mercredi 26 janvier 2011

Vrai ou faux,seul les descendants le savent.....

Jésus aurait-il eu une descendance, née de son union avec Marie Madeleine ? Selon cette hypothèse, aujourd'hui envisagée par de nombreux spécialistes, des familles issues de la lignée de Jésus auraient pu influencer toute l'histoire européenne depuis deux mille ans. Parfois ostensiblement, par le biais de familles nobles et régnantes, souvent secrètement, en se dissimulant derrière des ordres chevaleresques ou des communautés fraternelles, tels les Templiers et les francs-maçons, elles auraient tenté d'instaurer un modèle de société fondé sur le vrai message du Christ.
Poussant cette recherche, les auteurs ont découvert que toutes ces familles formaient un groupe occulte, descendant de Jésus et des vingt-quatre grands prêtres du Temple de Jérusalem : le "Rex Deus". L'enquête les conduit alors à une relecture complète de notre histoire secrète : du suaire de Turin à la mystérieuse chapelle de Rosslyn, de Rennes-le-Château à Gisors, des premières croisades à la fondation des Etats-Unis d'Amérique, le Rex Deus semble avoir tiré bien des ficelles...
Plus encore, ces révélations débouchent sur de nombreuses questions : le Rex Deus et les familles qui le composent seraient-ils toujours actifs ? Ne se trouveraient-ils pas à l'origine du renouveau ésotérique actuel ?


La quête du Graal, la recherche de la « Parole perdue », de l'initiation véritable, m'amène à faire le point à réfléchir, à jeter un regard sur le sentier déjà parcouru. Malgré tout, je conserve l'esprit conscient, ici et maintenant, tourné vers la Lumière du présent éternel. Dans cette quête je suis confiant, le cœur en paix, Pax homnibus bonae volontatis, car, « la tradition » est plutôt cachée que perdue ; « elle n'est perdue que pour les centres secondaires, lorsqu'ils cessent d'être en relation avec les centres suprêmes. » Le roi du monde R.G. Par ailleurs et selon la légende de la voûte sacrée ou Royal arch, lors de la reconstruction du temple de Jérusalem, des ouvriers découvrent sous les fondations du premier édifice, un caveau avec un autel sur lequel est gravé un mot inconnu, qui est manifestement le nom ineffable de Dieu :
La parole que l’on croyait « perdue », communiquée à Zorobabel puis transmise par tradition orale, serait-elle le véritable secret ?

Historique...
Au cours des siècles, on a pu voir des hommes épris de la même lumière. Maîtres bâtisseurs, ils construirent sous la direction de maître Hiram, le temple de Salomon, au retour de l'exode, ils reconstruisent à Babylone le temple de Zorobabel ; on les retrouve bientôt parmi les essenniens, avec à leur tête des êtres prestigieux, Jean le baptiste, Marie, Joseph, Jacques, Jesus le nazoreen, son frère, Marie de Béthanie... enfin au XIIème siècle parmi les Albigeois, les Catares, les templiers...

Il y a toujours eu des êtres, Rois, prêtres, maîtres spirituels, visibles ou invisibles, qui avaient la connaissance, qui indiquaient aux oreilles prêtes à entendre, la voie vers la lumière. Dans cet optique,il y a toujours eu continuité de l'enseignement, avec des variantes, d'autres noms, d'autres maîtres, d'autres époques, mais le même but, la réintégration de l'être dans l'esprit spirituel.
Comme les sages égyptiens, comme les Esséniens, nous travaillions dans le même esprit. Comme Jésus, nous aspirons à être Roi, prêtre et maître spirituel.
(Matthieu 2-11) nous dit : « Entrant alors dans le logis, ils virent l'enfant avec Marie sa mère, et, se prosternant, ils lui rendirent hommage; puis, ouvrant leurs cassettes, ils lui offrirent en présents de l'or, de l'encens et de la myrrhe».
L'or pour le Roi, l'encens pour le prêtre, la myrrhe pour le maître spirituel. En étudiant les temps historiques, nous retrouvons la même parabole, résurrection d'Osiris, résurrection d'Hiram, résurrection de Lazare... La lignée des Rois, prêtres et maître spirituels se poursuit depuis la nuit des temps, historiques et préhistoriques.« Et Jésus, (selon Luc 3-23/38) lors de ses débuts, avait environ 30 ans, et il était, à ce qu'on croyait, fils de Joseph, fils d'Héli, fils de Matthat... fils de Seth, fils d'Adam, fils de Dieu. »



Nous constatons malgré tout, un aspect énigmatique de la descendance des Rex Deus, tués par la jalousie, le mal, la déchéance, comme Abel fut tué par Caïn... avec, selon la bible, des temps laissés dans l'attente du retour du Grand Monarque. Ces époques moins fastes ont poussé Job à la perte de la confiance et de la lumière. Le temple détruit doit être reconstruit et
Ezèchiel nous en donne les mesures. Etres de lumière, Adam et Eve désobéissent, Caïn tue Abel... L'homme est déchu, puni par le créateur, il doit quitter le jardin d'Eden. Malgré tout, bien que le peuple par sa conduite provoque la colère de Dieu, les Rex Deus continuent la lignée, conservent la lumière. Ils étaient présents par exemple lorsque Dagobert II « fait néant » s'est marié à Magdala, comtesse du Razes, descendante du Christ. Le prélat du Pape refuse qu'un Roi qui a le pouvoir temporel, s'associe par mariage au pouvoir spirituel. Il intervient auprès du Maire du Palais pour faire assassiner le descendant Sigebert IV, qui est sauvé du massacre par les... « soldats du Christ » de l'époque.

Ténèbres et Lumière
A la suite de quoi, Godefroy de Bouillon, descendant Carolingien, mais aussi Mérovingien, juge que le trône d'Israël lui revient et prépare la première croisade en 1098. les templiers protégeront la route et assureront la communication entre l'orient ou se trouve le Centre spirituel du monde et l'occident. Ils feront par ailleurs de fabuleuses découvertes dans les restes du temple... mais l'histoire se répétera, Philippe le Bel, inspiré par le malin, et trouvant qu'il n'a besoin d'aucune autorité spirituelle pour lui conférer « le pouvoir » (ce qui en réalité n'est qu'une charge) de gouverner .
Après que BonifaceVIII rappelle dans une bulle les formules de théocratie pontificale, il accuse le pape d'hérésie de simonie, de crimes de toutes sortes. Guillaume de Nogaret va en Italie et le pape est emprisonné dans son palais le 7 septembre 1303. Brisé par l'épreuve le pape meurt le 11 octobre...
Le 13 octobre 1307, Philippe le Bel fait arrêter les templiers de France sous des accusations infamantes (sodomie, sacrilège, idolâtrie), harcèle le pape Clément V, faible et lâche, et obtint finalement la suppression de l'ordre dans toute la chrétienté par le concile de Vienne, le 3 avril 1312. Le soir du 18 mars 1314, le maître Jacques de Molay et le commandeur de Normandie sont brûlés vifs dans l'île aux Juifs...

Les Templiers et les Hospitaliers ne prirent quasiment pas part à la guerre contre les cathares.
"Le noyau des Templiers était issu des familles du Rex Deus, comme une bonne partie de la noblesse languedocienne qui, précisément avait fait don de ces propriétés aux deux ordres. Nous avons montré que nombre de ces familles, qui protégèrent l'Eglise cathare, lui accordèrent des terres, voire rejoignirent ses rangs, appartenaient au Rex Deus. On peut donc comprendre aisément pourquoi ces deux ordres refusèrent de se joindre à la croisade contre les Cathares."
Les Templiers aidèrent les chevaliers qui défendaient activement les Cathares contre les croisés. Les noms des principaux Templiers de l'époque et ceux des cathares recensés par l'Inquisition comportent des similitudes. Des Templiers, non seulement donnaient refuge aux Cathares en fuite, et leur permirent d'être inhumés sur des terres consacrées.

D'après le "Levitikon" (fidèle copie d'un document datant de l'an 400), l'Ordre ne date pas d'Hugues de Payen. Jésus Christ fut le premier de la longue lignée de grands maîtres. Le "Livitikon" offre "toutes les apparences de l'authenticité" d'après l'abbé Grégoire (ayant été évèque de Blois), approuvé par plusieurs savants.

Les Templiers avaient pour idôle le baphomet "forme d'une tête d'homme à grande barbe"
"Il est aujourd'hui définitivement prouvé qu'ils vénéraient une tête en particulier, celle de Jean Le Baptiste." Les Templiers vénéraient plus la Vierge Marie que Jésus Christ.

Baphomet, écrit en code puis retranscrit, serait le mot "sophia" qui signifie "sagesse". Les Templiers adoraient la Baphomet : "sagesse". C'est ce que faisait les anciens Egyptiens en adorant Thoth. Les francs maçons avaient également tenu Thot en profond respect.

Les Ismaéliens avaient fondé la Maison des Sciences où de nombreuses disciplines étaient étudiées et discutées. Ouverte à tous, cette Maison était fréquentée par des Juifs, des Arabes, des Perses, des Egyptiens, des Sémites, des Kouschites. Ces derniers étaient un rameau sémite de civilisation très avancée; ils avaient le teint foncé et parlaient une langue apparentée à l'hébreu et à l'araméen, venant de Mésopotamie; ils s'étaient implantés en Chaldée, et dans les Indes, dans la région de Tromapatan. Quelques chevaliers, en majorité Templiers, ont fréquenté clandestinement la Maison des Sciences. Ils ont alors compris l'ésotérisme de religions aussi diverses que celles que pratiquaient les catholiques romains, les musulmans et les juifs, et découverts qu'il était possible d'adorer le Dieu unique sous des formes différentes. Ils sont devenus tolérants. Ils ont aussi acquis la conviction que leur participation aux études et recherches de kabbalistes sur la science des nombres, l'astrologie, la médecine, etc... devaient rester secrète. Ces sciences étaient, en effet, vigoureusement combattues par l'Eglise catholique romaine qui les jugeaient contraires à ses dogmes, et voire même dangereuses. Sur le plan temporel, les Templiers estimaient indispensables que leur pays soit unifié afin de disposer d'assez de force pour faire taire les querelles intestines. Il deviendrait alors possible de lutter contre l'ignorance, la superstition, le sectarisme et l'intolérance, d'assurer le développement des valeurs spirituelles et de tenter le rapprochement entre l'Occident et l'Orient qu'ils venaient de découvrir. Grâce aux connaissances qu'ils avaient acquises, les Templiers estimaient qu'ils devaient être les artisans de cette grande oeuvre dont ils souhaitaient ardemment la réussite.

Les Templiers ont transcrit des enseignements qu’ils avaient recueillis au contact de divers peuples pendant leurs séjours en Orient et dans les pays occidentaux. Certains enseignements intéressent les secrets et techniques concernant l’art de construire. Les règles à suivre pour déterminer l’orientation, la forme et les proportions des bâtiments pour que ceux-ci aient leur pleine valeur initiatique, y sont précisées.

En été 1308, 72 Templiers ont été interrogés par Clément V à Poitiers.
Ce qu'ils ont révélé est contenu dans les archives secrètes du Vatican.


Templiers
Pourquoi initialement les Templiers sont ils allés vers les Temples de Salomon ?
"La question est toujours d'actualité. L'on parle du Saint Graal, l'Arche d'Alliance, des Tables de la loi, du chandelier à sept branches... L'existence de l'Ordre peut fort bien se fonder sur ces merveilleux et vénérables objets, ce qui n'empêche pas qu'au fur et à mesure de son évolution les dignitaires de l'Ordre aient adjoint d'autres raisons, spirituelles et matérielles, aux buts initiaux des templiers."
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}

Dans les ruines du Temple, les templiers ont trouvé des lambeaux de fragments hébraïques, qui étaient des fragments de rapports "d'eschaimins" juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du "maudit Mamzer (fils de putain) Jésus" et "ses blasphèmes contre le Dieu d'Israël". Jésus Christ avait traité le Dieu hébraïque "JAHWE" du nom de SATAN et reproché aux juifs d'avoir fait du diable leur Dieu.
{Livre, Sociétés secrètes et leurs pouvoirs au 20ème siècle (Les)}

Les Templiers ont eu connaissance d'un fragment de l'Evangile originel de Saint Jean écrit l'an 94 après J.C. par l'hérétique Marcion.
Ce dernier, qui avait juste eu le temps de rencontrer l'Apôtre Jean enseignait que Jésus Christ avait été, en fait, l'incarnation de Dieu, qu'un "Dieu le Père" au nom de "Yahvé" n'existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu'ils étaient des Dieux. Cela dépendait de la bonne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale.
{Livre, Sociétés secrètes et leurs pouvoirs au 20ème siècle (Les)}

Les Templiers voulaient éliminer l'Eglise judéo-chrétienne et ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l'Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l'édification d'un ordre aristocrato-républicain.
{Livre, Sociétés secrètes et leurs pouvoirs au 20ème siècle (Les)}


-Leur origine
En 1096 à Constantinople, une rencontre a eu lieu entre l'envoyé, le sage suprême, et les sept initiés de l'occident chrétien.
En 1118, l'Ordre du Temple a été fondé (créé à partir des bases jetées en 1096) sous une double investiture donnée à ceux de ces initiés : Hugues de Payns et Geoffroi de Saint Omer.
Au XIIème siècle, les templiers et les cathares connaissent le secret de Jésus en ayant accès à des documents secrets.
{Livre, Montagne sacrée (La), Jane Roberts, Ed. Pygmalion}

L'Ordre des Templiers a été fondé par Hugues de Payns et Geoffroy de Saint Omer, un Franc et un Normand ainsi qu'un cercle d'amis.
Noël 1117, à Jérusalem :
Ils purent s'installer sur l'emplacement d'un ancien Temple, d'où leur nom de Templiers.
Ils trouvèrent des fragments de papiers leur indiquant des révélations sur Jésus Christ et ses enseignements. Les Templiers ont donc voulu combattre la fausse parole. Ils cherchèrent la vérité sur le christ. L'Iman Ali mentionnait une falsification du Coran qu'il compara à celle des Evangiles du christ.
Jésus avait annoncé aux hommes qu'ils étaient des dieux. Cela dépendait de la volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiastique.
Les Templiers voulaient changer le monde en supprimant les intérêts, la monarchie, ...
Ensuite, les chevaliers fuirent.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

Les 9 chevaliers originels donnés généralement sont :
- Hugues de Payns, un vasal de Hugues Ier de champagne et un parent par alliance des Saint Clair de Roslin.
- André de Montbard, l'oncle de Bernard de Clairvaux et un autre vassal de Hugues de Champagne
- Geoffroi de Saint Omer, un fils de Hugues de Saint Omer
- Payen de Montdidier, un parent de la famille règnante de Flandres
- Archambaud de Saint Amand, autre parent de la maison règnante de Flandre
- Geoffroy Bisol
- Gondernar
- Rossal
- Godefroy
...
Dans beaucoup d'églises liées de manière avérée aux Templiers, les références artistiques directes à Jésus lui-même sont rares (...) Paradoxalement, pour des chevaliers théoriquement dédiés à la cause chrétienne, les deux Jean (l'Evangéliste et le Baptiste) semblent l'emporter sur Jésus en termes artistiques et religieux.
{Livre, Rex Deus, Marilyn Hopkins, Graham Simmans,Tim Wallace Murphy, Ed. du Rocher}

L'Ordre du Temple a été créé à Jérusalem en 1188 par Hugues de Payms, Hugues de Champagne, André de Montbard, et trois autres hommes.
{Livre, Enigme des Vierges Noires (L'), Huynen Jacques, Ed. Robert Laffont}

"L'Ordre du Temple fut fondé en Palestine, en 1118 par les chevaliers français Hugues de Payns, Godefroy de Saint-Omer et d'autres chevaliers. Saint Bernard de Clairvaux établit ses lois et règlements. Son oncle, André de Montbard, devint plus tard le Grand Maître."
"La majorité des chevaliers et de leurs serviteurs était loin d'être exemplaire, mais il reste de nombreuses preuves que les chefs de l'Ordre furent bons et sages et qu'ils possédaient une part des sciences secrètes de l'Orient."
{Livre, Shambhala, oasis de lumière, Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

D'après le "Levitikon" (fidèle copie d'un document datant de l'an 400), l'Ordre ne date pas d'Hugues de Payen. Jésus Christ fut le premier de la longue lignée de grands maîtres. Le "Livitikon" offre "toutes les apparences de l'authenticité" d'après l'abbé Grégoire (ayant été évèque de Blois), approuvé par plusieurs savants.
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

Le secret de l'Arche d'Alliance n'est pas autre que la condensation, d'une fantastique interaction d'énergie.
Les chevaliers de l'Ordre du Temple le savaient. Cela faisait parti de leurs secrets.
Le trésor matériel existe aussi mais il est protégé par cette puissance occulte extraordinaire. Ne trouverons que ceux qui seront mandatés pour le faire.
Ce Rayon (l'Arche d'Alliance forme un rayon d'énergie) est l'équivalent du Vril (force fondamentale)
Le mystère de l'Arche d'Alliance est un résumé du système de fonctionnement des chakras planétaires.
"Une centaine de lignes qui ont pour quelqu'un que je sais une importance dont il ne peut se douter. Ce quelqu'un est riche ! C'est une question de vie ou de mort pour lui et cela se paie cher. (L'abbé Saunière, s'est fait payé pour taire un secret)
{Livre, Jules Vernes et Arsène Lupin Tome II, Alexandra Schreyer}

Johannes Kepler possédait la doctrine secrète des Pythagoriciens reprise et tenue secrète par les Templiers : l'implosion.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

"C'est en Orient, écrit le grand archéologue français Emile Mâle, que les croisés apprirent des byzantins et des arabes l'art de fortifier un château, art millénaire en Asie et qui remontait jusqu'à l'antique Assyrie."
(Histoire générale de l'Art, t. 1, P 308)
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

Les Templiers avaient pour idôle le baphomet "forme d'une tête d'homme à grande barbe"
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

Les chercheurs du Centre d'Etudes et de Recherches Nucléaires pensent que les Templiers "conversaient" avec des êtres venus d'un autre espace, grâce à une épée d'un genre bien spécial. Cette arme, fabriquée d'une certaine manière, possédait dans sa lame ou sa fusée une combinaison de métaux assemblés ou soudés de telle façon que les atomes les composant se scindent et constituent une onde, qui permettait alors d'entendre et de comprendre les extra-terrestres. Seuls les initiés de haut grade savaient se servir de cet "émetteur-récepteur", qui devait être orienté d'une certaina manière dans le champ magnétique terrestre. Une expérience réalisée au C.E.R.N. tendrait à confirmer cette présomption. Cette observation qui a confondu de nombreux savants s'est déroulée de la manière suivante.
Un champ électromagnétique puissant fur produit; un moteur en assura la mesure. Tout à fait à l'opposé, on plaça une tige de fer, genre paratonnerre. Cette dernière avait la particularité de posséder la fameuse combinaison de métaux utilisée dans les épées templières. Entre le champ magnétique (censé représenter un O.V.N.I.) et "l'épée", faisant obstacle, on disposa une table sur laquelle se trouvait un bocal sphérique contenant une balle de ping-pong, elle-même creuse (une noix ou tout autre objet sphérique creux ferait l'affaire). On mit en jeu un champ magnétique, le bocal "décolla" de la table et s'éleva doucement (lévitation-antigravitation) tandis que la balle à l'intérieur continuait de décrire un huit de plus en plus rapide. Le bocal s'éleva encore jusqu'à toucher le plafond où il s'immobilisa. Quelques secondes plus tard, il explosait dans un bruit sourd, comme font les tubes de néon.
{Livre, Chroniques des mondes parallèles (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont}

Q- Quand les Templiers ont été arrétés, ils ont été accusés de vénérer une tête, ou un crâne, et aussi la divinité Baphomet. Est ce que ces fausses accusations étaient destinées à les calomnier ?
R- Crâne était de pur cristal
Q- Quelle est la définition de la divinité "Baphomet", si tant est qu'ils en vénéraient une ?
R- Détenteur de Trent
Q- C'est quoi ça ?
R- Cherchez.
{Livre, Histoire secrète du Monde (l'), un fil d'Ariane, Laura Knight-Jadczyk, Ed. Pilule rouge}

Les Templiers adoraient une tête ou idole barbue, baptisée Baphomet.
"Il est aujourd'hui définitivement prouvé qu'ils vénéraient une tête en particulier, celle de Jean Le Baptiste."
{Livre, Rex Deus, Marilyn Hopkins, Graham Simmans,Tim Wallace Murphy, Ed. du Rocher}

Le Baphomet, vénéré par les Templiers, symbolisait la "puissance terrifiante des forces fatales créatrices de tous nos désirs [le Diable]. Toutes les initiations enseignent à l'adepte à se soustraire à ce courant mortel."
{Livre, Archives du savoir perdu (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont}

"Le Bacchus à face de taureau se retrouve dans le XXIXè hymne orphique. C'est un souvenir de l'ancien culte qui n'appartient nullement à la pure tradition d'Orphée. Car celui-ci épura complètement et transfigura le Bacchus populaire en Dionysos céleste, symbole de l'esprit divin qui évolue à travers tous les règnes de la nature. - Chose curieuse, nous retrouvons le Bacchus infernal des Bacchantes dans le Satan à face de taureau qu'évoquaient et qu'adoraient les sorcières du moyen âge en leurs nocturnes sabbats. C'est le fameux Baphomet dont l'Eglise accusa les Templiers d'être les sectateurs pour les discréditer."
{Livre, Grands initiés (Les), Edouard Schuré, Ed. Librairie Académique Périn}

Les Templiers vénéraient plus la Vierge Marie que Jésus Christ.
{Livre, Enigme des Vierges Noires (L'), Huynen Jacques, Ed. Robert Laffont}

Les Chevaliers de l'Ordre du Temple sont les ancêtres des Chevaliers de l'Ordre de Malte.
{Magazine, Nexus, No 11, 11-12/2000}

Les "Templiers", "Chevaliers du Temple" avaient pour titre officiel "les pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon")
A l'origine, c'était un ordre religieux de moines guerriers qui, au cours du XIIè siècle, avait eu son quartier général à Jérusalem sur le site du Temple de Salomon d'où l'Arche d'Alliance avait si mystérieusement disparu au temps de l'Ancien Testament.
Les Templiers ont été associés tout au long de leur histoire à la construction d'étonnantes églises.
L'Ordre des Templiers a été fondé en l'an 1119 et officiellement reconnu par l'Eglise au synode de Troyes en 1128.
Baphomet, écrit en code puis retranscrit, serait le mot "sophia" qui signifie "sagesse". Les Templiers adoraient la Baphomet : "sagesse". C'est ce que faisait les anciens Egyptiens en adorant Thoth. Les francs maçons avaient également tenu Thot en profond respect.
{Livre, Mystère de l'arche d'alliance (Le), Graham Hancock, Ed. J'Ai Lu}

La connaissance des Templiers vient d'une communauté non juive qui vivait en Palestine, les "Mandéens". La connaissance des Mystères leurs avaient été léguée par des prêtres égyptiens. Jean Baptiste dirigeait cette communauté mais elle existait bien avant sa venue.
1118 : création de la Milice (ordre du Temple)
1128 : L’Ordre fut officiellement reconnu au concile de Troyes.
Le premier grand maître de l’Ordre du Temple (Hugues de Payan) est né le 9 février 1070 au château de Mahun que possédait sa famille.
{Magazine, Arcadia, No 4}

La Champagne fut le berceau de l'ordre du Temple. C'est vers 1119 que Hugues de Payns (très puissant seigneur de Champagne, originaire du village de Payns, non loin de Troyes) fonda, avec le concours de Godefroi de Saint Omer, un ordre destiné à assurer la protection contre l’Infidèle des pélerins de Palestine.
Accompagné des huit chevaliers qui, les premiers, avaient adhéré à ce nouvel ordre, Hugues de Payns se rendit en Terre Sainte et se mit à la disposition du roi de Jérusalem, Baudoin II. Celui-ci les installa dans la partie de son palais situé à l’emplacement de l’ancien temple de Salomon. C’est ce qui fut à l’origine du nom d’ordre du Temple. La règle de l’Ordre du Temple fut définitivement établie en 1130.
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Les Ismaéliens avaient fondé la Maison des Sciences où de nombreuses disciplines étaient étudiées et discutées. Ouverte à tous, cette Maison était fréquentée par des Juifs, des Arabes, des Perses, des Egyptiens, des Sémites, des Kouschites. Ces derniers étaient un rameau sémite de civilisation très avancée; ils avaient le teint foncé et parlaient une langue apparentée à l'hébreu et à l'araméen, venant de Mésopotamie; ils s'étaient implantés en Chaldée, et dans les Indes, dans la région de Tromapatan. Quelques chevaliers, en majorité Templiers, ont fréquenté clandestinement la Maison des Sciences. Ils ont alors compris l'ésotérisme de religions aussi diverses que celles que pratiquaient les catholiques romains, les musulmans et les juifs, et découverts qu'il était possible d'adorer le Dieu unique sous des formes différentes. Ils sont devenus tolérants. Ils ont aussi acquis la conviction que leur participation aux études et recherches de kabbalistes sur la science des nombres, l'astrologie, la médecine, etc... devaient rester secrète. Ces sciences étaient, en effet, vigoureusement combattues par l'Eglise catholique romaine qui les jugeaient contraires à ses dogmes, et voire même dangereuses. Sur le plan temporel, les Templiers estimaient indispensables que leur pays soit unifié afin de disposer d'assez de force pour faire taire les querelles intestines. Il deviendrait alors possible de lutter contre l'ignorance, la superstition, le sectarisme et l'intolérance, d'assurer le développement des valeurs spirituelles et de tenter le rapprochement entre l'Occident et l'Orient qu'ils venaient de découvrir. Grâce aux connaissances qu'ils avaient acquises, les Templiers estimaient qu'ils devaient être les artisans de cette grande oeuvre dont ils souhaitaient ardemment la réussite.
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Les Templiers ont transcrit des enseignements qu’ils avaient recueillis au contact de divers peuples pendant leurs séjours en Orient et dans les pays occidentaux. Certains enseignements intéressent les secrets et techniques concernant l’art de construire. Les règles à suivre pour déterminer l’orientation, la forme et les proportions des bâtiments pour que ceux-ci aient leur pleine valeur initiatique, y sont précisées.
{Livre, Temps hors du temps (Le), Gabrielle Carmi, Ed. J'Ai Lu}

"C'est vraisemblablement à Jérusalem, où fut fondé l'Ordre, qu'ils reçurent des Juifs les secrets de la magie de l'argent : elle ferait d'eux les banquiers de l'Europe, sous l'arcane du Baphomet. Les Arabes, eux -Druzes et non Assassins- leur enseigneraient l'Alchimie qu'ils crurent -à tort- pouvoir utiliser pour une transmutation civilisatrice... Ces Druzes leur firent également partager leur vision d'un Christ autre que Jésus de Nazareth... celui-ci n'étant que l'apparence de l'Envoyé divin qui ne serait pas mort sur la Croix... Quelque soi l'énigme du Temple, non encore résolue, il se pourrait que la clé en soit à Jérusalem."
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 50, 04/1984, Jérusalem secrète, Renée Claude Guillot}

L'ésotérisme a été transmis aux Templiers par la chevalerie musulmane, rattachée aux Ismaéliens : les "Assassins" ou disciples du "Vieux de la Montagne".
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu}

Les Haschischins (Assassins du Vieux de la Montagne) formaient une sorte de société secrète à tendance spiritualiste.
{Livre, Sites magiques de Provence (Les), Guy Tarade et Jean Marie Barani, Ed. Robert Laffont}

Pour Saint Yves d'Alveydre, les Templiers ont réalisé au Moyen Age la quintessence du synarchisme, en exerçant pendant deux siècles un pouvoir presque absolu dans le domaine politique, financier et religieux, tout en demeurant une organisation secrète qui poursuivait des objectifs que seuls connaissaient ses membres. (Jacques Weiss, La Synarchie selon l'oeuvre de Saint Yves d'Alveydre, Ed. Robert Laffont)
{Livre, Porte des Etoiles (La), Picknett Lynn, Prince Clive, Ed. du Rocher, Lynn Picknett, Clive Prince}


-Cracher sur le crucifix
Les templiers crachèrent sur le crucifix (et non pas sur la croix).
Lorsqu'on demanda à Gérard de Pasagio si le crucifix de bois qu'on lui montra représentait l'image de Dieu, il répondit : "Que non ! mais l'image du crucifié". Le Frère Baudoin, chargé de son initiation lui avait rétorqué : "Ne le crois pas, c'est un morceau de bois, Notre Seigneur est aux cieux...".
Les Templiers avaient un rite pour cracher sur le crucifix (et non pas sur la croix).
La raison est que les initiés de l'ordre du Temple estimait que le crucifix ne représentait que l'emblème d'un outrage, celui que le matériel avait fait à l'immatériel (divin) et que son bois symbolisait purement et simplement la Bête des Ecritures.
{Livre, Récit d'un voyageur de l'astral, Anne Givaudan, Ed. Le Perséa}

Articles des statuts secrets dus au mystérieux maitre Roncelin témoignant des idées qui parcourent l'Ordre du Temple :
"Sachez que Dieu ne fait point de différence entre les personnes, Chrétiens, Sarrasins, Juifs, Grecs, Romains, Francs ou Bulgares, parce que tout homme qui prie Dieu est sauvé".
"Parce que le Fils de Marie et de Joseph a été saint, libre de tout péché et crucifié, nous le vénérons en Dieu; mais le bois de la croix, nous la tenons pour le signe de la bête dont il est question dans l'Apocalypse.
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

Les gens ont besoin de symbole pour croire tout comme un homme qui a longtemps été infirme a pris l'habitude d'utiliser des béquilles pour marcher. Une fois guéri, il n'est plus obligé d'utiliser ses béquilles. Renier la croix pour un homme qui a compris qui est Dieu pourrait se comparer à un infirme guéri qui se dit "Maintenant, je marche tout seul !".

-Fin des Templiers
Début XIVème siècle : arrestation de tous les templiers.
{Livre, Montagne sacrée (La), Jane Roberts, Ed. Pygmalion}

En été 1308, 72 Templiers ont été interrogés par Clément V à Poitiers.
Ce qu'ils ont révélé est contenu dans les archives secrètes du Vatican.
...
1312 : La bulle "Vox in excelso" abolit l'Ordre des Templiers.
1314 : Disparition de l'Ordre du Temple.
18/03/1314 : Grand Maître du Temple Jacques de Molay a été brulé vif.
{Livre, Templiers sont parmi nous (Les), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

1834 : Création de l'Ordre Souverain et Militaire de Malte (SMOM). Cela a donné naissance à la Croix de Malte.
Les Templiers n'ont pas réussi à sauver la Terre Sainte.
Philippe IV, le Bel les poursuivit en 1307.
Il était jaloux de leur puissance et de leurs privilèges.
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d'auteurs, Ed. Félix}

Le but non avoué de Philippe Le Bel qui fit arrêter les Templiers, était de mettre la main sur la fortune de l'ordre pour alimenter le Trésor Public qui en avait grand besoin.
L'Ordre du Temple disparut à la mort sur le bûcher du Grand Maître de l'Ordre, Jacques de Molay, le 18 mars 1314. L'Ordre disparut mais pas son esprit.
{Livre, Temps hors du temps (Le), Gabrielle Carmi, Ed. J'Ai Lu}

"L'Ordre du Temple avait les services de renseignement les plus sérieux et des moyens de communication redoutables. Il est absurde de penser que le grand maître, Jacques Bernard de Molay, ignorait tout de ce qui se tramait. Nous sommes certains -et c'est l'évidence même- qu'il le savait (une lettre datée du 9 juillet 1307, envoyée au grand maître par le pape Clément V, le prévient d'une machination en cours et le roi a donné l'ordre de l'opération de police dés le 14 septembre). Molay a délibérément sacrifié l'Ordre et sa personne pour des raisons qui nous échappent."
{Livre, Comprendre les sociétés secrètes, Run Futthark, Ed. de Vecchi}

"Jean de Fodoas", écrit par Maurice Magre, avance l'hypothèse selon laquelle les Templiers disposaient dans les combats d'une figure baphométique magiquement chargée qui leur assurait la victoire jusqu'à ce qu'elle leur soit volée, lors d'une rencontre entre l'armée chrétienne et les envahisseurs mongols.
Jean Marquès-Rivière a écrit dans Histoire des doctrines ésotériques : "Il semble bien qu'un groupe exista au sein des Templiers qui possédaient des buts secrets de puissance, soutenus par un ésotérisme rigoureux, l'un devant aider et fortifier l'autre."
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu}


-La "survivance" des Templiers
La faveur que le roi d'Ecosse manifesta aux Templiers et le fait que beaucoup de chevaliers échappèrent à l'arrestation en Angleterre (grâce aux délais d'application de la bulle pontificale) permirent à l'Ordre de poursuivre des activités clandestines dans les Iles Britanniques.
Des rumeurs disent que cette survivance est à l'origine de la franc maçonnerie.
Au Portugal, les Templiers furent jugés mais reconnus innocents.
L'Ordre du Temple fut officiellement dissous en 1312. Six ans plus tard, il renaissait sous le nouveau nom de Milice de Jésus Christ (Chevaliers du Christ ou Ordre du Christ)
Vasco de Gamma qui a ouvert la route des Indes par le Cap de Bonne Espérance en 1497 était un grand maître de l'Ordre du Christ.
Tous les maçons n'ont pas eu accès à l'héritage templier. Celui-ci a été l'apanage de rares élus.
{Livre, Mystère de l'arche d'alliance (Le), Graham Hancock, Ed. J'Ai Lu}

"Les Chevaliers du Gül" ont pris la relève des Templiers. Un acte officiel a été passé entre le pape Jean XXII et les chevaliers sous cette appellation. Gül est un terme hermétique signifiant "gueules" pour la couleur rouge mais aussi "la Rose", en persan.
Le 26 juillet 1333 se réunissait dans le plus grand secret la commanderie de Montfort-sur-Argens, les frères ainés de la Rose Croix, appellation récente des derniers grands maîtres secrets de l'Ordre du Temple, filiation écossaise, fondée en avril 1314, dés la chute organisée par Philippe le Bel.

Des templiers survivants sont rentrés dans des ordres existants ou en ont créé de nouveau. Ceux restant en France, tout en vivant cachés, ont essayé de se regrouper dans des compagnonnages ou dans des sociétés secrètes existantes. Ils ont créé le nouvel Ordre appelé "La Massenie du Saint Graal" pour garder l'esprit du Temple.
La Massenie était au départ formée de vingt six membres :
- dix sédentaires
- dix non sédentaires (voyageurs, marins, soldats, artistes, négociants)
- six sémites, dont certains d'origine égyptienne (kabbalistes, harodim)
La Massenie oeuvre sur les trois plans : matériel, humain et social. Elle est une synthèse des pensées que l'on retrouve chez les Rose-Croix, les Francs-Maçons, et les kabbalistes.
{Livre, Temps hors du temps (Le), Gabrielle Carmi, Ed. J'Ai Lu}

Les biens visibles des Templiers furent en grande partie attribués aux Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, Ordre qui deviendra plus tard celui des Chevaliers de Malte.
Après la dissolution de l'Ordre des Templiers :
- Certains entrèrent dans l'Ordre des Hospitaliers
- Certains devinrent prêtres séculiers
- Un plus grand nombre choisit de retourner à l'état laïque et ont pris une occupation professionnelle rémunérée (entre autres comme bâtisseurs d'édifices sacrés)
{Livre, Gouvernants invisibles et sociétés secrètes, Serge Hutin, Ed. J'Ai Lu}

La chapelle Saint-Pierre de R... située dans un lieu presque inaccessible et totalement isolé sur une colline présente dans un triangle (pointe en bas) formé par Cavaillon, la Ste Baume et Moustiers Sainte Marie.
Cette chapelle renferme des coffres entiers contenant des documents cachés par les templiers : "le trésor spirituel des templiers".
{Livre, Chroniques des mondes parallèles (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont

En Ecosse, l'Ordre des Templiers perdura ouvertement un moment avant de devenir clandestin.
Au Portugal, il changea de nom et devint l'ordre des Chevaliers du Christ qui se perpétua pendant des siècles.
{Livre, Rex Deus, Marilyn Hopkins, Graham Simmans,Tim Wallace Murphy, Ed. du Rocher}

Après la chute de Jérusalem, les "chevaliers de Saint Jean" s'enfuirent de la Terre sainte et s'établirent, les années suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre, c'est ainsi qu'ils se dénommèrent : "les "CHEVALIERS DE RHODES" et, plus tard, les "CHEVALIERS DE MALTE". Ils s'agrandirent jusqu'à devenir une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d'être vaincus en 1780 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus, aujourd'hui, comme "l'ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE" (SMOM) (d'où la croix de Malte).
{Livre, Sociétés secrètes et leurs pouvoirs au 20ème siècle (Les)}

Jesus homme courageux ne fut pas exécuté par son peuple, mais par l’armée d’occupation romaine d’une manière qui désigne clairement son forfait : La crucifixion était le châtiment officiel pour crime d’insurrection ou de sédition.

Conséquence inévitable de la condamnation et de l’exécution de Jésus pour sédition, sa femme et ses enfants se seraient retrouvés en grand danger. S’il avait été simplement exécuté par les juifs pour blasphème, les siens auraient certes perdus leur chef de famille, mais ils n’auraient guère eu à supporter d’avantage qu’un certain mépris public. Tandis que la famille d’un criminel qui se prétendait «Roi des juifs» se voyait obligé de fuir pour échapper à la vindicte tant des Romains que de la maison d’Hérode. Les sagas du Rex Deus racontent que les enfants de Jésus furent séparés pour tenter assurer leur sécurité et la pérennité de la lignée. Jacques, le fils de 2 ans et demi, fut confié à la garde de Judas Thomas Didyme, le frère jumeau de Jésus. Il cherchèrent immédiatement un asile chez le roi Abgar D’Edesse, qui était un partisan de Jésus . Marie Madeleine, qui était enceinte à cette époque, s’enfuit dans la direction opposé, pour chercher refuge dans une communauté qui pouvait garantir silence et protection : Les Thérapeutes d’Égypte.

La légende nous dit que Joseph d’Arimathie , un riche marchand, avait les contacts et les ressources nécessaires pour permettre une fuite immédiate. On ne sait combien de temps Marie Madeleine demeura en Égypte. Mais les principes d’une évasion réussie sont aujourd’hui les mêmes qu’hier : ne jamais rester longtemps dans une même endroit, ne jamais fuir en ligne droite, jusqu’à ce qu’une cachette absolument sur soit trouvée. Une vielle légende française de la région du delta du Rhônes nous dit que Joseph d’Arimathie était le gardien du Sangraal sous la forme d’un enfant présenté comme Égyptien, ce qui veut dire ici «né en Égypte» . Il est probable qu’au moment de la fuite ne Égypte Marie Madeleine ne soit attardée là suffisamment longtemps pour accoucher de l’enfant royal en toute sécurité. En raison de la nature clandestine de la fuite, il serait irréaliste d’espérer de trouver des documents contemporains confirmant tant la fuite que la naissance. L’histoire de la fuite d’Israël et de la vrai nature de la généalogie des enfants se transmettrait secrètement et oralement au sein de la famille. Pour les fidèle de la secte esséniennes, on pourrait éviter que ce secret sois découvert en utilisant un procédé aussi naturel que la respiration : l’allégorie et le code.

Les éléments à notre disposition conduisent irrésistiblement à une conclusion : Jésus était marié et il avait fondé une famille, non seulement par respect de la Loi, mais pour accomplir son devoir de rabbin et, plus encore, d’héritier de la lignée royale de David. Sa femme était Marie-Madeleine, avec qui il eut au moins deux enfants un fils et une fille.

Ceux qui rédigèrent les Évangiles synoptique – et en fait les rédacteurs de tout le corpus du Nouveau Testament – étaient particulièrement de la loi, des traditions et des coutumes juives. Dans leur zèle à modifier ces documents pour les conformer aux enseignements de Paul, ils laissèrent de côté des passages significatifs qui montraient que Jésus était marié à Marie Madeleine. Dans l’Évangile selon Mathieu, nous lisons :

Comme Jésus se trouvait à Béthanie chez Simon le Lépreux, une femme s’approcha de lui avec une jarre d’albâtre contenant un parfum très précieux, et elle le versa sur sa tête tandis qu’il était à table.



Dans la tradition juive- mais aussi dans les rituels de Sumer, Babylone et Canaan- le rituel, d’onction de la tête d’un roi avec l’huile était exécuté par les héritière, les prêtresse ou épouses royales agissant en qualité de déesse. Les Grecs appelaient se rituel le hieros gamos , la mariage sacré. C’est grâce à cette union rituelle avec la prêtresse que le roi pouvait assumer vraiment son statut royal d’«Oint» ou, pour utiliser le terme hébreu plus familier, de «Messie». Dans l’iconographie de l’Église et dans l’art occidental, c’est toujours Marie Madeleine qui est représentée portant la jarre d’albâtre. Il est significatif que, traditionnellement, le jour de fa fête, l’Église lise le passage du Cantique des Cantiques où la «bien-aimée» cherche son «bien-aimé» dont elle a été séparée. On peut trouver encore d’autres éléments prouvant la prééminence de Marie Madeleine parmi les fidèles de Jésus. Par exemple les récits évangéliques fournissent plusieurs listes de femmes accompagnant Jésus. Il existe précisément sept liste et dans six d’entre elles, Marie Madeleine est citée en premier avant même Marie, la mère de Jésus, et bien avant d’autres femme mentionnées.

Inconsciemment, les auteurs des Évangiles ont souligné le véritable statut de Marie Madeleine au sein du groupe des disciples : celui de Première Dame.

LE MARIAGE ET LA DYNASTIE DE JÉSUS



Paul n’était pas le seul à devoir se marier pour respecter la loi mosaïque. Tous les juifs mâles en âge de gagner leur vie étaient soumis à la même loi et au même traditions, surtout ceux qui occupaient des fonctions de rabbins ou d’instructeurs religieux. Chez les Ésséniens, le maître de Rectitude, en raison du caractère héréditaire de sa fonction sacerdotale, y était encore plus soumis que tout autre. Même les texte éminemment travaillés des Évangiles contiennent des traces substantielles de cette réalité qui nous amènes à la conclusion à la conclusion suivante : Jésus était marié. A.N. Wilson avance que « l’histoire des noces de Cana conserve la vague mémoire du propre mariage de Jésus. » Le texte révèle un peu plus qu’une « vague mémoire» :



Le troisième jour, il eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était. Et Jésus était aussi présent, comme ses disciples. Quand le vin fut épuisé, la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin.» Jésus lui répondit :« Que veux-tu que je fasse, femme ? Mon heure n’est pas encore arrivée. » Sa mère dit aux serviteurs :« Tous ce qu’il vous dira de faire, faites-le .»



L’Évangile de Jean continue avec le récit de Jésus changeant l’eau en vin et ordonnant aux serviteurs de le servir aux invités. Selon la loi juive, la seule personne ayant l’autorité pour donner des ordres aux serviteurs lors d’une noce était le marié ou sa mère. Plus tard, dans le même Évangile, nous trouvons des indications quant à la nature de la relation qui unissait Jésus à Marie-Madeleine :



Quand Marthe appris que Jésus arrivait, elle alla à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison…

Ayant dit cela elle s’en alla appelé sa sœur Marie, lui disant en secret :« Le maître est là et il t’appel.» À cette nouvelle, celle-ci se leva et alla vers lui.



Ce passage indique que Marie-Madeleine jouait le rôle d’épouse soumise. À l’approche de son époux, une femme devait rester dans la maison à l’attendre. D’autres étaient autorisés à sortir le saluer, mais elle avait le devoir de l’accueillir dans l’espace sacré de leur logis, à moins bien sûr qu’il n’est donné une instruction contraire. L’épouse était aussi la seule femme à s’asseoir aux pieds d’un homme. Or, dans le dixième chapitre de l’Évangile de Luc, nous lisons :« Celle-ci(Marthe) avait une sœur qui s’appelait Marie qui, s’étant assise aux pieds du seigneur écoutait sa parole .» Quand nous examinons ces indications à la lumière des coutumes strictes règlementant les rapports entre hommes et femmes dans l’Israël biblique, il semble irréfutable que Jésus ait été marié à Marie-Madeleine.

Une copie de celle-ci fut trouvé à Oxford au début du XVe siècle. Selon Maur, la mère de Marie Eucharie, appartenait à la Maison royale hasmonéenne d’Israël. Comme Jésus était quant à lui de la Maison royale davidique, ce détail confère une importance particulière aux questions dynastiques. Une union de Jésus et de Marie Madeleine de la Maison de Béthanie aurait doublement autorisé une prétention au trône d’Israël. Il est intéressant de noter que le roi de France Louis XI, qui régna de 1461 à 1483, insistait sur le fait que la lignée royale française descendait de Marie Madeleine ( ce qui montre encore une fois que l’idée selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine avait eu des enfants était largement répandue au Moyen Âge).

Sont le reflet d’une civilisation très ancienne et très prospère. Le programme de construction initié par le roi Hérode le Grand était d’une telle ampleur et témoignait d’un tel art qu’il dément l’idée commune que l’on se fait généralement de la culture juive de l’époque. Et Jésus et sa famille venaient d’un milieu royal et sacerdotal qui avait exercé au sein de leur peuple le pouvoir héréditaire avec les privilèges afférents depuis des générations. Joseph d’Arimathie- L’oncle de Jésus selon les Évangiles- était l’un des plus riches marchands du Moyen-Orient. Marie, la mère de Jésus fut éduquée dans le Temple de Jérusalem, l’école la plus privilégiée du pays. Jacques, le frère de Jésus, fut un Grand Prêtre du Temple, une charge de suprême importance pour la religion juive à l’époque. Le Jour des Expiations, les responsabilités du Grand Prêtre avaient une signification vitale, car c’était ce jour-là qu’il devait pénétrer dans le saint des saints et demander l’expiation de ses propres péchés, de ceux de sa famille et de ceux du peuple d’Israël. En assurant cette charge, Jacques se présentait comme le porte-parole du peuple d’Israël dans ses rapports avec Dieu. Après la crucifixion, Jacque « fut clairement reconnu par tous les apôtres y compris Paul, comme un personnage beaucoup plus important que ce que les Églises chrétiennes osèrent admettre ultérieurement»

Affirmation du Rex Deus selon laquelle Jésus aurait été éduqué à l’école du Temple. Il bat totalement en brèche l’idée traditionnel d’un jeune juif discutant d’égal à égal avec des prêtres et des rabbins et leurs enseignants la logique talmudique pour comprendre les Saintes Écritures.

Les Début du Rex Deus



Pendant une longue période avant la naissance de Jésus, le Temple de Jérusalem abritait deux écoles de pensionnaires, une pour les garçons et une pour les filles. Elles étaient administrées par les Grands Prêtres qui en étaient aussi les enseignants. Les garçons diplômés devaient devenir prêtres du Temple, rabbins ou chef de leur communauté. Tous les élèves de ces école étaient issus de familles importantes d’ascendance lévite avérée. La prêtrise dans l’ancien judaïsme était une fonction héréditaire et tous les prêtres appartenaient à la tribu de Lévi. Les membres de cette dernière étaient autorisé de se marier entre eux et c’est de leur rangs que venaient tout les Grands Prêtre. Les vingt-quatre Grands Prêtres du Temple d’Hérode à Jérusalem étaient le sommet de la hiérarchie dans la religion juive. Eux seuls avaient la responsabilité suprême et la privilège de pouvoir pénétrer dans le saint des saints, le sanctuaire intérieur du Temple en ordre croissant de rang. Chaque rang avait un nom spécifique qui pour des raison rituelles, était également celui du prêtre occupant ce rang. Par exemple il y avait un Melchisédech, un Michel, un Gabriel, autant de nom qui rappelaient des personnages clés des archanges et des nages de l’histoire religieuse juive. Les traditions de ces écoles paraissent étranges. Les Grands Prêtres n’étaient pas seulement de haut lignage, car, quand les filles atteignaient l’âge d’enfanter, ils avaient aussi pour mission de les féconder. Le destin des enfants nés de ces unions se trouve au centre de notre histoire. Les filles enceintes allaient trouver des époux appropriés parmi les plus grandes familles d’Israël, ce qui contredisait apparemment les coutumes juives de l’époque. Ces mariages étaient arrangés à une condition inviolable : que l’enfant né de l’union avec le prêtre rejoigne l’école du Temple à 7 ans pour y recevoir son instruction. De cette manière, le principe héréditaire de la prêtrise royale était assuré et la pureté des lignes préservée. Une élève de l’école des filles répondait au nom de Miriam ou Marie puisque tels est le nom sous lequel elle est connue. Elle était elle-même la fille d’une ancienne élève, Anne. Marie fut fécondée par l’un des Grand Prêtres, le Gabriel. Quand sa grossesse fut confirmée, un mariage fut arrangé. Elle rejeta le premier homme qu’on lui proposa comme époux il fallut donc tirer au sort un nouveau candidat parmi les familles idoines. Le jeune homme désigné descendait de David. Il s’appelait Joseph de Tyr, dont un autre ancêtre était Hiram, roi de Tyr, que la légende maçonnique connaît sous le nom d’Hiram Abif. Ce jeune homme riche est le saint Joseph dont nous connaissons. L’enfant né de l’union de Marie et du Gabriel fut Jésus. Après avoir passé ses années de prime jeunesse en Égypte, il revint à Jérusalem pour suivre à son tour les enseignements de l’école.

Comme dans la plupart des églises catholiques, des panneaux représentent les stations du Chemin de croix. Ici, les couleurs sont vivent et d’infinis

détails paraissent bien inattendus, dans une telle église de village. On remarquera particulièrement la 14 ième stations, celle on l’on voit la mise au tombeau de Jésus : La scène se déroule sur un fond de ciel nocturne illuminé par une pleine lune, comme si Saunière voulait indiqué que Jésus avait été enterré après la tombé de la nuit ( contrairement à ce que dis la bible qui situe l’événement des heures auparavant) ou que le corps du Sauveur avait été sorti de la tombe, sous couvert de l’obscurité nocturne. Est-ce une allusion discrète et symbolique à la vieille tradition ésotérique selon laquelle Jésus aurait survécu à la crucifixion ? S’il en est ainsi, il pourrait s’agir de la représentation picturale d’une phrase de L’Évangile perdu selon saint Pierre, qui rapporte les propos de deux soldats montant la garde devant le tombeau : ‘ Et alors qu’ils racontaient ce qu’ils avaient vu, de nouveau, ils virent trois hommes s’avancer de la tombe, et deux soutenais l’autre…’ Effectivement, la légende ésotérique affirmant que Jésus ne serait pas mort sur la croix et que des membres de la secte esséniennes l’aurait soignés se verrait ainsi confirmée.



Le trésor perdu de Jérusalem se serait trouvait dans le sous-sol de l’abbé Saunière.



Selon ce correspondant le trésor ne consistait pas en lingots, bijoux ou objets de valeurs, mais c’étais la preuve indubitable que la crucifixion était une supercherie et que Jésus de Nazareth vivait encore en 45 de notre ère.



De par sa nature même, elle était impossible à prouver de manière absolue et irréfutable : en dépit des Écritures et des enseignements des Églises, Jésus aurait été marié et n’aurait pas seulement fondé une famille, mais une dynastie ( encore présente au XX ième siècle).



L’idée d’une descendance héréditaire de Jésus provoqua un tollé de la part des autorités chrétiennes de toutes les confessions. Et la révélation fit sensation dans le grand public.



Michael un descendant de Jésus…



À la fin de la réunion, un homme entre deux âges se présenta à lui ( à l’auteur chercheur ) Il dit s’appeler Michael et commença à décrire et expliquer les symboles que Tim pourrait voir sous le mont du Temple. Quand Tim lui demanda d’où venait ses informations, Michael répondit assez mystérieusement : ‘Elles font parties des traditions secrète de ma famille depuis deux mille ans.’



Mais par manque de temps, Michael ne put lui faire qu’un bref résumé de l’histoire.

D’emblée, il évoqua la divulgation de l’idée selon laquelle Jésus aurait fondé une dynastie. Cette révélation public l’aurait profondément soulagé, dit-il, car il appartenait à un groupe de famille qui prétendait descendre des maisons royales davidiques et hasmonéennes de l’Israël biblique, autrement dit des 24 Grands Prêtres du Temple de Jérusalem de l’époque de Jésus. Les familles avaient transmis cette informations de père en fils – ou filles – élu(e) ; chaque père choisissait l’aîné de ses enfants ou le plus éveillé spirituellement comme récipiendaire du secret. Apparemment, les généalogies des premières générations de ces familles avaient été inscrites sur les murs des salles souterraines sous le temple de Jérusalem. Après la chute de cette dernière et la destruction du Temple, les familles survivantes c’était enfouis mais avait préservé la tradition. Chaque membre d’une famille détenteur du secret avait du prêter serment de ne pas le divulguer. ‘Que mon cœur sois arraché que ma gorge sois tranché’ ,avait-il juré, s’il les traditions familiales étaient révélées à des étrangers… d’où les craintes initiales de Michael. Après la publication de L’Énigme sacrée – qui avait définitivement exposé sur la place public l’idée d’une descendance directe de famille de l’Israël biblique - , il considéra qu’il pouvait désormais sans risque dévoiler les détails de sa tradition familiale. Les familles avaient aussi l’obligation de conserver de généalogies précise depuis la chute du Temple. Selon Michael, elles se mariaient fréquement entres elles pour préserver les lignées et accroître les chances de continuité de la tradition. Les familles se donnaient entres elles le nom de Rex Deus.



Quand son père aborda pour la première fois le sujet du Rex Deus, Michael était adolescent .Il était donc en mesure de comprendre les grandes lignes de l’histoire qu’on allait lui raconter. Plus important encore, il avait atteint un âge où jurer de garder un secret avait un sens. Après avoir donc prêté serment, il entendit pour la première fois l’histoire que nous allons maintenant vous présenter. Il apprit qu’une documentation précise sous la forme de généalogies était dissimulée dans le tiroir secret d’un vieux bureau de sa famille et qu’au décès de son père le devoir incomberait à Michael de mettre à jour les généalogies et de transmettre le secret au plus approprié de ses enfants. Il devait aussi se préparer- ainsi que l’héritier qu’il aurait choisi- à collaborer avec d’autres membres des familles du Rex Deux lorsqu’on lui demanderait de le faire .Son obéissance devait être totale et sans réticence. À partir de cette date, il allait être tenu par son serment et la mort viendrait sanctionner toute transgression. Pour un sujet si jeune , c’étais un énorme fardeau à porter sur ses épaules . Hélas, le père de Michael mourut soudainement quelques années plus tard, et lorsque ce dernier revint dans la maison de famille, il constata que l’un de ses frères s’était approprié le bureau et tout ce qu’il contenait. Lié par son serment, il ne put jamais expliquer pourquoi il voulait le récupérer. En dépit de ses efforts, il ne revit jamais le meuble ou son contenu et il avait de bonnes raisons de croire que son frère avait vendu le bureau, une antiquité de quelque valeur. Michael ne pouvait donc raconter l’histoire dans son intégralité Comme il ne pouvait s’appuyer que sur le récit que son père lui avait exposé quarante ans plus tôt, sa propre histoire allait présenter des trous et des imprécisions. Elle commence dans l’Israël biblique vers la fin du règne d’Hérode le grand.

3 commentaires:

  1. Intéressant récit sur une autre version des templiers ( les vrais qui furent exterminés pour les découverte concernant les accusations de Jésus envers YHWH, ça c'est vrai ! ) et comme quoi Jésus aurait une descendance avec Marie-Madeleine ? Si cela s'avère vrai, alors les écrits bibliques ne sont qu'une légende, chose que je ne crois pas !
    Mais bon...à approfondir sérieusement, toutefois restons ouvert à toute choses dans ce monde où tout est GROS mensonges mélangés avec la vérité. Comme dit Pilate : " Mais qu'est-ce que la vérité ? "

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    1. Ceci est absolument effarent je suis perdu que penser de cela !

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  2. Intéressant récit sur une autre version des templiers ( les vrais qui furent exterminés pour les découverte concernant les accusations de Jésus envers YHWH, ça c'est vrai ! ) et comme quoi Jésus aurait une descendance avec Marie-Madeleine ? Si cela s'avère vrai, alors les écrits bibliques ne sont qu'une légende, chose que je ne crois pas !
    Mais bon...à approfondir sérieusement, toutefois restons ouvert à toute choses dans ce monde où tout est GROS mensonges mélangés avec la vérité. Comme dit Pilate : " Mais qu'est-ce que la vérité ? "

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