mercredi 26 janvier 2011

LE MYSTERE DES TEMPLIERS, CHEVALIERS DE L'ORDRE DU TEMPLE

LE MYSTERE DES TEMPLIERS, CHEVALIERS DE L'ORDRE DU TEMPLE

Une des principales motivations de Philippe le Bel pour la dissolution de l'ordre du temple se situe au niveau financier. Les terres, maisons, et autres commanderies possédées par les Templiers en France sont très nombreuses. Ils possèdent en outre une flotte maritime, et effectuent le transfert les fonds de marchands pour garantir la sécurité du transport. Ils iront jusqu'à payer la rançon pour Richard Coeur de Lion, prisonnier en Orient.
Ils prêteront même de l'argent à Philippe le Bel.
Lors de l'arrestation massive de tous les Templiers, Philippe Lebel participe à l'entrée dans l'enclos du temple à Paris. Où mieux qu'à Paris dans cet enclos fermé, le trésor de Templiers pouvait-il être dissimulé ? Ni Philippe le Bel, ni aucun inquisiteur n'a trouvé "ce trésor".
- Si le trésor des Templiers est bien un trésor financier, celui-ci s'est promptement volatilisé juste avant la vague d'arrestations des membres de l'Ordre. Certains Templiers auraient été prévenus de l'imminence de l'attaque et auraient quitté leur commanderie avec le trésor.

- Si le trésor de Templiers n'est pas financier, il serait alors d'ordre spirituel. Cette hypothèse peut être avancée en tenant compte du temps passé par les Templiers en Orient, où ils ont côtoyé différentes civilisations possédant chacune des connaissances et des croyances plurielles.
Ils ont apporté des techniques novatrices, voire inconnues, permettant la construction des cathédrales. On peut alors penser que les rencontres qu'ils firent au cours de ces deux siècles leur permirent d'acquérir de nombreuses connaissances ésotériques.
Il n'est pas impossible non plus, qu'ayant vécu en Terre Sainte, et s'étant immiscés au coeur même d'autres religions, ils finirent par « découvrir » un secret très important au niveau religieux.


Dans cette optique, il est aisé de comprendre le souhait du Saint-Siège de se débarrasser au plus vite d'un Ordre puissant, en nombre important, ayant des croyances divergentes, ou modifiées par rapport aux strictes règles dogmatiques de l'Eglise romaine.
Cette même puissance séculière gêne évidemment le roi de France, qui dans sa volonté d'étendre son pays se voit limité sur son propre sol par un ordre religieux indépendant et non assujetti à une quelconque gouvernance de droit divin.

Pourquoi un des princes les plus riches d'Europe laisse-t-il son pouvoir derrière lui, sa fortune, sa famille, pour se placer sous les ordres de son ancien vassal ? Pour rejoindre un « petit » Ordre de huit personnes et faire voeu de pauvreté ? Aucun conte du Moyen-âge ne l'aurait, ne serait-ce qu'envisagé !

Pourquoi créer un Ordre qui ne compte que neuf personnes dans ses rangs ? La décision du concile de Troyes est plus que troublante … De plus , la raison d'être de L'Ordre était de protéger les routes , avec neuf personnes un dilemme aurait pu apparaître? Quelle surface pouvaient-ils protéger ?

Qu'ont-ils trouvé sur les lieux saints (sous le Temple de Salomon) pour expliquer cette rapidité et ce secret ? Qu'ont-ils découvert pour que l'Ordre devienne du jour au lendemain intouchable, sous l’autorité du Pape ? Pourquoi un tel engouement ?

Une conclusion pourrait s'imposer à la relecture des faits: ils ont peut-être déniché un Objet Saint et incroyable…

Etait-ce l'Arche d'Alliance, le Saint-Graal, une preuve que la lignée du Christ existe et survit, le Baphomet, un procédé alchimique, un savoir Islamique ? ... Ou bien autre chose, nul ne le saura jamais…

L'ordre du Temple au moyen-âge est riche, très riche. Possession de nombreuses commanderies, entretien d'une armée puissante et de forteresses impressionnantes, activités de banque, les Templiers passent pour disposer d'une richesse importante.

La richesse du Temple au moyen-âge contribuera même à sa perte : Philippe le Bel était débiteur des Templiers. Un des faits les plus étonnants lors de l'arrestation ordonnée au moyen-âge par Philippe Le Bel est que nulle trace ne fut trouvée de grandes richesses ou d'un quelconque trésor des Templiers.

Richesse affichée et mystère autour de ses richesses ont forgé un mythe : vers la légende du trésor des Templiers!

Trois pistes quant à l'existence de ce trésor des Templiers existent. Etudions-les de plus près.


Trésor des Templiers : château de Gisors

La première piste proposée pour le Trésor des Templiers est celle du Château de Gisors, dans l'Eure, où les chariots auraient fait escale. Cette hypothèse a été fortement développée dans le livre L'Enigme Sacrée, Michael Baigent, Richard Leigh, Henry Lincoln.

Rappelons qu'à cette époque du moyen-âge, le château médiéval de Gisors est forteresse royale.




Trésor des Templiers en Auvergne

La seconde piste concernant le trésor des Templiers est celle d'Humbert Blanc; le précepteur d'Auvergne s'est en effet enfui en Angleterre, pays où les Templiers furent bien moins persécutés au moyen-âge qu'en France. Il y aurait rejoint Gérard de Villers et ses chariots, le temps de laisser passer la vague d'arrestations.

Les deux hommes seraient par la suite repassés en France, via l'Aquitaine pour rejoindre les monts d'Auvergne qui relèvent alors du Duché d'Aquitaine, terre Anglaise. Dans ces contrées désertiques et sans guère de voies de communication, il est aisée de dissimuler le Trésor des Templiers dans une cache creusée dans la roche volcanique... Humbert Blanc arrêté en 1309 aurait largement eu le temps de cacher le Trésor des Templiers.




Trésor des Templiers outre-manche

La dernière piste concernant le Trésor des Templiers passe également par l'Angleterre, où les chariots sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 se seraient dirigés vers le Nord de la France pour charger leur cargaison sur des bâteaux.

Cette hypothèse, proche de la précédente, est tout à fait crédible.




Les origines du Trésor des Templiers

De nombreuses spéculations entourent les origines du Trésor des Templiers. Certaines hypothèses ésotériques sont même avancées, liées entre autre à l'alchimie.

L'origine du Trésor des Templiers s'explique pourtant plus simplement par le formidable système mis en place. L'Ordre du Temple fonctionne comme une entreprise, avec un modèle économique solide :

- Acquisition de patrimoine : la richesse des Templiers au moyen-âge repose sur un patrimoine foncier impressionnant, qui s'explique facilement par les dons. Qui rejoint l'ordre lui offre terres et châteaux, principales ressources économiques et politiques médiévales.

- Economie de guerre : dans un premier temps, le Trésor des Templiers se constitue grâce à une économie de guerre. Les victoires et prises de territoires assurent des revenus solides. La machine artisanale (la machine industrielle n'existe pas encore) soutient l'essor économique des Templiers.

- Activités de banque et usure : comme toute entreprise qui se respecte, l'Ordre du Temple sait tirer parti d'un avantage comparatif. Les Templiers sont la seule institution à être présent dans une grande partie de l'Occident et de l'Orient médiéval, à disposer d'un taux de confiance élevée. Le Trésor des Templiers s'enrichit encore plus par le développement des lettres de changes et de prêts financiers aux plus grands (comme les rois de France).

- Rationnalisation des coûts : au moyen-âge, la puissance économique et politique se mesure aux fastes des cours que tiennent les seigneurs médiévaux. les commanderies templières ont quant à elles une gestion rationnelle de leurs coûts, avec une limitation des dépenses : le Trésor des Templiers ne se dilapide pas.





Arche d’Alliance fascine les foules depuis des millénaires. Depuis son apparition dans les textes sacrés, on a suivi sa piste avec intérêt en s’émerveillant de son pouvoir. De nombreux mystères entourent sa construction, son utilisation et sa véritable utilité. Arme redoutable, moyen de communiquer directement avec l’Eternel, simple coffre renfermant les Tables de la Loi ? Les questions demeurent ouvertes. Une chose est certaine cependant : l’Arche a désormais officiellement disparu. On a perdu sa trace voila des siècles et depuis, de multiples pistes ont été avancées : elle aurait été détruite ou alors confisquée par le romain Titus et ses légions, elle aurait fait partie du trésor du roi Wisigoth Alaric, elle serait toujours à Jérusalem, enfouie dans les profondeurs de l’emplacement du second Temple ou alors elle aurait été retrouvée et ramenée en France par les chevaliers du Temple. C’est cette dernière hypothèse que nous allons retenir dans ce numéro. Certains chercheurs affirment que l’Arche serait cachée dans le Verdon. Il est vrai que cette région française recèle de nombreux mystères qui semblent nous mener directement au village de Comps sur Artuby. Est-ce une piste sérieuse ? D’autres chercheurs affirment que la cathédrale de Chartres, gigantesque livre de pierres inspiré des Temples d’Egypte, nous indique, d’une façon codée, l’emplacement de l’Arche. C’est alors tout un monde de mesures et de proportions mathématiques défiant l’imagination et la connaissance qui s’ouvre à nous. On ne peut être que bouleversé en voyant les rapports évidents entre certains monuments mégalithiques, la grande pyramide de Khéops et la cathédrale de Chartres. Une filiation millénaire s’étale alors devant nos yeux. Avec l’Arche d’ Alliance comme point de ralliement ? Et si c’était cela le véritable secret des Templiers ?





Cela fait maintenant sept siècles que le fameux trésor des templiers fait fantasmer historiens amateurs, romanciers en mal d’inspiration ou fouineurs en tout genre. Sept siècles durant lesquels les hypothèses les plus saugrenues, les plus hasardeuses ont été évoquées ; sept siècles durant lesquels des centaines, des milliers d’ouvrages ont été écrits sur le sujet, souvent d’ailleurs parce que ce sujet est particulièrement vendeur. De nombreuses hypothèses ont été formulées au sujet du célèbre trésor des templiers. Il y a la thèse très médiatisée de Rennes-le-Château où l’abbé Saunières aurait mis la main sur des caches templières, celle d’une fuite en Angleterre et plus particulièrement en Ecosse où les chevaliers du Temple, en sus d’apporter une partie de leur trésor, auraient été à l’origine de la création de la future Franc-Maçonnerie. Il y a aussi la piste espagnole ou portugaise. Ces deux pays auraient vu accoster les galères du Temple du port de La Rochelle, ayant fui la rafle du roi de France. Ces hommes, auraient-ils pu s’enfuir avec le trésor ? Et alors, pourquoi Philippe le Bel n’a-t-il rien fait pour les retenir ? Mais le trésor du Temple demeure introuvable. En réalité, le fond de la question réside dans l’idée que l’on se fait du trésor des templiers. Car, en 1307, le Temple était ruiné… Depuis le début du XIIIe siècle, et encore plus depuis la chute de Saint-Jean-d’Acre (1291), la Terre sainte semblait perdue. L’édification des forteresses, leur entretien, l’équipement des combattants, le recrutement des mercenaires coûtaient un argent colossal et les dons, très nombreux à l’origine de la création de l’ordre, avaient drastiquement diminué. Il faudrait aussi que l’on puisse définir la nature de cet éventuel trésor : numéraire ou d’une autre nature, plus scientifique ou spirituelle ? Durant les années de gloire du Temple, l’ordre a accumulé un savoir étonnant. Il a constitué deux flottes, une en Atlantique et une en Méditerranée. Et c’est ce savoir, cette science qui, s’il faut en croire Jacques Rolland, économiste, orientaliste et auteur de plusieurs ouvrages sur les templiers, constitue le véritable trésor du Temple. L’hypothèse est séduisante, aussi allons-nous la poursuivre jusqu’au bout. Lorsque les dix-huit galées quittent des terres françaises, c’est pour se diriger vers le Portugal et l’Espagne. Protégés par les souverains de ces royaumes, les Templiers ayant échappé à la rafle du 13 octobre 1307, vont se « recycler » sous le nom de Chevaliers du Christ et d’ordre de Montessa. Logiquement, on peut penser qu’ils mirent leur flotte et leurs connaissances au service de ces pays qui, étonnement, vont être à l’avant-garde des expéditions et des découvertes en Afrique, aux Indes et en Amérique. Une coïncidence qui pourrait bien ne pas en être une et qui rassurerait les adeptes du trésor du Temple. Les Templiers ont occupé la Terre-Sainte pendant plus de deux siècles, fouillant, commerçant, et sans doute récupérant aussi de nombreuses reliques et de nombreux textes antiques. Ont-ils mis la main sur des objets liturgiques et sacrés des premiers temps du christianisme. Certains auteurs médiévaux ont même vu dans les Templiers, les défenseurs du Saint Graal. Etait-ce parce qu’ils l’avaient retrouvé ? Le trésor du Temple peut être multiple. Vous pourrez lire dans ce numéro différentes hypothèses sur son éventuelle localisation.





Cela fait maintenant plusieurs dizaines d’années que les scientifiques étudient les manuscrits de la mer morte. On a retrouvé dans des jarres, au plus profond d’une grotte de la région de Qumran, des fragments de textes bibliques qui sont de la plus haute importance pour l’histoire des communautés juives de cette époque.
Certains textes nous permettent même d’avoir un éclairage neuf sur les débuts et les origines du christianisme. Les Templiers ont-ils découvert en premier ces manuscrits ? Certains chercheurs affirment que les chevaliers de l’Ordre avaient fondé une commanderie à Qumran dans l’unique but de partir à la recherche de ces antiques textes hébreux. Dans quel but ?
Il y a quelques pistes très intéressantes. L’étude du rouleau de cuivre nous plonge dans une véritable quête au trésor où il s’agit de retrouver les richesses du roi Salomon.
Si les Templiers étaient parvenus à mettre la main sur ces dépôts en or et argent, on pourrait comprendre plus facilement comment et pourquoi leur fortune fut aussi rapide. Approfondir les méandres de Qumran nous mènera sur la piste de l’Arche d’Alliance et des Templiers de Provence.
Bien plus, la localisation précise de la Jérusalem biblique se trouve mise en cause. Des recherches menées en Syrie, dans l’antique ville d’Ebla, aujourd’hui Tell Mardik ont permis de découvrir les ruines perdues et oubliées d’une ville nommée Ura-Sa-Lima !!
Sommes-nous en présence alors de la véritable ville du roi Salomon ? D’autres chercheurs ont réussi à prouver que les manuscrits de Qumran parlent d’un temple qui ne correspondrait pas à celui de Jérusalem mais à un édifice égyptien, situé dans la capitale du pharaon honni Akhenaton.
Les Templiers avaient-ils découvert ce secret susceptible de remettre en cause les fondements du christianisme ? De nos jours, le Vatican, en ralentissant et en contrôlant l’édition des textes de Qumran, occulte-t-il encore la vérité ? Les implications sont gigantesques et la vérité pourrait avoir des conséquences cataclysmiques pour l’histoire et la survie des grandes religions monothéistes.
Si l’Ordre savait, on peut mieux comprendre pourquoi il était devenu indispensable de le faire taire à jamais en le supprimant…




1 commentaire:

  1. Très inréressant!
    Visitez notre site: www.tresordutempleauportugal.com

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