mercredi 26 janvier 2011

Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose Croix




- Histoire Templière -
Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose Croix

(Aussi, les Frères Élus et les Frères Consolés)
(© 2009 Philippe L. De Coster)

Le Graal et ses enquêtes à travers les âges depuis les
Croisades dans l’emprise de l’imagination
Occidentale, beaucoup plus que d’autres légendes
traditionnelles et historiques, on émerveillés beaucoup
de personnes. C’est l’incarnation d’un rêve, une idée
d’application universelle qui apparaît en des centaines
de lieux différents. Et, malgré son histoire, de
l’intérieur ou de l’extérieur, sa authenticité peut être
retracée en grande partie, mais qui est en même temps
évasif par des spéculations de tout genre, comme une
étincelle de lumière dont la lueur est seulement
voyante à la fin du tunnel, ou un réflexion vaguement
et rapidement dans un miroir. Et, malgré son histoire lointaine et médiévale, ce
grand thème est encore bien vivant de nos jours, comme la mémoire des
illustres Chevaliers Templiers, qui inlassablement continue de maintenir notre
fascination. La légende et le mystère du Graal ont résonnés à travers les siècles
passés. Et, pour la plupart du temps la légende du Graal manque d’évidence
historique, pendant que beaucoup ont essayé de trouver un rapport qui noue les
deux, c’est-à-dire les Templiers et le Graal.

Le Graal pour les Frères Aînés de la Rose Croix, plus réaliste, n’est rien
d’autre que de se trouver à la recherche de la connaissance, comme à l’époque
des Croisades, en Terre Sainte parmi les Juifs et les Musulmans. La religion
juive entraîna les Templiers à retrouver l’arche de l’alliance ; des rouleaux
manuscrits sous la montagne à l’endroit du Temple. Ils trouvèrent un nombre
restreint de manuscrit. D’autres Templiers étaient à la recherche de connaissance
chez les Musulmans, parmi les érudits accoutumés aux sciences métaphysique
(occulte), l’alchimie et le gnosticisme. Ils étaient des accomplis dans le Grand
Œuvre, et ses divers arts.

Parmi les Musulmans, le cheikh Arstân fit cette allusion à un des hadiths,
« Craignez la clairvoyance du croyant, car il regarde par la lumière divine ! »
(Rapporté par Bukhârî) Il ne s’agit pas de lumières créées et matérielles, mais
d’une transparence parfaite de la créature aux actes, attributs et Essence divins.
L’être entier du gnostique est donc devenu lumière, et n’a pas besoin de la
lumière du dehors comme intermédiaire entre le monde et lui. La réalisation initiatique de l’homme est comme un processus en marche, ou un
potentiel, alors qu’elle est déjà effective. N’ayant pas quitté son « ego », le
gnostique contemple les signes divins dans le monde extérieur et intérieur. La
« vision certaine » n’est pas d’une nature différente de la Foi Chrétienne ou
Islamique, ou encore de la science exotérique : elle en est l’accomplissement.

Un certain nombre de Templiers recherchaient donc les éléments Gnostiques,
Hermétiques, et Alchimiques. D’autres proposent que les Templiers furent les
prédécesseurs des Franc-maçon modernes.




Le 13 octobre 1307, le Roi, craignant qu’un jour ou l’autre l’Ordre du Temple
de Jérusalem ne se dressât devant lui, fit en sorte que tous les Templiers fussent
arrêtés, mandant en plus à ses officiers que ses lettres qui portaient
commandement d’arrêter les Miliciens fussent ouvertes en un même jour et à la
même heure, sous peine d’encourir son indignation. Ce qui fut exécuté, même la
personne du Grand-Maître de l’Ordre, Jacques de Molay, qui était au Temple de
Paris. Le Roi se saisit immédiatement du Temple de Paris, et y alla loger, y mit
aussi son trésor et les Chartes de France, et saisissait tout le reste des biens des
Templiers.

C’est à cette époque médiévale de l’histoire, que l’Ordre du Temple fut le
dernier Ordre Initiatique Occidentale qui secrètement réunit sa propre culture
avec celle des Frères Orientaux.

Ceci se passe en Palestine, où avec des buts et raisons politiques différentes, sa
milice œuvra ensemble avec les troupes des Croisades, et avec eux les
Chevaliers de Saint Jean de l’Île de Rhodes. Barnardo da Chiaravalle (Saint
Bernard) (1090-1153) créa la Règle du Temple, restaura l’Ordre Cistercien,
avec la devise « Salve caput cruentatum ». Il étendit sa protection à partir de
l’Ordre qui toucha les plus illuminés Rabbins (prêtres Juifs) séjournant sous le
joug de la puissance temporelle et religieuse de l’Europe dans les communautés
Juives de l’Espagne, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie.

Il voulait leur assistance pour dissoudre les mystères cachés de beaucoup de
documents collectionnés et conservés à Jérusalem par « ses » moines guerriers,
qu’ils reçurent par les alliances secrètes qu’ils tenaient avec les hautes
interprètes de la chevalerie Islamique.

La documentation historique nous indique d’une construction érigée par « la
Maison de la Sagesse (Bayt Al Hykma) », où leurs réunions avaient lieu à partir
de l’année 1100. L’essor culturel fut d’une grande ampleur. Il est certes le fait des Arabes et des Musulmans mais aussi des Chrétiens, des Juifs, et des Persans qui y
participaient.

Arnauld de VILLENEUVE (Arnau de Vilanova ou Arnaldus de Villanova) vers
1235 - vers 1311, médecin, théologien, diplomate, astrologue et alchimiste
Catalan profita de son séjour à la cour d'Aragon pour traduire des textes arabes
ou hébreux, pour en faire profiter l'école de Montpellier. Au cours du Moyen
Age les pays islamisés avaient une tradition médicale orientée vers
l'enseignement, l'organisation et l'exercice pratique de la profession ainsi que la
construction d'hôpitaux. La littérature médicale en langue arabe est certes
abondante, mais elle manque d'originalité. La médecine arabe a eu le mérite de
conserver et transmettre de nombreux textes grecs et latins oubliés ou perdus au
cours de la première période du Moyen Age Occidental.




La Haute Hiérarchie Templière ne concéda jamais leurs secrets politiques et
initiatiques en dehors de leur Commanderies et Temples. Pendant ses dernières
années de détention dans les cachots françaises, le Grand Maître de l’Ordre,
Jacques de Molay, avait le temps de s’occuper de construction, sous le couvert
des frères mineurs de l’Ordre (moines et constructeurs des Temples qui plus tard
représentèrent la partie ésotérique de la Franc-maçonnerie), et quatre groupes de
Dignitaires et Officiers du Temple d’Écosse, France, Allemagne et l’Italie. En
fin de compte, ils devenaient la partie ésotérique de la Franc-maçonnerie. Ce fut
l’année 1313.

Suivant les derniers ordres du Grand Maître, un groupe de sept Templiers qui
étaient initiés dans les secrets de l’Ordre, les Chevaliers Gaston de la Pierre de
Phoebus, Guidon de Montanor, Gentili da Foligno, Henri de Monfort, Luis de
Grimoard, Pierre Yorick de Rivault et César Minvielle, avec quinze autres
personnages, arrivèrent à l’Île de Mull en Écosse, où d’autres frères attendaient
leur arrivée.

Sur cette île, le 24 juin 1313, le Chevalier Aumonte fut élu comme Grand Maître
par l’assemblée régente. Le Templier Guy de Montanor, docteur en alchimie, au
septième degré de la hiérarchie initiatique et disciple du Grand Maître, fonda
l’Eglise Templière avec les autres initiés dans le secret de la fraternité, afin de
perpétuer l’enseignement qui avait été transmis.

Leur emblème fut un pélican avec ses jeunes
surmontés d’un chapeau de cardinal à six pompons, portant la devise : « Dium
sib cæteris ». En Octobre 1316, quatre Templiers initiés dans le Secret des Secrets (le Secret
Royal),
Guidon de Montanor,
Gaston de la Pierre Phoebus,
Pietro il Buono di Lombardia et
Richard l’Anglais, avec vingt-quatre autres frères, tous
appartenant à l’Eglise Templière, partirent pour la France, ce qui fut sous la
souveraineté du Roi Philippe V. Ils demandèrent une audience à Jacques
d’Euse, élu Pape d’Avignon au « nomen (nom) » de S.S. Jean XXII. La réunion
fut acceptée immédiatement, qui eût lieu le 17 novembre 1316.
Les résultats de cette réunion furent l’assurance
protectrice entière de la part du Pape pour ces moines
guerriers, et le plan d’une Règle pour un nouvel Ordre,
dont les membres seront appelés les Frères Aînés de la
Rose Croix. Ce groupe chevaleresque subissait de
grosses pertes par leur voyage turbulent et tragique à la
rencontre des frères en Angleterre ; pendant qu’en France
il y avait un homme qui était resté en tant que garant de
la Règle du Pape, le vieux recteur de l’Ordre Hospitalier
du Pont-Saint-Esprit.

La raison pour cette convention fut le développement et transmission de la
puissance de l’art alchimique, que les Templiers possédaient. En outre, cette
même « puissance » en plus de l’existence de l’Eglise Templière séparée de
l’Eglise-mère fut un grand souci pour le nouveau Pape.

En effet, le Pape fut constamment en état d’alerte pour maintenir sa suprématie
et autonomie sur les pays Européens, détruis par les conflits entre les différentes
factions monarchiques et impérialistes, se contredisant continuellement l’un et
l’autre. Pour eux la puissance financière était plus importante que la valeur des
armes, contredisant ainsi ce que chantaient les ménestrels et poètes à la court.




Et, malgré tout, à Avignon, le 5 janvier 1317, la Règle de l’Ordre fut remis aux
Frères Aînés de la Rose Croix, à condition que parmi les trente-trois membres
désignés par le Haut Collège soit également le Cardinal J. Lavie de Villemur
(Jacques de Via), le neveu de Pape. Malheureusement il mourut
d’empoisonnement alimentaire, le 6 mai de la même année. A sa mort, le Haut
Collège des Frères Aînés, qui suivirent la Règle devait être recomposé pour
obtenir trente-trois membres (l’âge du Christ), qui désigna à la place du décédé,
un important Templier et gentilhomme, le Provençal Enguerand de Ners et avec
lui la nouvelle administration, c’est-à-dire le « Conseil Suprême », qui se
constitue comme suit :
Imperator à titre posthume : Gaston de la Pierre PHOEBUS
Deuxième Imperator : Cardinal-Evêque d’Avignon J. de Via Sénéchal-Coadjuteur : Della Rovere
Grand Commandeur : Pierre le Bon de Lombardie
Grand Commandeur Adjoint : Richard dit l’Anglais
Commandeur : Guidon de Montanor
Hiérophante Majeur : Yves Lancel de l’Isle
Hiérophantes : Ortholain et Odona
Garde de Scels et Trésors : Louis de Grimoard
Grand-Maître : Henri de Montfort
Grand-Maître : Pierre, Yorick de Rivault
Grand-Maître : Baron de la Pierre
Grand-Maître : César Minvielle
Grand-Maître : Jean-Marie de Senectaire
Soit quatorze Chevaliers formant le Conseil Suprême. Quant aux dix-neuf
Maîtres-Guides, les notes n’en ont retenu que 6 : Henri Manfred de la Pierre
PHOEBUS (fils de Gaston), Gentilis de FOLIGNO, Luis d’Arville, Renault des
Pins et LE ROUX de Bretagne. On remarquera que dès le premier Conseil, deux
personnages se couvrent déjà d’un pseudonyme : le baron de la PIERRE, et LE
ROUX de BRETAGNE. Ce dernier a adopté tout simplement le « surnom » de
son aïeul Jean Ier de Bretagne, et dont la devise est significative, notamment
(Secretum meum) – Mon secret.

L’Ordre échappa au contrôle direct du Pape en quittant Avignon, déménagea à
la Commanderie de Monfort sur Argens en 1333, afin d’organiser leur destinée à
partir de ce lieu. Ce fut un petit château donné aux Templiers en 1207 par
Alphonse d'Aragon, Comte de Provence, qui n'avait strictement rien à voir avec
les Templiers. Celui que nous connaissons aujourd'hui a remplacé l'ancien
château des Templiers. Le château, ancienne commanderie templière un haut
lieu de l’Ordre, se trouve au nord perché sur un promontoire dominant la rivière.
Les Chevaliers y restaient toute une année. Ils débutaient leur séjour à Montfort
sur Argens par une Messe Solennelle, à qui ils donnèrent la Communion
Mystique à tous les participants, pour continuer dans l’invisible ce que plus tard
fut appelé, « le Mythe Rosicrucien ».

Depuis lors aucun Templier ne s’est jamais déclaré comme tel, tout en
enseignant les adeptes dans le plus grand secret. A partir du 16 janvier 1992, si
un initié, ou un adepte d’une autre obédience initiatique dûment reconnue, le
Martinisme par exemple, vient demandé l’adoubement nous lui conférons après
avoir fait les recherches nécessaires quant à l’ authenticité de sa candidature.
Cependant, dans l’avenir et c’est à partir de ce jour le candidat à l’adoubement
devra passer les tests des sept degrés initiatiques O.S.F.A.R. C. Pour chaque
degré, il aura trois mois d’assimilation d’enseignement théorique, et finalement devra nous envoyer un travail, appelé « Procès Verbal » pour estimation. A la
fin de ce terme, il ou elle pourra recevoir l’adoubement. Celui ou celle qui est
accepté comme Templier de l’Ordre Souverain des Frères Aînés de la Rose
Croix, a accès à l’histoire, mais pas ceux du dehors. Néanmoins, il est obligé de
maintenir le plus grand silence quant à nos secrets, en mémoire de nos
cinquante-huit Imperators et Chevaliers tout au long de l’histoire F.A.R. C,
surtout envers ceux des premiers temps des persécutions templières.

Les fraternités Sufis du Caire, Luxor et Damase, et les Communautés religieuses
du Mont Athos ont toujours été intéressées aux archives de la branche templière
la plus proche de l’Europe. Nous trouvons en ces lieux les réponses à beaucoup
de questions concernant la vérité templière, et de ce qui se posent encore de nos
jours.

Ces frères ont préservés ce qu’en Europe fut annulé ou mystifié par les
puissances temporelles, qui dans le secret, mais avec enthousiasme avaient
suivis la mystique dite hérétique, comme déviation surnommée moderne, ou des
institutions complètement exotériques. Ils sont les prétendus nouveaux des
Templiers ou Rosicruciens.

Mais, qui furent ses inspirateurs de ce mouvement initiatique en Europe ? Ce fut
un mouvement lié à la science et le mysticisme qui désormais continue son
œuvre en autres champs d’action, et avec des « uniformités extérieures »
différentes. Ils maintenaient le Secret des secrets, ou le symbole des Mystères
initiatiques.

Sur la voie de la Règle Rosicrucienne – les Frères Élus et les Frères
Consolés.

La réunion (et la convention) eût lieu en 1317 avec les Chevaliers du Temple,
ratifiée par le Pape Jean XXII avec la bulle « Spondent pariter ». Ce Pape, avec le peu qu’il était autorisé de savoir, était amène d’écrire le traité incontestable
alchimique, « Le Traité de l’Art de Transmutation », publié après son décès en
1557. Nous omettons tous les éléments collatéraux et détails secondaires ; nous
rappelant que ce Pape après sa mort, laissa clandestinement dans sa résidence
d’Avignon la somme de 25.000.000 pièces d’or (une somme absolument
extraordinaire à l’époque). L’intérêt de ce détail est important, car dans l’avenir
un nombre innombrable de Princes de l’Eglise s’intéressèrent à l’Art
Alchimique. Il y a beaucoup de témoignages documentés à ce sujet, et nous
laissons aux septiques le fardeau de démontrer l’inverse. Nous laissons ici le
courant de promiscuité qui s’est accumulé de la réunion de l’Ordre du Temple,
pour continuer notre parcours.

Nous allons soustraire de l’ouvrage « Histoire des Templiers et les Croisades »
(Paris, Byblos Tome 1), quelques articles des documents de l’époque où la
Règle des Frères Mineurs, aussi une extension directe de l’Ordre du Temple des
Haut Dignitaires. Le document original de la Règle existe en deux copies ; la
première se trouve au Vatican, la seconde à Hambourg. Ce document fut
préservé par Br. Mathieu de Tramlay jusqu’en 1205, et ensuite par Robert de
Samfort, provincial du Temple en Angleterre (année 1240) et par le Maître
Roncelin de Fos.....

1 commentaire:

  1. Cher Frère/Soeur,

    Je vois que vous avez publié un article OSFAR+C. Grand merci. Voici, une nouvelle publication, datant de ce soir. Je vous en souhaite bonne réception.
    Très fraternellement,
    Philippe-Laurent
    Grand Maître Général
    fb060913@skynet.be

    RépondreSupprimer