
L'abbé Saint-Rémy de Sens passa une convention avec les Templiers de la Baylie de Coulours en forêt d'Othe. En 1128, le Temple change avec l'abbaye cistercienne de Vauluisant, un terrain sis à Cerilly, contre un autre à Coulours "parce qu'il était plus à leur convenance" !
Les Templiers s’installèrent donc en leur Baylie de Coulours entre 1135 et 1142.
Cette Commanderie de Coulours semble avoir été la demeure des précepteurs de France et son sceau portait l'inscription "secretum templi" (retraite du Temple, sans doute) entourant un symbole gnostique.
Certaines acquisitions sont proches de Coulours, ce qui est logique, mais l’on constate que les acquisitions plus lointaines se situent sur deux lignes : l’une qui relie Coulours à °Payns ; l’autre qui relie Coulours à °Joigny, où se trouvait une autre Commanderie.
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.42, 91,101, 108 et 109)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)


°COUME-SOURDE (11/Aude)
A moins d'une lieue du château du Bézu (commune de °Saint-Just-et-le-Bézu), vers le nord, se trouvaient les Commanderies templières de la Coume-Sourde et de °L'Ermitage.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.74)
°COURS (47/Lot-et-Garonne, arr. Agen, cant. Prayssas)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°COURSON (50/Manche)
Le fief du Temple de °Courval (Calvados) s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de °Viessoix et de Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.


°COURTEIX (19/Corrèze, arr. Ussel, cant. Sornac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°COURTHEZON (84/Vaucluse)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
(source : Archeologia n°27 - p.30)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76-77)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.60)
°COURTIL-DE-SECHES (02/Aisne, arr. Soissons, canton Braine)
Autre donation, celle que fit Josselin de Vierzy, évêque de Soissons, aux Templiers de °Courtil-de-Sèches. Elle devint le siège de la Commanderie de Mont-de-Soissons.
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.45 et 60)
°COURVAL (comm. VASSY, 14/Calvados, cant. de Vire) 14410
Partout en Normandie, les Templiers avaient de nombreuses et importantes commanderies, par exemple dans le Calvados : °Baugy, Courval, °Bretteville et °Voismer.


Courval est un hameau de la commune de Vassy, dont le nom signifie " la vallée courbe " (XIIème siècle). Cette ancienne Commanderie-baillie du Temple, rebaptisée par les Hospitaliers, s’appelle aujourd’hui "l’Hôpital". Philippe sire de Vassy, avait fondé cet établissement vers 1150.
Ce fief des Templiers s’étendait jusque dans la Manche. Il englobait, entre autres dépendances, les Templeries de °Viessoix et de °Courson, deux métairies qui comprenaient quelques pièces de terre.
L’ensemble des anciens bâtiments du Temple de Courval est dans un assez bon état de conservation. Le logis seigneurial, où résidait le commandeur, est une vaste demeure à un étage, d’une grande simplicité, mais dont les fenêtres sont élégamment sculptées.
Il fut reconstruit au XVème siècle, après que la Maison du temple primitive eut été incendiée et détruite en 1346, lors de la Guerre de Cent Ans.
Cependant, lorsque le visiteur pénètre dans l’enceinte de l’ancienne Templerie, c’est surtout la chapelle, dédiée à Notre-Dame-du-Temple, qui attire son attention : sa façade de pierre sombre, percée de quatre hautes fenêtres et d’une petite porte en plein cintre, est étayée par cinq puissants contreforts ; le clocher a malheureusement disparu.
L’intérieur du monument conserve une belle arcade, et quelques fragments de sculptures et de fresques.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°COUTANCES (50/Manche)
Les chevaliers du Temple possédaient aussi à Coutances plusieurs maisons et un étal couvert où ils pouvaient vendre leurs productions agricoles. Ce fief leur avait été donné, au XIIème siècle, par l’Evêque de la ville.


(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°CRAS (comm. de LE BASTIT, 46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)
Sur le terroir de Lunegarde.
Ce nom vient-il du terrain dur et grossier, crassus, ou d'une famille dont un membre aurait été particulièrement gros, crassus ? Qui le dira. Ce qui est certain, c'est qu'il y eut une famille de Cras, laquelle, en particulier, donnait un évêque au siège de Cahors dans les premières années du XIIIème siècle : Guillaume de Cras.
Ce fut le chef-lieu d'une commanderie qui ne semble pas avoir eu très grande importance, puisqu'elle fut presque tout le temps unie à celle du Bastit, sa voisine.
La commanderie fut installée sur les limites d'une paroisse déjà existante. Peut-être est-ce l'évêque de Cahors, ci-dessus nommé, qui avait donné la villa de "Cratz" aux Templiers.


Ce qui est certain, c'est que les Templiers possédaient cette villa lorsque, le 20 septembre 1255, l'évêque Barthélémy de Roux leur donna la paroisse. Mû, disait le prélat, par la grande affection que nous portons à l'Ordre du Temple, et, particulièrement à frère Raimbaud de Caron, Grand Maître des Chevaliers des Maisons de Provence, nous lui avons donné, avec le consentement de notre chapitre, l'église du lieu de Cratz dont la villa est déjà une maison des Templiers, et l'église Saint-Laurent, tout près de la villa de Long (ou Longue, qui est Beauregard), nous réservant le droit d'y donner l'investiture aux chapelains de ces églises, quand elles vaqueront, sur la présentation des commandeurs du Temple de qui elles dépendront.
Par le même acte, l'évêque confirme à l'ordre les églises qui sont dans la région de °Lacapelle-Livron, ce qui a fait croire à dom du Bourg que Cras avait été uni à cette commanderie. Ce n'est pas ce que laisse supposer la charte, puisqu'il y est question des commandeurs respectifs à qui ces églises seront soumises. Et en effet, peu d'années après, nous voyons qu'il y eut (1267) un différend au sujet des dîmes de Cras entre le curé du lieu et le commandeur du Bastit, Raymond Robert, différend qui ne fut réglé qu'en 1280.
Le membre de Cras était donc à cette époque uni à celui du Bastit, sous un même commandeur, dans la chevalerie du Temple. Autre fait : en 1276, Raymond Robert fait une transaction avec le prieur de Molières (Francoulès) pour les limites des dixmaires de Nadilhac, annexe religieuse de Cras et pour Saint-Pierre daverso (Liversou) sur le territoire de qui se trouvait le prieuré des chanoines réguliers de Molières.
Raymond Robert eut aussi des difficultés (1277) avec le curé de Cours et Saint-Michel, Pierre de Vieillesvignes, pour le même sujet. Comme décimateur de Cras et Saint-Julien, le commandeur voulait lever la dîme sur des terres et fiefs que l'on trouve en allant du ruisseau daverso vers St Michel, appelés de Villa, de Bias, de Pech-Guillem, de las Solières, de Martinesque et de Las Ramades.
Le curé de Cours disait, de sa part que ses prédécesseurs avaient toujours levé ces dîmes, et nous pensons que ces terroirs sont encore aujourd'hui de la paroisse de Cours. L'on partagea à peu près les terroirs contestés entre les parties. Ce ne fut cependant qu'en 1280 (juillet, vendredi après la Ste Madeleine à Cahors) qu'eut lieu la transaction, par l'arbitrage de Guillaume Ganilh, curé de Fages près Cras et d'Etienne Farine, l'administrateur de l'église de Cras. Le commandeur concéda au curé de Cours qu'il pourrait, lui et ses successeurs, percevoir à perpétuité les dîmes et prémices des blés, vins, chanvre etc dans les terroirs qui lui étaient attribués, sous réservage en sa faveur, de la moitié du carnelage.


Le commandeur eut aussi à protester contre un curé de Cras qui, à la même date, 1291, pendant la vacance du siège, s'était fait nommer par le métropolitain, l'archevêque de Bourges, sans avoir été présenté, selon la règle, par le commandeur. Raymond Robert fit valoir ses droits, puis, parce qu'il était naturellement bon, il laissa dans la cure de Cras le curé qu'il n'avait pas choisi lui-même. Cette bonté, un de ses successeurs la témoignait aussi peu d'années après (1306), dans une circonstance intéressante. C'était Géraud de Cances (ou Cauze), le dernier commandeur templier du Bastit et de Cras. Une femme dont le mari, Pierre Sepfag, avait été exécuté pour crime d'homicide "in furcis dicti loci, suis exigentibus demeritis", elle-même condamnée au bannissement pour crime de sorcellerie, avait reçu de lui et ses propres biens et les biens de son mari, également confisqués en vertu de la sentence des juges, afin qu'elle pût les employer à l'établissement de ses trois filles.
Le damoiseau Raymond de Rassiels était à cette date bayle de Cras. Donc la maison de Cras, même sous les Templiers, ne fut pas donnée à °Lacapelle-Livron. Nous n'avons trouvé qu'un nom, de commandeur proprement dit de Cras - et encore ne sommes-nous pas absolument sûr qu'il n'ait pas été aussi commandeur du Bastit ; les dates permettraient de le croire : en 1250, Arnaud de Calmont, sans doute des Calmont d'Olt, seigneur de Castelnau de Bretenoux, arrentait le moulin de Marquefavre. L'acte mentionne avec lui trois autres religieux, frère P. d'Assier, fr. P. Bertal et fr. Barthélémy de Saint-Projet.
Quand l'ordre eut été dissous et les biens du Temple donnés aux Hospitaliers de Saint-Jean, la Commanderie de Cras forma, durant quelque temps, un membre séparé. La Pomarède (près Peyrilles) la remplaça dans l'union avec °Le Bastit, puis le même commandeur eut les trois maisons sous son gouvernement. Voir aussi °Durbans.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°CRAYSSAC ( ? ?)
Lors de mes débuts dans la recherche historique, vers 1960, on vint me chercher pour me montrer "la tour des Templiers" de Crayssac. En effet, selon la commune renommée, Crayssac était le siège d'une commanderie de cet ordre. J'objectai que les archives les mieux conservées du Midi de la France à Toulouse, à Marseille... étaient celles des ordres militaires, templiers et hospitaliers, dont les traces écrites étaient réunies dans ces fonds. Or, il n'y est jamais question d'un établissement templier ou hospitalier à Crayssac. De plus, les seigneurs du lieu sont bien connus au XIIIème siècle, avant la suppression de l'ordre. Sur place, je vis en effet une sorte de tour, une abside romane surélevée durant les guerres d'ailleurs prolongée par partie d'une nef de la même époque. Il s'agissait de l'église primitive Saint-Pierre de Crayssac sans doute abandonnée comme le village au cours de la guerre de Cent Ans.




°CRECY-LA-CHAPELLE (77/Seine-et-Marne) 77580
Crécy-en-Brie.
La Maison templière de Crécy-la-Chapelle existait dès 1185.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
°CREHAT (comm. de PLEDRAN, 22/Côtes-d’Armor, cant. de Saint-Brieuc)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°CRESSAC (87/Haute-Vienne ou 16//Charente)
Près de Magnac-Laval.
Cette chapelle des Templiers date de la fin du XIIème siècle ainsi que l’ensemble des peintures murales. Ces dernières illustrent la défaite des Sarrasins contre les Croisés. Cette Commanderie était primitivement totalement peinte, même la voûte, mais les guerres de religions (1560) et surtout la révolution de 1789 confisquèrent les biens de l’ordre des Templiers qui, plus est, détruisirent la totalité des fresques du mur de droite.
La chapelle des Templiers a servi de grange au cours du XIXème siècle. Après la guerre de 40, le reste des peintures de gauche s’écaillant, les Monuments Historiques déposèrent les fresques afin de les restaurer : un russe, Mesticoppe, mit six ans et demi pour sortir 33 pièces. Après 18 ans de restauration, elles ont été remises en place sur des panneaux de bois rectangulaires de 1m10 de hauteur sur 16m. Exemple quasi unique de l'iconographie des Templiers, la chapelle de la Templerie de Cressac, au sud d'°Angoulême, est aujourd'hui convertie en temple protestant. La visite de l'intérieur n'est pas facile. Essayez de prendre rendez-vous auparavant au 05 45 64 08 74.
L'église, toute simple, présente le même thème architectural que les Templeries locales ; une voûte en berceau brisé couvre l'édifice rectangulaire fermé à l'ouest et à l'est par des murs droits. Observons toutefois que les trois baies percées dans le dernier sont surmontées d'une rose quadrilobée.


Une fresque de 15 mètres de long sur 3 mètres de haut tapisse, sur deux registres, le mur septentrional. Le registre inférieur évoque une scène militaire de la vie des Croisés soit des exercices pendant un bivouac ; les chevaliers qui combattent ou qui regardent sont en blanc sur fond rouge.
La scène du registre supérieur, plus vivante nous fait assister au départ des chevaliers, armés et casqués, sortant d'une forteresse avec tours crénelées et remparts garnis de guerriers. Lance au poing, tous étendards déployés, ils s'élancent au galop de leurs chevaux à la poursuite des Sarrasins qui battent en retraite vers leur camp. Ils se détachent en brun-rouge sur fond blanc. Les Croisés avec leur bouclier triangulaire, leur pennon qui flotte au vent et leur cotte d'arme blanche frappée de la croix pattée se distinguent très franchement des Sarrasins qui se protègent de leur bouclier rond. L'un d'entre eux est ceint d'une couronne. Il s'agit d'une lutte mémorable Les fresques murales de la fin du XIIèmesiècle, retraçant une croisade, sont demeurées intactes. aujourd'hui identifiée par M. Deschamps. Nour-ed-Din, atabeg d'Alep et de Damas, fut vaincu à La Bocquée, alors qu'il venait d'attaquer le Krach des Chevaliers. Le comte Guillaume IV Taillefer, avec un détachement de chevaliers de l'Angoumois, avait pris une part décisive dans la victoire.
D'autres personnages isolés furent peints : Saint Georges, l'un des patrons de l'Ordre, un évêque, peut-être Adémar qui part à la Première Croisade et un roi à cheval parmi les fleurs de lys qui pourrait être Philippe Auguste en départ pour la Terre sainte.
(source : Archeologia n°27 - p.47-48)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.69-70)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.36)


°CRESSAC-SAINT-GENIS (16/Charente) 16250
Commanderie du Dogon + Fresque + Chapelle.
(source : Internet)
(à vérifier)
°CRETEIL (94/Val-de-Marne)
Son blason est "d'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef d'une croisette potencée d'or et en pointe d'une grappe de raisin tigée et feuillée du même".
Citée pour la première fois dans un diplôme du roi carolingien Charles III en date du 24 avril 900 sous le nom de Cristoilo, allusion au Christ, d'où la croix potencée du blason, Créteil fut l'un des foyers du christianisme dans la région parisienne. Située au bord de la Marne, adonnée à la culture de la vigne, d'où la fasce ondée et la grappe de raisin des armes, la ville fut possession de l'Ordre du Temple au XIIème siècle, propriété de l'Hôtel Dieu de Paris au 14e siècle, seigneurie de l'évêché de Paris au 16e siècle. Elle devint chef-lieu du Val de Marne en 1965.


°CURTARINGUES (comm. de VIRIAT, 01/Ain, cant. Bourg-en-Bresse)
Une Maison du Temple était située à Curtaringes sur la commune de Viriat.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)


°CURTIL-SAINT-SEINE (21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. Saint-Seine-l'Abbaye)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)


C’est en 1211 que les Templiers se voient attribués, du chapitre métropolitain, Dammartin en échange d’une rente annuelle. Les Templiers étaient vraisemblablement déjà installés à °Fay, lieu-dit qui deviendra plus tard °Grange-de-Fer. °Fay sera aussi une Commanderie, dépendant de °Besançon. Elle sera abandonnée antérieurement à 1373, date à laquelle elle est citée comme inhabitée et en partie détruite. Cependant, la grange subsistait et était encore habitée à la fin du XIXème siècle. Dammartin possédait une église, vraisemblablement entourée de fortifications. Celle que nous pouvons voir aujourd’hui a été reconstruite à partir de 1742, une partie (le chœur) étant à la charge du Commandeur de l’Ordre de Malte de Besançon. Elle possède encore une vierge en bois peint, appelée Vierge des Templiers, classée depuis 1908, et datant vraisemblablement du XVIème ou XVIIème siècle.


°DAMPIERRE-AU-TEMPLE (51/Marne, arr. de Châlons, canton Suippes) 51400
Voir °NEUVILLE-LE-TEMPLE.
°DANGU (27/Eure, cant. Les Andelys)
La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°DANNEMOIS (91/Essonne) 91490
Située entre La Ferté-Alais et Barbizon, la Commanderie de Dannemois est en partie conservée : logis avec tour ronde et chapelle templière. A 8 km de celle-ci se trouve °Auvernaux où subsistent des vestiges Templiers.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)


°DAUGES (59/Nord)
Près de Douai.
On connaît un exemplaire de la Règle des Templiers en français qui a été trouvé à Baltimore, aux Etats-Unis, dans un fonds de bibliothèque. Il proviendrait de la Maison templière de Dauges, près-de-Douai, et au texte de la Règle, est ajouté un poème dans le ton des trouvères de l'époque courtoise.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.167)
°DEMIGNI ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°DIEULEFIT (??)
°DIEUX-LE-GART ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°DIGOIN (71/Saône-et-Loire)
Lieu-dit "La Commanderie" près du Bois de La Motte au nord de Digoin.
°DIJON (21/Côte-d’Or)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)


°DIVION (59/Nord)
Non loin d’Houdain était un endroit appelé Divium, parce que deux chemins "Duse vix" s’y rencontraient : La Grande Chaussée Romaine "Via Cosquaéra" de Thérouanne à Arras et la Voie Militaire de second Ordre "Via Terrera"de Saint Pol à Estaires.
Le mot latin Divium s’est francisé et après avoir été DOVIS au XIème siècle et DOVIUM au XIIIème siècle il est devenu DIVION.
On peut lire dans le récit de l’Abbé Ed. BOURGOIS que le village de DIVION, qui a un terrain très accidenté, est bâti dans une vallée profonde. Des hauteurs qui le couronnent, La vue s’étend au loin et le spectacle qui s’offre aux regards est instructif et de toute beauté.
En effet, disait-il : "gravissons la colline qui sépare DIVION de CALONNE RICOUART, arrêtons-nous un instant, et jetons un coup d’œil sur le panorama qui se déroule sous nos yeux. Il en vaut la peine car le pays est pittoresque. "
Nous avons vers l’est, la ligne des monts d’Houdain qui, à près de 10 km à ses flancs, au-dessus de son bourg, se dresse l’église bâtie au XIIème siècle sur l’emplacement d’un temple de DIANE, au sommet, se trouvent les ruines d’un couvent des Templiers.
(source : Internet)
°DOLE (39/Jura) 39100
Maison des Templiers dans la grand rue.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°DOLUS-LE-SEC (37/Indre-et-Loire, cant. Loches) 37310
Lieu-dit "Le Temple".
Lieu-dit "L'Hôpital".
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)


°DOMME (24/Dordogne) 24250
La Porte des Tours de Domme date de Philippe le Bel. A l'intérieur, de nombreuses inscriptions dont les auteurs semblent être des Templiers emprisonnés après le coup de filet de 1307.
L'inscription "Templi destructor Clemens" est visible sur une caricature de Clément V. Le détail d'un graffiti dont l'étude par estampage a permis de révéler le mot "ergastule" (prison) et la date 1307, accrédite l'origine templière. Parmi les symboles relevés à Domme figurent également la croix, le soleil, la lune, la crucifixion, la croix templière, la croix latine et la croix grecque.
(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.68-69)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.278-279)
°DONCOURT-AUX-TEMPLIERS (55/Meuse, cant. Fresnes-de-Woëvre) 55160
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°DORMELLES (77/Seine-et-Marne, cant. de Moret-sur-Loing)77120
Lieu-dit : Montereau.
Chaque Commanderie avait ses souterrains dissimulés. Parfois à la suite de travaux, ces souterrains ont pu apparaître : à Dormelles, celui, mis à jour il y a déjà bien longtemps, sert de remise aux outils agricoles de la ferme qui occupe la Commanderie.
C'est un très large souterrain maçonné en berceau dans lequel trois cavaliers pourraient chevaucher de front. Le souterrain est interrompu au bout de 80 mètres par un éboulement. Il prenait la direction de °Paley, la Commanderie-sœur de Dormelles.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.104)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)


°DOUAI (59/Nord) 59500
Robert, seigneur d’Attiches, et dame Gillotte, sa femme, fondent une chapelle dans l’église du Temple de Douai au mois de novembre 1206 ; ils demandent leur " chimetière à Notre-Dame-du-Temple de Douay, requèrent les oraisons et les biens faits des maisons deça mer et delà mer ; et puis ces oraisons requises, ils deviennent Confrères du Temple et jurent à Warder et à tenir le droit du dit Temple ".
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.221)
°DOUZENS (11/Aude, arr. Carcassonne, cant. Capendu)
Le 28 novembre 1129, Pierre Bernard fit une donation à Hugues Rigault et Raymond Bernard, tous deux Chevaliers du Temple. La Templerie de Douzens naquit de la générosité de seigneurs locaux en 1133. C'étaient les Barbeira et les Canet, bientôt imités par le plus haut seigneur de la contrée, en la personne du vicomte Roger de Béziers.
D'après une charte de 1142, on peut lire "Guilhaume Othonis et filiiorum ejus, Petri de Sancto Johanne atque Boneti de REDAS" A peu près à la même époque, Petri de REDAS devient Templier et en même temps devient Petri de SAINT JEAN. Il a une ascension fulgurante au sein de l'Ordre puisqu'il devient 2 ans plus tard n°2 de la Commanderie de °Douzens et en 1156 Commandeur de cette même Commanderie.
La Templerie de Douzens était la Commanderie-soeur de °Saint-Jean-de-Carrière.
Comme à °Montsaunès, les propriétés templières s'agrandissent par donations, gratuites ou rémunérées, échanges et achats. Elles s'accompagnent de droits. Une particularité : les Templiers cherchent à acquérir les moulins que l'on a construits sur les rives de l'Aude et dont l'exploitation est avantageuse.
Le "Cartulaire des Templiers de Douzens" a été conservé et publié en 1965 par P. Gérard et E. Magnou. Par ailleurs, L. MACE a publié une étude sur : "L'utilisation des ressources hydrauliques par les Templiers de la Commanderie de Douzens (Aude)".


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.124)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.42)

°DRAIX (26/Drôme)

La route d'accès très pittoresque vous permettra de découvrir les ruines d'une Commanderie de Templiers et d'une petite église romane.




°DRAMELAY (39/Jura)
Ruines de la tour de Dramelay (IXème siècle).
Le château a été construit au IXème siècle (?) par Bernard de Tramelay, grand maître de l’Ordre du Temple. Il ne reste que le donjon en voie de restauration par une équipe de bénévoles. C’est un des hauts lieux Templiers dont subsistent encore des ruines de nos jours. Non loin, une chapelle campanile construite au XIIème siècle entièrement voûtée et recouverte de laves.


°DROSAY (76/Seine-Maritime)
Les Commanderies de °Blosseville et Drosay permettent de surveiller l'embarquement vers l'Angleterre à partir de Saint-Valéry-en-Caux.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.119)
°DRULHE (81/Tarn? ,arr. Villefranche-de-Rouergue, cant. Montbazens)
Loupiac était géré par Drulhe.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°DURBANS (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)
La possession templière de °Durbans avait pour voisines : °Le Bastit et °Cras qui en dépendait.





(source : Eglise d'Echarnant, Association "Les Amis d'Echarnant", 1998)
°ECHIROLLES (38/Isère, cant. Grenoble)
Brice.TERRASSE@tatoo.tm.fr
Date : 7/6/99
" Je recherche toute personne s’intéressant aux trésors des templiers dans le département de l'Isère (Echirolles-Bresson) ".
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
(source : Internet)
°ECORCHELOUP (comm. de DAGNEUX, 01/Ain, arr. Trévoux, cant. Montluel)
L’importante Maison du Temple d’Ecorcheloup sur la commune de Dagneux, mentionnée dès 1271, était dirigée par Jean de Chazelles en 1282.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)




°ECOREAUX (comm. de FRESNAY-AUDAIMVILLE, 80/Somme, cant. Oisemont)
Il subsiste de la chapelle templière d'Ecoreaux, proche de la Commanderie de °Sommereux en Picardie, une nef du XIIIème siècle voûtée en ogives et une porte en plein cintre encadrée de trois boudins reposant sur des chapiteaux ; elle est en partie écroulée.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°ELANCOURT (78/Yvelines, canton Chevreuse)
Voir °LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS.
°ENSIGNE (79/Deux-Sèvres, arr. Melle, cant. Brioux) 79170
La chapelle de la Commanderie d'Ensigné est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°ENTRAIGUES-SUR-SORGUE (84/Vaucluse)
A mi-chemin entre Avignon (12 km) et Carpentras (13km) par la D.942.
Le vieux village d'Entraigues se déploie sur un petit mont autour de son église. Ses commerces s’étendent largement en contrebas sur la plaine jusqu’à la Sorgue qui borde ce petit bourg. Rue de la Tour, vous visiterez l'église Saint Pierre enchevêtrée au milieu des maisons du village. Edifiée en 1840, elle fut érigée sur les fondations de l'église Notre Dame des Sept Douleurs. Puis, face à l'église, vous pourrez découvrir la tour des Templiers du premier château féodal.


°EPAILLY (comm. de COURBAN, 21/Côte-d’Or, arr. Châtillon-sur-Seine, cant. Montigny-sur-Aube)
Laurent de Beaune était Commandeur de la Maison du Temple d’Epailly. Il avait été auparavant précepteur de la Maison de °Mormant.
(source : Mémoires historiques sur les Templiers – Philippe Grouvelle – p.439)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°EPREVILLE (27/Eure)
En 1140, Richard, fils cadet de Robert 1er baron d'Harcourt et de Colette d'Argouges, donna aux Templiers le patronage de la paroisse d'Epreville, près de Neubourg.
En 1199, les Templiers de °Renneville se heurtèrent aux abbés du Bec-Hellouin au sujet de la perception des dîmes dans les paroisses de Marbouf et d'Epreville. Ils eurent la sagesse de conclure un traité de partage que cosignèrent l'abbé du Bec-Hellouin et le précepteur de Normandie.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.120-121)


°ERQUY (22/Côtes-d’Armor)
La chapelle Notre Dame des Marins a été construite au lieu et place d'une chapelle beaucoup plus ancienne, connue depuis le Moyen Age sous le vocable de "La croix des Sept Saints".

Chapelle de la Croix des Sept Saints
Au XIIème siècle, l'ordre religieux et militaire des Templiers, fondé à Jérusalem en 1118, pour veiller à la sûreté des grands chemins suivis par les "croisés" pour se rendre en Terre-Sainte, s'établit en Bretagne où les riches et les pauvres eurent à cœur de leur faire de "grandes aumônes"
Les Templiers construisirent alors, avec des dons, des bâtiments, à la fois lieux de culte et gîte d'étape pour abriter les croisés qui, après avoir traverse la Manche, abordaient la côte est de la baie de St Brieuc, avant de poursuivre leur voyage vers l'Orient. On les vit s’établir à Saint Cast, à la "Croix Huis", à Pleboule à" Monbran", à Pleneuf et Saint Alban, autour de la chapelle Saint Jacques.
A Erquy même, les frères Menesac, leur firent ces dons attestés par une charte du XIIème siècle. C'est certainement à la suite de ce don que les Templiers construisirent sur un tertre dominant la baie d'Erquy, une chapelle dédiée à la Sainte-Croix pour accueillir les pèlerins d’outre-Manche qui avaient résolu de "prendre la Croix" ou de se "croiser" pour sauver Jérusalem des Infidèles musulmans. C'est ce qu'on appela "les Croisades".
Quelques années plus tard, s’établit en Bretagne un pèlerinage purement local, connu sous le nom de Tro-Breiz (Tour de Bretagne), marqué par les lieux d’étape et de dévotion dédiés aux Sept Saints fondateurs des évêchés bretons : Samson, Malo, Brieuc, Tugdual, Pol Aurélien, Corentin, Patern (Dol, Saint-Malo, Saint Brieuc, Tréguier, Saint-Pol de Léon, Quimper, Vannes).
Ce pèlerinage utilisa, quand ils se trouvaient sur son chemin, les lieux de culte-étape fondés par les Templiers. C'est alors que notre chapelle prit le vocable de Croix des Sept Saints qu'elle a gardé jusqu'au milieu du XIXème siècle. On voyait alors, près de la chapelle une croix de pierre et sept statues des saints évêques portant la mitre. L'une d'elle très dégradée par les vents du large est conservée dans un jardin d'Erquy.


°ESCOPET (comm. de VERNOUX, 01/Ain, arr. Bourg-en-Bresse, cant. Saint-Trivier)
La Maison du Temple d’Escopet sur la commune de Vernoux date de 1227.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)




°ESPALION (12/Aveyron)
La Commanderie d'Espalion dont dépendaient, Saint-Martin de °Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à °Rodez, date d'avant 1165, selon le Cartulaire de Bonneval.
Une donation pour mille sous melgoriens, consentie en 1167 à l'abbaye de Bonneval par Arnaud de Torroge (futur Grand Maître) à ce moment-là chargé du diocèse de Provence, de Catalogne et d'Aragon y est également mentionnée.
A la Révolution, la chapelle fût transformée en grange. La chapelle des Templiers qui existait au XIIIème est devenue une villa dont l'architecture ogivale, a tenté de garder le type médiéval ( Henri Affre, auteur de nombreux ouvrages sur Espalion et sa région).
Liste de commandeurs, précepteurs et chevaliers du Temple d'Espalion relevée dans les archives :
Begon de Verières, commandeur, en 1167.
Déodat de Corbières, chevalier, en 1167.
Ademar Cardel, commandeur, en 1181.
Raymond Vallon, commandeur, en 1186.
Guillaume de Castan, précepteur, en 1194.
Guiral d'Arpajon, commandeur, en 1197.
Frère Guillaume, commandeur, en 1252.
Hugues de Vallon, précepteur, en 1261.
Raymond de Folhaquier, précepteur, en 1264, commandeur, en 1268.
Aymeric de Carlat, commandeur, en 1271.
S. de Galhac, chevalier, en 1271.
Frère Pons et frère Força, chevalier, en 1271.
Jean de Montmaton (Monteamato), chevalier, en 1271.
Josselin de St Jory (Gaucelin de Saint-Juery), commandeur, en 1288.
Bernard de Revel, précepteur, en 1299.
Vivian (Vesian) de Moret, chevalier, en 1299.
Gui Adhemar, chevalier, en 1299.
Azemar de Porcelet, précepteur, en 1299.
Guigon d'Adhemar, commandeur, en 1303.
Bernard Guibal (Guibaldi), précepteur de Limouze et Espalion, en 1306.


(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)


°ESPERAZA (11/Aude)
En Languedoc, les Commanderies templières fleurirent dès les débuts de l'Ordre, de même qu'en Provence et en Espagne, par suite de la proximité des Sarrasins.
Presque aussitôt après la fondation de leur Ordre, les Templiers s’installèrent dans le Razès grâce à leurs liens avec deux familles du pays, considérables et turbulentes, les Blanchefort et les A Niort. Le cartulaire des Templiers de °Douzens nous apprend qu’entre 1132 et 1137, Arnaud, Bernard et Raimond de Blanchefort font don de fiefs à °Pieusse, à °Villarzel et à Esperaza. La Templerie de Pieusse dans l’Aude date de 1139, celle de Esperaza de 1140.
La famille de REDAS, par un acte du 28 février 1140, firent don à la milice du Temple de biens qu'ils possèdent aux Bernots et à Espéraza. Les signataires sont : Guilhaumi de REDAS, Petri de REDAS, P..de REDAS, Arnilli de Espérazano et frater Bonati. Le 14 février 1148, les dons de la famille de REDAS sont définitivement établis : "Donamus itaque vobis totum honorem nostrum quem habemus in villa de esperazano et in suis terminiis omnibus et in villa de vernoz et in omnibus..."
Pourrait-on y voir, comme le pense G.Kiess (dans "Les Templiers en Haut-Razès") la famille d'Aniort ? D'après une charte de 1142, on peut lire "Guilhaume Othonis et filiiorum ejus, Petri de Sancto Johanne atque Boneti de REDAS" A peu près à la même époque, Petri de REDAS devient Templier et en même temps devient Petri de SAINT JEAN. (Il a une ascension fulgurante au sein de l'Ordre puisqu'il devient 2 ans plus tard n°2 de la Commanderie de °Douzens et en 1156 Commandeur de cette même Commanderie). En 1156, Bertrand de Blanchefort fut élu Grand Maître.


(source : Le trésor maudit de Rennes-le-Château – Gérard de Sède - 76)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.123)
°ESQUENNOY (60/Oise, arr. Clermont, cant. Breteuil)
Au nord-ouest de Vendeuil-Caply.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°ESSISES (02/Aisne) 02570
Cette terre et seigneurie qui avait été donnée au Temple au début du XIIème siècle par la veuve de Gillon de Châlons, dépendait de °Viffort, la Commanderie voisine.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)


°ETAMPES (91/Essonne)
Dans la ville royale d'Etampes rivalisant alors avec Paris, les Templiers installèrent leur Commanderie-baillie pour le sud de Paris avec une chapelle templière dans le vallon de Volnay et une Commanderie-soeur à °Chalou-Moulineux.
°Chalou avait une maison près d'Etampes, bien qu'Etampes fut également une commanderie indépendante, avec rang de baillie. De la commanderie d’Etampes, il ne reste rien, le site ayant été pillé par les chercheurs de trésors. Il subsiste toutefois une chapelle templière au vallon de Volnay.
La ville était protégée par une enceinte et un château-fort où se succéderont Louis VII et Philippe Auguste.
Le Commandeur d'Etampes, Jean de la Tour, accédera en 1278 à la charge de Grand Trésorier de l'Ordre et y restera jusqu'en 1302. Son nom est mentionné d'ailleurs presque à chaque page du procès. Le chef-lieu de Commanderie de °Balizy sera fondé par ses soins en 1288.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.193)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°EVREUX (27/Eure) 27000
Ensuite les dons se succédèrent en faveur des Templiers. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celle de Dieu-l’Acroisse sur la commune de °Le Tilleul-Lambert et la Maison de °Feuguerolles avec sa chapelle, ou de Maisons à Evreux ("La Maison du Temple"), des fiefs ou des parts de fiefs.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)



Les textes enfin : ils ont été dénombrés par L. d'Alauzier en une courte note témoignant à la fois de l'indigence de la documentation (pas une seule charte du XIIème siècle, la grande époque des Templiers) et de la modestie des biens du Temple à Figeac. Cet auteur a signalé une dizaine d'actes, le premier d'août 1258, quelques autres des dernières décennies du XIIIème siècle. Ces chartes n'offrent aucune possibilité de localisation de la commanderie intra-muros ou aux abords de la ville. Peut-être leur maison se trouvait-elle à la gache de Montviguier où les hospitaliers avaient effectivement une maison et quelques cens au XIVème siècle. Peut-être, en effet, comme successeurs des Templiers, mais rien ne le suggère. Chacun des deux grands ordres militaires aurait pu disposer d'un immeuble à Figeac. Il en était ainsi à Cahors au XIIIème siècle.




°FISMES (51/Marne, arr. Reims)
27 km à l'ouest de Reims par la N31.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°FLEURAT (23/Creuse, arr. Guérêt, cant. Grand-Bourg)
A mi-chemin entre La Souterraine et Guérêt.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°FLORAC (48/Lozère)
Ville frontière, entre les Causses et les Cévennes, le calcaire et le schiste, le catholicisme pur et dur et le protestantisme rude et obstiné, siège d'une des huit baronnies du Gévaudan, Florac abrita aussi une Commanderie de Templiers et fut l'un des centres de résistance des protestants.
(source : Sur les chemins de l'Histoire de France - p.162)
°FOIX (09/Ariège)
Les Templiers installèrent une Commanderie à Fos dans l'Ariège.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)
°FONTAINE-SUR-MONTDIDIER (80/Somme, cant. Montdidier)
A l'ouest de Montdidier.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°FONTAINES (Flandres)
Godefroy de Saint-Omer.


°FONTENAY-LES-CHABLIS (89/Yonne, arr. Auxerre, cant. Chablis) 89800
L'Ordre des Templiers possédait le village en 1131. Il dépendit de Chablis jusqu'en 1708, puis de Fyé jusqu'à la Révolution. La petite église date du XIème siècle.
Le 24 avril 1310 comparut le Frère Hugues de Buris qui avait été reçu par le précepteur de la Maison de Fontenay, Pierre de Buris.

(source : www.chablis.net)

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.241)
°FONTENOTTE (comm. de TIL-CHATEL, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. d'Is-sur-Tille)
Près de Beaume-les-Dames.
La chapelle du Temple de Fontenotte, en Côte-d'Or, s'ouvre sur un logis en équerre avec une tour d'escalier ronde dans l'angle intérieur. Elle présente une nef rectangulaire d'environ quinze mètres de long sur six de large avec un choeur plus étroit que termine un chevet droit percé de trois fenêtres en plein cintre.
L'ensemble est couvert d'une voûte en berceau brisé soutenue dans la nef par un arc doubleau reposant sur deux consoles. C'est ce plan très simple que l'on retrouve dans la plupart des églises des Templiers.
Elle reflétait, comme en raccourci, dès la seconde moitié du XIIème siècle, la spiritualité monumentale de Fontenay.
La revue Archeologia a consacré un large article à "La chapelle des Templiers de Fontenotte" (n°11).
(source : Archeologia n°11)
(source : Archeologia n°27 - p.32)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.37)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°FOREST-L'ABBAYE (80/Somme, arr. Abbeville, cant. Nouvion-en-Ponthieu)
Il existe une rue des Templiers à Forest-l'Abbaye (80150)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°FOS-SUR-MER (13/Bouches-du-Rhône, cant. Istres) 13270
Fos-sur-Mer est la Commanderie-soeur d'°Arles.
(source : Guide de la Provence Mystérieuse - p.205)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°FOULVENTOUR (comm. de SAINT-HILAIRE-LA-TREILLE, 87/Haute-Vienne, arr. Bellac, cant. Magnac-Laval)
La possession templière de Foulventour, à l'ouest de La Souterraine, est proche de la chapelle templière de °La Bussière-Rapy.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)


°FOURCHEREL (60/Oise)
Au sud-est de Senlis, ancienne grange dîmière.

°FOURCHES-EN-GATINAIS (comm. de LA CHAPELLE-LA-REINE, 77/Seine-et-Marne, cant. Fontainebleau) 77760
La Commanderie de Fourches-en-Gâtinais (commune de La Chapelle-la-Reine) se trouvait à l'ouest de celle de °Beauvais-en-Gâtinais (commune de Gretz-sur-Loing), et au nord de Nemours.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.134)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°FOURS-EN-VEXIN (27/Eure, cant. Les Andelys)
Près d'Harquency, la Commanderie de °Bourgoult, les fermes fortifiées d'°Authevernes et de Fours-en-Vexin témoignent d'une certaine densité d'occupation templière.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.87)
°FRANCHEVILLE (18/Cher, arr. Bourges, cant. Les Aix-d'Angillon)
Commanderie de Francheville, près de Bourges.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°FRANONT (comm. de RIS-ORANGIS, 91/Essonne) ou FROMONT 77132 ?
La Commanderie de Franont sur la commune de °Ris-Orangis se trouvait à peu de distance de celle d'Orangis.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°FRESNEAUX (comm. d' AUNOU, 61/Orne, arr. Alençon, cant. Sées) 61500
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°FRESNOY (comm. MONTPOTHIER, 10/Aube, cant. de Lusigny) 10400
Près de Villenauxe.

A Fresnoy se trouvait une ancienne Commanderie de l'Ordre dépendant de celle de °La Ferté.
Le 13 novembre 1307, le Frère Egidius Cheruto, de la Commanderie de Frenoy, comparait devant l’inquisiteur. Il fut reçu par le Frère Radulphe de Gysi, receveur de Champagne.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.114)


°FRETAY (comm. LOCHES, 37/Indre-et-Loire) 37600
Commanderie-baillie.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°FREYCENET (comm. de SAINT-JEAN-DE-NAT, 43/Haute-Loire)
Près du °Puy en Velay.
Le domaine de Freycenet, n'est autre qu'une grange. Elle est citée dans le cartulaire des Templiers en date du 27 mars 1281. Ce domaine, composé, de terres cultivées comportant : "le labourage de quatre paires de bœufs produisant 30 setiers de seigle à l'année, 12 journaux de pâtureaux et une grande étendue de bois et buissons".
Deux vastes tènements dépendaient de ce domaine : Un labourage nommé "le Tourelon" et une étendue appelée "bois de Meaux". Le domaine comptait aussi, des prés et pâtures de "vingt huit journées à faucher". Une "journée" est donnée pour environ 30 ares, soit ( 30 x 100 x 28 = 84000 m2 ).







°GANBERMOND (62/Pas-de-Calais, arr. Montreuil, cant. des Hucqueliers)
Entre Campagnac-les-Boulonnais et Ergny.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°GAP (05/Hautes-Alpes) 05000
°GASSIN (83/Var)
Promontoire rocheux à moins de 4 km du rivage, le vieux village de Gassin, avec ses venelles tortueuses et ses vieilles maisons pittoresques domine un paysage de vignobles, d'étendues boisées et le Golfe de Saint-Tropez. De la terrasse médiévale des "Barri" (remparts) s'offre un paysage unique qui s'étend des îles d'Hyères aux cimes neigeuses des Alpes en passant par le massif des Maures.
Ancien oppidum Celto Ligure, le village devint à partir du XIème siècle un fief religieux (chapelles Saint-Laurent). L'empreinte des Templiers et une destinée assez mystérieuse, lui valut d'être connu comme le village des "sorciers".
Le nom de Gassin provient de l'appellation "gardia sinus" donnée par les Templiers à la tour élevée vers la fin du Xème siècle, et qui en latin de cuisine, signifiait "gardienne du golfe". Gardia Sinus resta longtemps Garcin puis devint Gassin.
Les premières traces écrites mentionnant Gassin ... ou plutôt Garcin remontent seulement à 1234 - 1235 (statue de la Bailli de Fréjus). Le Castrum occupait l'actuelle Rue de Tasco. Il n'est pas rare de trouver des vestiges de ces remparts dans certaines rues, (soutenus par des contreforts) et les portes ou fenêtres percées dans ceux-ci sont d'une rare profondeur.


Le nom de Gassin anciennement Garcin, Garcinum, Garcino, proviendrait davantage d'une signification indiquant un lieu escarpé ou plutôt que de Gardia Sinus car l'écriture du nom prenait un C, CI, et nom un S. Le village n'est devenu Gassin que vers le milieu du XVIIIème siècle.


°GAUDISSAST (05/Hautes-Alpes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°GAVAUDUN (33/Gironde)
A Gavaudun près de Bergerac, on trouve encore les ruines d'une Commanderie et d'un hospice templier. De nombreuses grottes voisines pourraient receler des trésors.
°GELUCOURT (54/Meurthe-et-Moselle, arr. Toul, cant. Colombey)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°GEMEAUX (21/Côte-d’Or)
Selon la légende, une vouivre garde le trésor des Templiers sous le Murger-aux-Fosses, à Gémeaux près d'Is-sur-Tille. Le Temple de °Fontenotte sur la commune de Til-Châtel est situé dans les environs.
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou
°GENERAC (30/Gard, cant. Saint-Gilles-du-Gard)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°GENRUPT (comm. de BOURBONNE-LES-BAINS, 52/Haute-Marne)
En 1173, paraissent dans la famille des Seigneurs de Bourbonne, Foulques et Geoffroy, et peu après Hugues et Reignier, nommés dans une donation faite aux Templiers de Genrupt.
Les ordres militaires ont tiré de Chauvirey ou des familles alliées à Chauvirey : Renaud, Grand-Maître des Templiers (1226).
Renaud de Vichiers fut d'abord Maréchal du Temple sous le magistère de Guillaume de Sonnac puis lui succéda à sa mort en tant que Grand-Maître de 1250 à 1256.
(source : Histoire des Seigneuries de Jonvielle)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)


°GERBEAU (comm. de RIGNY-LE-FERRON, 10/Aube, arr. Troyes, cant. Aix-sur-Othe)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°GIEN (45/Loiret) 45500
Le Temple de Gien a été construit avant 1312.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.41)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°GIEVRES (41/Loir-et-Cher) 41130
"De pourpre semé de colonnes antiques d'or, à deux barres d'argent ; l'écu chargé à dextre en chef d'un écusson d'argent au chef de sable, à la croix latine pattée de gueules brochant."
L'écusson rappelle la position au nord-ouest de la commune, du fief Templier de Villedieu.
Le village templier de Villedieu a été fondé par la Commanderie de °Saugirard, rarement mentionnée attendu qu'elle était de nation bourguignonne.
Il fut annexé à Gièvres sous la restauration."




°GIGONDAS (84/Vaucluse)
Près de Beaumes-de-Venise.
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°GIMBRIDE (32/Gers, arr. Lectoure, cant. de Miradoux)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°GINOUILLAC (12/Aveyron, cant. Villefranche)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°GIREFONTAINE (70/Haute-Saône, arr. Lure, cant. Vauvilliers)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)


°GISORS (27/Eure) 27140
Gisortium, situé sur la voie romaine Beauvais-Laon, possédait un gué ("ritum") permettant de franchir l'Epte. A l'époque carolingienne, Gisors se trouvait sur la route Laon-Rouen et à la fin du XIème siècle servait de démarcation entre le domaine royal français et le duché de Normandie, fief d'Angleterre.
Hugues de Payns, Chevalier champenois et créateur du Temple en 1118, était le beau-frère de Hugues de Gisors, qui avait épousé sa sœur Adélaïde. C'est à Payns que fut confiée, entre 1099 et 1109 - donc avant la création de l’Ordre - , la garde de la forteresse de Gisors en vertu d'un accord signé entre Henri 1er Beauclerc, duc de Normandie et roi d'Angleterre, et Louis VI, dit le Gros, l'Eveillé, le Batailleur, que son père Philippe 1er avait associé au trône capétien.
Dès le XIIème siècle, en France et en Angleterre, il était d'usage de confier aux Templiers des fonds à affectation spéciale. C'est ainsi qu'en 1158, un accord fut passé entre Henri II, roi d'Angleterre, et Louis VII, roi de France, au sujet du mariage d'Henri et de Marguerite. Louis VII dotait sa fille de Gisors et de deux autres châteaux, Neauphle et Neufchatel. Les places furent gardées en séquestre par les Templiers, jusqu'au jour du mariage. C'est la seule mention du Gisors templier, sur lequel on a brodé une légende sans aucun fondement.
Roger Lhomoy, gardien du château, prétendit en 1946 avoir découvert sous la butte du donjon, après plusieurs années de fouilles clandestines, une crypte ou une chapelle contenant treize statues, dix-neuf sarcophages et trente coffres de fer. En septembre 1962, M. André Malraux organisa une campagne de fouilles, puis en février 1964 avec l’aide du Génie. Le 12 mars, nouveau communiqué des Affaires Culturelles : résultat négatif.
(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale)
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.85-90)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.34)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.186 et 195)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.8)


°GOLFECH (82/Tarn-et-Garonne, cant. de Valence) 82400
Golfech est situé dans le district des 2 Rives composé de 22 communes.
L'origine du nom Golfech n'est pas connue officiellement. Néanmoins, la recherche d'informations a déterminé 3 origines possibles :
Selon le Dictionnaire des Paroisses, Golfech aurait une origine germanique.
Selon Mademoiselle Denonde, Golfech aurait une origine burgonde.
Selon Monsieur Greze, Golfech aurait une origine romaine.
Quelle que soit l'origine de son nom, Golfech a été, durant plus de 4 siècles, une Commanderie de l'Ordre des Templiers. Le précepteur de la Maison du Temple de Golfech était Petrus Baquer en 1211.
Cette commanderie, qui octroya une charte de coutumes à ses habitants en 1465, ne cessa de s'accroître et de prendre de l'importance.
Mais au XVIème siècle, durant les Guerres de Religions, le château, l'église et la commanderie furent mis à sac et incendiés.
Aujourd'hui, rien ne subsiste de cette époque.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°GONESSE (95/Val-d’Oise) 95500
Le petit domaine de Gonesse donné en 1234 aux Templiers par Pétronille du Change ainsi que la Maison sise rue des Forges étaient rattachés au chef-lieu de Commanderie °Clichy-en-l'Aunois.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
°GOUSE (comm. de PERIGNAC, 16/Charente, cant. Pons)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°GRAMBOIS (84/Vaucluse)
Altitude : 370 m
Entre Pertuis et Forcalquier par les D.956 et N100.
Le charmant village de Grambois se tient paisiblement perché à 370 m sur un coteau escarpé. Ses rues pavées et agréablement fleuries, ses maisons anciennes et ses vieilles pierres soigneusement restaurées vous séduiront comme elles ont séduit le cinéaste Yves Robert qui a tourné ici plusieurs scènes de "La gloire de mon père". Grambois est en effet typique des villages de la Provence contée par Marcel Pagnol et Jean Giono. En vous baladant dans le village, vous pourrez découvrir la porte des remparts, le Passage de Templiers avec fenêtres géminées.


°GRANDSELVE (comm. de BUIGNY-LES-GAMACHES, 80/Somme, arr. Abbeville, cant. Gamaches)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)


°GRANERA (France ou Espagne)
La Commanderie de Granera à la frontière espagnole date de 1130.
°GRANGES-SUR-LOT (47/Lot-et-Garonne, cant. Sainte-Livrade)
Près de la possession templière de °Brulhes (comm. de Temple-sur-Lot).
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.95)
°GRASSE (06/Alpes-Maritimes) 06130
De Nice, terme de leur marche vers l’Est, les Templiers se répandirent largement de chaque côté du Var. Ils se fixèrent notamment à Grasse, Biot et Rigaud et y établirent de nouvelles commanderies. Ces commanderies jouirent d’une large autonomie bien que la maison de Nice restât leur préceptorat et qu’elles eussent souvent un administrateur commun appelé "Commandeur de Nice-Grasse-Biot".
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°GRENOBLE (38/Isère)
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.114)
°GREOUX-LES-BAINS (04/Alpes-de-Haute-Provence) 04800
Sur le plateau de Valensole, les champs de céréales et de lavandins s'étendent à perte de vue, dominés de temps à autres par les noires échines tordues de vieux amandiers, derniers survivants d'une agriculture provençale traditionnelle aujourd'hui complètement révolue. On se croirait en pleine page de Giono. Pas étonnant, c'est bien là que le romancier de la Provence a enraciné une bonne part de ses drames.
Ville d'eaux depuis la plus haute antiquité, avec sa source sulfureuse à 37°, son établissement thermal troglodyte connaît un vif succès qui n'est que l'écho de celui que lui accordèrent déjà les Romains. Une piscine thermale du I° siècle ainsi qu'une stèle aux nymphes de 176 av. JC ont été d'ailleurs découvertes sur le site.
Construite en hémicycle autour d'une commanderie templière, sur un éperon rocheux, Gréoux garde son caché impressionnant de sentinelle médiévale. La forteresse de Gréoux-les-Bains, ne date dans son état actuel que du XIVème siècle.


La commanderie de l'Ordre du Temple domine le village de son puissant donjon carré dont la stature raconte encore, bien des siècles après leur massacre, la force de caractère de ces moines guerriers qui constellèrent la Provence de leurs constructions toujours nimbées de légendes de trésors ou de pratiques surnaturelles.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.95)


°GRIGNAN (26/Drôme)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …
°GROZON (comm. de SAINT-BARTHELEMY-GROZON, 07/Ardèche)
Saint-Barthélémy-Grozon est un village sympathique du nord de l'Ardèche. Situé à seulement 30 km de Valence et de l'accès à l'autoroute, Saint-Barthélémy-Grozon se trouve aussi à proximité de la superbe vallée du Doux rejoignant le Rhône par les Gorges du Doux. Saint-Barthélémy-Grozon est d'un accès facile grâce à l'axe Valence/Le Puy, lieu de passage habituel rejoignant la vallée du Rhône au plateau ardéchois. Le village n'est qu'à trente kilomètres de Valence et à cent kilomètres du sud de Lyon.
Saint-Barthélémy-Grozon est la réunion de deux paroisses : Grozon et Saint-Barthélémy, d'où l'existence de deux églises sur la commune. Grozon était un hameau important, ancien fief des Templiers.
De 500 mètres d'altitude pour le bourg principal à 957 mètres d'altitude au Serre de la Roue, le village de Saint-Barthélémy-Grozon présente un habitat dispersé conservant quelques hameaux pittoresques au charme discret et quelques fermes fortifiées à l'allure imposante.
Le Grozon est un affluent du Doux qui traverse la commune de Saint-Barthélémy-Grozon le long de la départementale joignant Lamastre à Valence, en passant par Saint-Péray et Alboussière.
De ravissants ponts de pierres enjambent la rivière qui ondule en bordure de verdoyantes pâtures, et qui crée par endroits quelques chutes d'eau torrentueuses.




°GUERANDE (44/Loire-Atlantique)
A proximité des marais salants fournissant le sel de Guérande, une Maison des Templiers se trouve à l'intérieur de l'enceinte de Guérande.
Voir également °Assérac.
°GUIZENGEARD (16/Charente)
Poursuivant leur route vers l'Espagne, les pèlerins rencontraient près de Condéon, la Commanderie du °Tastre, et plus loin encore celle de Guizengeard, près de Brossac ; leurs églises frustres présentent la forme habituelle des édifices Templiers.
(source : Archeologia n°27 - p.27 et 48)





°HEDE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Rennes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°HENIN-LIETARD (62/Pas-de-Calais, arr. Béthune, cant. Carvin)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°HENNEBONT (56/Morbihan)
Au nord-est de Lorient.
Hennebont signifie en breton archaïque, le vieux pont. Les Templiers ont laissé eux aussi des traces dans les environs. C'est d'eux que tire son nom "Le Hameau du Temple", à 3 km au nord de la ville par la D.145, dans la direction d'Inzinzac. L'Ordre y possédait la petite chapelle de Saint-Cado qui s'y dresse toujours.
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°HONT ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)


°HYERES (83/Var, arr. Toulon) 83400
La ville d’Hyères, qui dut son nom et sa richesse aux salins tout proches, fut un enjeu important pour les comtes de Provence pendant tout le Moyen Age. Dominée par son château, ceinte de ses deux murailles, riche de plusieurs églises et d’une commanderie de Templiers, la vieille ville conserve de nombreux vestiges de son architecture civile médiévale répartis dans ses pittoresques rues en escalier.
Son blason : d'azur au château donjonné de trois tours d'argent, ouvert et ajouré du champ, maçonné et coulissé de sable, soutenu de trois besants d'or ordonnés 2 et 1. Le château et les besants rappellent que Hyères fut une importante Commanderie de l'Ordre du Temple.
En 1198, première mention d'une Maison du Temple à Hyères et de son commandeur Jordan. La tour faisait partie d'un important ensemble qui comprenait également au XIIIèmesiècle un "cazal" (domaine entouré de terres cultivables) et des dépendances diverses : grenier, écurie, forge, four...
Ces bâtiments se répartissaient autour d'un énorme rocher "le piol", sur lequel s'appuyait la tour, et qui subsistera jusqu'au début du XIXème siècle.
La Tour des Templiers ou Tour Saint-Blaise est l’ultime vestige de la commanderie que les Templiers créèrent au XIIème siècle, en contrebas des remparts de la ville et sur le bord de la route qui conduisait, de la porte Saint-Paul, aux salins. Cet itinéraire est peu à peu devenu l’axe principal de la ville basse. La tour a deux étages et abrite une chapelle et une salle superposées, toutes deux voûtées en berceau. Un escalier bâti dans l’épaisseur d’un des murs donne l’accès à la terrasse fortifiée.
La Maison du Temple d'Hyères disposait de terres, prés, bois, vignes, "olivettes", situés soit à proximité de la ville, soit au quartier des Bormettes, soit, pour la plus grande partie des terres labourables dans la vallée de Sauvebonne. Il s'agissait en fait d'une énorme exploitation agricole.
Comme toutes les maisons de ce type, son rôle consistait à approvisionner en matériel, blé, fourrage, argent, éventuellement chevaux et hommes, les unités combattantes d'Espagne et de Terre Sainte. Il est cependant possible qu'elle ait eu en outre une certaine activité portuaire par l'intermédiaire des installations templières de °Toulon qui, semble-t-il, étaient sous sa dépendance.
Les Templiers étaient connus pour être d'excellents gestionnaires de leurs terres. Dès les premières années du XIIIème siècle, la maison de Temple d'Hyères était capable de remettre au Comte Alphonse II une importante quantité de blé.


Par la suite, et jusqu'à la suppression de l'Ordre du Temple, aucun document de l'époque ne nous renseigne sur les biens et l'activité de la maison d'Hyères.
A peine trouvons-nous quelques mentions de ses commandeurs : Bertrand de Gardanne (1213), Isnard Ricard (1236), Lambert (1256), Guillaume Dalmas (1271).
Cependant, des documents du XIVème siècle nous confirment dans l'idée que les terres templières étaient particulièrement bien tenues. De plus, la présence des bâtiments de la maison du Temple à l'extérieur des remparts d'Hyères a sûrement joué dans la structuration du Bourg-neuf alors en formation, tandis que la situation même de la tour en faisait un point avancé de la défense de la ville et de ses accès.
A la fin du XIIIème siècle, et notamment après la chute de Saint-Jean d'Acre (1291), l'ordre des Templiers périclita. Les maisons d'Hyères et de °Péirassol furent réunies sous l'autorité d'un seul commandeur, Raymond des Angles. En janvier 1308, lors de l'arrestation générale des Templiers en Provence, la liste dressée pour la Maison de Hyères ne comprend plus que trois noms, outre celui du commandeur.
Après la suppression de l'Ordre du Temple, ses biens revinrent à l'ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Jérusalem.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.113)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)

(source :Hyères, la ville médiévale sur http://web.culture.fr)





°JABRUN (15/Cantal)
Au sud-est de °Chaudes-Aigues par la D.921 puis la D.765.
D'autres exemples, où l'influence cistercienne ne peut être aussi sûrement alléguée, manifestent du moins une volonté formelle d'ascétisme. Tel est le cas de la petite chapelle romane du Temple de Jabrun, élevée sur les rebords septentrionaux du plateau de l'Aubrac, et fort attachante avec sa brève nef couverte d'un berceau brisé, son chevet polygonal voûté en arc de cloître, son clocher-peigne à la section des deux parties, coiffé d'un pavillon de schistes, son gros appareil régulier de granit rustique à la mode du pays. Une autre possession templière était située à °La Garde-Roussillon sur la commune de Lieutadès.
(source : Archeologia n°27 - p.30)
°JALES (comm. BERRIAS-ET-CASTELJAU, 07/Ardèche, cant. Vans) 07410
Berrias est un village typique bâti de pierres en calcaire. La Commanderie des Templiers de Jalès, qui est une des commanderies les mieux conservées de France, se visite. Il s'agit d’un grand domaine agricole fondé par l'Ordre des Templiers.


(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°JOIGNY (89/Yonne)
Certaines acquisitions sont proches de Coulours, ce qui est logique, mais l’on constate que les acquisitions plus lointaines se situent sur deux lignes : l’une qui relie Coulours à °Payns ; l’autre qui relie Coulours à °Joigny, où se trouvait une autre Commanderie.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.108 et 109)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°JONQUIERES (84/Vaucluse)
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …



°JONZAC (16/Charente) ??
°JOUY-LE-COMTE (comm. de PARMAIN, 95/Val-d'Oise)
Près de L'Isle-Adam.
°JUGON-LES-LACS (22/Côtes-d’Armor)
Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à °Lannion et à °Morlaix, à Jugon et à °Moncontour".
°JUSSY-LE-CHAUDRIER (18/Cher, arr. Sancerre, cant. Sancergues)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)




°L'ARGENTIERE-LA BESSEE. (05/Hautes-Alpes)
Dans le domaine du Haut-Briançonnais.
Sur la route nationale 94, 16 kilomètres au sud de Briançon, 30 kilomètres au nord d'Embrun, l'Italie n'est qu'à 30 kilomètres via le col du Montgenèvre (source de la Durance, sur le flan opposé source de la Dore Ripaire affluent du Pô).
Aux portes du massif des Ecrins et de son Parc National, l'Argentière-la Bessée tire son nom de l'exploitation des mines d’argent qui a prospéré dans les gorges du Fournel depuis le Moyen-Age. L'Argentière La Bessée. Porte de la Haute Montagne, est-il indiqué sur la flamme postale, créée en 1968. Sur celle-ci apparaît la Chapelle Saint Jean dite des Templiers à l'arrière se profile le Mont Brison avec sa caractéristique "Tête de l'Aigle", qui est le baromètre de la région: Montbrison dégagé, soleil assuré.


°L'ERMITAGE (11/Aude)
A moins d'une lieue du château du Bézu, sur la commune de °Saint-Just-et-le-Bézu, vers le nord, se trouvent les Commanderies templières de la °Coume-Sourde et de L'Ermitage.
(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.74)
°L'ILE-BOUCHARD (comm. BRIZAY, 37/Indre-et-Loire, arr. Chinon) 37220
La Commanderie, qui propose des chambres d’hôtes, est une belle demeure de style Directoire, édifiée sur un site templier qui domine la vallée de la Vienne. Elle est située à égale distance d’Azay-le-Rideau, de Chinon et de Richelieu. Son adresse : 16, rue de la Commanderie.
A proximité des possessions templières de °Les Moulins et °Puysaveau.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°L'ISLE-EN-JOURDAIN (32/Gers, arr. Lombez)
Proche de la possession templière de °Marestang.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°L'ORMETEAU (comm. de REUILLY, 36/Indre, cant. Issoudun)
Baylie de l’Ormeteau sur la D.918 de Vierzon à Issoudun.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LA BACHELLERIE (87/Haute-Vienne)
Au nord-ouest de Le Dorat.
Les Templiers étaient, en tant que bacheliers, dévolus à l'entretien des routes.

°LA BASTIDE (63/Puy-de-Dôme)Près d'Issoire.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°LA BLAQUIERERIE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant)
Par la Blaquièrerie, une ferme dont l’orgueilleuse tour signe son appartenance au temple, et l’hospitalet au nom évocateur de sa destination au Moyen-Age, on gagne la commanderie-mère, °Sainte-Eulalie-de-Cernon.
(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)
°LA BOISSIERE-LES-CHATEAUDUN (comm. de CHATEAUDUN, 28/Eure-et-Loir)
Les Templiers possédaient à La Boissière-lès-Châteaudun une chapelle consacrée à Notre-Dame, un moulin sur le Loir et des prés, des caves en roc près du Gué-Valin, ainsi que des Maisons à Châteaudun, rue du Temple et rue de l'Aiguillerie.
S’organisant autour des moulins de La Boissière, le bourg se développa plus sûrement après leur donation par Thibaud de Blois en 1190. En 1198, l’abbé de Bonneval vendait aux Templiers ses vignes de La Boissière. En 1208, Geoffroy, vicomte de Châteaudun, approuvait la donation de Richard Harenc aux Templiers de ses prés voisins de La Boissière ("juxta pratum predictorum fratrum apud Buxeriam").
En 1224, Guillaume de Morville donnait aux Templiers une vigne près de La Boissière sise au Gué-Valin. En 1233, Girard le Chat vendait aux Templiers de La Boissière dix deniers de cens qu’il percevait sur une maison de Châteaudun. En 1234, Eudes Craton donnait aux Templiers de La Boissière la dîme de ses vignes et terres de la paroisse de Saint-Valérien à Châteaudun. Aussitôt, les Templiers en donnèrent l’usufruit à Etienne Morel. Etienne Morel et sa femme donnaient aux Templiers de La Boissière un pré et tous leurs biens meubles présents et futurs après leur mort. La famille Craton récidiva en 1239. Geoffroy et ses frères donnèrent aux Templiers de La Boissière cinq setiers de terre arable. En 1255, Gervais Potet, écuyer, vendait aux Templiers de La Boissière douze deniers de cens qu’il percevait sur leurs vignes de la Broce. Le vin de Châteaudin était plus prestigieux que celui de Dreux et de Chartres.
Peut-être ceint de murs, il ne reste rien archéologiquement du bourg de La Boissière sinon la chapelle des Templiers consacrée à Notre-Dame que l’on peut dater du début du XIIIème siècle dans la paroisse de Saint-Valérien à Châteaudun.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
°LA BOISSIERE-EN-GATINE (79/Deux-Sèvres, cant. Secondigny)
Au sud-ouest de °La Lande-de-Parthenay (Courg‚) et au nord de Niort.
Le mardi 12 mai 1310, fut amené Jean Berthaldi, Frère servant, précepteur de La Boissière-la-Gatine, du diocèse de Poitiers, pour être interrogé.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.254)


°LA BOULAY (78/Yvelines)
Voir ° LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS.
°LA BOURGERE (comm. de BOIS-NORMAND, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Rugles)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
°LA BOUTIERE (comm. SCEAUX-EN-GATINAIS, 45/Loiret)
Le Temple de La Boutière était membre de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’Etampes.
°LA BOVRIE (comm. MEUNG-SUR-LOIRE, 45/Loiret)
C’est le nom donné à une ferme située dans ladite paroisse de Saint-Pierre de Meung qui dépendait de la Maison du Temple de °Meung-sur-Loire.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.40)

°LA BRILLANNE (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Le village appartenait jadis aux Templiers ; en 1462, l'excentrique Roi René en fit don à son valet de chambre...
Vous pourrez voir à la Brillanne le triple pont sur le Lauzon, l'église de base XVIIème. Depuis le belvédère qui jouxte les ruines du château des Templiers, votre regard pourra porter de la Sainte-Victoire au Mont Ventoux et aux Alpes.
Le vieux village dispose de belles voûtes dans les anciennes écuries. La fontaine Sainte-Agathe est alimentée par une eau exceptionnelle.


°LA BROSSE (comm. ST LAMBERT-DES-BOIS / CHEVREUSE, 78/Yvelines) 78470
La Brosse, à 2 km de Chevreuse, est un don des seigneurs de Chevreuse en faveur des Templiers. Elle était membre de la Commanderie de °La Villedieu-lès-Maurepas, où la Ferme de la Villedieu était également bâtie sur un domaine offert par les seigneurs de Chevreuse.


°LA BRUYERE (comm. SAINT-CHRISTOL, 34/Hérault, cant. Lunel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LA BRUYERE (comm. de BRAIZE, 03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)
A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes : Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.


Le village de Braize est situé près de Saint-Bonnet-de-Tronçais, au nord-est de la forêt domaniale de Tronçais. L’église de Braize est d’origine templière. Un lieu-dit La Commanderie existe encore à Braize et une ferme bâtie sur ses restes. Une autre Commanderie membre de La Racherie était implantée à La Bruyère de Braize.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LA BUSSIERE-RAPY (comm. de SAINT AMAND-MAGNAZEIX, 87/Haute-Vienne,
arr. Bellac, cant. Châteauponsac) 87290
La chapelle templière de La Bussière-Rapy, au sud-ouest de La Souterraine par la N145 est proche de la possession templière de °Foulventour.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°LA CABANE-DE-MENSON (82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban, cant. Caylus)
Située près de la possession templière de °La Capelle-Livron, la Maison du Temple de La Cabane-de-Menson avait pour précepteur Gaillardus de Pradinis en 1240-1243.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LA CAPELLE-LIVRON (82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban, cant. Caylus) 82160
Carte Michelin n°79, pli 19.
Vers les plaines moissagaises, l'église de La Capelle-Livron, place forte des Chevaliers du Temple perchée sur la falaise du causse quercynois, contemple les glacis de steppes caillouteuses que parcourent sous la ronce et le buis des pistes pastorales aujourd'hui rendues au silence.Ce vieux village du Bas-Quercy aux maisons couvertes de lauzes a conservé les vestiges d'une Commanderie de Templiers qui, après 1307, passa à l'Ordre de Saint-Jean avec les Chevaliers de Malte jusqu'à la Révolution. Elle était sous la dépendance de la Commanderie de °Vaour dans le Tarn.C'est actuellement un manoir fortifié dominant la Bonnette, affluent de l'Aveyron, avec cour centrale conservant le plan original de la Commanderie. Au sud, la chapelle, de style roman, fait face à l'ancien réfectoire devenu salle des gardes.L'austérité de la structure romane : nef haute, voûtée en berceau plein cintre, chœur plus bas et désaxé, couvert, lui, d'un berceau brisé, n'est ici tempérée que par l'insertion entre les deux d'une coupole sur pendentifs, qui ne reçoit d'ailleurs la charge d'aucun clocher, et repose sur des piles à chapiteaux maigrement sculptés de feuillages.Au côté de la nef, le clocher-donjon, flanqué d'une tourelle d'escalier et ceint de mâchicoulis, rappelle avec force la fonction militaire de la forteresse démantelée.Les grottes de St Géry, de la Salamandre et du Bosc sont situées à proximité, ainsi qu'une autre possession templière °La Cabane-de-Menson.(source : Archeologia n°27 - p.32)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.122)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)



°LA CAVALERIE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant) 12230
Venant de Millau, on emprunte pour arriver jusqu’à La Cavalerie, une route traversant le Causse dans toute sa beauté, avec ses hautes pierres dressées, son sol parsemé de plantes d’où émerge un peu de terre rouge. La bergerie voûtée ou " jasse " abrite, par mauvais temps, berger et troupeau. Pour des raisons inconnues, les Templiers s'intéressèrent tout particulièrement au plateau du Larzac, le quadrillant littéralement de Commanderies. C'est à °La Couvertoirade et, tout près, à La Cavalerie que l'on découvrira les vestiges les plus impressionnants.
Pour découvrir le village aux remparts fortifiés de La Cavalerie, il faut emprunter l'une des rues perpendiculaires à la nationale 9, jusqu’aux remparts sur la gauche.
Il ne devait pas être facile de s’en emparer, la Commanderie était défendue par des remparts puissants qui du XIIIème siècle sont en grande partie parvenus jusqu’à nous.
En franchissant " la porte des Templiers ", on découvre de beaux vestiges de ce Moyen-Age pendant lequel, La Cavalerie ainsi que son nom l’indique, abrita les vastes écuries de l’Ordre. De beaux portails, l’église romane en sont des témoins, ainsi qu’un très grand bâtiment flanqué de deux tours. Ce devait être le rôle de cette annexe de °Sainte-Eulalie-de-Cerrnon, de tenir en bon état et toujours prêts à prendre la route, les chevaux et mulets des cavaliers hors-série qu’étaient les Templiers.
Un peu d'histoire sur l'installation des Templiers à La Cavalerie...
Avant l'arrivée des Templiers, il existait déjà une agglomération située à 1 km au nord-est à l'Estrade. Les Templiers préférèrent un lieu plus propice à la défense que le site ancien situé dans un repli de terrain abrité des vents du nord. Il y eut après l'installation des Templiers deux agglomérations : La Cavalerie vieille (disparue au XIIIème siècle) et La Cavalerie neuve (actuelle) lieu où résidait les chevaliers du Temple.
Les chevaliers construisirent une église romane datant du XIIème siècle qui fut restaurée au XVIIIème siècle. C'est en pénétrant à l'intérieur qui ressemble à une bergerie voûtée que l'on trouvera des vestiges pieusement conservés dont il ne subsiste qu'un mur et une baie à triple rouleau a fort ébrasement intérieur.


Après avoir édifié l'église, les Templiers construisirent un château apparemment modeste qui lui a entièrement disparu. En effet, La Cavalerie ne fut pas épargnée par les massacres et a toujours été aux ordres militaires. A partir de la seconde moitié du XIème siècle par les Templiers, puis Hospitaliers qui prirent le relais après l'élimination des premiers par Philippe Le Bel en 1312.
Pour visiter La Cavalerie vous pouvez vous rendre au point accueil "le pourtalou" (ouvert tous les jours en juillet - août).


(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.36)
°LA CELLE-DUNOISE (23/Creuse)
Près de Dun-le-Palestel, au nord de Guérêt.
Lieu-dit "Le Temple".
°LA CHAPELLE-DE-DEMIGNY (71/Saône-et-Loire, arr. Chalon, cant. Chagny)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°LA CHASSAGNE (comm. d' ISOME, 52/Haute-Marne, arr. Langres, cant. Prauthoy)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)°LA CHASTRE-AUX-GROLLES (comm. de VERNEUIL-SUR-INDRE, 37/Indre-et-Loire, cant. Loches) 37600
Au sud-est de Loches par la N143 puis direction Verneuil-sur-Indre.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LA CLAU (comm. de VEZINS, 12/Aveyron)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LA COUDRIE (comm. de CHALLANS, 85/Vendée)
Hugues de Payns, premier Grand Maître et fondateur officiel de l'Ordre (1118-1136), présidera à l'établissement de La Coudrie, près de Challans, qu'il administrera en personne à ses débuts.(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.29)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)°LA CROIX-DE-MAZEYRAC (comm. de LE-GRAND-BOURG, 23/Creuse)
A l'ouest de Guérêt.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°LA CROIX-ROUGE (19/Corrèze)
A l'ouest de Tulle sur la D.44 en direction de Brive-la-Gaillarde.
(à vérifier)


°LA CROZILLERE (comm. d' AVON, 79/Deux-Sèvres, arr. Melle, cant. La Mothe-Saint-Héray)
Au sud-ouest de Lusignan et à l'est de °Saint-Maixent-l'Ecole.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LA COUVERTOIRADE (12/Aveyron, arr. Saint-Affrique, cant. de Nant) 12230
Il existe dans le Sud Aveyron (sur le Larzac) cinq sites Templiers et hospitaliers : °La Cavalerie, La Couvertoirade, Saint Jean Saint Paul, °Sainte Eulalie de Cernon et le Viala du Pas de Jaux.
A l'extrémité sud-est des solitudes désolées du Larzac, La Couvertoirade fut un des points d'appui de la puissance des Templiers. Il paraîtrait que les Templiers s'installèrent à La Couvertoirade après °Sainte Eulalie et °La Cavalerie. L'enceinte de La Couvertoirade qui englobe l'église et le château des Templiers n'a pas la régularité de celles de La Cavalerie et de Ste Eulalie. Il a fallu détruire maisons et clôtures et réorganiser l'espace intérieur.

Au XIIIème siècle, ils arrivèrent peu à peu à imposer leur domination et leur protection à l'ensemble du plateau. La croix de l'Ordre du Temple à pied fiché est souvent représentée dans les armoiries des Commanderies, par exemple à La Couvertoirade.

Un peu après le Caylar en venant de Millau, quittez la nationale 9 sur votre droite en direction de la forteresse templière de La Couvertoirade. Au détour de la route, dans un paysage en apparence désertique, les hautes murailles grises surgissent brusquement comme une oasis et un refuge. L'enceinte polygonale, bien conservée, s'ouvrait par deux portes carrées surmontées de mâchicoulis ; la porte nord est intacte.

En pénétrant par l'entrée principale vous remarquerez de suite que La Couvertoirade constitue une véritable "miniature" de ville médiévale avec à l'intérieur des trésors d'architectures édifiants. Le village est mentionné dès le milieu du XIème siècle. Le plus ancien monument est, à quelque cinq cents mètres du village, l'église de Saint-Christol, dont subsistent quelques ruines. La nef en était du XIème siècle, et, lors de leur installation, les Templiers l'agrandirent avant de construire en 1249 le château et un donjon au XVème siècle sur un rocher calcaire suite à des impératifs militaires.


L'enceinte fortifiée ne date que du XIVème siècle, lorsque cette région des plateaux désertiques du Larzac, qui fut donnée en 1158 à l'Ordre du Temple par le vicomte de Millau, fut remise aux Hospitaliers. Elle fut utilisée au milieu du XVème siècle, pour abriter les populations des exactions des routiers.
Quatre tours rondes, à trois niveaux voûtés, sont percées d'archères et de bouches à feu. Dans l'épaisseur du rempart, escaliers, postes de guet conduisent au chemin de ronde, protégé par un simple parapet. Sur le rocher, incorporé au rempart nord-est, le château des Templiers, dont la masse flanquée de contreforts a été arasée de ses parties défensives a été transformé en immense grenier. Face à l'entrée du château se trouve l'église, accessible par un escalier grossièrement taillé. Probablement élevée par des Hospitaliers au XIVème siècle, elle est assez semblable aux autres églises de la région et accolée au cimetière médiéval dont des stèles discoïdales sont placées au milieu des herbes. Deux travées, l'une voûtée d'arêtes, l'autre voûtée d'ogives, un chevet plat, une grosse tour carrée à l'ouest se fondent dans l'ensemble des constructions.


Excellents gestionnaires, ils rationalisent l'agriculture et l'élevage ovin, comme en témoignent de nombreuses "granges", anciennes fermes templières qui ponctuent encore le pays. La Couvertoirade, ville-forte du Temple, est postée en plein désert du Causse pour la surveillance des drailles de la transhumance languedocienne. Les Templiers sont à la base, sur ce causse du Larzac, des activités pastorales qui perdurent aujourd'hui. Les lavognes ont été imaginés par les Templiers. Ces mares argileuses, pavées dans le fond par les paysans, sont destinées à recueillir les eaux de pluie. Disséminées sur le parcours des troupeaux, elles leur permettent de s'abreuver l'été lorsque l'eau se fait rare sur le causse.
La Couvertoirade devint un important établissement destiné à héberger les chevaliers âgés, blessés au combat ou malade.Les rues, au tracé régulier, sont bordées de maisons d'une étonnante unité : un rez-de-chaussée voûté en plein cintre, un escalier extérieur donnant sur un balcon couvert, à l'étage, lui-même voûté pour supporter la couverture de dalles calcaires disposées en encorbellement. Des dispositifs ingénieux conduisaient l'eau dans des citernes. Aussi en se baladant par la rue principale qui mène de la porte haute à la porte basse, vous découvrirez une belle série de maisons du XVème au XVIIème siècles, toutes avec leurs escaliers extérieurs, ainsi que d'agréables commerces qui exposent l'artisanat local. Point accueil : Maison de la Serpione, de 10h00 à 19h00 tous les jours en juillet - août.



(source : Sur les pas des Templiers du Larzac – Y. Lavergne – p.48-49 - Internet)
(source : Archeologia n°27 - p.32)(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.36)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.122-123)(source : Atlantis n°268 - p.348)
°LA CROIX-PRES-DREUX (28/Eure-et-Loir, arr. Dreux)
Les domaines directs du Temple de Sours étaient situés à Bonville, Gellainville, Génerville, Epernon, Gallardon, La Bourdinière, Mainvilliers, Boie Mivoie, Brétigny (hameau de Sours où fut signée la paix du même nom en 1360), Louville, Chandres, Cherville, Bucé (hameau et lieu-dit de Berchères-les-Pierres) et Nuisement. En forêt de Dreux, ils eurent tardivement une Maison à la Croix-près-Dreux et des droits seigneuriaux en 1285.
°LA DRUELLE (comm. de LOUVRECHY, 80/Somme, arr. Montdidier, cant. Ailly-sur-Noye)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LA FEUILLEE (56/Morbihan)
Les deux grandes autres Commanderies bretonnes après °Carentoir étaient celles de La Feuillée et de °La Guerche-de-Bretagne.
(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)°LA FERTE-GAUCHER (77/Seine-et-Marne)
La Ferté-Gaucher est-elle aussi riche en histoire et son patrimoine est intéressant. Une Commanderie des Templiers trône fièrement à la sortie de la ville.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°LA FORET-DU-TEMPLE (comm. de MORTROUX, 23/Creuse, arr. Guérêt, cant. Bonnat) 23360
Entre Aigurande et Nouziers.
A proximité de la possession templière de °Viviers.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)°LA FOUILLOUZE (comm. de CULHAT, 63/Puy-de-Dôme, arr. Thiers, cant. Lezoux)
Au nord-ouest de Lezoux par la D.20.Lezoux vient de loudo qui signifie boue, terre à poterie.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°LA GABELLIERE (comm. LA CHAPELLE-SAINT-MESMIN, 45/Loiret, arr. Orléans) 45480
C’était un fief situé dans la paroisse de La Chapelle Saint-Mesmin, sur le chemin conduisant de la Maison Rouge à La Gabellière.
Les Templiers d’°Orléans permettaient, en 1274, à Herbert de La Gabellière, d’extraire des pierres des carrières de leur fief, à la condition qu’il leur paierait une rente de neuf muids de grains, moitié froment, moitié avoine et 40 sols par an.
Le muid est une ancienne mesure de volume qui servait à mesurer les matières sèches (1 hectolitre = 0,504 muid).
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.36)
°LA GARDE-ADHEMAR (26/Drôme)
Près de Pierrelatte.
En 1138, Hugues de Bourbouton se proclame Chevalier du Temple et deviendra Commandeur de °Richerenches de 1145 à 1151. En fait, on peut dire que Hugues fut le véritable fondateur de la Commanderie de °Richerenches car il allait multiplier les acquisitions et remembrements. A sa mort en 1151, l’Ordre se trouvait à la tête de possessions dans plusieurs localités comme Grignan, Taulignan, Rousset au nord, La Garde-Adhémar, Malataverne, Suze-la-Rousse vers l’ouest et le sud, Sainte-Cécile, Cairanne, Jonquières, Courthézon, du côté d’Orange, Gigondas, Séguret et surtout Roaix, du côté de Vaison, …


°LA GARDE-ROUSSILLON (comm. de LIEUTADES, 15/Cantal, arr. de Saint-Flour, cant. de Chaudes-Aigues)A l'ouest de Chaudes-Aigues, proche du Temple de °Jabrun.(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°LA GLUTONIE (43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)
On trouve de très nombreux souvenirs du Temple dans les bourgades sauvages de La Glutonie (au sud-ouest du Puy), de Trespeux et de Rossignol.
Dans le hameau de La Glutonie, nous avons pu identifier un souterrain d’origine templière débouchant dans un champ, près de Saint-Jean-Lachalm.
Voir à La Glutonie, terre aux loups, en lisière de forêt, une maison de brèche noirâtre, contenant de vieilles inscriptions templières.
La Glutonie était une dépendance de la Commanderie de Saint-Barthélémy (°Le Puy-en-Velay).
(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.275)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 33)
°LA GRANGE-BLANCHE (banlieue de Lyon)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°LA GRAVE-D'AMBAREZ (comm. AMBARES-ET-LAGRAVE, 33/Gironde, cant. de Carbon-Blanc)
La possession templière de La Grave-d'Ambarez dépendait de la Commanderie de °Bordeaux.(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.115)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)°LA GUERCHE-DE-BRETAGNE (35/Ille-et-Vilaine, arr. Vitré) 35130
Les deux grandes autres Commanderies bretonnes après °Carentoir étaient celles de °La Feuillée et de La Guerche-de-Bretagne. La Guerche est la Vierge.
La tradition rapporte que les haras de La Guerche au lieu-dit "Le Temple" fournissaient les armées de Terre Sainte.(source : Les Templiers - HISTORIA spécial n°385bis - p.81)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)

°LA HAIE-DU-VAL-SAINT-DENIS (comm. du PLESSIS-HEBERT, 27/Eure, cant. de Pacy-sur-Eure)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)

°LA HOUBLONNIERE (14/Calvados)
La Houblonnière est situé à l’ouest de Lisieux, près de Cambremer. Ce fief de la vicomté d’Auge a appartenu aux Templiers, qui y possédaient un castel, une demeure fortifiée.
Ce château, avec son enceinte flanquée de tours, et percée de meurtrières, se dresse toujours non loin de l’église paroissiale. Cette maison forte, partiellement construite en colombages, fut rebâtie par des seigneurs laïcs, en gothique flamboyant après la destruction de l'Ordre du Temple.
Des restaurations discutables ont malheureusement défiguré cette façade du château ; le portail gothique en arc brisé subsiste cependant, de même que les contreforts massifs qui soutiennent les murailles.
L’église Notre-Dame, édifiée aux XIII et XVèmes siècles, possède une nef de l’époque romane, aux contreforts plats. Les voûtes du chœur sont soutenues par des colonnettes aux chapiteaux sculptés de feuillages et de crossettes. Les sablières sont ornées d’écussons, malheureusement mutilés.



°LA JAVIE (26/Drôme)

Situé au confluent de l'Arigeol et de la Bléone, le village comporte des restes de château attribués aux Templiers. On note également des traces de la puissante abbaye de Saint-Victor (Marseille) au hameau du Chandol et de Cluchier.


°LA LANDE (comm. des VERCHERS-SUR-LAYON, 49/Maine-et-Loire, arr. Saumur)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°LA LANDE-DE-PARTHENAY (comm. de GOURGE, 79/Deux-Sèvres)
A mi-chemin entre Gourge et Parthenay par la D.134, la chapelle de la Commanderie de La Lande-de-Parthenay est voûtée en berceau brisé comme la plupart des chapelles templières en Aquitaine.
(source : Archeologia n°27 - p.45)
°LA LOGE-AU-TEMPLE (comm. de LA CHAPELLE-SAINT-LUC, 10/Aube, cant. Troyes)Commanderie templière de La Loge-au-Temple, près de °Payns.(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.7)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°LA LOVE (39/Jura, arr. Dôle, cant. Montbarrey)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°LA MALMAISON (comm. de SAINT-ETIENNE-AU-TEMPLE, 51/Marne, canton Châlons-en-Champagne)
Une route templière longe l’ancienne voie romaine de Bar-le-Duc à Reims. Elle traverse les terres templières de St Etienne-au-Temple (La Malmaison), Dampierre-au-Temple (°Neuville-le-Temple) et °St Hilaire-au-Temple, d’où un alignement d’une série de Commanderies le long de la voie romaine. Plus au nord, le "camp d’Attila".
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.105)
°LA MARCHE (comm. de CHARROUX, 03/Allier, arr. Gannat, cant. Chantelle)
D'où que l'on vienne, on "monte" à Charroux. Sur un plateau calcaire, à 400 mètres d'altitude, le village domine la région.
Charroux fut-il un oppidum romain ? Mystère ! ... Deux voies romaines passaient bien à proximité : l'une allant de Gannat à Chantelle ("Cantilia") par Saint Bonnet de Rochefort, le Bas de Naves, Taxat et Chezelles. L'autre allant de Jenzat à Chantelle par °La Marche. La frontière entre le Berry et l'Auvergne passait au centre de Charroux, coupant la ville en deux, d'où deux paroisses : au sud Saint Jean Baptiste pour l'Auvergne, au nord Saint Sébastien pour le Berry.Charroux était une "Ville Close", entourée de fossés et de remparts. Il reste au Sud un petit morceau de muraille entre l'Eglise et la "Tour du Guet". Les vestiges d'une autre tour sont encore visibles à l'est, imbriqués dans la maison du Prince de Condé. Cette maison se continue par la Porte d'Orient, l'une des quatre portes de la ville. Porte d'Orient voulait bien sûr dire porte de l'est, mais évoquait aussi Jérusalem et la Terre Sainte.Les Chevaliers du Temple de Jérusalem, communément appelés les Templiers, avaient leur maison, leur monastère à °La Marche. Ils dépendaient de la Commanderie de °Le Mayet-d'Ecole. Ils possédaient l'Eglise Saint Jean Baptiste de Charroux et l'Hôpital. Cet hôpital était en dehors du Bourg, rue de °La Marche. Il avait une chapelle (Notre Dame de Pitié) et le cimetière Saint-Jean de Charroux était là. Cet Hôtel-Dieu soignera les moines-soldats et les Croisés revenant de Croisade. Il y a, dans cette rue, un des trois puits que "l'Amicale" a sauvés et restaurés. Il y a aussi la Maison Bon Temps. Etait-ce le "Grenier" de l'Hôpital ? la maison où était engrangée la dîme due aux Templiers ?La paroisse de Saint-Germain-de-Salles (entre La Marche et °Le Mayet-d’Ecole). dépendait de la Commanderie de °La Marche.Les biens confisqués aux Templiers en 1314 furent donnés aux Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem.En 1789, l'Hôtel-Dieu sera désaffecté, vendu et rasé.
(source : Guide Michelin Auvergne)(source : Amicale des Monuments historiques et des Sites de Charroux)


°LA MATHEVIE (comm. ST JULIEN-DE-LAMPON, 24/Dordogne)
A 15Km de Souillac, le hameau de la Mathevie est une calme retraite rurale d'une dizaine de maisons typiquement périgourdines. Il est situé à 3 km du centre ville de St Julien de Lampon et de la Dordogne. Très ancien, il fut occupé dès le XIIème siècle par les Templiers.


°LA MOTTE (83/Var)
Près de Fréjus.
Le plus anciennement connu des dons isolés est cet acte du 1er juillet 1124 par lequel le comte Guillaume de Poitiers fait don à ceux qui ne s’intitulent encore que les "Pauvres Chevaliers du Christ" d’une église dédiée à Saint Barthélemy dans le diocèse de Fréjus.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.76)
°LA NEUVILLE (10/Aube ?)
Les Templiers s’installent entre 1132 et 1142 à La Neuville pour y fonder une Commanderie. Celle de Brienne fut construite ensuite.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°LA NOUEE-EN-YVIGNAC (comm. de YVIGNAC, 22/Côtes-d’Armor, arr. Dinan, cant. de Broons) 22350
De la Commanderie de La Nouée-en-Yvignac dépendaient les établissements Templiers de Montbran et de La Sainte-Croix sur la paroisse de °Pléboulle.La tradition rapporte que La Nouée était un lieu d'initiation pour les moines-chevaliers.





(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)


°LA NOUGAREDE (comm. de MAGRIE, 11/Aude, canton Limoux)
La Commanderie de La Nougarède, dans le comté de Foix, fut construite dans le but de défendre la vallée de l’Ariège et de la protéger des Maures. Son rôle était identique à celle de °Montsaunès.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)


°LA RACHERIE (03/Allier)
Restes de la Commanderie des Templiers (maisons) au hameau de La Racherie près de Contigny au nord de St Pourçain. A la Commanderie chef de La Racherie (ou l'Aracherie) étaient rattachées les commanderies suivantes :
Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. °Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.
L’ancienne Commanderie des Templiers est ensuite passée sous le contrôle des Hospitaliers de St Jean de Jérusalem.


(source : Guide Michelin Auvergne)
°LA REDORTE (11/Aude)
En 220 avant J.C., Narbonne devient une importante colonie romaine. Des villas se développent à partir de fermes indigènes existantes. Plusieurs fois démolies et reconstruites, les premières "Bâtisses" existaient en tant qu'exploitations agricoles bien avant les villages.
En 1099, Jérusalem est aux mains des soldats de la croix. Afin de veiller sur le tombeau du Christ et de protéger les pèlerins deux ordres militaires sont créés : les Hospitaliers et les Templiers. L'influence religieuse grandit. L'abbaye de Fontfroide est créée fin XIème. Parallèlement les Hospitaliers et les Templiers en dehors des croisades accomplissent une œuvre civilisatrice importante en défrichant et exploitant de vastes domaines. "La Bâtisse" serait à cette époque une possession templière de la commanderie de °Douzens. L'ordre des Templiers est dissout par Philippe le Bel en 1315, les biens de l'ordre sont distribués principalement aux Hospitaliers. Ceux-ci possédaient à La Redorte la maison et la chapelle des Cordeliers, chapelle démolie par le cyclone en 1887, à l'emplacement de l'ancien marché couvert, la maison subsiste. Le village se serait développé entre ces deux possessions Templière et Hospitalière : "La Bâtisse" et "Les Cordeliers".




°LA ROCHE-DUMAS (43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)
Non loin de Coubon, s’élève, arc-boutée sur le rocher, la maison de La Roche-Dumas, à proximité du Puy. Ce lieu templier, composé de grottes superposées, avec escaliers et souterrains, s’est effondré partiellement, une grosse portion du roc ayant roulé dans la vallée.
Là, plane le souvenir du Chevalier du Temple, André Delmas (XIIIème siècle), celui qui portait le nom d’une famille de chevaliers établis à La Roche-du-Mas. Signalée en 1257 : "Rocham Bertrandi Dalmacii", en 1330 "Ruppes Deus Dalmas" en 1561 "Rocha de Dolmas", ce lieu étrange fut peut-être le refuge secret des Templiers persécutés. Il pourrait receler dans ses entrailles un dépôt des Templiers. Peut-être même, selon certains, furent mis ici en transit les trésors destinés aux grottes de Jonas.
(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 37)
°LA ROCHE-EN-CLOUE (comm. CLOUE, 86/Vienne, canton de Lusignan)
°Les Roches et Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de La Roche-en-Cloué.
Le rai d’escarboucle ou ennéade se retrouve sur la statue funéraire d’un Templier de la Commanderie de la Roche-en-Cloué.
(source : Atlantis n°268 – Chinon et l’énigme templière – p.342)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LA ROCHE-LIPHARD (78/Yvelines, arr. Rambouillet) 78120
La Maison templière de La Roche-Liphard dépendait de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’°Etampes.
°LA ROCHELLE (17/Charente-Maritime)
Le Temple est installé à La Rochelle depuis 1139-1140. Les commanderies n’avaient pas seulement la mission de protéger les pèlerins et de les guider, elles eurent aussi la charge de veiller à l’entretien des chemins. Une des "Chartes du Temple à La Rochelle" (1139-1268) ne nous confirme-t-elle pas que les Templiers furent bâtisseurs de routes, de moulins et même de quais ?
A La Rochelle relâchaient les navires venant d’Angleterre et de Bretagne, de ce port appareillaient ceux qui devaient contourner l’Espagne pour se rendre en Syrie.
Le roi de France Louis VII (1137-1180) offrit aux Templiers des domaines au Poitou et les moulins de La Rochelle.


A la fin du XIIIème siècle, il y avait au Temple de La Rochelle et à °Paris des coffres personnels et nominatifs contenant des dépôts particuliers.
Le lundi 13 avril 1309, fut interrogé le Templier, Frère Jean de Saint-Benoît, Commandeur, alors mourant. Il dépose : "J’ai été reçu dans l’Ordre, il y a quarante ans, à La Rochelle, par le Frère de Légione, aujourd’hui décédé …".
(source : Archeologia n°27 – p.44)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.187)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.12)(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.143)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.234)
°LA ROMAGNE (comm. de SAINT-MAURICE-DE-VINGEANNE, 21/Côte-d’Or, arr. Dijon, cant. Fontaine-Française)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
°LA ROQUEBRUSSANNE (83/Var)
Près de Brignoles.
Des Templiers ont séjourné à La Roquebrussanne. On peut d’ailleurs voir les vestiges d’un de leurs domaines, à la ferme du Grand Laou. De nombreuses mines de bauxite se trouvent à proximité.
(source : Guide de la France Mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)
°LA RONZIERE (comm. de CHADELEUF, 63/Puy-de-Dôme, arr. Issoire, canton Champeix)
Au Nord-Ouest d’Issoire.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)
°LA ROSIERE (comm. de NEUVILLE-COPPEGNEULE, 80/Somme, canton Oisemont)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°LA ROUGE (23/Creuse, arr. Bourganeuf, cant. Pontarion)(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°LA SABLONNIERE (comm. de MONTREUIL-AUX-LIONS, 02/Aisne, canton Charly) 02310
Une maison qui porta le nom de la Commanderie et un bois dépendaient de la Commanderie de °Moisy (comm. de Montigny-l’Allier).
On trouve les restes d’un manoir templier à Montreuil-aux-Lions.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile de France – Dumontier – p.151)


°LA SAULCE-SUR-YONNE (comm d’ ESCOLIVES, 89/Yonne, arr. Auxerre, canton Coulanges-la-Vineuse)
De la baylie de La Saulce-sur-Yonne dépendait la Commanderie de °Saint-Bris-le-Vineux.
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.178)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°LA SAULSOTTE (10/Aube, arr. Nogent, canton Villenauxe)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°LA SAUVETAT (comm. de LANDOS, 43/Haute-Loire)
Du trop vaste domaine de la Commanderie du °Puy-en-Velay, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °La Sauvetat et °Marlhettes.
La Commanderie de La Sauvetat (autrefois La Salvetat), située sur la voie Regordane du Puy-en-Velay à Saint-Gilles, entre Costaros et Pradelles, fut édifiée à proximité d’un péage rapportant certains bénéfices à l’évêque du Puy et à la Maison de Montlaur. Le prélat concéda à Raymond Chambartut le droit de bâtir en 1270 un oratoire marial. Devenu chapelle, cet édifice fut doté d’un cimetière.
Bordant la RN 102 en direction de Montélimar, la chapelle des Templiers, la grange des Templiers et les écuries du Temple font partie de l’ancienne Commanderie de Montredon. La ferme du Temple possède de belles salles voûtées. Un souterrain nommé "cheminée des Templiers" traverse les maisons.
Un plan très ancien fait état d’un trésor authentique caché près du Puy, par les Templiers de La Sauvetat. Il décrit les alentours d’une grange ayant appartenu à l’Ordre, et située sur le territoire de La Sauvetat. Il fait référence à une ou plusieurs cloches enterrées et à dépôt templier constitué d’or, dans une zone déserte située dans une prairie et marquée d’une croix sur le plan. Cette prairie est située dans l’axe de la RN 88 venant du Puy juste après la bifurcation de la RN 102 en direction de Montélimar et du virage sur la droite de la RN 88 vers Mende.
La tradition parle de la "cloche d’or des Templiers". En fait, il était courant que des trésors soient enfouis ainsi dans des cloches enterrées à l’envers, et servant de contenant. Précieux, le bronze des cloches était à conserver, au même titre que l’or ou l’argent. Sa position est repérée dans les actes de vente successifs du terrain concerné qui comportent tous une clause particulière concernant l’éventuelle découverte du fameux dépôt du Temple. Les Ordres religieux ont organisé le peuplement et la mise en culture des terres nouvelles en multipliant les villages où les fuyards, les vagabonds, les hommes sans terre pouvaient trouver refuge, travail, maisons et garantie de la Paix de Dieu. Ce sont les "salvetats" … les sauvetés.
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 32-35)
(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p.275)
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)


°LA SELVE (12/Aveyron, arr. Rodez, canton Requista)
L’implantation des Templiers sur le domaine de La Selve remonte à 1150.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)°LA SOUCILLE (comm. de CORVOL-L’ORGUEILLEUX, 58/Nièvre, cant. Clamecy)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LA TEMPLERIE (comm. LA CHAPELLE-JANSON / FOUGERES, 35/Ille-et-Vilaine)
°LA TEMPLERIE (comm. ST HILAIRE-DU-MAINE/ JUVIGNE, 53/Mayenne)
°LA TOUR-SUR-TINEE (06/Alpes-Maritimes)
Altitude : 620 m.
A 49 Km de Nice, prendre la N202 puis la D.205 et la D.32.
La Tour sur Tinée est un village perché dominant la vallée de la Tinée. En vous promenant dans ses agréables ruelles pavées et bien entretenues, vous croiserez des maisons anciennes à arcades, des porches et des linteaux gravés au dessus de portes mystérieuses et très belles. La Tour sur Tinée possède le plus vieux moulin à huile du département.
Maison des Templiers du XVème.
Village voisin : °Tournefort.


°LA TOURETTE (comm. d’ ISSAC-LA-TOURETTE, 63/Puy-de-Dôme, arr. Riom, canton Combronde)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.280)
°LA TRACE (comm. de VILLEROY, 77/Seine-et-Marne, canton Claye) 77410
Maison templière de La Trace, sur la commune de Villeroy, au nord-ouest de Meaux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
°LA TUILERIE (comm. de SAINT-PHAL, 10/Aube, arr. Troyes, canton Sery)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.272)
°LA VALLOIRE (comm. de BEAUREPAIRE, 38/Isère, arr. Vienne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)


°LA VAUX ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°LA VIEVILLE (80/Somme, arr. Péronne, canton Albert)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°LA VILLE-DIEU-DU-TEMPLE (comm. MONTECH, 82/Tarn-et-Garonne, arr. Castelsarrasin) 82290
La Ville-Dieu-du-Temple est située à peu de distance de °Labastide-du-Temple.
Son précepteur se nommait G. Rufus en 1219.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.260)
°LA-VILLE-SUR-TERRE (10/Aube ?)
Commanderie templière de La-Ville-sur-Terre, située au nord-ouest de la baylie de Thors.
(source : Les mystères templiers - Louis Charpentier - p.7)
°LA VILLEDIEU-EN-DREUGSIN (comm. de LAONS, 28/Eure-et-Loir, arr. Dreux, canton de La Brezolles)
La Commanderie des Templiers de °Sours devint la plus importante des maisons de l’Ordre dans le pays chartrain ; les autres, dans la région, étaient °Chartres, °Arville et °Le Temple-près-Mondoubleau (Loir-et-Cher), °La Boissière (près Châteaudun) et La Villedieu-en-Dreugsin (près de La Brezolles).
Hugues de Marigny, en 1163, avait concédé aux Templiers la terre "d’une charrue" qu’il possédait dans les environs de la Ville-Dieu, près de Dreux.
Les quatre cents arpents de La Villedieu-en-Dreugsin furent dispersés entre plusieurs fermiers dès l’abolition de l’Ordre.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.260)



°LA VILLEDIEU-LES-MAUREPAS (LE PETIT-VILLEDIEU, comm. d’ ELANCOURT, 78/Yvelines, canton Chevreuse) 78310
Le blason d’Elancourt a une description symbolique. Il est vert comme la campagne du village. Le chevron d'or représente les routes qui la sillonnent.
Au milieu de l'écusson, le noir et le blanc représentent les couleurs du baussant ou l'étendard des Templiers avec la croix rouge de l'Ordre.
Au-dessus, la monnaie byzantine des Croisades est représentée par les trois besants blancs sur le fond bleu et est le symbole de Saint-Germain des Prés.
Quant aux deux fleurs de lys, elles sont le symbole de la royauté et de l'Abbaye de Saint- Denis.

Les seuls vitraux templiers qui nous soient connus, proviennent de la Commanderie aujourd’hui disparue de °Sainte-Vaubourg (commune du Val-de-la-Haye en Normandie) ; ils ont été sauvés, restaurés et transférés à la chapelle d’Elancourt. Les Templiers étaient installés à l’ancienne et importante Commanderie de La Villedieu-lès-Maurepas, toute proche. On remarque sur ces vitraux des Vierges en majesté et un Templier à genoux, vêtu d’une robe bleue avec un chaperon blanc et une petite croix sur un cercle rouge. D’autres vitraux représentent des Chevaliers du temple : la couleur des costumes est respectée, le blanc pour les chevaliers, le noir pour les sergents, les écuyers ou les chevaliers ayant été mariés, avec une grande croix rouge pour les uns et les autres.
Le Petit-Villedieu sur Elancourt possède une Commanderie des Templiers (Ferme de la Villedieu) bâtie sur un domaine offert par les seigneurs de Chevreuse.
La Commanderie des Templiers possède plusieurs bâtiments :

- la chapelle , de type gothique primitif.
- le bâtiment de Bièvres, ancienne demeure des Commandeurs.
- le bâtiment de Chevreuse, long de 100 mètres.
- cour et jardins, où se trouve un plan d'eau de 2000 m2 et un jardin botanique de l'Ecomusée.

Ces bâtiments sont caractéristiques de l’architecture militaire : le clocher de la chapelle est aussi une tour de guet, séparée du portail. Trois bâtiments de ferme se trouvent à proximité. Cette Commanderie de La Villedieu paraît avoir été le centre d’une importante activité agricole dans les plaines à blé de la Beauce, et devait constituer un véritable grenier pour l’organisation templière.
Elle a fait l’objet de multiples restaurations, puis après avoir servi de lieu d’exposition a été transformée en restaurant.
La chapelle du XIIIème siècle avec ses trois travées et son abside circulaire, est maintenant en très bon état.


Cette Commanderie était importante et plusieurs membres en dépendaient :
  • La Boulay
  • La Brosse, à 2 km de Chevreuse, autre don des seigneurs du cru.
A l’entrée de la Commanderie, on voit une grande pierre noire tandis que la tour octogonale de la chapelle, suivant une position solaire au 21 juin et des repères typiquement templiers, on retrouve une autre pierre noire placée en dédicace visible au solstice d’été.


(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.110)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.266)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.136)(source : L'Or des Templiers - Maurice Guinguand - p.83)
°LA VILLEDIEU-SUR-GRANDVILLIERS (27/Eure, arr. Evreux, canton Damville)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°LA VILLETTE (comm. CRAVANT, 45/Loiret) 45190
La route Blois-Paris à travers la Beauce, raccourci (compendium) qui évitait le passage par °Orléans, croisait la route °Meung-sur-Loire–Vendôme dans la localité celtique de Cravant (Cravantum). De Blois, on joignait Seris, Cravant, Baccon puis Saint-Péravy-la-Colombe.
Le petit domaine seigneurial de La Villette, situé dans la paroisse de Cravant, dépendait du Temple de °Beaugency. Il se composait d’une ferme et de cinquante arpents de terre. Raoul, seigneur de Beaugency, avait amorti, par ses lettres du mois de mai 1256, les terres que les Templiers possédaient à La Villette, et qui relevaient de son fief, sous la condition qu’ils célébreraient, après sa mort, son anniversaire et celui de sa femme, chaque année, le lendemain de la fête de l’Assomption. Les Templiers possédaient également °Le Mont-de-Cravant, plus près de Proilly que de Cravant.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.39)
°LABASTIDE-DU-TEMPLE (comm. CASTELSARRASIN, 82/Tarn-et-Garonne, arr. Montauban) 82100
Près de °La Ville-Dieu-du-Temple, Labastide-du-Temple est située sur la Via Aquitania.
°LACHAU (26/Drôme, arr. Nyons, cant. de Séderon) 26560
Commanderie-baillie des Templiers.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)


°LACHAUX (15/Cantal)
Près de Châteldon-sous-Vichy.Les documents (et le trésor ?) de la Commanderie de Lachaux seraient cachés dans un puits des alentours ou auraient été transportés à la Commanderie de °Celles, située à 7 km au nord-est de Ris vers les Bois Noirs au lieu-dit "Les Murs-du-Temple".Rappelons que le Ré du Sol de Lachaux, au quartz miroitant, a sa tradition templière. Un Templier de Lachaux abattit un monstre dont le spectre hantait le Ré du Sol. Les Chevaliers-moines avaient une Commanderie, au lieu-dit "Les Murs-du-Temple", à une lieue et demie de l'église de Ris, au nord-est. Ce lieu celtique avait été pris en compte par l'Ordre.(source : Histoire secrète de l'Auvergne - p.47)°LAGNY-LE-SEC (60/Oise, arr. Senlis, cant. Nanteuil-le-Haudoin) 60330La Commanderie de Lagny-le-Sec était implantée au sud-ouest du Valois, entre Dammartin-en-Goële et Nanteuil-le-Haudoin.
C'est en 1209 que les Templiers achètent aux moines de la Charité-sur-Loire tous leurs biens qui s'y trouvent. La Commanderie possède alors une belle chapelle en la Maison sise près de l'église de Lagny. Cette chapelle était dédiée à Saint-Jean-Baptiste par les Hospitaliers. La Maison comprenait un grand bâtiment à usage de ferme en sus de la chapelle.Lagny possédait des dépendances toutes proches : °Chantemerle, °Belleville et °Sennevières.(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.140)°LAGNY-SUR-MARNE (77/Seine-et-Marne, arr. Meaux) 77400La Maison du Temple est située devant l'église de Saint-Furcy.(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
°LAGUIOLE (12/Aveyron, arr. Espalion)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LAGUT (comm. de SAINT-FRONT-DE-PRADOUX, 24/Dordogne, arr. Ribérac, cant. Mussidan)
Lagut est situé à peu de distance d'°Andrivaux, autre possession templière, au nord de Mussidan par la D.709.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LAIGNEVILLE (60/Oise, arr. Clermont, cant. Liancourt) 60290
Juste au nord de Nogent-sur-Oise et de Creil.
Située sur la route de Senlis à Clemont, la Commanderie templière de Laigneville dépendait de la Commanderie-baillie de °Sommereux.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.139)


°LAINE (comm. de VY-LES-FILAIN, 70/Haute-Saône, arr. Vesoul, cant. Montbozon)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°LAMAIDS (03/Allier, arr. Montluçon)
Eglise de Lamaids (Las Maidz) (près de Montluçon) ; cette Commanderie membre était rattachée à la Commanderie chef de °Lavaufranche.
Lamaids exerçait son autorité sur °Saint-Jean d'entre les vignes (comm. de Montluçon), Richemont (4 km de Bizeneuille) et Magnet (1 km de Cosne d'Allier).
Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.


°LAMMADOC (27/Eure, canton Evreux)
En 1156, Marguerite, comtesse de Warwick, donna aux Templiers de la Commanderie °Saint-Etienne de Renneville, le domaine de Lammadoc, avec le consentement de son fils, Henri de Neubourg. Deux ans plus tôt, les Templiers de Renneville avaient reçu le domaine d’Angerville, de Godefroi Vac.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.102)
°LANDEBLANCHE (comm. de BELLEVILLE, 85/Vendée, cant. Poiré)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LANDRETHUN-LES-ARDRES (comm. ARDRES, 62/Pas-de-Calais?)
L'homme s'est installé très tôt sur les flancs des collines d'Artois. Dans l'Ardrésis, Landrethun-les-Ardres est un village de vieilles fermes blanchies au lait de chaux. L'une est gardée par deux piliers style "Louis XVI" ornés. L'autre, dite "Ferme des Templiers", avec son cordon à mi-hauteur, sa fenêtre Renaissance et sa tour à pans coupés, fut la résidence, au XVIIème siècle, du marquis de Rouville.
Le paysage que l'on découvrait d'Ardres à la mer, distante de quinze kilomètres, ne revêtait pas l'aspect qu'on lui connaît aujourd'hui. C'était une terre amphibie : des prairies humides et tourbeuses bordées d'aulnes et de saule côtoyaient des buttes sableuses couvertes d'arbustes et de pins, le tout parcouru par d'innombrables voies d'eau saumâtre, sensibles à la marée.
L'histoire médiévale d'Ardres et de sa contrée est bien relatée par Lambert, dans la célèbre Chronique de Guînes et d'Ardres, de 1203. Au XIème siècle, les sires de Selnesse détruisirent le château du même nom, situé dans les marais, pour s'installer plus au sud, sur les hauteurs, là où naissait une agglomération. Devenus les seigneurs d'Ardres, ils édifièrent une motte, rapidement couronnée d'un donjon, et fortifièrent peu après la cité. Le plan d'Ardres était figé pour près de huit siècles : une enceinte circulaire riche d'une dizaine de tours, ouvertes sur l'extérieur par les deux portes du Haut et du Bas, en direction de Saint-Omer et de Calais-Guînes.


Marché agricole entre la Flandre et l'Artois, ville-étape sur la route qui menait de Saint-Omer à Calais, Ardres fut le chef-lieu d'une des douze baronnies et l'une des quatre châtellenies du Comté de Guînes, et comme tel, intégrée à la commune de France en 1284.
Autre curiosité d’Ardres : les greniers à blé souterrains.


°LANLEFF (22/Côtes-d’Armor)
10 km à l'ouest de Plouha par la D.21.
Cet édifice communément appelé Le Temple de Lanleff a la forme d'une rotonde s'ouvrant jadis à l'extérieur par seize arcades. Douze piliers disposés en cercle à l'intérieur supportent un second mur, concentrique au premier, et séparant de l'aire centrale un déambulatoire en couronne.
Des trois chapelles absidiales qui existaient autrefois, une seule subsiste. Un narthex de plan carré, diamétralement opposé à celle du milieu et d'ailleurs surajouté, a disparu également.
L’œuvre est en assez mauvais état ; une partie de l'enceinte est effondrée ; il n'y a plus ni voûte ni toiture ; la pierre, assez friable, se dégrade.
Les chapiteaux, ainsi que certaines bases de colonnes, sont ornés de motifs géométriques assez élémentaires, de silhouettes et de visages humains, animaux grossièrement sculptés.
Les documents sont rares. Nous savons simplement qu'en 1148 il appartenait au monastère bénédictin Saint-Magloire de Léhon, lequel relevait lui-même de l'abbaye de Marmoutier, près de Tours. Léhon l'avait reçu en don, au XIème siècle, de Trihan, sire de Chatelaudren ; c'était alors un sanctuaire dédié à la Vierge. Cette église de la fin du XIèmesiècle, bâtie comme quelques autres en Europe à l'imitation du Saint-Sépulcre de Jérusalem, en rotonde, passe pour un ouvrage de Templiers, d'où le nom qui lui est traditionnellement appliqué.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.108)
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°LANNION (22/Côtes-d’Armor)
Par une charte datée de 1217, Pierre de Dreux, dit Mauclerc, faisait don aux Templiers de "certains hôtes que ceux-ci réclamaient en certaines de nos villes, à °Châteaulin, à °Châteauneuf-d'Ille-et-Vilaine, à Lannion et à °Morlaix, à °Jugon et à °Moncontour".
Le faubourg de Brélévénez, qui domine Lannion, fut au Moyen Age le siège d'un important établissement de l'Ordre du Temple ; en haut de l'escalier de 140 marches qui y conduit, se succèdent plusieurs terrasses qui correspondraient aux anciens remparts de la Commanderie ; mais il ne reste que l'église fortifiée dont le clocher, au sommet d'une tour carrée de deux étages, véritable tour de guet, se dresse comme une lame.


A l'est et au sud de l'édifice, toutes les ouvertures sont étroites, concentrées, de style quasi militaire. A l'intérieur, sur un dallage, on peut encore voir une magnifique pierre tombale, avec une croix pattée inscrite dans un cercle - donc l'authentique croix de l'Ordre - hampée et entourée de deux épées, ainsi qu'une toile gravée sur un dallage dont les cinq branches partent d'un cercle.
L'ensevelissement du Christ, sous forme de sculpture et de peinture dans l'église de Brélévénez, est une représentation introduite et répandue en Europe par les Templiers. Brélévénez signifie en breton "Mont de la Joie".
(source : Guide de la Bretagne Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
°LANSAC (comm. de TARASCON, 13/Bouches-du-Rhône)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°LAON (02/Aisne) 02000
Barthélémy de Joux, ou de Vire, avait repris le diocèse de Laon dans un lamentable état de désastre et d'abandon. Désirant lui donner un nouvel élan de vie religieuse, il fit appel à plusieurs Ordres. Il favorisa l'Ordre de Prémontré, développa Cîteaux et encouragea l'Ordre du Temple en lui donnant la résidence de °Puisieux-sous-Laon. Au début de la même année, Louis VII confirma les possessions du Temple à Laon même. La chapelle de Laon, de forme octogonale, peut être attribuée avec certitude aux Templiers. Ils la construisirent lorsqu'ils obtinrent l'autorisation d'y posséder un cimetière, privilège jusque-là réservé à l'abbaye Saint-Vincent. Il revenait encore une fois à M. Lambert, reprenant une observation du bénédictin dom Wyard, de montrer qu'ils prirent comme modèle de leur église la chapelle ciméteriale de l'abbaye Saint-Vincent, aujourd'hui démolie, mais connue par deux anciens plans. Les analogies de dessin sont, de fait, saisissantes, y compris l'abside terminale.
Le Temple de Laon est actuellement le mieux conservé des sanctuaires templiers. C’est dans le sud de la ville-haute que se trouve en effet la chapelle d’une Commanderie fondée au XIIème siècle. Elle est de style roman, de forme octogonale, avec un clocher-pignon et un chœur s’achevant par une abside en cul-de-four. On peut voir un plan de la chapelle templière de Laon dans la revue Heimdal, n°26, p.9.
Il faut aussi remarquer que la niche d’autel est située exactement en face de la porte d’entrée. La chapelle templière de Laon a huit côtés, une ouverture en forme de lanterne, et pas de déambulatoire annulaire. Mais son modèle ne se trouve pas en Orient (Saint-Sépulcre de Jérusalem) : il est à Laon même, dans le cimetière de l’abbaye Saint-Vincent, où une chapelle octogonale fut bâtie avant l’arrivée des Templiers dans la ville. En symbolique zodiacale ancienne, le nombre huit, correspondant au signe du Lion, évoque l’idée de résurrection, d’où sa présence primitive dans le cimetière.


Une déposition du 11 avril 1308 est citée dans l'ouvrage de Michelet ; Gervais de Beauvais, précepteur du Temple de Laon, possédait un livret des statuts de l'Ordre qu'il montrait volontiers, mais il en détenait un autre plus secret que pour tout l'or il n'aurait montré à personne.
Raoul de Presle dépose avoir recueilli de la bouche de Gervais de Beauvais, recteur de la Maison du Temple à Laon, que, dans le chapitre général de l’Ordre, il y avait une chose si secrète, que si, pour son malheur, quelqu’un la voyait, fût-ce le roi de France, nulle crainte de tourments n’empêcherait ceux du chapitre de le tuer à l’instant.
(source : Archeologia n°27 - p.32)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.112-113)
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.42)
(source : Les Templiers, ces inconnus - Laurent Dailliez - p.47)
(source : Les Templiers sont parmi nous - Gérard de Sède - p.139)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.141)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
(source : Vie et mort de l’Ordre du Temple – Alain Demurger – p.155)
(source : Les Aveux des Templiers - Giorgio Perrini – p.372)
°LAPALUD (84/Vaucluse)
Altitude : 47 m.
A 7 km de Bollène.
Les Templiers étaient présents à Lapalud jusqu’au XIème siècle, relayés ensuite par les Comtes de Toulouse puis, après les croisades, par les Albigeois. La ville était située sur la route des Baronnies. En 1563, Lapalud fut assiégée et dévastée par le Baron des Adrets.


°LARAMET (comm. de TOULOUSE, 31/Haute-Garonne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LARMONT (comm. de CASTERA, 31/Haute-Garonne, arr. Toulouse, cant. Cadours)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LAROQUE-TIMBAULT (47/Lot-et-Garonne)
A Laroque-Timbault, prés d'Agen, subsistent les ruines de la Commanderie de Bordiels.


°LAUMUSSE (comm. de BAGE-LE-CHATEL, 01/Ain, arr. Bourg-en-Bresse, cant. Pont-de-Veyle) 01380
A Laumusse, en Bresse, une chapelle de proportions exiguës, à l'abside en hémicycle, aux étroites fenêtres en plein cintre, à la toiture écrasée de tuiles creuses, survit seule d'une Commanderie qu'agite encore le mystère de son dernier "précepteur" de l'Ordre, ce "frère Jean" disparu dans la tourmente de 1307.
La Maison du Temple de Laumusse était la commanderie-mère des Maisons du Temple de Bresse et des Dombes.
(source : Archeologia n°27 - p.30)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)


°LAUNAC (comm. FABREGUES, 34/Hérault, cant. Montpellier)
En 1175, les Templiers vinrent s'établir à Launac.
C'était comme Agnac un très vieux domaine qui devait son nom au vétéran : Launus. Les soldats du Temple s'établirent en partie sur des terres de la paroisse de Mujolan données par l'évêque de Maguelone. Leur maison avec chapelle existe encore (Launac le Vieux). Ils attachèrent leur nom à l'assainissement de l'étang de Coculle. Ils creusèrent un grand canal : appelé "La Capoulière des Templiers" pour écouler les eaux pestilentielles de l'étang vers le ruisseau de la "Garelle". Les terres ainsi asséchées devinrent propres à la culture. Les Templiers de Launac s'adonnaient surtout à la culture mais ils remplissaient aussi dans les environs des missions de surveillance et de sauvegarde.
Lorsque l'ordre fut dissout en 1307 par ordre du Roi de France Philippe le Bel et du Pape Clément V leurs biens passèrent aux Chevaliers de Malte qui en restèrent propriétaires jusqu'à la Révolution. En 1793, la maison de Launac, le mas de Saint Jean des Clapasses et les terres furent vendues comme bien national.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LAUNAY (comm. de BRIANT, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Semur-en-Brionnais)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)


°LAUNOYS ( ? ?)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
°LAURADE (comm. de ST ETIENNE-DU-GRES, 13/Bouches-du-Rhône) 13150
Chapelle templière au lieu-dit Laurade sur la commune de St Etienne du Grès, près de Tarascon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.256)
°LAUTREC (81/Tarn, cant. Castres)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LAVAL-DIEU (11/Aude)
Près de l'énigmatique Rennes-le-Château où passait la voie romaine "via Aquitania", les Templiers avaient quadrillé le secteur de Commanderies dont celle de Laval-Dieu.
°LAVAUFRANCHE (23/Creuse) 23600
On note une présence préhistorique à Lavaufranche dans des souterrains refuges.
L’ancienne Commanderie de l’Ordre des Templiers à Lavaufranche dans la Creuse exerçait sa tutelle sur plusieurs commanderies membres en Bourbonnais : °Lamaids, Magnet, Richemont, °Saint-Jean d'entre les vignes (comm. Montluçon). Elle passa aux mains des Hospitaliers puis de l’ordre de Malte. Le monument date des XIIème - XVème siècles.
L’édifice comporte un donjon carré, une chapelle qui servait d’église paroissiale sous le vocable de la nativité de Saint Jean-Baptiste et un château. Dans la chapelle de la Commanderie du XIIème - XVème, des fresques du XIIIème siècle représentent Sainte Catherine devant l’Empereur Maximin, la crucifixion, Saint-Pierre. L’emblème des Templiers, le croissant, le soleil et la croix, figure sur la fresque de la crucifixion.


On peut y admirer des peintures murales d’un grand intérêt et un tombeau du XVème sculpté XVème.



°LAVAULT-SAINTE-ANNE (03/Allier, arr. MONTLUCON)
Au sud de Montluçon.
Sous Guillaume II, seigneur de Montluçon, la petite commanderie de Lavault-Sainte-Anne perdait son commandeur. Sa chapelle, dont l'architecture rappelle celle de Néris-les-Bains, s'était ouverte en 1148 pour laisser descendre sous ses dalles le corps de son premier commandeur, ainsi qu'en fait encore foi l'inscription tumulaire suivante :
CI-GIT MICHEL DE LATRANCE
COMMANDEUR DE LAVAULT
DECEDE LE 10 AVRIL
Trois grandes voies romaines, celle de Lyon à Poitiers, de °Limoges à Autun et de Clermont à Bourges (dite chaussée de César), par Néris, se croisaient à Montluçon.
(source : Histoire de Montluçon - Edouard JANIN, Les Editions de la Tour Gile, 1904 - p.20)
°LAYE (comm. de VARENNE-REUILLON, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Digoin)
Les Maisons qui avaient appartenu aux Templiers dans le bailliage de Mâcon étaient au nombre de 22, savoir : Beaune, Belleville, Bochet, Boloy, Bucey, Bugnois, Chalon, Demigni, Dieux-le-Gart, grange de Hont, Launoys, Laye, Mont-Bellot, Montet, Roenne, Rougepont, Ruffie, Sivrey, Souezi, Tayse, La Vaux, Vernols.


(source : Etat des possessions des Templiers et des Hospitaliers en Mâconnais, Charollais, Lyonnais, Forez et partie de la Bourgogne, d’après une enquête de 1333, par A. de Charmasse, correspondant de la Société des antiquaires de France, Paris, Champion ; Autun, Dejussieu. In-8°, 43 p.1878.)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)


°LE BASTIT (46/Lot, arr. Gourdon, cant. Gramat)
Entre Gramat et Labastide-Murat sur la D.677.
La Commanderie de °Cras ne semble pas avoir eu très grande importance, puisqu'elle fut presque tout le temps unie à celle du Bastit, sa voisine.
Il y eut (1267) un différend au sujet des dîmes de °Cras entre le curé du lieu et le commandeur du Bastit, Raymond Robert, différend qui ne fut réglé qu'en 1280.
Le membre de Cras était donc à cette époque uni à celui du Bastit, sous un même commandeur, dans la chevalerie du Temple.
Le commandeur eut aussi à protester contre un curé de Cras qui, à la même date, 1291, pendant la vacance du siège, s'était fait nommer par le métropolitain, l'archevêque de Bourges, sans avoir été présenté, selon la règle, par le commandeur. Raymond Robert fit valoir ses droits, puis, parce qu'il était naturellement bon, il laissa dans la cure de Cras le curé qu'il n'avait pas choisi lui-même. Cette bonté, un de ses successeurs la témoignait aussi peu d'années après (1306), dans une circonstance intéressante. C'était Géraud de Cances (ou Cauze), le dernier commandeur templier du Bastit et de °Cras. Une femme dont le mari, Pierre Sepfag, avait été exécuté pour crime d'homicide "in furcis dicti loci, suis exigentibus demeritis", elle-même condamnée au bannissement pour crime de sorcellerie, avait reçu de lui et ses propres biens et les biens de son mari, également confisqués en vertu de la sentence des juges, afin qu'elle pût les employer à l'établissement de ses trois filles.
Rigalou, commune de Le Bastit, était située sur la Via Aquitania.
Sur le sujet, on peut lire "Les Commanderies du Quercy" et plus particulièrement "La commanderie des Templiers du Bastit de 1250 à 1315", CHARNAY (Annie), 1988, in Etudes sur le Quercy et les commanderies des ordres militaires, Actes de Souillac.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)



°LE BECON (49/Maine-et-Loire, arr. Angers, cant. Loroux)
Lieu-dit "La Commanderie" près de Villemoisan.
°LE BLIZON (comm. SAINT-MICHEL-EN-BRENNE, 36/Indre, arr. du Blanc, cant. Mezières) 36290
Commanderie-baillie au lieu-dit "Le Temple" au sud de Saint-Michel-en-Brenne, près de la réserve ornithologique de l'étang de la Gabrière dans le Parc Naturel Régional de la Brenne.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
(source : Internet)


°LE BOIS-D'ECU (comm. de LA CHAUSSEE-DU-BOIS-D’ECU, 60/Oise, arr. Clermont, cant. Froissy) 60480
Le Bois-d'Ecu, sur la commune de La Chaussée-du-Bois-d'Ecu, au nord-est de Beauvais près de Froissy, existait une Maison templière dépendant de la puissante Commanderie-baillie de °Sommereux.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°LE BOIS-HIBOU (comm. SAINT-VINCENT-DES-BOIS, 27/Eure, arr. Evreux, cant. Vernon)
Au sud-ouest de Vernon.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.265)
°LE BOIS-PRES-FRENICHES (comm. FRENICHES, 60/Oise, arr. Compiègne, cant. Noyon) 60640
Entre Fréniches et Libermont, au lieu-dit "Le Bois", se trouve une chapelle templière et une pierre tombale qui porte l'inscription : "Ci-gît Robert Vingnon de Gohyencourt, chevalier qui quand estre du Temple, trespassa le treize de mars 1307". Gohyencourt est un hameau entre Ugny et Villequier-Aumont, au nord de Chauny.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.146)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LE BOUCHET (43/Haute-Loire, cant. Cayres)
Voir °LE PUY-EN-VELAY.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°LE BOUCHOT (comm. de BOURBON-LANCY, 71/Saône-et-Loire, arr. Charolles, cant. Digoin)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°LE BOURGUET (83/Var)
Altitude : 845 m.
Il faut prendre la petite D.52 au lieu-dit Jabron sur la D.955 entre Draguignan et Castellane. Vous découvrirez Le Bourguet, entouré de collines aux portes du Verdon. Vous aurez du mal à vous y égarer : il n'y a que deux rues dans cette une charmante bourgade. Au hasard de vos promenades vous pourrez visiter l'église et la chapelle des Templiers.


°LE BREIL-AUX-FRANCS (comm. d' ENTRAMMES, 53/Mayenne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)


°LE CAMB-DU-TEMPLE (comm. AMBIALET, 81/Tarn, arr. Albi, cant. Villefranche)
ou LE CAMBON-DU-TEMPLE
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LE CATELET (comm. de CARTIGNY, 80/Somme, cant. Péronne)
Maison + Commanderie aux lieux-dits Le Catelet et Prusle.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LE CHAMBON (comm. de SAINT-LIZAIGNE, 36/Indre, cant. Issoudun)
Entre la baylie de °L'Ormeteau et Issoudun sur la D.918.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LE CHAMBON (17/Charente-Maritime)
Près d'Aigrefeuille-d'Aunis.
Non loin de Confolens, au Bois du Chambon, les Templiers possédaient une annexe dont on ne conserve que le souvenir.
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
(source : Archeologia n°27 - p.45)
°LE COL-DE-CABRES (comm. de BEAURIERES, 26/Drôme, cant. de Luc) 26310
La Commanderie de Col-de-Cabres est la Commanderie-sœur de °Luz-la-Croix-Haute.
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°LE CHEAC’H (comm. ST BRIEUC,22/Côtes-d’Armor) 22000
Le triangle équilatéral avait été le générateur du plan de la rotonde. On sait que le triangle équilatéral était un des signes adoptés par les Templiers. Dans la chapelle de Saint-Jean de Créac'h, près de Saint-Brieuc, sont placées plusieurs dalles tombales de Chevaliers du Temple. Sur l'une d'elles est gravée une petite croix latine, et au-dessous une épée posée diagonalement ; entre l'épée et la croix est un triangle équilatéral.


°LE DEFFEND (comm. du TATRE, 16/Charente, arr. Barbezieux, cant. de Baignes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LE DELUGE (comm. MARCOUSSIS, 91/Essonne) 91460
(source : Internet)
°LE DOGNON (comm. BLANZAC, 16/Charente, arr. Angoulême)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)


°LE FOUILLOUX (comm. de LA CHAPELLE, 17/Charente-Maritime, arr. Angoulême, cant. de Saint-Amand-de-Boixe)
Près de Montguyon.
La Commanderie du Fouilloux, établie à peu de distance de la route de Vouharte à La Chapelle, jouissait d'une grande réputation confirmée par les beaux restes de sa chapelle de la fin du XIIème siècle. Ruinée à la Révolution, il n'en subsiste que la partie orientale servant actuellement de grange.
Sa voûte en berceau brisé était soutenue par des doubleaux qui retombaient sur des colonnes reposant sur des consoles ; l'une d'elles, encore en place, nous révèle cette élégante disposition. Des colonnettes agrémentent l'ouverture percée dans le mur goutterot nord et des groupes de trois colonnes, auxquelles s'en ajoutent deux autres aux angles des ébrasements, accompagnent les fenêtres du triplet.
Notons également que l'arc d'encadrement du chevet est reçu par des colonnes et non par des pilastres. Cette riche présentation ne se voit qu'au Fouilloux.
L'activité de cette Commanderie, comme toutes les autres, était essentiellement agricole ; propriétaires d'un vaste domaine, les Templiers en assuraient eux-mêmes l'exploitation ; ce n'est pas sans raison qu'en 1207 le Commandeur était dénommé Cultor.
(source : Archeologia n°27 - p.44)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LE FUGERET (04/Alpes-de-Haute-Provence)
Altitude : 840 m.
Le Fugeret est situé sur la Vaire, sur la route D.908 entre Annot et Thorame-Haute, juste en dessous de Méailles. Le nom vient du Latin "Fugeterum", un endroit où les "fougères" poussent. Les Templiers occupèrent Le Fugeret et des fermes alentour.


°LE GALLET (60/Oise, arr. Clermont, cant. Crèvecoeur)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LE GAST (comm. de SONZAY, 37/Indre-et-Loire, arr. Tours, cant. Neuillé) 37360
Commanderie.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)


°LE GENETAY (comm. de SAINT-MARTIN-DE-BOSCHERVILLE, 76/Seine-Maritime) 76840
Ce qu’on appelle la Commanderie de Le Genetay, dans la forêt domaniale de Roumare, près de l’abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville, n’était en fait, semble-t-il, qu’une Maison templière dépendant de °Sainte-Vaubourg. Mais là, l’édifice est, sinon intact, du moins parfaitement connu dans son plan et ses structures. Restauré avec beaucoup de soins, il se présente comme un corps de logis du XIIIème siècle de très belle allure, avec d’immenses cheminées dont la plus grande occupe tout le pignon sud. Les murs sont en pierre de taille. Il y a un étage et une cave voûtée. Devant la maison, se trouve un puits à margelle ronde ? une tour ronde, accolée à la maison, dissimule l’escalier à vis en pierre. On pense qu’à l’origine, cette tour était plus haute et qu’elle servait de poste de guet : la maison, bâtie sur la hauteur, domine une des boucles de la Seine. Dans les alentours, se remarquent des débris de construction en pierre de taille. Il ne s’agit pas d’une commanderie. Mais l’importance du bâtiment est telle qu’il est impossible de n’y voir qu’une simple ferme.
On trouvera dans la revue Heimdal, n°26 (1978), en même temps qu’un article de Michel Bertrand sur " les Templiers en Normandie ", un plan et une coupe de cette maison templière.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.104)
°LE GRAND CAUSERAN (84/Vaucluse)
Près d’Avignon.
Le Domaine du Grand Causeran, propriété du XVIIème siècle, possède encore un authentique Mas des Templiers accolé à la Bastide. Un souterrain menant au château distant de quelques kilomètres existe encore.
Pressoir à huile d'olive.




°LE GRAND-MADIEU ou °LE MAS-DIEU (comm. de LOUBERT, 16/Charente, arr. Confolens, cant. Saint-Claud) 16450
L'une des plus intéressantes Commanderies à visiter est celle du Grand-Mas-Dieu. Près de l’ancienne église de Templiers, la chapelle St Jean-Baptiste, s élève encore le Logis du Gouverneur.
Sa chapelle, selon la règle, reproduit un rectangle. Une seule voûte en berceau brisé reposant sur des cordons en quart de rond recouvre l'édifice. Des colonnes, qui supportent également un arc brisé, marquant l'entrée du chœur aujourd'hui couvert d'une voûte d'ogives sur consoles ; la sculpture des chapiteaux se réduit à de simples crochets. Un retable du XIVème siècle masque une partie des baies allongées du triplet. Deux voussures bordées de tores avec une archivolte en pointes de diamant agrémentent le portail. Au rouleau supérieur s'inscrivent des petites cupules qui ressemblent étrangement à celles que l'artiste de Saint-Michel-d'Entraigues a ciselées au chœur de cette église.
Cette réminiscence de l'art oriental s'explique d'autant mieux que les deux sanctuaires s'élevaient sur la route de Compostelle.
Une ouverture avec encadrement torique se profile sous le pignon qui termine la façade. Mais cette fois, nous n'y verrons pas de clocher-arcade ; l'église est un des rares monuments de Templiers possédant un clocher élevé sur le chœur.
Un four de ménage se trouve également à proximité.


(source : Archeologia n°27 - p.45)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.279)


°LE GUELIANT (comm. de MOITRON, 72/Sarthe, arr. Mamers, cant. Fresnay)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°LE LIEU-DIEU-DU-FRESNE ou LE LIEU-DIEU-FRESNES (comm. de Blancafort, 18/Cher, arr. Sancerre, cant. Vailly-sur-Sauldre) 18260
Commanderie templière.
Voilà ce qu'en dit Buhot de Kersers, historien du Berry :
"La date de fondation est inconnue, mais on trouve une série d'actes de libéralités faits en sa faveur et appartenant tous à la dernière moitié du XIIe siècle, ce qui semble fixer vers 1150 ou 1160 l'époque de son établissement.
Les Templiers établissent une préceptorie (Preceptor Fraxini, 1194 et 1200), en un lieu qui se nommait probablement le Fresne, Frayne ou Fragne et qui prit de leur présence le nom de Lieu-Dieu (Hôtel-Dieu, Hôpital). Ils y restèrent jusqu'à leur suppression en 1312, et y furent remplacés par les chevaliers de St jean de Jérusalem ou de Malte, prieuré d'Auvergne."
Le château (privé) existe encore entre Blancafort et Concressault et est appelé "Château de l'Hôpital".


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LE MANS (72/Sarthe)
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.114)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°LE MAS-DEU (comm. TROUILLAS, 66/Pyrénées-Orientales, arr. Perpignan, canton Thuir)
Les Templiers s’installèrent dans la Commanderie du Mas-Deu en 1137, puis ils ont transformé la Commanderie en vignoble expérimental établissant ainsi dès le XIIèmesiècle la vocation viticole de Trouillas, près de Lagrasse.

Lors du procès des Templiers, un frère chapelain du Mas-Deu présenta à l’évêque d’Elne et aux membres de la commission "le susdit livre de la Règle (des Templiers), qu’il avait apporté de la Maison du Mas-Deu, et qui commence ainsi en roman (en catalan) : quam cel proom requer la companya de la Mayso…".
Arnaldus de S. Cipriano est nommé en tant que précepteur pour Le Mas-Deu en 1149, 1151, 1153, et 1155.

(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.261)
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.167)



°LE MAS DE LA GUARRIGUE (com. de Rivesaltes, 66/Pyrénées-Orientales)
La Maison du Temple du Mas de la Guarrigue avait Petrus Porcelli pour précepteur en 1196-1197, 1199, 1204.
(à vérifier)
°LE MAS-NEUF (comm. de FABREGUES, ../.., cant. Frontignan
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LE MAYET-D'ECOLE (03/Allier, arr. Vichy)
Bourg romain implanté à proximité d'une voie romaine, Le Mayet-d'Ecole possède des vestiges mérovingiens ainsi qu'une Commanderie de l'ordre de Malte et une tour datant du XIIIème siècle.
La Commanderie templière de °La Marche près de °Charroux dépendait de la Commanderie de Le Mayet-d'Ecole. Selon les époques, on trouve les dénominations "La Marche- Le Mayet" ou "Le Mayet - La Marche" car l'un des deux sites était prééminent sur l'autre.
A cette Commanderie chef étaient rattachées les commanderies suivantes :
Beauvais, Boinat, Cueillat (au nord-est de Charroux), Lalliat, °Montignat (comm. Saint-Servant, 63), Moulin de l'Infernet, Saint-Germain-de-Salles (entre °La Marche et Le Mayet-d’Ecole).


(source : Guide Michelin Auvergne)
°LE MESNIL-EN-THELLE (60/Oise) 60530
°LE MESNIL-SAINT-DENIS ?
Près de l'autre possession templière de °Bernes.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.268)
°LE MONS (19/Corrèze, arr. Brive-la-Gaillarde, cant. Vigeois)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°LE MONT-DE-CRAVANT (comm. PROILLY, 45/Loiret) 45500
La route Blois-Paris à travers la Beauce, raccourci (compendium) qui évitait le passage par °Orléans, croisait la route °Meung-sur-Loire–Vendôme dans la localité celtique de Cravant. De Blois, on joignait Seris, Cravant, Baccon puis St-Péravy-la-Colombe.
Cette autre dépendance du Temple de °Beaugency que l’on désignait aussi par le nom de Temple de Proilly était plus rapprochée de ce dernier village que de celui de Cravant où les Templiers possédaient déjà le petit domaine de °La Villette.
E. Mannier a trouvé des lettres de H., évêque d’Orléans, de l’année 1199, portant qu’un seigneur, du nom de Henri de la porte, a donné à Dieu et aux frères de la chevalerie du Temple, avec le consentement de son fils Robert, sa terre située au Mont-de-Cravant.
(source : Les ordres religieux et militaires en Orléanais, Philippe Jourdain - p.39)


°LE MONTAT (46/Lot)
Au sud de Cahors.
Autre commanderie templière : Le Montat, commune proche de Cahors. La presse locale lui a généreusement attribué cette qualité. Evidemment, aucun document n'a été produit à l'appui de ce qui semblait évident. Le Montat est également inconnu au fonds de Malte de Toulouse, et pour cause ! Il n'a cessé d'appartenir à l'église de Cahors. Dès le XIèmesiècle, il était une possession des chanoines de la cathédrale qui le conservèrent jusqu'à la Révolution. On peut même remonter jusqu'au milieu du Xème siècle avec la donation de cette église du Montat par l'archidiacre Benjamin. Ce qu'il faut surtout retenir, c'est la défaillance de la tradition orale dans un village qui jusqu'à la Révolution n'a cessé de payer au chapitre de Cahors et les dîmes et les redevances seigneuriales.
De l’ancienne commanderie du Temple du XIIème siècle, le restaurant "Les Templiers" occupe un logis canonial d'époque médiévale.


°LE MONTEL-AU-TEMPLE (comm. LIOUX-LES-MONGES, 23/Creuse, arr. Aubusson, canton Auzances)
Près de la Source du Cher et de Mérinchal, le Montel-au-Temple évoque par son vocable une terre ayant appartenu au Temple. Cette possession templière dépendait de °Gentioux.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°LE MUNG (17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Saint-Porchaire)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LE NEUBOURG (27/Eure) 27110
Le Commandeur de °Renneville possédait aussi une Maison à °Evreux et une autre au Neubourg, dans la Grand Rue. Il avait le droit de vendre au marché du Neubourg l’excédent de sa production agricole. Comme il ne payait ni droits ni taxes, il pratiquait des prix plus bas que ceux des commerçants de métier.
°LE PALAIS (87/Haute-Vienne, cant. Limoges)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)


°LE PALLET (44/Loire-Atlantique)
Situation : 20 km au sud est de Nantes.
Commune traversée par la Sèvre Nantaise (affluent de la rive gauche de la Loire).
Chapelle Sainte Anne (classée monument historique).
Pierre tombale des Templiers.
En labourant son champ en mars 1971, un cultivateur du Pallet vit tout à coup une des pattes de son cheval s’enfoncer dans le sol. Au fond du trou, plusieurs tronçons de galeries allaient dans trois directions différentes qui correspondaient soit à une abbaye soit à une implantation templière.


(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)
°LE PERIER (38/Isère, arr. Grenoble, cant. Valbonnais)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°LE PERRAY (comm. CHATEAU-LANDON, 77/Seine-et-Marne) 77570
La Maison de la Barre appartint aux Templiers du Perray qui dépendaient de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’°Etampes.
°LE PETIT-MADIEU (comm. ROUMAZIERES-LOUBERT, 16/Charente)
La chapelle de la Commanderie du Petit-Mas-Dieu près du Village de Loubert a été signalée comme particulièrement caractéristique de l’architecture religieuse de l’Ordre du Temple avec son chœur rectangulaire, sa voûte en berceau brisé, ses trois baies éclairant le mur Est et son clocher-arcade.
(source : Archeologia n°27 – p.45)
(source : Les Templiers - Régine Pernoud - p.39)
°LE PLESSIS-POMMERAIE (91/Essonne)
Le Plessis-Pommeraie fut acquis par le Temple à la fin du XIIIème siècle.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.133)
°LE PLESSIS-POMPONNE (comm. LE PLESSIS-AUX-BOIS, 77/Seine-et-Marne)
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.150)
°LE POËT-LAVAL (26/Drôme)
22 km à l’Est de Montélimar.
Près du château du Poët-Laval, résidence opulente des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, au Moyen-Age, l’ancienne chapelle des Templiers, dresse, au-dessus des herbes folles, quelques ruines délabrées.
(source : Guide de la Provence mystérieuse)


°LE PUY-EN-VELAY (43/Haute-Loire) 43000
Au Puy-en-Velay, la "Commanderie Saint-Barthélemy", sise hors des murs, non loin de la porte d’Avignon, sur la voie Regordane menant à St Gilles, a été fondée en 1170.


Une autre commanderie, la "Commanderie Saint-Jean", était implantée également au Puy.
Le domaine initial de °Senenjols, au pied des collines du même nom, s’est arrondi peu à peu d’une partie de la forêt, de prairies, de bâtiments agricoles (granges), puis étendu aux paroisses environnantes : °Freycinet, °Belvezet, °Benamorel.
Vous trouverez la trace des Templiers au Puy, près de La Gazelle, à l’ancien tènement de l’Ouche du Temple, à l’antique Moulin-Pataud, sur la rivière du Dolaizon, ou sur la Place du Martouret. Les Templiers affectionnaient les vignes du vallon, celles du Bessat, près d’Espaly, celle de Popelingue, à Rocne-Arnaud. Enfin vous pourrez déceler quelques vestiges dans les parages d’Ours et du pont de Sumène, où ils avaient des prairies.
De ce trop vaste domaine, on a détaché des terres en quantité suffisante pour fonder trois commanderies : °Montredon, °La Sauvetat et °Marlhettes.
La commanderie-mère, qui avait rang de prieuré, dépendait elle-même de la Maison de °Montpellier. De la Commanderie du Puy-en-Velay dépendaient : °Chantoin, °Montredon, °Belvezet, °Le Bouchet, °Marlhettes et °Lyons.


Sur les 65 captifs de la Sénéchaussée de Beaucaire dont dépendait Le Velay, on compte cinq frères servants de la Commanderie du Puy, mais pas un seul chevalier. Parmi les malchanceux, le frère Guy de Rochetaillade fut interrogé à Paris par les enquêteurs du St Siège. Au mois de juin 1310, Bertrand de Silva, chevalier de la Commanderie du Puy fut interrogé parmi les trente-trois Templiers détenus au château royal d’Alais.
La tentative de s’échapper – l’eschapatoire – aurait-elle réussi, pour ces frères chevaliers ?
Les Templiers de Velay ont eu leur chroniqueur, Médicis : "Disent certains que quand cette expulsion advint, lesdits Templiers de Saint-Barthélémy, voyant leur dommageuse desconvenue, et qu’ils ne pouvaient résister à la force de leurs exécuteurs, qui approchaient, pensèrent trouver eschapatoire et ne sais ce qu’ils devinrent. Mais avant, par folle vindication, getarent (sic), en un puits voisin, grande porcion de bonnes et excellentes reliques, desquelles j’ignore les noms". Le Puits au Trésor du Puy-en-Velay se trouve près du Pont St-Barthélémy, en pleine ville, vraisemblablement sur les berges du Dolaison. On évoque les noms de Bernard de Siauges, Jean Pelissier, Pierre Chalendon, Giraud Cellerier et Mathieu Bigorre, qui, libérés de la prison d’Alais le 9 novembre 1312, qui purent sans doute rejoindre Saint-Barthélémy au Puy pour procéder à la cache de leur trésor. Peut-être ont-ils trouvé ensuite refuge dans les Grottes de Jonas à °Besse-en-Chandesse, puisque le reste de leurs biens fut donné aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, dont le couvent s ‘élevait à une autre extrémité de la ville ?
Depuis le XIIIème siècle, des milliers de pèlerins vénéraient dans le sanctuaire une statue miraculeuse apportée d’Orient par les Croisés. Les Templiers possédèrent une réplique de la madone primitive du Puy. Ils l’avaient reçue de Raoul de Montgeniez, seigneur du Puy-en-Velay, lequel, fait prisonnier lors de la troisième croisade (1189-1199), avait été racheté aux musulmans par les chevaliers du Temple. Afin de témoigner à leur Ordre de la reconnaissance, il fit exécuter une copie fidèle que les Templiers installèrent au point le plus exposé de remparts de leur château de °Bourganeuf.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle - p.121)
(source : Guide de la France Mystérieuse - Les Guides Noirs Tchou)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
(source : Histoire secrète de l’Auvergne – Jean Peyrard – p. 275 & 276)
(source : Trésors & Détections n°9 janvier-février 1993 – Plan inédit d’un trésor templier – Jean Peyrard – p 32-37)
(source : Les Aveux des Templiers – Giorgio Perrini – p.267)


°LE PUY-DE-NOIX (comm. Beynat, 19/Corrèze, arr. Brive-la-Gaillarde)
A l'est de Brive-la-Gaillarde par la N121.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°LE SAULCE-D'ISLAND (comm. d' Island, 89/Yonne, cant. Avallon) 89200
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.274)
Plus scandaleux, s’il se pouvait, l’état de la chapelle templière du Saulce-d’Island, entre Avallon et Vézelay. Elle dépendait de la Commanderie régionale pour le Comté d’Auxerre et le Nivernais. Le site, pastoral, est pourtant d’une quiétude immuable et reposante. De la puissante Commanderie installée à la tête d’un ruisseau, ne subsiste guère que cette nef altière de trois travées droites, coffrées de contreforts et voûtée d’ogives à l’extrême fin du XIIIème siècle, sinon du début du XIVème siècle.
La Maison de °Saint-Bris-le-Vineux y était rattachée.
(source : Archeologia n°27 – p.35)
°LE SAUSSAY (comm. d’ ITTEVILLE, 91/Essonne, arr. Etampes, canton de La Ferté-Alais) 91590
En 1159, les religieux de Morigny abandonnent au Temple Saussay, dont ils firent une Commanderie, et les terres qui en dépendaient :
  • Fargeville, au Nord de la paroisse d’Aufeule, à 5 km de Nemours
  • Les Charbonnières
  • Lagerville, héritage légué au Temple par Gauthier de Nemours.
Le Saussay était membre de la Commanderie de °Chalou-Saint-Aignan, au sud d’Etampes. Le Temple de Saussay à Itteville fut érigé plus tard en chef-lieu de commanderie.
(source : Sur les pas des Templiers en Ile-de-France - Dumontier - p.146)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.267)
°LE SOMPORT ( ? ?)
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.133)
°LE TEMPLE (comm. LA BOURSIDIERE-ST-LOUP, 28/Eure-et-Loir)
(à vérifier)
°LE TEMPLE (comm. LACANAU, 33/Gironde) 33680
(à vérifier)
°LE TEMPLE (comm. REIGNAC-SUR-INDRE, 37/Indre-et-Loire)
(à vérifier)
°LE TEMPLE (19/Corrèze)
A l'ouest de Tulle, près de Varetz.
(à vérifier)


°LE TEMPLE-DE-BRETAGNE (44/Loire-Atlantique) 44360
son blason est "D'hermine à une croix de l'ordre des Templiers brochant 'or.", évoquant la présence templière au lieu-dit St Etienne-de-Montluc.









°LE TEMPLE-DE-LA-HAIE (comm. de LOMME, 59/Nord, arr. Lille, canton Haubourdin)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LE TEMPLE-PRES-MONDOUBLEAU (comm. MONDOUBLEAU, 41/Loir-et-Cher) 41170
Sa Commanderie de Templiers a disparu, mais il reste une église des XIIème - XVIème siècles. A 11 km au sud de la Commanderie d’°Arville, celle de Mondoubleau était située au lieu-dit "Le Temple", à 7 km au sud de la ville par la D.151.
Le sceau de la Commanderie de Mondoubleau représente, dans un Magen-David ou étoile à six branches, un écu sur lequel repose la croix pattée du Temple, accompagnée de trois coquilles Saint-Jacques.
(carte Michelin n°60 plis 15-16)
(source : Atlantis n°268 p.347)
°LE TILLEUL-LAMBERT (27/Eure) 27930
Ensuite les dons se succédèrent en faveur des Templiers. Tantôt il s’agit de belles fermes comme celle de Dieu-l’Acroisse sur la commune de Le Tilleul-Lambert et la Maison de °Feuguerolles avec sa chapelle, ou de Maisons à °Evreux ("La Maison du Temple"), des fiefs ou des parts de fiefs.
En 1200, Robert d’Harcourt apporte "confirmation de la donation de °Saint-Etienne de Renneville". De plus, il fait don aux Templiers de l’église de Tilleul-Lambert, avec ses revenus et deux acres de terre dépendant d’un fief nommé Hémard.
(source : La vie quotidienne des Templiers au XIIIème siècle – p.121)
(source : Gisors et l’énigme des Templiers – p.102)


°LE VEVRE (comm. de GIGNY, 89/Yonne, arr. Tonnerre, canton Cruzy-le-châtel)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.273)
°LE VILHAIN (03/Allier, arr. Montluçon, cant. Cérilly)
A proximité de la forêt de Tronçais, ce site fut occupé en permanence depuis l'époque gauloise.
L'église serait des XIIème, XIIIème et XIVème siècles : portail trilobé, curieux modillons ; serait-elle de fondation templière ?
Menhir devant l'église.
Menhir de Pierre-Chevriaie.
Nécropole romaine.
(source : Guide Michelin Auvergne)
°LES ABRETS (38/Isère, arr. La Tour-du-Pin, cant. Pont-Beauvoisin)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.276)
°LES AIZES (comm. VILLAVARD, 41/Loir-et-Cher, arr. Vendôme)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)
°LES ALLEMANS (24/Dordogne, cant. Ribérac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LES ANDELYS (27/Eure)
La Commanderie de °Bourgoult à Harquency eut des annexes, notamment sur les communes suivantes : °Les Andelys, °Cahaignes, °Saint-Vincent-des-Bois et °Dangu.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.100)
°LES BIAIS (comm. de SAINT-PERE-EN-RETZ, 44/Loire-Atlantique, arr. Paimbourg)
Des documents attestent dès 1130 de donations en faveur des Templiers : il s’agit de celles des seigneurs Pierre de Garnache et Garsire de Machecoul qui cédèrent aux Chevaliers des terres qui seront à l’origine de la Commanderie des Biais en Saint-Per-de-Retz.

Avant de lire le livre cité en référence, je vis en rêve un très vieux livre daté de 1450 et qui tombait littéralement en poussière ; il concernait un certain Guillaume de Machecoul. Ce livre situait avec certitude l’emplacement du trésor des Templiers, dans une abbaye voisine, proche de Saint-Père-en-Retz. Une partie des marches de l’escalier intérieur s’escamotait, révélant ainsi un passage secret qui menait à des souterrains. Les nom, date et lieu apparaissaient si clairement dans cet étrange rêve que je me levais pour les noter !
(source : Guide de la Bretagne mystérieuse – Les Guides Noirs Tchou)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.264)


°LES CHARBONNIERES (??)
Voir °LE SAUSSAY.
°LES EPAUX (comm. de MEURSAC, 17/Charente-Maritime, arr. Saintes, cant. Gémozac)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.262)
°LES GUIBERTES (comm. LE MONETIER-LES-BAINS, 05/Hautes-Alpes) 05220
Altitude:1495 m
A 14 km de Briançon.
Le Monêtier-Les-Bains est un village pittoresque des Hautes-Alpes. Il est situé entre Grenoble et Briançon, sur la RN91, et à proximité de l'ancienne voie romaine reliant les deux villes. Près du Massif des Ecrins, le village est situé dans la Vallée de la Guisane et l’implantation de ses thermes date de l'époque romaine. Plus au sud, le hameau "Les Guibertes" possède un château fortifié d'origine templière.


°LES LOGES-EN-JOSAS (91/Essonne)
Aux Loges-en-Josas existent une rue de la Commanderie et une rue de la Ferme de l'Hôpital.
°LES MOULINS (comm. de BOURNAND, 86/Vienne, arr. Loudun, canton des Trois-Moutiers)
A proximité des possessions templières de °Puysaveau et °L'ile-Bouchard.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LES ROCHES (comm. de LA ROCHE-EN-CLOUE, 86/Vienne, cant. de Lusignan)
Au nord-est de Lusignan sur la N11 entre Poitiers et °Saint-Maixent-l'Ecole.
Les Roches et °Toufou étaient deux possessions templières sur la commune de La Roche-en-Cloué.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.263)
°LES SALES (comm. de CHANTES, 70/Haute-Saône, arr. Vesoul, cant. Scey)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°LES TEMPLES (comm. ROSNAY / LE BLANC, 36/Indre)
à vérifier
°LES TEMPLIERS (comm. MARSEILLE, 13/Bouches-du-Rhône)


°LESPINAZ / L’ESPINAT (comm. de BARROU, 37/Indre-et-Loire, arr. Loches, cant. Le Grand-Pressigny) 37350
Commanderie.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.277)
°LESPINET ( ? ?)
Lespinet est la Commanderie-soeur de °Toulouse.
°LEVRETTES (comm. NARBONNE, 11/Aude)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LEZIGNAN-LA-CEBE (34/Hérault, cant. Montagnac)
La Maison de Lézignan-la-Cèbe dépendait de la Commanderie de °Cazouls-d'Hérault.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LIBDEAU / LIBDO (comm. de TOUL, 54/Meurthe-et-Moselle) 54200
A Toul, commanderie au lieu-dit Libdo (Minonville).
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)
°LIERNOLLES (63/Puy-de-Dôme ?)
A la Commanderie chef de °La Racherie (ou l'Aracherie) près de Contigny (au nord de St Pourçain) étaient rattachées les commanderies suivantes :
Le Beyrat - La Jonchère, °Braize et °La Bruyère de Braize, Huvert (comm. Liernolles), Redans, Rongères, Saint-Jean de Billatière.
La Commanderie d'Huvert sur la commune de Liernolles figure dans la table des noms de lieux mentionnés dans le registre de G. Trascol et dans les pouillès de Clermont et de Saint-Flour.
Vestiges d'une Commanderie de Malte.


(source : Guide Michelin Auvergne)
°LIGNE (16/Charente)
Près d'Aigre.
Trois grandes Commanderies entourent °Barbezières et à Ligné on vient de mettre à jour une nécropole dont certaines pierres tombales prouvent qu'à cet endroit un corps de garde subsista de longues années après la chute des Templiers, avec une mission vraisemblablement en relation avec les signes gravés de °Barbezières et avec la surveillance des cachettes.
Dans le cimetière de Ligné se succèdent, sans souci de la chronologie, soixante pierres tombales du XIIème au XIVème siècle. Une croix hosannière, construite en 1654, marque la frontière entre l’ancien et le nouveau champ des morts. On sait avec certitude qu’au moins deux souterrains y convergent. Ainsi, le mur du cimetière s’est effondré à la suite d’un affaissement du sol provoqué par la vétusté d’une galerie souterraine.


Celles que l’on appelle "pierres chevalières" ne laissent pas d’intriguer. On y voit, gravées, des croix grecques, pattées, inscrites dans des cercles, dans des rosaces. D’autres encore, portent en plus un étendard ou une épée avec le pommeau rond typique du XIIIème siècle. Certaines tombes templières sont gravées de fleurs en forme de croix.
(source : Trésors du Monde - Robert Charroux - p.50)
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.36)
°LIHONS (80/Somme, arr. Péronne, cant. Chaulnes)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.270)
°LIMERZEL (56/Morbihan) 56220
Entre Redon et Vannes.
Les deux Commanderies de Limerzel sont dénommées " LeTemple d’en-haut " et " Le Temple d’en-bas " aux lieux-dit : St Jean et Le Temple.
A proximité de Notre-Dame de l'O au hameau de Bréhardec près de °Questembert.
(source : Gisors et l'énigme des Templiers - Jean Markale - p.120)
°LIMOGES (87/Haute-Vienne)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.278)
°LIMOUSE-SAINT-JEAN (comm. ONET-LE-CHATEAU, 12/Aveyron, cant. Rodez)
Limouse fût donnée en 1176 aux Templiers par le comte de Rodez Hugues 1er.
Selon le Cartulaire de Bonneval, Saint-Martin de Limouse, Saint-Austremoine, Aubignac, le Domaine des Landes à Senepjac, les maisons et jardins à Rodez dépendaient de la Commanderie d'°Espalion.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LISOGNE (près de Dinant, Belgique ?)
Quelques croix de l’Ordre des Templiers, en fer et sur pierre, témoignent de l’affectation première de la Ferme de la Tour, dont les origines remontent probablement au XIVèmesiècle. Modifiée au cours des siècles, la construction en quadrilatère de 45 m de côté a néanmoins gardé sa tour et une grange impressionnante (30 m x 10 m x 134 m). En 1984, un aménagement fut entrepris dans une étable, la tour et un débarras afin d’y faire une seconde habitation, dans le respect du style de la ferme. Celle-ci est bâtie en pierre de taille pour les ébrasements des portes et fenêtres. A l’intérieur, on peut admirer une ancienne cheminée, ainsi que des voûtes en briques sur chevrons de chêne. A ne pas manquer également, un tilleul de plus de 300 ans dont la circonférence est surprenante.


°LIZIO (56/Morbihan) 56460
Commanderie.
Ensemble architectural d'une grande homogénéité, à l'appareillage soigné, dans un pays de granitiers et d'anciens tisserands, marqué par l'empreinte des Templiers et des pèlerins de Saint Jacques de Compostelle.
Il existe un lieu-dit "Le Temple" près de Lizio et de Guillac, au sud-ouest de Ploërmel.


°LOCOAL-MENDONErreur! Signet non défini. (56/Morbihan)
Au nord-ouest d'°Auray.
(à vérifier)
°LOISON (62/Pas-de-Calais, arr. Montreuil, cant. Campagne-les-Mesclin)
Lorsque les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem succédèrent aux Templiers, la Commanderie du Temple-lez-°Waben fut réunie à celle de Loison.
De la Commanderie majeure Waben, rattachée à la Commanderie régionale °Doullens, dépendaient : °Gaurbermond, °Loison, °Campagne, °Forest, °Bellinval.
De °Bellinval dépendait la Commanderie d’°Aimon.


(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.269)
°LONFIAC (12/Aveyron, arr. Villefranche, cant. Asprières)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.259)
°LORGUES (83/Var)
Commanderie du Riou.
Voir °VILLECROZE.
°LORTET (65/Hautes-Pyrénées)
Sur la rive droite de la Nesle s’étagent des grottes fortifiées. Aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps, elles servirent de refuge à des persécutés. Tour à tour, des Wisigoths, des Vascons et des Sarrasins y trouvèrent abri. Au XIIIème siècle, les Templiers en consolidèrent les entrées et y élevèrent à leur approche des fortifications.
Au milieu du siècle dernier, le curé de Lortet prospecta avec soin ces cavités. Il trouva dans l’une d’entre elles une pierre sur laquelle était gravé un monogramme templier.
(source : Trésors et détections n°13 de 1993 – 13 trésors templiers – Guy de Guérande - p.39)
°LUNEL (34/Hérault)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.258)
°LUNEVILLE (54/Meurthe-et-Moselle)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.271)


°LUZ-LA-CROIX-HAUTE (26/Drôme, arr. Die, cant. Châtillon) 26620
Luz-la-Croix-Haute est la Commanderie-soeur de °Le Col-de-Cabres.
(source : Les mystères Templiers - Louis Charpentier - p.99)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)
°LUZ-SAINT-SAUVEUR (65/Hautes-Pyrénées)
"Depuis Lourdes jusqu'à Saint-Sauveur, vous montez constamment par un chemin taillé dans le roc, et vous voyez sans cesse, à deux ou trois cents pieds au-dessous de vous, tantôt à votre droite, tantôt à votre gauche, un torrent qui semble avoir employé des milliers de siècles à se frayer une route à travers ces masses de granit, et dont le bruit horrible vous annonce sa présence, quand votre œil ne peut plus le suivre au fond du précipice. En sortant de la gorge de Pierrefitte, on découvre enfin la petite et fraîche vallée de Luz-Saint-Sauveur. Il est assis sur la croupe d'une montagne très escarpée, mais dans une position riante et pittoresque. Le Gave coule au pied. Entre le Gave et la montagne s'étendent quelques tapis de verdure bordés de frênes et de tilleuls." (Lettre à Monsieur le Comte de Parny, écrite de la station thermale par Antoine Bertin).
L’œil est surpris par la Lumière des sommets, l'âpreté du granite ou l’immensité des cirques calcaires. C'est ivre d'espace que le promeneur revient de ce voyage dans les hauteurs. Il doit réhabituer son regard aux rondeurs domestiquées des vallées, heureux aussi de retrouver la verte douceur des villages, de s'allonger dans l'eau des thermes, ou de flâner aux abords d'une abbaye cistercienne (Escaladieu), d'une église romane (Eglise des Templiers à Luz-Saint-Sauveur, Aragnouet). Nous sommes en présence d’une véritable église fortifiée templière des XIIème et XIIIème siècles à Luz-Saint-Sauveur.
(source : Histoire de la France et des français au jour le jour, Tome II : 1180-1408, André CASTELOT et Alain DECAUX, 1979 - 269, photo)


°LYON (69/Rhône)
Une ruelle vieillotte, la rue des Templiers sépare la rue d'Amboise de la place H. Gorjus. La bastille des Templiers tenait au XIIème siècle tout le quartier des Célestins. Ils y possédaient un port entre Saône et Rhône qu'évoque la rue Port du Temple, près du quai des Célestins, et face à la primatiale Saint-Jean sur l'autre rive de la Saône.
Il existe également une place de la Commanderie.
Les deux grands ordres militaires étaient implantés à Lyon. Mais, depuis 1311, le Temple dont l'Ordre a été dissous, est désert. Reste la commanderie que les Hospitaliers ont installée, en face, à Saint-Georges, dès 1187. La suspension de l'Ordre fait tomber la Commanderie lyonnaise aux mains des Hospitaliers. Mais deux mois après, Amédée V de Savoie, suzerain de Genève, la rachète. Ainsi échappe-t-elle au Pape et au Roi.


L'un de ses descendants, Amédée VIII, propriétaire du château de Ripaille près du Lac Léman, en fait don aux moines de Célestins, mais s'y réserve un tombeau près du maître-autel.
°Mirival et °Montluel dépendaient du Temple de Lyon, ainsi que °La Grange-Blanche, près de Lyon.
(source : Le Monde inconnu n°26 - p.40)
(source : Les Lyonnais dans l'Histoire - Jean Pierre Gutton - p.58)
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.275)
°LYONS (comm. de SAINT-MAURICE, 43/Haute-Loire, arr. Le Puy-en-Velay)
Lyons était l'une des possessions templières de la Commanderie du °Puy-en-Velay.
(source : Les Templiers - Georges Bordonove - p.257)



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire